LA POLITIQUE NE DOIT PLUS ÊTRE UN MÉTIER ET LES ÉLUS DOIVENT ÊTRE RÉVOCABLES

Publié le par Bernard Gasnot

NOTE qu’ils soient de gauches ou droits beaux métiers la politique

ils se réveillent lors des élections avenir ils viennent nous chercher dans nos placard (un Balai (électeurs) ça sert 2 ou 3 fois par ans puis on le range) là ils se font voir ils promettent a tout va pendant la période du balayage électorale avec colle, serpière brosse on s’y croit avec des belles promesses a la clé Mais une fois élu on retourne à notre placard et que font-ils de nos promesses rien sinon ils touchent des gros salaires, corruption y foisonne voir Cahuzac, Fabius etc bref disons rien Ils dorment parfois sur leurs de travail et nous on morflent (j’aurais du être politicard)

Concrètement, comment peut-on encore croire qu’ils sont la solution? Les promesses non-tenus, les lois imposées (avec le 49.3), les atteintes à la constitution comme le cumul des mandats, les affaires, les dossiers, les condamnations par la justice, les conflits d’intérêts, , les doubles-jeux et doubles-discours, et même les trahisons, nous avons tout eu ces dernières décennies, et pourtant, ils continuent la pièce de théâtre sans que rien ne change réellement…

Nous devrions changer cela en totalité! Alors, même si ce n’est que de l’utopie au final, cela ne coûte rien de rêver… Par son système présidentiel notre république fonctionne comme un mimétisme de la monarchie. Le pouvoir du chef de l’état transforme celui-ci en personnage extraordinaire, transcendé par tous les artifices symboliques de ce pouvoir. Ses ministres sont nommés et, s’ils sont le produit indirect d’une élection, ils ne sont pas élus et n’ont reçu aucun mandat.

Puis la République se dote d’élus à tous ses différents échelons : communes, circonscriptions, départements, régions, ceci aboutissant aux deux chambres parlementaires. Bien payés, les députés et les sénateurs bénéficient d’avantages qui les privilégient. Ils n’appartiennent plus à la condition commune, ils se situent au-dessus. Mais l’envers du décor, c’est le chantage politique permanent de l’exécutif sur le « standing » des députés ayant pour objet leur docilité.

En effet, une fois élus lors des législatives dans la foulée des présidentielles, ceux-ci deviennent malheureusement bien souvent de simples vassaux du président tout-puissant parce qu’il leur assure un statut de notable à très hauts revenus si on les compare au revenu moyen des Français (voilà, nous y sommes!); et de surcroît maints autres avantages en nature, comme de très confortables retraites, etc… La politique devient une affaire de professionnels avec ses réseaux et ses copinages. Pour être invité au festin, il faut montrer patte blanche, et faire partie du cercle des nominés !

Ainsi donc, bon nombre de députés n’ont pour la plupart plus qu’une obsession: être ré-élus, en particulier également pour conserver ces avantages (même –et surtout– si cette dernière raison demeure inavouée et latente sous leur réel et sincère engagement politique). Donc deux conséquences funestes pour notre république: premièrement, peu de renouvellement de la représentation nationale et deuxièmement, une docilité à toute épreuve comme l’impunité dont jouit au parlement le président devant la trahison de ses engagements électoraux l’illustre abondamment.

Une solution possible pour que cela change consiste à supprimer les baronnies ainsi liées à ce statut de député-notable et remettre le député au centre du jeu politique. C’est à dire au cœur économique de la république:

« Le comportement borné des hommes en face de la nature conditionne leur comportement borné entre eux »… Karl Marx

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