1 Jüri Lina: Dans l'Ombre d'Hermès. Les Secrets du Communisme" Sujet : communisme occulte

Publié le par Bernard Gasnot

1 Jüri Lina: Dans l'Ombre d'Hermès. Les Secrets du Communisme" Sujet : communisme occulte

la il s'agit d'un autre journaliste qui a eut acces aux archives du parti communiste russe il comporte 3 parties

Autres témoignages fiable de la révolution russe

« L’auteur, journaliste, apolitique, athée de surcroît, voire anti-catholique a eu accès à d’importantes archives, jusque là inaccessibles et inédites… Le travail fourni est tout aussi exceptionnel que la qualité et l’intérêt de ce livre. L ‘empire soviétique fut instauré à 14 h 04, le 8 novembre 1917, dans la capitale de la Russie, Saint-Pétersbourg. En astrologie, le soleil était précisément juste au centre du signe du Scorpion. Ainsi, le Scorpion peut être considéré comme le symbole et le gardien du pouvoir soviétique. »

C’est en ces termes que Jüri Lina, introduit son ouvrage “Sous le signe du Scorpion “, consacré aux origines obscures et à la geste effroyable du communisme, responsable du plus gigantesque holocauste de l’histoire humaine.., au moins 100 millions de morts (début lenine jusqu’à fin staline)

"L'histoire pourrait être quelque chose d'extraordinaire si seulement elle était vraie"

(Léon Tolstoï)

Wall Street et sa Révolution bolchévique. La chronologie et la description des dessous-de-table autour des révolutions russes (bolchéviques) de 1905

Début du documentaire :

"Les francs-maçons qui leurrèrent les gens avec le communisme - le documentaire affiche les images d'Adam Weishaupt (fondateur des Illuminés de Bavière dont la doctrine était un proto-communisme), Marx et Lénine, Ndlr. -, invoquèrent la protection d'Hermès, afin de cacher leurs secrets de bains de sang."


Hermès est assimilé dans la littérature gnostico-ésotérico maçonnique au dieu bon, tandis que le dieu véritable est assimilé au démon. Cette allégorie rapportée au christianisme assimile Hermès (qui a apporté le feu à l'humanité) à Lucifer (qui a apporté la connaissance à l'humanité), et fait de lui le dieu bon, cependant que le véritable Dieu, serait mauvais pour les hommes parce qu'il voulait garder pour lui le feu et la connaissance. Vous l'aurez compris, dans une inversion totale, cette littérature maçonnico-ésotérico gnostique fait du démon, Dieu, et de Dieu, le démon. On retrouve cette inversion du Bien et du Mal dans le communisme et dans les écrits de Karl Marx.

Le documentaire poursuit

"Tout comme Hermès, les démagogues aujourd'hui cachent la vérité et la malmènent grâce à la rhétorique. Ainsi l'ont peut dire avec assurance que toutes les déceptions politiques et idéologiques ont pris naissance dans l'ombre d'Hermès."

.

Le journaliste estonien (ex Rép. d'URSS) exilé en Suède, Juri Linaqui a eu accès à d'importantes archives du parti communiste soviétiques ouvertes aux chercheurs à partir de 1991 lors de la Pérestroïka, jusque-là inaccessibles et inédites. Tiré du livre "Sous le signe du Scorpion" (Stockholm, Suède, 1994 & 1999).

.L'auteur établit l'identité entre la conspiration des Illuminés de Bavière au XVIIIe siècle et le communisme.

Rappelons auparavant que le projet des Illuminés de Bavière consistait, pour résumer, à la mise en place d'un "régime dominateur universel" tourné contre l'alliance des trônes et de l'autel, et réalisé "pour le bonheur de l'humanité...", mais "en silence..." Ce projet travaille à la destruction des "peuples, nations & patries", la destruction de la propriété, et la destruction de "l'amour de la famille, plus encore que l'amour national et l'amour de la patrie".

Le genre, cette "théorie fascisante" ou "théorie qui n'existe pas" aujourd'hui (de la même manière que le "complot qui n'existe pas"...), la corruption des moeurs, ne sont que les derniers avatars d'un plan déterminé de destruction de la société et de la famille mis en place au XVIIIe siècle par les Illuminés. Le tout a été réalisé au moyen d'une vision instrumentalisée et subvertie des "droits de l'homme" (maçonnique), de la laïcité, de la "liberté" et de l'"égalité", tournés contre toute religion qui n'est pas celle des francs-maçons.

Tout ce qui ne figure pas dans les manuels scolaires et la "version officielle" historique.

Il s'agit d'une version totalement "révisée" de l'Histoire du XXe siècle qui est dans le sillage des travaux d’Eustache Mullins ("La Réserve Fédérale Américaine") et de Anthony C. Sutton ("Wall Street et la Révolution bolchévique").« Le dimanche 13 janvier 1917, le bateau à vapeur Montserrat arriva sur l'île Ellis à New York. A bord se trouvait le révolutionnaire international, Leïba Bronstein, plus connu sous le nom de Léon Trotsky, ainsi que sa famille.

Trotsky démarra son voyage de Barcelone en Espagne, le 25 décembre 1916. Il voyagea en première classe et non en troisème comme il l'indiqua dans ses Mémoires. Les titres de voyage de Trotsky sont toujours gardés aux Etats-Unis aux archives des services de l'immigration. Dans d'autres archives il y a une invitation pour l'Amérique, qui peut être tracée et attribuée à son "frère" maçonnique Jacob Schiff, russophobe, et qui est président de la Banque Kuhn, Loeb & Co située à Wall Street, New York City. Schiff a financé et entraîné des "Révolutionnaires" internationaux venant de Russie.

Depuis 1890, en coopération avec le B'Naï B'Rith qui prit une part active dans la "révolution" de 1905. Entre 1900 et 1902, 10.000 révolutionnaires venant de Russie furent entraînés aux Etats-Unis. Leur mission était de retourner en Russie et d'écraser le régime tsariste. Schiff a aidé financièrement le coup d'Etat raté de 1905. Ce pauvre Fère maçon Trotsky commença immédiatement à mendier et demanda assistance dans sa mission pour détruire la Russie. Il séjourna d'abord dans l'hôtel chic Astor à Time Square. Plus tard, lui et sa famille séjournèrent dans une luxueuse demeure au 1522 Vyse Avenue dans le Bronx (avec la location payée trois mois à l'avance par Jacob Schiff).

Dans ses mémoires, Trotsky décrit son appartement meublé d'"ouvrier" avec "lumières électriques, fourneaux de cuisine à gaz, baignoire, téléphone, ascenseur automatique..." "Et même une bouche de vide-ordure". Une limousine avec chauffeur était fournie gratuitement pour son usage...

"Ma seule occupation à New York a été celle d'un Socialiste Révolutionnaire", disait plus tard Trotsky. Il écrivit quelques articles pour un petit journal marxiste : le Novy Mir. Son bureau éditorial se situait au 77 de la Place St Mark à East Village où travaillaient Nicolas Boukharine et Moïsei Goldstein, dont le nom révolutionnaire était Volodarsky.

Il écrivit également en langue yiddish (germano-hébreux) pour le journal marxiste Der Forverts.

Trotsky fit également des discours et des lectures aux émigrants de Russie à l'Université Libre de East Village à la East Seventh (7th) Street.

Léon Trotsky devint un membre de l'ordre maçonnique B'Naï B'Rith (: loge exclusivement réservée aux Juifs) en janvier 1917; organisation qui aida plus tôt les "révolutionnaires" en Russie.

Jacob Schiff prit soin des contacts entre le "mouvement révolutionnaire" en Russie et le B'Naï B'Rith.

Leïba Bronstein devint aussi un membre de la loge maçonnique "française" Art et Travail, à laquelle il appartint.

Le franc-maçon Winston Churchill vérifia en 1920 que Trotsky était aussi un Illuminatus (de l'Ordre des Illuminés de Bavière).

[Note de Christ-Roi : l'historien allemand Ernst NOLTE, dans son livre La Guerre civile européenne, National-socialisme et bolchévisme 1917-1945, rapporte une citation de Winston Churchill : "C'est Winston Churchill en personne qui écrivit dans l'un de ses articles :

"Ce mouvement, chez les Juifs, n'est pas nouveau. Depuis l'époque de Spartakus Weishaupt (pseudonyme du chef des Illuministes allemands au XVIIIe siècle,.) jusqu'à celle de Karl Marx puis, plus tard encore, celle de Trotski (Russie), Bela Kun (Hongrie), Rosa Luxemburg (Allemagne) et Emma Goldman(Etats-Unis), cette conjuration mondiale visant à renverser la civilisation et à révolutionner la société par désir d'empêcher toute évolution, par jalousie et envie et sous prétexte de réaliser une égalité impossible, est en pleine croissance. Ce mouvement fut la force motrice qui se cachait derrière chacun des mouvements subversifs du XIXe siècle; aujourd'hui, ce ramassis de personnalités extraordinaires venues des bas-fonds des grandes villes européennes et américaines a pris le peuple russe au collet et s'est pratiquement rendu le maître incontesté d'un immense empire."

(Source: Winston Churchill),

On peut lire ceci dans le "Manuel Initiation secrète au 33e degré" : "la franc-maçonnerie n'est rien de plus et rien de moins que la révolution en action", "une incessante et guerroyant conspiration". Par conséquent il n'est pas très étrange que Leïba Bronstein commença à étudier la franc-maçonnerie, ainsi que l'histoire de sociétés secrètes sérieusement en 1898 et continua ces études pendant les deux années qu'il passa en prison à Odessa (Ukraine). Il prit plus de 1000 pages de notes. et répugne à admettre que Leïba Bronstein arriva au bolchévisme grâce à l'étude de la franc-maçonnerie. Trotsky a écrit ses mémoires "Ma Vie" : "Ce fut pendant cette période que je m'intéressa à la franc-maçonnerie. Pendant plusieurs mois, et avec avidité, j'étudiais des livres sur son histoire; livres offerts par des parents et des amis en ville. Voilà donc pourquoi des marchands, artistes, banquiers, officiels et avocats du premier quart du XVIIe siècle, commencèrent à se faire appeler eux-mêmes francs-maçons et essayèrent de recréer les rituels du Moyen-Âge. Mais au fond quel était l'objet de cette étrange mascarade ? Graduellement le tableau devenait plus clair. Dans certaines branches de la franc-maçonnerie, des éléments évidents d'un féodalisme réactionnaire étaient prééminents, comme dans le système écossais (rite).

Au 18e siècle, les francs-maçons devinrent l'expression d'une politique militante d'illumination, comme dans le cas des Illuminati, qui furent les signes avant-coureurs de révolutions. Sur leur gauche, ils culminèrent avec les Carbonari. "J'ai écrit en tout petits caractères des extraits de nombreux livres, entrecoupés de mes propres réflexions sur la franc-maçonnerie" (Bronstein alias Trotsky).

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La Liberté éclairant le monde. "Statue de la Liberté"

Son concepteur, Frédéric Auguste Bartholdi, né à Colmar en 1834 était Franc-maçon tout comme Gustave Eiffel qui conçut l’ossature en fer de l’édifice.

Elle tient dans une main la table de la loi, celle des constitutionnalistes américains. Et dans l'autre, la « Flamme de l’Illumination » maçonnique.

Le Flambeau portant la flamme fait référence à Lucifer qui « porte la lumière » et qui se trouve dans toutes les loges.

« Génie de la Bastille » sur la Colonne de Juillet à Paris, « ange tutélaire » de la république maçonnique.

L'"ange" tient dans sa main gauche des chaînes brisées, un flambeau allumé dans sa main droit. Il court (sa jambe droite est levée et seule la pointe de son pied gauche touche terre) au-dessus d’un globe.

La statue tourne le dos à l’est et donne donc l’impression de courir à grande vitesse en direction de l’ouest. Elle tourne le dos à l’orient, tourne le dos au soleil levant. « Orient » est l’un des noms messianiques de Notre-Seigneur Jésus-Christ (cf. par exemple la cinquième des grandes antiennes « O » précédant Noël : Luc I, 78.) La liturgie de l’Eglise est « orientée », c’est-à-dire qu’elle est célébrée en direction du soleil levant, qui symbolise le Christ ressuscité, vainqueur des ténèbres, et elle manifeste aussi de la sorte l’attente du retour glorieux de ce même Jésus-Christ (cf. « comme l’éclair qui part de l’orient et brille jusqu’à l’occident ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme », Matth. XXIV, 27

La statue de la Liberté était un cadeau des francs-maçons français, parmi lesquels Frédéric Auguste Bartholdi et Gustave Eiffel, du Grand Orient de France offert aux francs-maçons de New-York en 1886. Une réplique plus petite a été érigée la même année sur une île de la Seine à Paris. Elle est censée représenter la déesse romaine Libertas, mais en fait elle est l'impératrice babylonienne Sémiramis, la "sainte-Patronne" des Illuminati. Dans sa main droite elle tient une torche et dans sa gauche elle porte la Déclaration d'Indépendance. Le symbole de la statue de la Liberté est aussi la colombe, Columbia. Pour le grand public la torche est un symbole de liberté, tandis que pour les francs-maçons elle implique le contrôle et la manipulation. La première pierre a été posée par le "Grand Maître" de New York William A. Brodie le 8 août 1884 (. La dédicace aux francs-maçons de New York lors du 100e anniversaire de la dépose de la première pierre de la "statue de la Liberté" indique le 5 août 1884 et non le 8 août), accompagnée de rituels magiques conduits et en la présence de milliers de francs-maçons américains.


La statue de la Liberté a été officiellement inaugurée sous le signe du Scorpion, le 28 octobre 1886, à nouveau en présence de milliers de francs-maçons. Lors de telles cérémonies, les francs-maçons américains utilisent des céréales, du vin et de l'huile, comme toujours, rappelant le Deutéronome, qui demande un sacrifice. Les francs-maçons "sacrifient" cela usant d'anciens symbolismes pour assurer prospérité et bénir d'importantes entreprises. Les francs-maçons souhaitant maintenir leur rôle dominant dans la société du futur.

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La première pierre de la Statue de la Liberté, posée par le "Grand Maître" de New York William A. Brodie le 5 août 1884. Cette plaque est dédicacée aux francs-maçons de New York lors du 100e anniversaire de cet évènement historique, le 5 août 1984.

Le "Grand Maître" de Rome, Adriano Lemmi, a expliqué les tactiques maçonniques dans les années 1870 : "La franc-maçonnerie a pour but de former et diriger l'opinion publique. ... Elle lutte afin de placer ses propres dirigeants dans les services de sécurité, la législature ainsi que dans les postes politiques les plus élevés."

Les capitalistes internationaux voulaient démarrer une "révolution" à St Petersbourg à la suite de la défaite de la Russie dans la guerre russo-japonaise de 1905. L'organisateur en chef, Alexandre Parvus, reçut deux millions de livres sterling de la part du Japon pour instiguer la prise du pouvoir en Russie. Un total de 50 millions de dollars a été investi dans la "révolution russe" de 1905. Le Japon a fourni des armes aux "révolutionnaires". Selon les activités des "révolutionnaires", le colonel Motojiro Akashi était un ancien militaire attaché en Russie lorsque les francs-maçons planifièrent l'évènement. Le banquier américain Jacob Schiff s'assura qu'aucune banque ne prêtât d'argent aux Russes. Au même moment il supporta les groupes "révolutionnaires" en Russie. Les capitalistes internationaux voulaient s'emparer du pouvoir en Russie au nom des ouvriers. Derrière ces activités étaient entre autres des sociétés secrètes comme le B'Naï B'Rith, dont le quartier général était situé à Washington D.C./USA.

En 1905, la Terreur assuma des proportions sans précédents. Les fanatiques commencèrent à tuer les populations "à l'aveuglette". 50.000 personnes furent tuées ou blessées dû à ce chaos révolutionnaire.

Dans les années 1905-1906, le tsar dénommé Peter Stolypine, Ministre de l'Intérieur en avril 1906, est quelque temps après promu Premier ministre. Stolypine n'avait pas d'autre choix que de déclarer la loi martiale afin de combattre la terreur et la "révolution". Au final, Stolypine mit un terme à la terreur et à la "révolution". 35.000 "révolutionnaires" s'envolèrent à l'étranger; pour la plupart aux Etats-Unis, qui devint un sanctuaire à terroristes.

Peter Stolypine reprit le contrôle de la situation en juin 1907. Par la suite, la Russie commença à se remettre des atrocités de Trotsky et de Parvus.

La maison de Stolypine a subi un attentat à la bombe le 26 août 1906 par des francs-maçons radicaux. Les victimes furent des visiteurs et des soldats. Bilan : 27 morts et 40 blessés. Parmi les victimes il y avait le fils et la fille du Premier ministre Stolypine. Sa fille fut soufflée de l'intérieur de la maison par la force de l'explosion. Elle resta estropiée pour le restant de sa vie.

Les réformes de Stolypine allaient très loin. Les journaux étaient en substance autorisés à publier ce qu'ils voulaient. Tous les partis politiques étaient permis. L'armée de terre et la marine ont été modernisées. Le scientifique et politicien britannique

Bernard Pares avait aussi admis que les sept années de la période 1907-14, d'un point de vue économique, devaient être vues sans aucun doute comme les meilleures de toute l'histoire russe. Durant cette période, les paysans devinrent les propriétaires des 3/4 de la terre. Après les réformes de Stolypine, la Russie commença à produire plus de céréales que les Etats-Unis, le Canada et l'Argentine tous réunis. 80% du lin dans le monde est issu de la production russe. La Russie produisant 40% du grain mondial, était surnommée "le grenier à blé du monde". Les dirigeants maçonniques de St Petersburg commencèrent à devenir nerveux.

A 21 heures, dans la soirée du 14 septembre 1911, le Premier ministre Stolypine fut blessé par le terroriste et agent de police Mordekaï Bogrov à l'opéra de Kiev. Ceci se passa lors de l'entracte du "Tsar Saltan" de Rimsky Korsakov, en la présence du tsar Nicolas II. Stolypine fut mortellement touché. Il mourut quatre jours plus tard. Avec cet assassinat, les forces obscures allaient pouvoir mettre un terme aux enquêtes menées par le gouvernement russe sur leurs activités Ils cumulé dix tentatives d'assassinat sur Stolypine réussirent leur onzième coup

Marx, Lénine, Trotzky et leur "frères" étaient de grands admirateurs du coup d'état d'une secte qu'a été la "révolution" française, et la prenaient toujours en exemple, se considérant tous comme ses "enfants".

En décembre 1916, les francs-maçons intensifièrent leurs efforts en Russie et en mars 1917, des pénuries de pain manigancées en fait par les francs-maçons provoquèrent une rebellion [la même méthode - la famine - fut employée en 1789 par Necker pour forcer les Parisiens à se révolter. Cette méthode sera de nouveau employée en Ukraine dans les années 1930. Ils usèrent de pénuries de pain à Petrograd et ce en dépit du fait qu'il y avait du pain à foison en Russie à ce moment-là.

Le 12 mars, le coup d'Etat connu sous le nom de "Révolution de février" éclata. Trois jours plus tard, le 15 mars, le tsar Nicolas II à Pskov, face à la possibilité de voir toute sa famille tuée, abdiqua. La couronne passa du tsar Nicolas II à Michaël, son plus jeune frère. Les francs-maçons étaient toutefois déterminés à broyer le régime tsariste. Et Michaël fut forcé d'abdiquer le lendemain même.

Le franc-maçon Pavel Milyukov, qui devint Secrétaire des Affaires étrangères dans le gouvernement provisoire, admit dans ses mémoires que le Coup de Février était un complot maçonnique. Le public naïf était ravi, mais lorsque le nouveau gouvernement maçonnique initia une énorme vague de terreur contre l'opposition, leurs sourire se figèrent et furent remplacés par des grimaces choquées. Les premières victimes furent 4.000 policiers. Les foules s'emparèrent d'eux, les frappèrent à mort et traînèrent leurs corps à travers les rues. Ensuite commencèrent les assassinats d'officiers; parmi eux, l'Amiral von Wiren. Le deuxième jour après le coup d'Etat, Kerensky a fait relâcher des prisons tous les criminels. Il y avait 10.000 criminels qui furent relâchés dans Petrograd. Dans d'autres villes, les portes des prisons furent également ouvertes. C'est alors que l'anarchie commença. Les criminels détruisirent les entrepôts, les magasins, les transports ferroviaires. Les gens étaient assassinés et pillés. Alexandre Kerensky était Secrétaire du Conseil Suprême maçonnique "russe" et dirigeant du Grand Orient "de Russie".

"A savoir s'ils étaient presque tous francs-maçons, cela ne fait aucun doute; cela veut donc dire qu'il s'agissait d'un complot maçonnique." (Sergej Semanov, historien)

A nouveau, la piste et les documents nous ramènent ici au quartier général du Grand Orient à Paris.

Au printemps, le Gouvernement provisoire reçut une aide d'un million de dollars de la banque de Schiff, la Kuhn, Loeb & Co, ainsi que des fonds provenant d'autres banques. Jacob Schiff commença à financer Léon Trotsky afin d'installer la seconde phase de la "révolution". Le colonel Edward M. House, un conseiller très influent, du Président Woodrow Wilson, constata que Wilson avait très rapidement (et illégalement) produit un passeport américain pour la personne de Trotsky, de sorte qu'il puisse retourner en Russie et qu'il y accomplisse un putsch.

Le banquier de Wall Street Paul Warburg devient le patron politique de Trotsky. Normalement on peut espérer n'importe quoi d'un citoyen américain lorsqu'il s'agit de supporter les alliés des Etats-Unis dans sa guerre contre l'Allemagne et de sauver des vies de soldats américains. Mais ce n'est pas de cette façon que Paul Warburg et ses acolytes virent la chose : la Russie devra être détruite et un régime esclavagiste communiste devra être mis en place.

D'après des documents du Département d'Etat ("Wall Street and the Bolshevik Revolution", Antony C. SUTTON), Jacob Schiff était également un membre de l'organisation maçonnique B'naï B'rith, ainsi que ses compagnons Félix Warburg, Otto Kahn, Mortimer Schiff, Isaac Seligman, et bien d'autres, et ils avaient établi les plans dès 1916 pour renverser le Tsar russe.

En avril 1917, Jacob Schiff confirma lui-même et officiellement qu'il avait fourni l'aide financière aux révolutionnaires qui fit que le tsar dût abdiquer de force.

Pourquoi cette folle volonté ? Pour répondre à cette question nous avons besoin d'examiner brièvement la réelle histoire des Etats-Unis. La résistance contre les tentatives britanniques de taxer ses colonies en Amérique du nord n'a pas été le réel motif de la Révolution américaine. La vérité est bien plus perturbante que cela. Les francs-maçons avaient besoin d'une base pour leurs activités criminelles.

La franc-maçonnerie américaine a servi au XVIIIe siècle à protéger le crime organisé incluant la contrebande d'opium, la piraterie, et plus tard un trafic illégal d'esclaves. Elle a aussi servi à décevoir le public et réécrire l'histoire. Les familles maçonniques des Roosevelt, des Morgan et autres ont caché leur odieux passé de contrebandiers d'opium et de pirates. A l'origine, ce sont des milliers de personnes de races blanches qui sont kidnappées et sont transportées de Grande-Bretagne vers l'Amérique en tant qu'esclaves.

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Le serpent, premier symbole américain pré-révolutionnaire de Benjamin Franklin.

Benjamin Franklin a consulté des livres d'emblème baroques pour trouver un symbole approprié pour l'union des colonies. Une source française a fourni l'image d'un serpent avec la devise qui se traduit comme "Se joignent, ou Meurent."

Les Etats-Unis n'ont pas été fondés sur un idéal de liberté et de démocratie.

Benjamin Franklin, membre de l'infâme Loge Les Neuf Soeurs du Grand Orient de France (The Nine Sisters) avait pour slogan "Join or die" ("Rejoins-nous ou meurs").

Les Treize colonies [colonies de l'Empire britannique d'Amérique du Nord qui donnèrent naissance aux États-Unis d'Amérique] ont été forcées de former une union, symbolisée par le serpent. Ceci peut être vu à la Bibliothèque du Congrès (Library of Congres) Washington D.C. / USA.

Les Neuf Soeurs utilisèrent un slogan similaire pendant la Révolution "française" : "Sois mon frère ou je te tuerai" [Liberté, égalité, fraternité ou la mort].

Les Neuf Soeurs ont étroitement coopéré avec les Illuminati qui opéraient sous le nom de "Jacobins". L'ordre des Illuminati a été fondé par Adam Weishaupt en 1776 à Ingolstadt en Bavière. Les Jacobins portèrent un bonnet Phrygien rouge comme les esclaves romains affranchis pour montrer leur esprit révolutionnaire. L'influence des Illuminati est visible partout dans la capitale américaine : à la Bibliothèque du Congrès, aux Archives nationales (National Archives), ainsi qu'au Capitol. George Washington essaya de restreindre l'influence des Illuminati mais sans succès.

L'une des réelles causes de la Guerre civile américaine aura été que les francs-maçons, sous Albert Pike, ont essayé d'établir le plus grand royaume d'esclaves au monde incluant Cuba et le Mexique, et qui aurait eu pour nom La Confédération américaine avec pour capitale Richmond (Virginie, USA). Les différentes loges ont agi dans ce sens.

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Publié au début des négociations de paix (en 1782), cette gravure suggère la futilité de nouveaux efforts britanniques pour réprimer par la force les Américains. Le serpent à sonnettes américain dispose : "deux Armées britanniques pour lesquelles j'ai ainsi Burgoyn'd (?) Et une salle de plus j'ai derrière." Un écriteau est affiché sur un troisième encerclement vide : "un Appartement pour Messieurs les Militaires."

Le dessin montre le serpent "américain", l'emblème utilisé par les Américains comme symbole sur leur drapeau avant l'adoption des étoiles et des rayures, avec deux de trois bobines autour des unités des soldats britanniques, commandé par Burgoyne et Cornwallis au moment de leur reddition.

Gillray lance des satires contre l'effort de guerre britannique. Le vers imprimé au-dessous de l'image reflète la sympathie répandue en Angleterre pour la cause américaine.

Le non franc-maçon et républicain Abraham Lincoln a été élu Président en novembre 1860 à la grande stupeur des francs-maçons. Lorsqu'il entra en fonction à Washington D.C. il fut immédiatement la cible d'une tentative d'assassinat. La fois suivante c'était son propre secrétaire de la Guerre, Edwin Stanton, qui fut impliqué. Stanton était franc-maçon. C'est alors que le dirigeant maçonnique, le général Albert Pike trouva une autre solution : la guerre civile qui démarra le 12 avril 1861.

L'opposition fit pression sur Lincoln afin qu'il établisse une banque centrale; Lincoln y était opposé [. 150e anniversaire - De Gettysburg à Goldman Sachs : D'un monde libre à un monde communiste].

Tourné vers la Russie pour demander aide, le Tsar alexandre II envoya sa flotte militaire pour aider Lincoln et donc rejoignit la guerre. Les francs-maçons haïssaient Lincoln qui mit fin à leur grand rêve d'établir un régime esclavagiste mondialisé. Cinq jours après la fin de la Guerre civile le 9 avril 1865, le franc-maçon du 33e degré John Wilkes Booth tira mortellement sur le Président Lincoln au Théâtre Ford (Ford Theater). L'année suivante, une tentative avait été faite de faire la même chose contre le Tsar Alexandre II.

Après la Guerre civile, Pike fut traîné au Tribunal et condamné à de la peine de prison pour trahison. Les francs-maçons se tournèrent vers le Président Andrew Johnson, un franc-maçon du 4e degré. Le 22 avril 1866, le Président Johnson le gracia et tout juste le jour d'après Pike lui paya une visite à la Maison-Blanche. Le 20 juin 1867, le Président Johnson passa du 4e degré au 32e selon le rite écossais.

La Maison-Blanche a été modélisée selon l'Ancien manoir maçonnique de Dublin. Les obélisques sont associés aux sacrifices. Un obélique maçonnique composé de 14 sections avec la torche Illuminati (la flamme de Lucifer) au sommet, a été érigé en 1941 sur Dealy Plaza à Dallas (Texas), près de l'endroit où le Président Kennedy fut assassiné le 22 novembre 1963 (sous le signe du Scorpion). L'obélisque est situé sur le 33e parallèle.

Le 4 juin 1963, le Président John F. Kennedy signe l'Executive order n° 11110 [ordre exécutif] qui redonnait au gouvernement les pleins pouvoirs de battre sa propre monnaie sans avoir à faire usage de la très privée Federal Reserve (FED). Le Président Kennedy voulait retirer des Conseillers militaires américains du Vietnam, et aussi empêcher Israël de produire des armes nucléaires, ce qui le mit en position d'ennemi face au franc-maçon David Ben-Gourion, le Premier ministre d'Israël. Il n’y avait aucune chance que le tireur d'élite, peu doué, Lee Harvey Oswald, puisse arriver trois coups de feu incluant deux touchés en l'espace de 5,6 secondes à partir de sa prétendue place cachée au sixième étage du dépôt bibliothécaire situé sur la rue Elm Street à Dallas. L'avocat du district Jim Garrison à New Orléans croit qu'il devait y avoir au moins trois tireurs d'élite impliqués dans la fusillade. Les images non-censurées révèlent que Kennedy a reçu plus que deux coups dont au moins un venant de face. Peu de temps après, la bouc-émissaire Oswald fut assassiné à son tour.

Kennedy fut remplacé par le franc-maçon haut-gradé Lyndon Baines Johnson, qui fit tout ce qui était en son pouvoir pour sceller la vérité sur le meurtre.

Les francs-maçons sont vraiment vindicatifs. Le capitaine William Morgan avait découvert certains des terribles secrets maçonniques lorsqu'il tenait une position centrale dans la Loge n° 433 à Batavia (New York). Il voyagea à travers tous les Etats-Unis pour alerter les autres loges maçonniques. En 1826 il expliqua cela qu'il était de son devoir d'alerter le public des plans secrets des francs-maçons. Morgan signa un contrat avec l'éditeur, le colonel David C. Miller afin d'exposer les activités cachées des dirigeants maçonniques. Les francs-maçons kidnappèrent Morgan et le jetèrent dans le fleuve Niagara. L'un des conspirateurs, John Whitney confessa le meurtre à son médecin sur son lit de mort en 1860. A Batavia, un monument a été érigé en 1882, en l'honneur de William Morgan où l'on peut lire : un citoyen de Batavia respectable et martyr de la liberté d'écrire et de dire la Vérité, qui a été noyé... par les francs-maçons et assassiné pour avoir voulu révéler les secrets de leur ordre."

Jacob Schiff, et quelques autres francs-maçons hauts-gradés, ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour punir la Russie et y introduire le plus cruel système d'esclavage que le monde n'ait jamais connu. A new York, le 27 mars 1917, Trotsky, alors âgé de 37 ans, embarque avec sa famille et accompagné de 275 terroristes internationaux et aventuriers sur le navire Kristianiafjord affrété pour l'Europe, afin de finaliser la "révolution" en Russie. Divers criminels Communistes américains et des courtiers [brokers] de Wall Street les accompagnent également. La réflexion la plus intéressante que Trotsky ait faite sur la Russie était : "Notre pays libéré par la révolution".

Le 3 avril 1917, alors que le kristianiafjord faisait escale à Halifax, Nouvelle-Ecosse / Canada, la police des frontières canadienne arrête Léon Trotsky, sa femme et ses deux enfants, ainsi que cinq autres "Socialistes russes" : Nikita Mukhin, Leïba Fishelev, Konstantin Romanenko, Grigorï Chudnovsky, Gerons Melitchansky. Les proches camarades de Trotsky, Volodarsky, et Uritsky, restèrent à bord. Trotsky a été arrêté parce qu'un télégramme a été envoyé à partir de Londres le 29 mars 1917. Il révélait que Bronstein (Trotsky) ainsi que ses compagnons Socialistes étaient en chemin pour la Russie pour y déclencher une révolution contre le gouvernement et que Trotsky avait reçu 10.000 dollars des Allemands dans ce but. Effectivement, en fouillant Trotsky la police trouva ce montant. Il expliqua que l'argent venait de la part des Allemands mais qu'il n'avait aucun commentaire à faire sur ce sujet. Les Canadiens suspectèrent Trotsky de collaboration avec les Allemands. Ce furent les Services secrets britanniques, pour lesquels Trotsky était un agent, qui voulaient nettoyer Trotsky de toute suspicion à travers cette manoeuvre. Ceci fut confirmé par des documents issus des archives nationales canadiennes [Canadian National Archives]. Des officiels canadiens reçurent même des instructions pour que Trotsky ne fasse pas de travaux forcés dans les camps de détention.

Les autorités britanniques savaient que l'Etat-major Général allemand de 1915 avait financé Kerensky, Lénine et d'autres agitateurs russes.

Soudainement, un contre-ordre demandant de relâcher Leïba Bronstein et ses effets venait de l'Ambassade britannique à Washington. L'ambassade avait reçu une requête du Département d'Etat à Washington pour libérer Bronstein (Trotsky) en tant que citoyen américain possédant un passeport américain.

Washington demanda que les Canadiens aident Bronstein par tous les moyens. Selon des explications d'Américains, c'était Kerensky qui voulait que Trotsky soit relâché. Trotsky a en effet été relâché cinq jours plus tard, le 4 mai. Plus tard, tout avait été fait au maximum pour dissimuler ces faits du public canadien, depuis que les autorités réalisèrent qu'en relâchant Trotsky ils avaient prolongé la Guerre mondiale.

Après Trotsky, ce sont 8.000 "révolutionnaires" parlant le Yiddish qui arrivèrent. Le Socialiste Estonien Alexandre Keskula suggéra à l'ambassadeur allemand en Suisse Gisbert von Romberg, le 7 septembre 1914, que Lénine soit utilisé comme cheval-de-Troie pour faire faire signer une paix séparée par la Russie avec l'Allemagne.

Le franc-maçon Alexandre Parvus (de son vrai nom Israël Gelfand) qui organisa la "révolution" de 1905 a été chargée en 1915 d'enrôler Lénine et ses camarades en tant qu'agents allemands. Keskula confia également 250.000 marks aux bolchéviques. L'objectif allemand était que les Bolchéviques puissent entrer dans une paix séparée avec l'Allemagne, une fois emparés du pouvoir. Plus tard, Parvus clamait que c'était lui qui avait tiré la plupart des ficelles par derrière dans le coup d'état de février 1917 lorsqu'il vivait sur la place Stureplan à Stockholm/Suède.

Le comte Ulrich von Brockdorff-Rantzau envoya un télégramme secret à partir de Copenhague/Danemark au Ministre de l'Intérieur à Berlin, le 2 avril 1917 : "Nous devons immédiatement essayer d'apporter un chaos aussi étendu que possible en Russie. Au même moment nous devons éviter de nous impliquer visiblement nous-mêmes dans la course à la révolution russe. Mais en secret nous devrions tout faire pour exacerber les antagonismes entre les partis modérés et les partis extrémistes, depuis que nous sommes assez intéressés en la victoire de cette dernière parce que le coup d'état serait alors inévitable."

L'entrée de Lénine en Russie a été approuvée par le chancelier Théobald von Bethmann-Hollweg, un membre de la famille banquière Bethmann, à Francfort-sur-le-Main/Allemagne. Le 9 avril, Lénine et son équipe démarrent un séjour qui partira de Berne en Suisse pour finir à Petrograd en Russie (ex St-Petersburg) [future "Leningrad"] Le Major Général allemand Max Hoffmann écrivit plus tard : "Nous n'avions ni su ni prévu le danger qu'encourait l'Humanité des conséquences de l'éparpillement des Bolchéviques en Russie."

Le wagon dans lequel voyagent Lénine et ses 32 compagnons qui auraient été plombé-scellé est là encore, un autre mythe. Les autorités allemandes ont demandé aux "révolutionnaires" de ne pas quitter le wagon et des officiers allemands les ont accompagnés. Lénine arrive à Stockholm Gare centrale un peu avant 10h00 du matin, le vendredi 13 avril 1917. Le maire Socialiste de Stockholm, Carl Lindhagen, rencontra Lénine et ses compagnons à la Gare centrale [Stocholm Central Station] Il y avait un politicien socialiste du nom d'Erik Palmstierna qui avait suspecté que Lénine pourrait devenir dangereux et il suggéra d'organiser une provocation policière à la gare afin de pouvoir tirer sur Lénine dans le tumulte qui en résulterait. Les autres se mirent à lui rire au nez.

Lénine n'est resté que 8 heures à Stockholm. Il passa la plupart de ce temps à l'Hôtel Regina sur la Rue Drottninggatan. Il continua sur Aparanda à 06h37 dans la même soirée. Avant son départ,

les Socialistes suédois eurent le temps de lui acheter un costume et sa fameuse casquette mondialement connue dans le magasin PUB.

Au même moment, Lénine rencontre Hans Steinwachs qui était le patron de l'espionnage allemand en Scandinavie.

Fabian Mannson, un dirigeant de l'Union organisa une collecte parmi les membres du Parlement.

Même le ministre des Affaires étrangères sudédois, pourtant de droite, Arvid Lindman, donna à Lénine 100 couronnes (beaucoup d'argent pour l'époque). Un franc-maçon en aidait un autre.

Le Comité suédois d'Assistance aux Réfugiés donna à Lénine également 3.000 couronnes.

Il arrive à Petrograd Finland Station le 16 avril à 23h10. Le franc-maçon Nicolaï Chkheidze qui était le Président du Soviet de Petrograd, l'accueillit avec des fleurs et lui prononça un discours de bienvenue. Steinwachs envoie le télégramme suivant pour Berlin, le 17 avril : "Le voyage de Lénine en Russie s'est bien déroulé. Il agira précisément de la façon que nous voulons."

Un total de 25.000 "révolutionnaires" internationaux entrent en Russie. Le dirigeant illuminati Guiseppe Mazzini proclama : "la vieille Europe est en train de mourir", prononçant une sentence de mort aux empires, aux monarchies et à l'aristocratie. "Telle est notre finalité vers laquelle tous les efforts possibles doivent être faits."

En 1914, Lénine devient membre de la plus subversive des loges du Grand Orient : les Neuf Soeurs [où fut "initié" Voltaire, le 7 avril 1778.]

Les francs-maçons comptèrent sur l'ignorance des travailleurs qui ne voyaient pas l'ombre d'Hermès et dans laquelle leur mouvement créera leur propre esclavage et en seront leurs victimes.

Au début, les francs-maçons suédois étaient tellement sûrs d'eux qu'ils n'ont même pas pris la peine de cacher la connexion symbolique entre la Social-démocratie et la franc-maçonnerie; comme nous pouvons le voir ici sur cet étendard de corporation ouvrière (image: bannière de l'Union de 1883). Les travailleurs ont été trahis par eux d'un côté et par la bourgeoisie de l'autre.

En juillet 1917, une information sur des contacts que Lénine et Trotsky auraient pris avec les Services d'Intelligence allemands ont fuité dans les journaux. Le gouvernement interdit la publication de ces documents sensibles.

Mais un petit journal, le Verbe Vivant ignore l'interdiction et les publie. L'article de Grigorï Alexinsky & Vassili Pankratov mentionne des financements allemands pour la fête de Lénine du 18 juillet. L'argent allemand a été transféré de la Banque impériale allemande à Berlin via la Nya Banken (Olof Aschberg) à Stockholm, pour finir sur la Banque de Sibérie à Petrograd.

Le jour suivant, d'autres journaux ont également commencé à publier des télégrammes révélant des transferts de fonds financiers allemands à l'adresse des Bolchéviques à Petrograd sous divers prétexte d'innocence.

L'agent du Gouvernement Provisoire, présent à Stockholm, aida les Bolchéviques en passant en contrebande des fonds allemands vers Petrograd à l'aide de sacs de coursier. Ceci paraît manifeste si l'on en croit la correspondance de Lénine avec Ganetsky-Furstenberg.

Tout cela était extrêmement embarrassant pour le Gouvernement Provisoire. Lénine commença à publier dans un grand nombre de journaux et périodiques

Au total : 41 publications. Les fonds ont servi aux Bolchéviques qui payaient 10 à 17 roubles pour participer à des grèves ou à des manifestations, et 120 à 149 roubles pour des actes de violence. Le 20 juillet, le Gouvernement Provisoire ordonna l'arrestation de Lénine, ainsi que Grigorï Zinoviev et Léon Kamenev (alias Rosenfeld). Le 22 juillet, à 23h00, Lénine quitta Petrograd avec Zinoviev. Mais la chose la plus remarquable et la plus énigmatique est que, en dépit de l'ordre d'arrestation, personne n'a appréhendé Lénine et personne ne voulait l'arrêter malgré le fait que plus tard la propagande soviétique défendait le contraire.

Le ministre de la Justice Alexandre Kerensky devient le Premier ministre. C'est en tant que Procureur que Andreï Vyshinsky fut responsable de traduire les Bolchéviques en justice. Durant l'ère stalinienne, il envoya plusieurs Bolchéviques à la mort, ayant été reconnus coupables d'être des agents britanniques.

Une soi-disant "Délégation de la Croix-Rouge" se rendit en Russie en août 1917 avec pour intentention de parlementer avec les dirigeants bolchéviques sur la finalisation des détails dès l'ascension des Rouges au pouvoir. Parmi les membres de cette délégation, sept étaient des docteurs, les autres étaient des banquiers venus de New York, parmi lesquels, John P. Morgan Jr. et Jacob Schiff.

Le 1er septembre, Lavr Kornilov, Commandant en chef de l'Armée russe, ordonna à ses cosaques d'attaquer Petrograd. Le 7 septembre, Kornilov dit à son chef d'équipe : "Il est temps d'aller pendre les partisans des Allemands et les espions, à commencer par Lénine. Et nous devons détruire les Soviets de sorte qu'ils ne puissent plus se reformer à nouveau !" Kerensky est alors pris de panique. Lors de l'insurrection de Kornilov, le Gouvernement provisoire et les Bolchéviques coopèrent contre lui. La partie était lancée pour les deux camps. Lénine avait "oublié" son slogan : "Pas de soutien au Gouvernement Provisoire !"

D'après les Archives du Département d'Etat, David Francis, l'ambassadeur américain à Petrograd, avait bien été mis au courant des plans des Bolchéviques. La Maison Blanche a su six semaines à l'avance quand les Bolchéviques allaient prendre le pouvoir. Cet évènement a été arrangé afin qu'il tombe le 8 novembre, c'est-à-dire afin qu'il coïncide avec l'anniversaire de Trotsky. Le président des Etats-Unis Woodrow Wilson a su à l'avance que le putsch des Bolchéviques provoqueraient une prolongation de la Guerre mondiale. Mais il n'a rien fait pour arrêter leurs plans. Bien au contraire. Il fit tout ce qui était en son pouvoir pour les y aider. Les Etats-Unis ont été la seule nation à faire d'immenses profits sur la guerre. Toutes les puissances belligérantes ont perdu de gigantesques sommes et sont arrivées à devoir aux Etats-Unis un total de 14 milliards de dollars. Il avait été calculé que l'élite financière internationale avait réalisé un total de 208 milliards de dollars avec la guerre.

Le gouvernement britannique était aussi informé des plans des Bolchéviques puisqu'il avait recommandé à ses sujets de quitter la Russie au moins six semaines avant le Putsch. Les autorités savaient parfaitement que Lénine était à Petrograd. La soeur de Lénine, Maria, confirma cela à un officiel. Le gouvernement provisoire ne fit rien du tout pour poursuivre ou arrêter Lénine. Les plans des Bolchéviques pour s'emparer du pouvoir n'était un secret pour personne. Le grand public n'était pas ignorant de la chose, ni même le Gouvernement Provisoire. Zinoviev et Kamenev avaient décrit assez ouvertement leurs plans dans le journal Novaya Zhizn, le 31 octobre. Lénine avait également parlé de ces plans publiquement à de nombreuses occasions. Les autorités connaissait dans le détail les plans des Bolchéviques. Donc, s'ils n'étaient pas impliqués dans la conspiration, pourquoi n'ont-ils donc rien fait ? Kerensky refusa d'ordonner l'envoi de troupes à Petrograd comme on le lui avait suggéré.

Trotsky avait déjà formé un comité militaire révolutionnaire le 25 octobre. Le pouvoir avait été transféré en secret à ce comité le 3 novembre. Lénine qui était né le 23 avril 1870 et non le 22, n'avait même pas organisé l

a prise du pouvoir. C'est Trotsky qui organisa tout, et Trotsky n'avait même pas voulu autoriser Lénine à entrer dans Smolny, le Quartier général des conspirateurs. Lorsque le pouvoir fut finalement entre les mains des Bolchéviques, Lénine dit à Trotsky en allemand : "Es schwindelt !", "j'en suis étourdi !". Aux environs de 6 heures, le Principal de l'Académie d'Artillerie à Mikhaïlovsk ordonna à ses cadets de quitter le Palais d'Hiver. Les Cosaques aussi s'en allèrent. Le Palais d'Hiver fut tout simplement remis aux Bolchéviques. Le Gouvernement Provisoire n'avait en fait perdu aucune autorité. Les représentations théâtrales continuèrent cette soirée-là et les restaurants restèrent ouverts. Personne ne remarqua quoique ce soit d'inhabituel. Trotsky confirma le 7 novembre à 14h35 que le Gouvernement Provisoire n'existait plus.

Comité Militaire Révolutionnaire ! " Les Gardes Rouges restèrent un moment à l'extérieur du Palais d'Hiver malgré l'absence de gardes aux entrées. Il n'y eut aucune tempête sur le Palais d'Hiver. Tout se passa dans le calme. Pas la moindre goutte de sang. Les Gardes Rouges attendirent juste que leur temps soit venu d'y entrer. Ils attendirent jusqu'à 1h30 du matin. Lorsque les Bolchéviques passèrent sereinement les grilles sans surveillance, ils firent une petite balade dans les halls et couloirs et accueillirent les "défenseurs"... Des défenseurs qui n'opposèrent aucune résistance mais juste une attitude amicale. Le membre du Comité Miliaire Révolutionnaire et ami de Trotsky, Vladimir Antonov-Ovseyenko, ainsi que ses Gardes Rouges atteignirent le hall Malachite juste un peu avant 02h00 et restèrent à attendre derrière la porte qui mène à la Chambre du Conseil du Gouvernement Provisoire. Le Gouvernement (sans Kerensky), et ce contre toute raison, s'était rassemblé ici. Pourquoi ? Antonov-Ovseyenko était resté à regarder l'horloge. Les Gardes Rouges et les Marins étaient également plantés là à attendre le signal de Antonov-Ovseyenko. Ils attendirent là pendant environ dix minutes. A 02h10, Antonov-Ovseyenko dit aux Gardes Rouges : "Para!" ("C'est l'heure !") Il ouvre la porte et dit quelque chose de très obscur : "Messieurs, votre temps est levé!" Une petite étude astrologique approfondie indique que le Soleil venait juste alors précisément dans le centre du signe du Scorpion (14°58'). Le Scorpion est le huitième signe du zodiaque; le signe du crime et de la mort. Trotsky fêta son 38e anniversaire le 26 octobre (8 novembre) 1917 [Ndt. Calendrier catholique romain vs orthodoxe] et cet immense spectacle était devenu son cadeau d'anniversaire.

Les Bolchéviques ont perdu les élections parlementaires mais continuent de gouverner et lorsque les masses protestent, les Gardes Rouges ouvrent le feu et tuent dix personnes à l'ouverture de l'Assemblée Constituante, le 5 janvier 1918.

C'est ainsi que les Bolchéviques commencèrent à terroriser et à piller ouvertement, sous le slogan : "volez ce qui a été volé !" Lénine saisit de nombreux riches. Les Tchékistes arrêtent des familles entières et torturent les enfants devant leurs parents et les femmes devant leurs maris afin de saisir l'or qu'ils auraient. Cette gigantesque opération de vol avait l'aspect d'un business démentiel.

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Dr terry 19/11/2016 22:18

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