Primaire à droite  Ce qu’il faut retenir du troisième débat des candidats…

Publié le par Bernard Gasnot

Businessman and questions L’enfumage continue, avec ravissement, (pour ceux qui ont les yeux ouverts), on assiste à un « choisissez moi, je suis mieux que l’autre » du plus désastreux effet, quand on connaît le parcours politique et les « affaires » multiples et avariées qui ont jalonnés pendant des années, les colonnes des médias. On ne va pas les lister, il y en a beaucoup trop, pour tous ces candidats à la fonction suprême. Et que ça parle de « patriotisme », en « fricotant avec les frères musulmans, et que ça parle de probité, de vérité, d’honnêteté, de respect des français. Ils ratissent large les prétendants, clins d’œil aux minorités, au LGBT, aux déçus du socialisme, à la jeunesse et, un gros clin d’œil aux adhérents ou sympathisants FN. Ils sont LAMENTABLES… Ils ont tous été ministres, présidents, préposés à la destinée de la France, ils n’ont RIEN FAIT, à part nous appauvrir, nous exploiter, nous prendre pour des vaches à lait, quand ce n’est pas pour des « ploucs » ou des cons. Allons-nous croire qu’ils feront mieux? Voter par déception, on a vu ce qui est arrivé avec l’actuelle gélatine élyséenne. Le défi sera de résister aux chants des sirènes, de tous ces menteurs et traîtres, ce qu’ils n’ont pas fait quand ils le pouvaient, ils ne le feront JAMAIS.

 « L’indignation » de Nicolas Sarkozy

Interrogé par le journaliste David Pujadas sur les accusations de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy n’a pas du tout apprécié la question. « Quelle indignité ! », a-t-il lancé. « Nous sommes sur le service public, vous n’avez pas honte ? Vous n’avez pas honte de donner écho à un homme qui a fait de la prison, qui a été condamné à d’innombrables reprises pour diffamation et qui est un menteur ? », A-t-il demandé.

Interrogés au début du débat, les sept candidats ont eu une analyse différente sur les conséquences en France de l’élection de Donald Trump. Alain Juppé a pronostiqué trois « chocs » à venir, sur le commerce, la défense et le développement durable. Nicolas Sarkozy a lui quant à lui prédit une « rétractation » de la domination américaine, qui peut dès lors « marquer le retour de la France et de l’Europe sur la scène internationale ».

 

« Lorsqu’on n’écoute pas le peuple, les peuples se vengent (…). Il y a une colère, une inquiétude, un besoin de protection économique et un besoin de protection culturelle », a lancé de son côté Bruno Le Maire. Jean-François Copé a dit redouter « que Le Pen puisse gagner sur les échecs que nous avons connus, Nicolas Sarkozy et François Fillon, et sur l’échec d’Hollande. » Seul Jean-Frédéric Poisson s’est « félicité » de la victoire de Donald Trump qui « signifie la fin du politiquement correct ».

Les journalistes bousculés

Peinant à animer un débat technique et policé, les journalistes ont été pris à partie. Bruno Le Maire n’a pas du tout apprécié un commentaire de Jean-Pierre Elkabbach qui sous-entendait qu’il serait éliminé dimanche. Il a alors critiqué « la France des journalistes », demandant par ailleurs le « respect » de Jean-Pierre Elkabbach. Invité à interpeller ses concurrents, François Fillon a lancé à David Pujadas : « On n’est pas des commentateurs, on n’est pas là pour s’interpeller les uns les autres. C’est tout le problème de la conception que vous avez de plus en plus de ces débats, une conception en termes de spectacle et pas en termes de fond ». Sauf que… comme pour les précédents débats, les équipes des candidats s’étaient accordées sur le format de l’émission.

Nathalie Kosciusko-Morizet affirme qu’elle ne gagnera pas

Sarko-prison

Il sait de quoi il parle en la matière, le sarkastique. N’oublions pas que le fils de Kadhafi, a lui aussi affirmé qu’il y avait eu financement.. Le 16 mars 2011, il accuse et le 19 mars 2011 on intervient en Libye, quel timing…….

Le 16 mars 2011, dans un entretien accordé à la chaîne Euronews, Saïf al-Islam Kadhafi, fils de Mouamar Kadhafi, accuse, le premier, le président de la République française d’avoir reçu de l’argent libyen. Il déclare à cette date : « Tout d’abord, il faut que Sarkozy rende l’argent qu’il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale. C’est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler. La première chose que l’on demande à ce clown, c’est de rendre l’argent au peuple libyen. Nous lui avons accordé une aide afin qu’il œuvre pour le peuple libyen, mais il nous a déçu. Rendez-nous notre argent. Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert. Nous révélerons tout prochainement. » L’intervention militaire en Libye est déclenchée le 19 mars 2011 sans que le fils de Kadhafi n’ait présenté ses preuves. Saïf al-Islam Kadhafi est capturé par les insurgés le 18 novembre 2011 dans le sud de la Libye, à quelques kilomètres de la frontière algérienne, et transféré dans la ville de Zentane, où il est détenu dans un lieu secret5. SOURCE

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