Les Dessous du credo Sabbataïste-Frankiste

Publié le par Bernard Gasnot

Les Dessous du credo Sabbataïste-Frankiste
Les Dessous du credo Sabbataïste-Frankiste

L’immense merdier dans lequel nous évoluons semble trouver son origine dans « le culte Frankiste-Sabbatéen, une hérésie satanique juive basée sur la kabbale, qui a embrigadé la moitié des juifs d’Europe au 17ème et 18èmesiècle, y compris les Rothschild.

« En prétendant se convertir, beaucoup de satanistes infiltrèrent et subvertirent toutes les religions, les organisations et les gouvernements importants. Ils sont les ancêtres des Illuminati, du Sionisme, du Communisme, ainsi que du Fascisme et ils contrôlent la Franc-maçonnerie. Le Nouvel Ordre Mondial est leur but. En 1981, le rabbin Gunther Plaut décrivit le fondateur des Illuminati Jacob Frank dans un roman, et reconnu implicitement que les Nazis étaient sabbatéens. »

Sabbataï Tsevi (1626-1676)

Sabbataï Tsevi est le fondateur d’une secte juive qui a infiltré l’islam en 1666 en Turquie, qui était le siège de l’Empire ottoman. Cette secte existe toujours et est connue sous le nom de Dönme ou Donmeh en Turquie Il est très important (…) de comprendre la doctrine destructrice des sabbataïstes et leur objectif final car de nos jours ces personnes se trouvent aux plus hauts postes des États du monde (…). Ce sont eux aussi qui sont à l’origine du génocide arménien et de la chute du Califat musulman avec l’aide de la franc-maçonnerie. D’ailleurs une large partie de l’occultisme de la franc-maçonnerie est basée sur des rites sabbataïste car le sabbataïsme va aussi infiltrer le christianisme en Europe à travers le frankisme, qui n’est qu’une autre forme du sabbataïsme.

Dönmeh sabbatéens, Atatürk et les jeunes turcs

Durant ces derniers siècles, l’humanité a pu être témoin de l’arrivée de plusieurs dictateurs sans que personne ne sache vraiment d’où ils venaient, qui ils étaient, et comment ils ont pu en si peu de temps arriver à diriger des Etats avec une main de fer sans réelle opposition. Ainsi, de Staline, lenine ,trotsky à Hitler, il en est un qui montre aujourd’hui comment le système monté de toutes pièces autour de l’idéologie kémaliste conduit à encore faire croire à une grosse frange des turcs, qu’il est le « sauveur de la Turquie » : Mustafa Kemal Ataturk.

Pendant près d’un siècle, les turcs ont été bercés avec l’idée qu’Atatürk a sauvé la Turquie, qu’il a libéré le pays du joug du capitalisme et que, si les turcs sont turcs, c’est grâce à lui. Des bustes, des portraits, des statues de ce personnage ornent les places publiques, les commerces et les institutions du pays.

Il ne serait pas possible de tout résumer en un article, c’est donc pourquoi ici, il sera question d’éclaircir les origines d’Atatürk et des Jeunes Turcs, ce qui est une étape importante dans l’émancipation de l’idéologie kémaliste.

Pour ce faire, il faut remonter au XVème siècle avec les Dönmeh, issus d’une communauté séfarade expulsée alors d’Espagne et venue s’établir dans la Grèce sous domination ottomane. Musulmans le jour, et israélites la nuit, les Dönmeh trouvèrent alors les conditions idéales pour voir le jour aux alentours du XVIIème siècle, avec Sabbataï Zevi autoproclamé messie. Trouvant ici une opportunité de s’infiltrer dans une société puissante, le « converti » se donna ainsi les moyens d’entrer dans les petits papiers du Sultan Calife Mehmed IV.

Impliquée dans la communauté musulmane dans la forme tout en y étant totalement étrangère dans le fond, la communauté secrète susmentionnée fini par devenir une véritable société en soi au sein même de la société turque, et ce notamment dans la ville de Salonique. Les Dönmeh restèrent de cette manière dans l’ombre jusqu’au 20ème siècle pour prendre part à la Révolution des Jeunes Turcs en 1908.

Le but des Jeunes Turcs était clairement l’abolition du Califat, ce qui permettrait à la « libération » des terres saintes de la Mecque et surtout d’ouvrir la voie à l’établissement d’un Etat israélien dans la Palestine alors ottomane. De cette manière, l’Oumma n’aura plus de repères et le morcèlement du territoire Ottoman – déjà bien mise à mal – s’effectuera d’elle-même grâce à l’absence du Califat. Une contre-révolution s’organisa à l’aide de l’entourage du sultan et des hodjas, qui avaient à l’époque un certain pouvoir d’influence et une aura, à l’inverse d’aujourd’hui grâce au Diyanet fondé par Atatürk lui-même. Elle n’eut que peu d’ampleur et se traduisit par un échec.

Ainsi, un Etat non confessionnel voit le jour avec la République de Turquie en 1908 autour d’une idéologie kémaliste étrangement similaire aux autres dictatures connues, comme l’Union Soviétique stalinienne par exemple. Notons ici l’étrange similitude entre le surnom de Staline « Le petit Père du peuple » et le nom que s’est donné Mustafa Kemal qui est Atatürk, « Père des Turcs ». En France, dans le même moment, la loi sur la laïcité est promulguée et la mise au pas de l’Eglise, planifiée et exécutée depuis la Révolution Française, devient totale. L’abolition du Califat ne sera effective qu’en 1924, 16 ans après la proclamation de la République Turque et de la destitution du Sultan Abdul-Hamid II. Cela permettra de soumettre, en douceur, à la Oumma une disparition totale du Califat.

Pour en venir au « sauveur des turcs », Atatürk est né à Salonique (Thessalonique depuis 1912) en 1881. A cette période, les Dönmeh forment une communauté très puissante impliquée dans de hautes fonctions et constituent la communauté juive d’Orient la plus importante. Dans le même temps, c’est aussi le lieu où émergent les premières loges maçonniques touraniennes. En parallèle, c’est le Comité pour l’Union et le Progrès (Ittikat ve Terakki Cemiyeti) qui apparaît dans les hautes écoles militaires d’Istanbul et qui donne naissance au mouvement des Jeunes Turcs avec des formalités d’admission maçonniques et avec des filiales à l’étranger, notamment à Paris.

Dans le même temps, les Dönmeh qui composent les Jeunes Turcs organisent un déplacement massif de la communauté arménienne orthodoxe d’Anatolie, ce qui mènera à des pertes importantes parmi la communauté. Ce que les arméniens de France appellent « génocide » est qualifié par de nombreux autres historiens et des chercheurs turcs comme « victimes de dommages collatéraux » dû à une déportation forcée en estimant les pertes à 300000. Ainsi après des décennies de réfutation de tout mal fait envers les arméniens, une partie des turcs commence depuis peu à se réconcilier avec son histoire et à reconnaître certains faits de leur passé sans non plus être d’accord avec les allégations des lobbys arméniens de France qui, liés au Dashnaktsutyun souhaitent des réparations pécuniaires et territoriales, et avancent des chiffres fantaisistes de 1,5 millions de morts. Notons au passage que cet événement précède de peu les grands massacres et les déportations massives des chrétiens orthodoxes de Russie sous l’impulsion de la révolution marxiste-lénino-trotskiste. Il est donc aisé de comprendre pourquoi Israel refuse encore aujourd’hui de reconnaître « le génocide arménien » quand on sait que ce sont des Dönmeh qui sont à l’origine de ces déportations.

Pendant ce temps, tout a été fait pour éloigner à jamais le Sultan déchu Abdul-Hamid II de la vie sociale et politique turque. Il fut emprisonné dans une citadelle Dönmeh à Salonique et fut mis en résidence surveillée à Constantinople jusqu’en 1918, date de sa mort. Un an après, c’est l’achèvement d’Israel qui se déroule avec l’attribution de la Palestine à des organisations Juives par Lord Balfour, avec un courrier adressé au Baron de Rothschild en personne. Ainsi, ce que Theodore Herzl (fondateur du sionisme) n’avait pu avoir financièrement en 1901 en rencontrant Abdulhamit II, il l’eu par la corruption de la société musulmane turque grâce aux Jeunes Turcs.

La République de Turquie achevée, l’Empire Ottoman mise au pas, les Dönmeh de Salonique purent ainsi s’installer à Constantinople, Izmir, Bursa et à Ankara qui devint la capitale de la Turquie et la ville « sainte » d’Atatürk. De cette manière, ils purent occuper des postes clefs au sein du pouvoir turc, ce qui augmenta grandement leur influence. Telle une pieuvre qui étant ses tentacules, les Dönmeh étaient ainsi particulièrement présents parmi les intellectuels et dans la politique turque notamment avec, par exemple, Tevfik Rüstü Arak qui fut le 1er Ministre d’Atatürk de 1928 à 1935. Il est possible aujourd’hui de dire avec certitude que Mustafa Kemal Atatürk était lui aussi un Dönmeh. Cependant, tous les indices portent à croire qu’il l’était profondément, tant au niveau de ses origines que de ses paroles et actes après avoir pris le pouvoir. Sinon pourquoi haïrait-il intensément l’islam au point de vouloir raser toute l’histoire ottomane des turcs, histoire glorifiante pour cette religion et qui lui a permis de s’étendre autour de toute la Méditerranée ?

Le caractère sectaire et cabalistique d’Atatürk ne faisant presque plus aucun doute, il convient de se pencher aussi sur les Jeunes Turcs - ou « jöntürkler » qui n’ont de turcs que leur nom - sans qui Atatürk n’aurait pas pu mener la destruction de l’Empire Ottoman à son terme. En effet, leurs membres les plus influents étaient composés essentiellement de Dönmeh et de juifs non convertis. Et parmi ces non convertis se trouvait par exemple Emmanuel Carrosso – oncle d’Isaac Carrosso fondateur de l’empire Danone – qui se fit octroyer le financement du Mouvement des Jeunes Turcs à Paris par la famille Rothschild. C’est ce même personnage qui s’occupa d’annoncer au Sultan sa destitution et qui le fit conduire en détention. Le Comité Union et Progrès dont il a été fait mention plus haut comportait trois juifs (MM. Carasso, Cahen et Faraggi), neuf Dönmeh (Djavid Dey, Dr Nazim, Osman, Talaat Bey, Baldgi, Kiani Ipeck, Karakasch, Kiazim et Osman-Adil) et seulement trois turcs. Maigre représentation pour un mouvement sensé représenter les turcs.

Ainsi, les montagnes de livres ottomans et de Saint Coran brulés par l’Etat kémaliste ne peuvent plus laisser de doutes sur les motivations des Jeunes Turcs et d’Atatürk. De même que la latinisation forcée de l’alphabet turc, la turcision de l’appel à la prière et de la prière, la fermeture en masse de madrasas, la pendaison en série de hodjas récalcitrants et le changement de noms de milliers de villes et villages.

Alors que des sultans pendant près de 600 ans ont mené un empire allant de l’Andalousie au Caire, de Damas au golfe d’Aden, de Bagdad à Bakou, d’Istanbul à la Crimée jusqu’aux portes de Viennes sans laisser une seule statue à leurs effigies, le fait de trouver par milliers des statues d’Atatürk - qui a supposément sauvé la Turquie mais qui a tout fait pour supprimer l’Islam du peuple turc - prouve à quel point il y a eu un lavage de cerveau efficace même 70 ans après sa mort.

Le frankisme

Le frankisme vient de Jacob Frank qui se présente comme étant la réincarnation de Sabbataï Tsevi environ un siècle plus tard.

Pour faire un court résumé, Sabbataï Tsevi va se déclarer le Messie des juifs et la majorité des juifs du monde croiront en lui malgré le fait qu’il se soit mis à abolir les lois et interdictions contenues dans la Torah. L’ampleur du mouvement sabbataïste sera telle que l’économie de plusieurs pays sera paralysée car étant des commerçants très riches, les juifs arrêteront leurs activités croyant l’époque messianique proche. Le Sultan Musulman à Constantinople fera arrêter Sabbataï Tsevi et lui demandera d’accomplir un miracle pour prouver qu’il est le Messie; dans le cas contraire il sera mis à mort sauf s’il se converti à l’islam. Sabbataï n’étant pas un vrai Messie se convertira faussement à l’islam avec ses adeptes et infiltreront l’islam en Turquie qui est le centre du pouvoir du Califat ottoman.

Sabbataï Tsevi : Le messie mystique 1626-1676

De Gershom Scholem. La figure de Sabbataï Tsevi, le messie de Smyrne, hante l’histoire juive ainsi que l’histoire des mouvements apocalyptiques, d’autant qu’elle est restée très longtemps totalement inexplorée. Cette grande œuvre de Gershom Scholem entreprend une évocation détaillée du personnage qui, dans toute l’Europe et en Orient, apparut comme le messie. C’est le fond même de la vague à la fois insurrectionnelle et religieuse qui est sondé à travers ses manifestations publiques comme à travers ses récits. Comment presque tout un peuple a cru à un moment à la fin du monde et s’y est activement préparé, comment le fol espoir de délivrance bouleversa les données historiques concrètes et l’ordre social ordinaire pour s’effondrer ensuite et jeter dans le désarroi le monde juif abusé, c’est la question à laquelle ce livre tente de répondre. Aborder l’histoire dans l’horizon de ce qu’imaginent les hommes et non sous l’angle étriqué de leurs conditions d’existence matérielle, tel est l’apport de Gershom Scholem à la démarche historique qui la renouvelle en profondeur.


Premier signe de la manifestation messianique de Sabbataï

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Lieu de naissance en Turquie

Sabbataï Tsevi est né en 1626 à Smyrne (porte actuellement le nom de Izmir et ce situe actuellement en Turquie) dans ce qui était à l’époque l’Empire Ottoman. Il est né le jour de la commémoration de la destruction du premier et second Temples de Jérusalem. Selon la tradition rabbinique, la date de la destruction du second Temple devait-être aussi celle de la naissance du Messie. Sabbataï reçu une parfaite éducation religieuse, talmudique et kabbaliste. Cependant, Sabbataï souffrait d’une psychose maniaco-dépressive, à laquelle s’ajoutaient certains éléments de paranoïa. Il passait d’un état d’exaltation à un état de dépression.

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En 1648, il « entendit » la voix de Dieu lui dire : « Tu es le sauveur d’Israël, le Messie, le fils de David, l’oint du Dieu de Jacob et tu es destiné à opérer la rédemption d’Israël (= communauté juive), à rassembler à Jérusalem les juifs des quatre coins de la Terre ».

La même année, Sabbataï annonça ouvertement qu’il était le Messie et prononça le nom de Dieu (ce qui est interdit dans le judaïsme). Le rabbin Joseph Eskapha, qui était son maître, le blâma et le déclara hors-la-loi. Toutefois, les rabbins ne l’on pas exilé sur le champ mais seulement trois ans après car ils prenaient en considération le fait qu’il n’avait pas toute sa tête. Il fut tout de même exilé car ses transgressions devenaient de plus en plus graves. En dehors de ses phases d’illumination et de dépression, Sabbataï avait une bonne éducation et possédait une érudition solide.

La folie de Sabbataï

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Constantinople

Après son expulsion de Smyrne, Sabbataï se rendit à Salonique. Les habitants ne connaissaient pas les périodes d’illuminations jusqu’au jour où Sabbataï invita les plus grands rabbins à un banquet où il érigea un dais nuptial, y apporta un rouleau de la Torah et procéda à une cérémonie de mariage entre lui-même et la Torah. Les rabbins furent profondément ébranlés. Sabbataï donna une explication mystique selon laquelle chaque homme qui aimait la Torah pouvait-être considéré comme son fiancé ou son mari mais les rabbins ne furent pas rassurés par cette explication douteuse. Ils l’accusèrent de folie et l’obligèrent de se retirer.

Sabbataï fut exclu de Salonique et arriva à Constantinople (= Istanbul) en 1658 où son séjour se termina par un scandale. Il apporta un très gros poisson, habillé en nourrisson et le mit dans un berceau. Les rabbins en furent étonnés et se plaignirent du bouleversement de la cervelle d’un homme si savant mais ils n’exclurent pas Sabbataï et attribuèrent, comme leur coreligionnaire de Smyrne, son attitude à la maladie mentale. Sabbataï expliquait son acte au moyen du symbolisme astrologie : la rédemption d’Israël aurait lieu sous le signe des poissons et le berceau indiquait le progrès vers la rédemption totale d’Israël.

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Communautés juives dans l’Empire Ottoman

La même année marqua un tournant dans les agissements de Sabbataï. Il affirma qu’il avait reçu une nouvelle loi et de nouveaux commandements, à savoir que l’ancienne loi incarnée par la Torah était abrogée. Les nouvelles lois prônaient la transgression des anciennes et s’élevèrent au stade de préceptes religieux. Sabbataï considérait les péchés comme étant des actes saints. Cependant, lors de ses phases normales, il demeurait fidèle à la pratique juive traditionnelle.

Les rabbins de Constantinople ordonnèrent à Sabbataï de quitter la ville et il se rendit à Smyrne après cinq ans d’absence. Son retour ne causa aucun trouble et il resta trois ans avant de se diriger vers Jérusalem en 1662. Une fois à Jérusalem, Sabbataï adopta son comportement habituel : illumination (dépression) état normal. Il reçut plusieurs coups de fouet lors de ses états d’illumination.

Les rabbins chargèrent Sabbataï de se rendre en Égypte pour récolter des fond car la communauté juive de Palestine était très pauvre, les taxes dans cette région étaient très importantes. Une fois sur place, il épousa Sarah qui était aussi connue comme folle et comme étant une sorcière. Elle était connue pour prédire l’avenir avant de faire connaissance avec Sabbataï. Lors de son séjour en Égypte, Sabbataï voulu mettre un terme à ces périodes d’illumination/dépression et pratiqua plusieurs exorcismes mais ce fut en vain. Cependant, il eut une longue période sans être pris dans la spirale illuminations/dépressions.

Nathan le Prophète

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Nathan de Gaza

Nathan de Gaza était un juif ashkénaze qui vivait à Jérusalem où la majorité des juifs étaient séraphades. Il était le meilleur disciple du rabbin Jacob Hagiz. Nathan est né vers 1643/1644 et demeura la plupart du temps en compagnie de son maître jusqu’en 1664. Le rabbin Jacob Hagiz maria sa fille avec Nathan et ce dernier parti vivre à Gaza chez sa belle-famille. Nathan était totalement à la charge de son beau-père car la coutume voulait que le disciple puisse pleinement étudier la religion. Une fois à Gaza, Nathan étudia la Kabbale, chose qu’il n’avait pas fait lorsqu’il était encore à Jérusalem. Nathan ne tarda pas à avoir des visions qui le marqueront à vie : il vit une colonne de feu qui lui parlait et parfois elle était semblable à un visage humain. Il étudia la Kabbale lourianique (Kabbale de Isaac Louria) sous la direction des anges. Il eut même la vision de toutes les phases de la création, de la Merkaba (sphères des sephiroth) à l’apparence d’AMIRAH (le Messie).

La littérature kabbalistique mentionne souvent la possibilité d’étudier grâce à des « révélations ». De nombreux kabbalistes reçurent les visites de mentor céleste appelé « Maguidim » qui leur apportait la sagesse divine. Il faut savoir que les juifs attendent l’époque messianique, c’est-à-dire l’époque de la venue du Messie. Pour atteindre cette époque, il y a deux façon de procéder :

  1. Faire de bonnes actions pour hâter la venue du Messie
  2. Laisser le temps s’écouler jusqu’à la venue naturelle du Messie mais cette façon de faire est plus longue que la première.

Au cours de son extase, l’ange révéla à Nathan : « C’est maintenant le temps de la fin ultime ». Cela désigne la fin définitive qui surviendra à une date fixé initialement, indépendamment des mérites d’Israël. L’ange lui révéla aussi de croire au Messie sans être témoin d’aucun signe extraordinaire ou miracle.

Nathan commença à exercer la fonction de directeur spirituel auquel venait s’adresser ceux qui recherchaient le tiqoun (réparation de leurs âmes). Il suivait en cela les traces d’Isaac Louria dont les disciples disaient qu’il était capable de lire les pêchés secrets des gens sur leur visages et qu’il leur prêchait le tiqoun adéquat. Le monde juif était imprégné de la Kabbale lourianique et donc Nathan ne pouvait que faire bonne impression.

Des pénitents à la recherche du tiqoun de leur âmes venaient le voir et il leur imposait des jeûnes prolongés et d’autres sévères mortifications (pratique religieuse qui consiste à s’imposer une souffrance ou une privation comme la flagellation dans le but de faire pénitence). Nathan pratiquait aussi sur lui-même ces actes mortifères.

Sabbataï et Nathan se rencontrent à Gaza

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Sabbataï entendit parler de Nathan et abandonna sa mission en Égypte pour se rendre à Gaza afin de trouver la paix de son âme. Quand Nathan le vit, il se jeta à terre et déclara que Sabbataï avait une âme très élevée pour laquelle aucun tiqoun n’était nécessaire car il était le Messie. Nathan parla à Sabbataï en privé et lui révéla sa vision. Sabbataï ne traversait pas de phase d’illumination et contesta la révélation. Sabbataï et Nathan passèrent les semaines suivantes ensemble et ce fut l’occasion pour Nathan de prouver la véracité de sa prophétie et convaincre Sabbataï de sa mission messianique.

La veille de la Pentecôte, Sabbataï sombra dans la dépression et ne put assister à la lecture rituelle de la veille de Chavouoth (l’une des trois fêtes de pèlerinage du judaïsme, prescrites par la Bible, au cours de laquelle on célèbre le début de la saison de la moisson du blé et, dans la tradition rabbinique, le don de la Torah sur le mont Sinaï) aux côtés de Nathan. Ce dernier tomba dans un profond malaise proche de la syncope et une voix ce fit entendre à travers ses lèvres :

« Vous, écoutez Nathan, mon bien-aimé, et agissez selon sa parole. Vous, écoutez Sabbataï Tsevi, mon bien-aimé. Car vous connaissez la louange du rabbin Hamnuna l’ancien (un des héros mystique du Zohar), et Moïse était un homme humble ».

Le message fut répété à trois reprises.

Il faut noter que la syncope est une perte de connaissance qui se distingue du coma car il est possible de revenir rapidement d’une syncope contrairement au coma où la perte de connaissance est plus longue.

Il faut aussi noter que les phénomènes de Maguidim (les voix qui s’échappent des lèvres des kabbalistes plongé dans un état de transe inconsciente) se rapproche de l’état de syncope. En Islam, il s’agit de la captation, c’est-à-dire qu’un djinn prend possession d’un individu et s’exprime à travers lui. On peut donc en conclure que Nathan était possédé par un djinn, ce qui ne serait pas étonnant vu que l’art de la kabbale n’est autre que de la magie/sorcellerie, dont la pratique est interdite par islam.

Lorsque Nathan fut remis de sa transe, il fit sa première proclamation messianique : Sabbataï Tsevi était digne de régner sur Israël (= la communauté juive). Sabbataï sortie de son état de mélancolie et se rendit auprès de Nathan qui lui réaffirma et confirma ses prophéties antérieurs. Les propos de Nathan commencèrent à trouver des échos dans l’âme angoissée de Sabbataï. Trois jours après, Sabbataï retomba en état d’illumination et proclama qu’il était le Messie.

Naissance du mouvement sabbataïste

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Sabbatai Zevi

Le 31 mai 1665 marque le début du mouvement sabbataïste. Un prophète et un roi s’étaient levés en Israël (communauté juive) mais le peuple n’accepta le roi que parce que le prophète avait confirmé son règne.

Sabbataï avait expliqué à Nathan son droit de transgresser la loi divine et même à l’ordonner à d’autres en vertu d’un privilège social. Ces lois ne pouvaient-être transgressées que de manière temporaire. Sabbataï décréta l’abolition du jeûne du Tammouz. Les rabbins de Jérusalem s’opposèrent à cette décision et se considéraient comme les gardiens de la tradition juive.

Les juifs de Gaza, Hébron et Safed rejoignirent en majorité le camp des sabbataïstes. Sabbataï avait nommé à Gaza douze rabbins qui devaient l’accompagner à l’emplacement du Temple, où se trouve la mosquée de Omar Ibn Al-Khattab sur l’esplanade des mosquées à Jérusalem, pour y offrir un sacrifice.

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Mosquée d’Omar Ibn Al-Khattab à Jérusalem

L’esplanade des mosquées était autrefois l’emplacement du Temple de Salomon, aujourd’hui il ne reste plus que le mur des Lamentations qui est un vestige du second Temple. Sabbataï se rendit dans la mosquée de ‘Omar car elle fut construite à l’emplacement même des vestiges du second Temple de Salomon qui fut détruit par les romains en l’an 70 après J.C.

Cette action de la part de Sabbataï symbolisait le début de reconstruction du Temple de Salomon. Les rabbins de Jérusalem déchirèrent leur vêtements en signe de deuil pour le blasphème commis et aussi parce qu’ils craignaient les conséquences fâcheuses pour la communauté juive que pouvait entraîner cette pénétration dans un sanctuaire musulman, surtout que cette mosquée n’est pas anodine car il s’agit d’une mosquée construite sur l’emplacement où le second Calife de l’islam, ‘Omar Ibn Al-Khattab, s’était prosterné pour faire sa prière à la suite de la conquête de Jérusalem en 638 après J.C.

Les rabbins envoyèrent un message à Sabbataï où ils lui demandèrent : « Pourquoi veut-tu amener Israël à la mort et pourquoi détruit-tu l’héritage du Seigneur ». Sabbataï abandonna son projet mais frappa des mains et s’écria : « Malheur ! C’était si proche et c’est maintenant si loin ».

Sabbataï demanda l’autorisation au cadi turc (= juge musulman remplissant des fonctions civile, judiciaire et religieuse) de monter à cheval dans les rues de la ville bien que la loi ottomane interdisait aux juifs de monter à cheval. Sa requête fut accordée et il monta plusieurs fois sur son cheval, vêtu d’un manteau vert qui symbolisait ses intentions mystiques. Cela eu un impact sur les sabbataïstes qui voyaient dans cette exception la confirmation que Sabbataï était vraiment le Messie tant attendu.

L’excommunication de Sabbataï

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Sabbataï le faux messie sur le trône

Un incident éclata lorsque Sabbataï plongea dans une nouvelle phase d’illumination et poussa dix juifs à manger de la graisse de rognons en récitant : « Béni sois-tu, ô Seigneur, qui nous permet ce qui est interdit ».

Cette attitude montre l’affirmation d’un messianisme révolutionnaire antinomique (= qui ne respecte pas la loi) et symbolise les nouvelles lois et commandements révélés à Sabbataï Tsevi depuis 1658. Sabbataï s’attaquait directement aux traditions sacrées de la loi en abolissant les interdits comme l’inceste ou la fornication. En autorisant la transgression, Sabbataï brisait un tabou et incitait les autres à faire comme lui.

La reconnaissance du Messie dépendait du crédit accordé au Prophète et c’est ainsi que les rabbins devinrent les disciples de Sabbataï après que les plus éminents d’entre eux aient interrogé Nathan et avaient admis que l’esprit reposait en lui. Les rabbins envoyèrent des lettres confirmant la prophétie de Nathan dans toutes les diasporas. D’autres rabbins accompagnèrent Nathan dans ses voyages et il leur demanda de prier sur les tombes d’anciens sages. Cependant, tous les rabbins n’avaient pas adhéré au sabbataïsme et Sabbataï fut excommunié par les rabbins de Jérusalem.

Jacob Tsemah, âgé de 80 ans, était l’autorité suprême en matière de Kabbale à Jérusalem et il s’opposa violemment au mouvement sabbataïste et réussi à réduire l’influence de Sabbataï à Jérusalem. Il fut de ceux qui obligèrent Sabbataï à quitter la ville.

Les rabbins envoyèrent des lettres aux rabbins de Constantinople pour les avertir du comportement de Sabbataï et ces derniers envoyèrent à leur tour ces lettres à Smyrne.

Si les adversaires de Sabbataï furent assez puissants pour le chasser de Jérusalem, ils ne purent arrêter le progrès du mouvement. La présence du « vrai » prophète dont les discours, contrairement aux actions de Sabbataï, étaient compréhensibles par tous, pesait plus que l’excommunication décrétée par les rabbins.

Nathan avait réussi à expliquer les agissements étranges de Sabbataï mais ces explications ne s’adressaient qu’à une audience restreinte d’une élite kabbaliste adepte du lourianisme. Nathan affirmait que le comportement du Messie, aussi étrange que cela puisse paraître, était essentiellement un tiqoun (= acte de rédemption) d’une profonde signification mystique.


L’enthousiasme provoqué par Sabbataï au sein de la communauté juive

Après le départ de Sabbataï et Nathan de Palestine, le mouvement s’intensifia en leur absence dans cette même région. Des légendes sur des miracles qu’ils auraient accompli se répandaient. Pourtant, Nathan avait précisé que Israël (= communauté juive) devait croire au Messie sans le secours de signes extraordinaires.

Sabbataï quitta Jérusalem et arriva à Alep le 20 juillet 1665. Sur son chemin vers Alep, il passa par Safed et Damas et partout où il arrivait, cela provoquait de remarquables effets dû à son charisme. Hommes, femmes et enfants devenaient enthousiastes, tombaient à terre et balbutiaient des prophéties. Le phénomène fut d’abord circonscrit aux endroits où, par présence physique de Sabbataï, l’attente messianique se transformait en extase collective. Mais bientôt la vague prophétique gagna des contrées qui n’avaient jamais reçu Sabbataï et ne le recevraient jamais.

Sabbataï fut reçu avec beaucoup d’honneurs à Alep. En arrivant, il n’afficha aucune prétention messianique et ne révéla rien sur lui-même. Il demanda à être traité comme n’importe quel autre rabbin et à être appelé à la lecture de la Torah dans la synagogue non en tant que roi messianique, comme certains le prétendaient dans des lettres de Gaza, mais en tant que simple rabbin. La foi et l’enthousiasme des juifs d’Alep ne connurent pas de bornes.

Après le passage de Sabbataï à Alep, beaucoup de juifs se déclaraient prophète ou prophétesse. Il surgit vingt prophètes et quatre prophétesses. Certains tombaient à terre devenant froids, sans poux, et sans mouvements, la bouche ouverte, de laquelle sortait une voix extraordinaire qui proférait des paroles hébraïque et disaient en finissant : « Sabbataï Tsevi, notre messie et notre sanctificateur ».

A Smyrne, dix juifs étaient entrés dans la mosquée de la ville, avaient tué le garde et avaient ordonné aux turcs de prier. Lors de son passage à Alep, Sabbataï ne fut pas touché par ses phases d’illumination ou de dépression.

Sabbataï n’était pas accompagné de Nathan qui était resté à Gaza. Ce dernier envoya des lettres à diverses communautés juives de la diaspora pour leur annoncer la véracité du messianisme de Sabbataï. Les foules commencèrent à se presser pour venir consulter le Prophète et lui demander le tiqoun. Les pénitents venaient en groupe de toutes les villes de Palestine. Nathan leur annonçait l’imminence de la rédemption.

L’essentiel du message de Nathan consistait dans son appel au repentir et à la prière. Gaza fut la première communauté à répondre à son appel, vite suivi par les autres communautés de Palestine. Quand chaque groupe achevait les pénitences imposées par Nathan, ces derniers se réjouissaient dans une grande fête avec danses et banquets. Un nouveau calendrier fut instauré et commencèrent l’année du règne de Sabbataï.

C’est à cette époque, à Gaza, que commença à être utilisé le nom sous lequel Sabbataï serait désigné par ses disciples : AMIRAH. Ce terme est formé des initiales des mots hébreux : « Notre Seigneur et Roi, que sa majesté soit exaltée ! »

Ce terme rappelle aussi le mot arabe « Amir » (émir) qui était utilisé pour désigner le Calife qui portait le titre d’ « Émir des croyants. »

Nathan prédit la conquête de l’Empire Ottoman par Sabbataï

Les mois qui suivirent le départ de Sabbataï, Nathan continuait à recevoir des révélations de Maguidim et à entendre des voix célestes. Le 5 septembre 1665, Nathan entendit une voix dans l’académie céleste proclamant que « le Messie, fils de David, se révélera au monde dans un an et quelques mois », c’est-à-dire que « le royaume du Messie se révélera ».

Nathan prédit que Sabbataï prendra le pouvoir en Turquie à la place du Sultan musulman sans guerre et que ce dernier sera son serviteur. Ceci est sensé se passer un an après l’écriture de cette lettre.

Nathan annula toutes les dévotions de la Kabbale lourianique car l’aube de l’ère du Shabbat cosmique était arrivé et nécessitait de nouvelles lois. Pour Nathan, seul la croyance au Messie était nécessaire, plus besoin des actes comme preuve de sa foi.

Ceci s’explique par le fait que tous les kabbalistes s’accordent à reconnaître que la Torah est essentiellement immatérielle. A la suite du péché d’Adam et du veau d’or, la Torah se serait matérialisée et les hommes devaient accomplir des commandements matériels. A l’âge messianique, quand le tiqoun (rédemption) sera accompli et les effets du pêché dissipés, toutes choses seront rétablies dans leur spiritualité initiale et l’application pratique et « matérielle » de l’observance traditionnelle des commandements cessera automatiquement. La Torah sera défaite de son enveloppe matérielle et une nouvelle Torah sera révélée à Sabbataï qui sera la Torah originelle, céleste, celle de l’Arbre de vie. Sa révélation implique l’abolition des normes du permis et de l’interdit, du pur et de l’impur.

Diffusion de l’apparition du Messie en Europe

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La date de l’apparition du Messie en Europe est le 5 octobre 1665 en Italie. Des rumeurs se propagèrent bien avant que les informations concrètes au sujet de Sabbataï le soient à leur tour. Ces rumeurs parlaient du retour des tribus perdues d’Israël. Ces tribus perdues n’étaient autres que l’armée des dix tribus perdues d’Israël.

Ces tribus étaient sensées se trouver en Arabie et avaient assiégé La Mecque. Les rumeurs allèrent en s’aggravant et l’on passa du siège de La Mecque à la destruction complète du sanctuaire musulman, la Kaaba. Le Sultan turc aurait offert Alexandrie et Tunis en échange de La Mecque mais les tribus perdues demandèrent toute la terre sainte, à savoir la Palestine.

L’armée des tribus perdues d’Israël accordent la liberté de conscience sauf aux musulmans qu’ils tentent de faire disparaître totalement. Ces rumeurs allèrent à l’encontre des propos de Nathan qui affirma qu’il n’y aurait pas de massacres sauf celui des chrétiens de Pologne et d’Allemagne. Sabbataï et Nathan attendaient la rédemption grâce aux chants et hymnes plus que par l’exploit militaire.

L’hostilité s’installe entre les croyants et les infidèles

L’hostilité des rabbins de Jérusalem n’avait pas décru. Des lettres de Sabbataï à ses fidèles arrivèrent à Jérusalem portant la signature suivante : « Je suis le Seigneur votre Dieu, Sabbataï Tsevi ». C’était la formulation qu’utilisa désormais Sabbataï pour indiquer sa nature supérieure et divine. Les protestations de certains rabbins de Jérusalem ne parvinrent pas à la Diaspora.

Sabbataï arriva à Smyrne sans Nathan. Contrairement à Gaza, Smyrne était un centre commercial important et très peuplé qui comprenait une communauté juive de plusieurs milliers d’âmes et une colonie de négociants européens chrétiens.

La famille de Sabbataï le reçut avec enthousiasme. Les rabbins qui avaient pris des mesures contre Sabbataï en 1648 ne firent rien. Sabbataï arriva en septembre 1665 et resta silencieux jusqu’en décembre de la même année. La situation se transforma et les symptômes familiers de l’illumination réapparurent. Une délégation venue d’Alep arriva à Smyrne pour rendre hommage au Messie. La combinaison de la venue de la délégation et la phase d’illumination de Sabbataï provoqua une explosion d’hystérie collective. Sabbataï prêchait en public et poussait les autres à faire de même sous prétexte mystico-kabbalistique.

Les rabbins de Smyrne avaient des doutes sur la messianité de Sabbataï et la prophétie de Nathan. Les disciples des rabbins déclarèrent ouvertement que les écrits de Nathan n’étaient pas inspirés par Dieu mais par les forces des ténèbres. Parallèlement, l’enthousiasme des sabbataïstes ne faisait que s’accroître. La « bonne nouvelle » avait ouvert dans leur vie une source de joie et d’exaltation. Cette excitation amenait à un point critique la tension qui se développait entre les deux camps formés au sein de la communauté juive. Les croyants et les infidèles ne parlaient pas la même langue. Les croyants voyaient un monde nouveau devant leurs yeux et ils acceptaient toutes les nouvelles messianiques littéralement et sans aucune réserve. Leur foi immense en Sabbataï avait fait de leur univers un miracle au sein duquel tout était possible.

La violente réaction de Sabbataï envers les non croyants

Quand Sabbataï apprit que les rabbins de Smyrne avaient délibéré à son sujet, il devint furieux. Il réagit en proclamant un jour de prières publiques. Ses disciples passèrent une journée entière dans la synagogue où Sabbataï adopta le comportement en phase avec ses illuminations. Les rabbins étaient divisés au sujet de Sabbataï et les rabbins non croyant voulaient exercer leur colère contre le Messie mais les sabbataïstes étaient prêt à le défendre.

Le 11 décembre 1665, Hayim Peña, un des plus riches marchands juif de Smyrne et non croyant eut un vif échange avec les sabbataïstes. En résultat de violentes échauffourées mais comme le Shabbat commençait la foule se dispersa. La synagogue portugaise était le quartier général des non croyants, Sabbataï eut une réaction violente à leur égard le lendemain matin. Il abrégea les récitations du matin à la synagogue et se rendit à la synagogue portugaise avec ses disciples. Les non croyants de la communauté portugaise avaient fermé les portes par peur d’une attaque des sabbataïstes. Sabbataï demanda une hache et brisa les portes. La foule ravagea la synagogue mais Hayim Peña s’était enfui. Sabbataï interrompit leur prière et annonça : « Aujourd’hui, vous êtes exempts de l’obligation de la prière » et il prit dans son sac une édition imprimée du Pentateuque déclarant qu’elle était plus sacrée que les rouleaux de la Torah, ce qui est contraire à la loi rabbinique. Il la lu et nomma son frère aîné Elie roi de Turquie. Son autre frère fut nommé Empereur de Rome. Il distribua des nombreux royaumes à ses disciples, hommes et femmes, et les obligea à prononcer le nom ineffable de Dieu. Le grand rabbin Aaron Lapapa fut démis de ses fonctions et il fut remplacé par Hayim Benveniste qui reconnut et honora Sabbataï. Il réussit à entraîner de nombreuses personnes à en faire autant. Sabbataï exposa les raisons kabbalistiques de son action : en brisant les portes, de « nombreuses qelipotdes forces maléfiques furent cassées ».

Sabbataï émancipe la femme de son rôle traditionnel

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Sabbataï introduisit une nouvelle innovation : il appela les femmes à la lecture de la Torah. Il envisageait un changement du statut des femmes. Il rêvait d’une réforme radicale de la condition de la femme. Sabbataï commença à s’opposer, ouvertement et délibérément, à la distribution traditionnelle des rôles dans le comportement des deux sexes. Il bafoua toutes les règles de décence en offrant un banquet au cours duquel hommes et femmes dansèrent ensemble alors que lui-même se retira dans une autre pièce avec sa première femme avec qui il avait divorcé (il ne s’agit pas de Sarah avec qui il était encore marié). Il leur promettait de les délivrer de la malédiction d’Ève : « Malheur à vous, misérables femmes à cause du pêché d’Ève devez enfanter dans la douleur, qui êtes assujetties à vos époux qui décident de tout ce que vous faites. Bénies soyez-vous car je suis venu vous rendre libres et heureuses comme vos époux; car je suis venu pour éliminer le pêché d’Adam ».

Ces paroles étaient révolutionnaires pour un juif de Smyrne en 1665 (…)

Il semble qu’une nouvelle façon d’aborder la chose et une vision utopiste de l’égalité des sexes avaient pris place dans l’esprit de Sabbataï. C’est peut-être là que nous devrions chercher la motivation de son mariage avec Sarah qui était une femme de mauvaise réputation. Sabbataï a pu être attiré par l’audace de Sarah, la prostituée, dans la mesure où il rêvait d’une réparation du pêché d’Adam et du rétablissement de la femme dans sa liberté originelle.

Sabbataï semble avoir été le premier à vouloir l’émancipation de la femme, bien qu’il n’ait pas la capacité de donner à cet idéal une forme et un contenu définis.

Sabbataï se rend à Constantinople, la capitale de l’Empire Ottoman

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Sabbataï se proclama Messie le lundi 14 décembre 1665. Il changea la date du Shabbat du samedi au lundi. Il se rendit chez le Cadi turc (juge musulman) et calomnia ses trois principaux adversaires puis les accusa du crime de lèse-majesté. Le Cadi le laissa repartir parce qu’il le croyait fou ou idiot.

Le mouvement prophétique s’étendit de Smyrne à d’autres communautés d’Asie mineure, des îles Égée et de Grèce. Le négoce et le commerce à Smyrne en vinrent au point mort. La ville s’abandonnait à une atmosphère de fête, de réjouissance et d’exaltation. Les banquets, les danses, les processions alternaient avec l’accomplissement des pénitences prescrites par Nathan. Même dans la froideur des mois d’hiver, nombreux sont ceux qui se rendaient à la mer pour se livrer à des immersions rituelles alors que d’autres se soumettaient à la flagellation.

Après qu’il eut la haute main sur sa ville natale, Sabbataï sentit qu’il n’y avait pas lieu de s’y attarder. Toutefois, une baisse notable de sa tension psychologique s’opéra à la fin de son séjour. Il embarqua sur un navire le 30 décembre 1665 avec 3 ou 4 rabbins qui figuraient sur la liste des rois. L’épouse de Sabbataï, Sarah resta à Smyrne pendant que son époux se dirigea vers Constantinople, la capitale de l’Empire Ottoman.

A Constantinople, la tension grandissait dans l’attente de Sabbataï. Les nouvelles extraordinaires de Smyrne avaient divisé la communauté en deux et le nombre d’opposants était loin d’être négligeable. Ceux qui doutaient de la messianité de Sabbataï et de la prophétie de Nathan, n’attendaient aucunement la passation du pouvoir du Sultan turc aux mains de Sabbataï et ne pouvaient qu’attendre le pire pour la communauté juive. Les révoltes étaient fréquentes dans l’Empire Ottoman et quand elles échouaient, elles étaient l’objet d’une répression impitoyable.

Les dirigeants de la communauté juive de Constantinople savaient que les autorités turques les tiendraient pour responsables de la conduite de la communauté juive. Le souci de la communauté en plus de leur propre sort les poussa à agir, surtout que les autorités turques avaient reçu des informations au sujet de l’agitation révolutionnaire régnant chez les juifs.

Les sabbataïstes de Constantinople se préparaient à la rencontre avec le Messie et se laissèrent aller à des conversations dangereuses et provocatrices : « Ces abusés ne parlaient que de guerres et de l’établissement prochain de leur monarchie qui devait renverser le croissant et fouler aux pieds toutes les couronnes de la chrétienté ».

L’arrestation de Sabbataï par les autorités turques

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Détroit des Dardanelles

Le Grand Vizir, Ahmed Köprülü, ordonna l’arrestation de Sabbataï. Il était connu comme un homme qui refusait de verser le sang inutilement. Les autorités turques se rendirent à Smyrne pour arrêter Sabbataï, mais ce dernier avait déjà embarqué pour Constantinople. Le navire de Sabbataï fut abordé par deux navires turcs près du détroit des Dardanelles et Sabbataï fut arrêté.

Ce qui inquiétait le Grand Vizir, n’était pas le mouvement sabbataïste en lui-même, mais la cessation des activités commerciales de la communauté juive qui jouait un rôle extrêmement important dans le commerce Turc. De plus, le nombre important de juifs se rendant en Palestine en abandonnant leur famille créa un grave problème social. A Constantinople, le fond de charité ne répondait plus aux besoins réels.

Sabbataï fut amené devant le Divan (conseil du Sultan Ottoman) présidé par le Grand Vizir. Contre toute attente, Sabbataï ne fut pas exécuté comme le pensaient les chrétiens et les musulmans mais il fut emprisonné à Gallipoli. Les juifs voyaient cela comme un signe de la messianité de Sabbataï et continuèrent à lui rendre visite dans sa prison après avoir versé 100 000 réaux au Grand Vizir. Ce dernier leur proposa même de relâcher Sabbataï, s’ils lui versaient 100 000 réaux de plus mais Sabbataï refusa l’offre car il ne voulait pas utiliser ce moyen « car de grandes choses devaient se produire dans quelques jours ». Le refus de Sabbataï augmenta sa réputation ainsi que le désir de rédemption des juifs.

Sabbataï ne s’étonna pas de son emprisonnement car selon lui, bien qu’il s’était extrait de la prison des qelipots (sephirots maléfiques dans la Kabbale), ces derniers pouvaient encore se saisir de lui et donc ralentir l’accomplissement de sa mission. Sabbataï fut emprisonné et non exécuté pour la simple et bonne raison que le Sultan et le Grand Vizir allaient devoir s’absenter pour diriger les troupes ottomanes contre les tatares et le Sultan ne désirait aucun affrontement à Constantinople en son absence.

Sabbataï et Néhémie Cohen ou la confrontation de 2 Messies

Le nombre de juifs qui allèrent visiter Sabbataï dans sa cellule de prison à Gallipoli ne cessait d’augmenter et ces derniers ne regardaient plus aucune dépense pour rendre hommage au « Messie ». Les geôliers turcs en profitaient pour s’enrichir et Sabbataï a joui d’une réelle liberté de mouvement derrière les murs de la forteresse. Dans le pavillon qui lui servait de résidence, la « Sainte Fraternité » (un groupe de croyants qui comportait des rabbins et des sages) ainsi que d’autres juifs, avaient acheté les geôliers afin d’être autorisés à rester à l’intérieur de la forteresse ou à s’y rendre quotidiennement.

A partir de son emprisonnement, Sabbataï se prend désormais pour le fils unique de Dieu en plus d’être le Messie.

Tobias Cohen affirme que des musulmans croyaient en Sabbataï et les autorités turques en furent alarmées. Néhémie Cohen, qui était un érudit et le plus grand kabbaliste de Pologne, entama un voyage pour rendre visite à Sabbataï.

Avant d’aller plus loin, il est important de comprendre que dans le Judaïsme rabbinique, il y a deux messies :

  • Le Messie fils de Joseph
  • Le Messie fils de David

Le Messie fils de Joseph précédera le Messie fils de David et mourra avant la venue du Messie fils de David. Le Messie fils de Joseph devra aussi annoncer la venue du Messie fils de David. Le Messie fils de David sera celui qui apportera la rédemption aux juifs et élèvera la communauté juive au-dessus de toutes les autres nations. Viendront par la suite les temps messianiques.

Néhémie Cohen se considérait comme le Messie fils de Joseph alors que Sabbataï Tsevi, lui, se considérait comme le Messie fils de David. Contrairement à Sabbataï, Néhémie n’était pas reconnu par la communauté juive comme étant le Messie fils de Joseph. Lors de leur rencontre, Sabbataï lui proposa une reconnaissance mutuelle mais Néhémie était obstiné à ne pas reconnaître Sabbataï comme étant le Messie fils de David. D’ailleurs, Néhémie affirmait que son ministère n’avait pas commencé et de ce fait, le Messie fils de David ne pouvait s’être manifesté de son vivant. Le sujet du Messie fils de Joseph devint préoccupant pour les sabbataïstes et un gros problème car avant Sabbataï, le Messie fils de Joseph ne s’était jamais manifesté.

Néhémie accusa Sabbataï de plonger Israël dans un piège mortel à travers ses mensonges et ses prétentions perfides. Il le traita de séducteur et de renégat qui méritait la peine de mort selon la loi juive. Après ses accusations, il dû fuir car sa vie était en danger et il alla dénoncer Sabbataï aux autorités turques.

Avant l’arrivée de Néhémie, le Sheikh Mahmoud qui vivait près du détroit des Dardanelles fit une déposition accompagné de plusieurs notables turcs à l’encontre du commandant local qui autorisait tout ce remue-ménage dont il tirait profit.

Sabbataï se converti à l’Islam

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En septembre 1666, les autorités turques d’Andrinople vinrent chercher Sabbataï et d’un seul coup, l’excitation qui régnait à Gallipoli s’estompa. Les disciples de Sabbataï furent chassés et ils n’accordèrent pas à Sabbataï le temps de faire ses adieux à ses disciples. Il fut escorté jusqu’à la cour du Sultan.

Une vive émotion régnait parmi les juifs d’Andrinople, la majorité d’entre eux pensaient que l’heure était venue où le Messie allait prendre la couronne du Sultan et prendre sa place comme cela fut prédit par Nathan.

Devant le Sultan, Sabbataï nia avoir joué un rôle dans l’agitation messianique des juifs puis il fit un long discours en niant toutes les folies que l’on lui attribuait. Il fut demandé à Sabbataï de produire un miracle pour prouver ses prétentions messianiques mais il en fut incapable. Finalement, le Sultan offrit à Sabbataï le choix entre la mort ou la conversion à l’Islam. Sabbataï choisit de se convertir. Le Sultan accepta et Sabbataï changea son nom en Mehmed Effendi. Il endossa la fonction de gardien des portes du palais.

Sarah apostasia à son tour sous le parrainage de la mère du Sultan et changea son nom en Fatima Cadine.

L’effet de la conversion de Sabbataï sur les juifs

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Pour les juifs, le Messie pouvait soit triompher, soit mourir martyr mais il était inconcevable qu’il apostasiât. Beaucoup de sabbataïstes revenus de leurs illusions devinrent des ennemis de Sabbataï et donnèrent libre cours à leur colère et le maudirent. Certains ennemis de la première heure de Sabbataï rendirent grâce à Dieu d’avoir permis l’apostasie de Sabbataï « car s’ils l’avaient tué, les disciples du Messie auraient dit qu’il était mort d’une mort médiatrice en vue du rachat de sa génération ».

Malgré cela, une partie des juifs continuèrent à croire en Sabbataï.

Le choc de la conversion de Sabbataï aurait dû détruire la foi et l’espérance envers ce faux messie mais les sabbataïstes continuèrent à croire en lui car « le royaume qui s’était établi dans leur for intérieur ne pouvait plus périr ». Ils finirent par affirmer que la rédemption était plus vaste que la simple libération de la communauté juive du joug des goy/gentils (nons juifs).

Gershom Scholem affirme que : « Malgré sa grotesque absurdité, ce triste dénouement avait quelque chose de véritablement tragique. Un renouveau national, nourri par la tradition et l’expérience historique de nombreuses générations, avait éveillé, pour la première fois depuis la destruction du second Temple, la totalité de la communauté juive. La crise précipitée par l’apostasie de Sabbataï fut un moment tragique dans l’histoire d’Israël (= communauté juive). Mais la tragédie portait en elle les germes d’une nouvelle conscience juive ».

La plupart des juifs qui crurent en Sabbataï, notamment à Smyrne et Constantinople, persévérèrent dans leur foi.

Sabbataï Tsevi et les dönmeh


Jakob Frank le faux messie :
Déviance de la kabbale ou théorie du compl
ot

En 1759, en Pologne, Jakob Frank se présenta comme la réincarnation de Sabbataï Tsvi, le faux messie : il assura être le nouveau Messie et se convertit au catholicisme. Dix mille à vingt mille juifs le suivirent : clandestinité, transgression de la Loi juive, rejet du Talmud et de la Torah tout en restant fidèle, en secret, à la Kabbale et au Zohar. Ses successeurs connurent une ascension fulgurante, le mouvement se transforma en secte hérétique qui dévia vers le nationalisme et l’antisémitisme.

un document, nous apprend pas mal de choses sur ces réseaux de juifs pas vraiment hébreux,et plutôt lucifériens et partouzards que talmudistes. Dont la famille Rothschild, pseudo de Meyer Amshel Bauer,khazars bon teint et disciples frankistes, qui ont infiltré la maçonnerie, les révolutions françaises et américaines, la banque d’Angleterre et la Federal Reserve (qui n’est ni fédérale ni réserve !), les médias, et d’une façon plus générale tous les lieux de pouvoir)

« Les Frankistes étaient voués, non seulement à l’éradication et à l’humiliation de la majorité de la communauté juive, qui refusait d’accepter leurs écarts … mais à celle de toutes les religions, et ils ont exploité les idéaux Sionistes pour déguiser leur quête de domination du monde. Les Frankistes ont cru que … tout ce qui avait été interdit par la Torah était maintenant permis, voire obligatoire. Cela comprenait les unions sexuelles interdites, les orgies et l’inceste … »

« Malgré le fait qu’ils étaient extérieurement religieux, Les Frankistes cherchaient l’anéantissement de tout système de religion et de croyance positif, et ils rêvaient d’une révolution générale qui balaierait l'[ordre social] du passé d’un seul coup … pour Jacob Frank, la destruction anarchique représentait tout l’éclat luciférien, tous les tons et les harmoniques du mot la Vie. »

[Citant le livre de Frank « Les paroles du Seigneur », Jüri Lina écrit : « Il croyait que Dieu était le mal. Frank se proclamait lui-même comme le vrai Messie. Il faisait vœu de ne pas dire la vérité, de rejeter toute loi morale, et a déclaré que la seule voie vers une nouvelle société passait par la destruction totale de la civilisation actuelle. L’assassinat, le viol, l’inceste et la consommation de sang étaient des actions et des rituels parfaitement acceptables. »

Le fléau satanique qui dévore l’humanité trouve son origine dans le culte Frankiste-Sabbatéen, une hérésie satanique juive basée sur la kabbale, qui a embrigadé la moitié des juifs d’Europe au 17ème et 18ème siècle, y compris les Rothschild. En prétendant se convertir, beaucoup de satanistes infiltrèrent et subvertirent toutes les religions, les organisations et les gouvernements importants. Ils sont les ancêtres des Illuminati, du Sionisme, du Communisme, ainsi que du Fascisme et ils contrôlent la Franc-maçonnerie. Le Nouvel Ordre Mondial est leur but. En 1981, le rabbin Gunther Plaut décrivit le fondateur des Illuminati Jacob Frank dans un roman, et reconnu implicitement que les Nazis étaient sabbatéens.

En 1988, Gunther Plaut, un éminent rabbin canadien décédé le mois dernier à l’âge de 99 ans, publia un ouvrage révélant que les juifs Frankistes étaient responsables de l’Holocauste armenien . Cette assertion fut validée par rien de moins qu’Élie Wiesel en personne.

« L’homme qui voulait être le Messie » est une biographie romancée de Jacob Frank (1726-1791) qui dirigea une hérésie satanique contre le judaïsme orthodoxe. Frank prétendait être le Messie et la réincarnation d’un autre imposteur satanique, Sabbataï Tsevi (1626-1676). Leur but était de détruire l’ordre social (la nation, la famille, la race, la religion, la propriété privée) et d’inverser la moralité de la Torah.

Ce qui avait été interdit serait autorisé : l’adultère, l’inceste, la pédophilie. (Ceci est l’origine occulte de notre « libération sexuelle ») Inspirés par la Kabbale, ils pratiquaient la « sainteté à travers le péché ». Le bien viendrait de l’annihilation de la Civilisation Occidentale et du triomphe du Mal.

Les Rothschild étaient des Frankistes-Sabbatéens. Ce mouvement satanique donna naissance aux Illuminati, au Communisme et au Nouvel Ordre Mondial.

Il contrôle le monde aujourd’hui. Mais ironiquement, tandis que beaucoup d’Illuminati prétendent être juifs, ils souhaitent en fait détruire les juifs qui les avaient auparavant excommunié et vilipendé.

Ainsi, il y a parmi le peuple juif un schisme inconnu, où les hérétiques ont exterminé la majorité et prit le contrôle du reste à travers le Sionisme. Pourtant, à cause de l’antisémitisme organisé par les juifs Illuminati, les juifs s’accrochent par erreur à leurs dirigeants.

La hiérarchie Nazie était probablement d’origine Frankiste. Les Frankistes s’emparèrent du pouvoir en prétendant souscrire à chaque religion et idéologie, et en s’alliant par le mariage avec des satanistes générationnels. En coulisse, ils avancèrent leurs hommes clefs et manipulèrent les évènements. Ainsi, ils gagnèrent un contrôle secret sur les gouvernements et l’économie.

Ils sont reconnus par le fait qu’ils prétendent être chrétiens ou juifs ou musulmans etc. Un exemple typique est John Kerry qui prétendait être un catholique irlandais, alors qu’en fait son père était un juif Frankiste (qui travaillait pour la CIA) et sa mère une Forbes. La mère de Barack Obama était probablement une juive Frankiste/Illuminati. Un autre exemple est les Rothschild anglais qui épousent des non juives et prétendent pourtant être juifs. Ils sont des Illuminati satanistes.

Les Frankistes menèrent une guerre contre les juifs en dénonçant le Talmud et accusant les juifs orthodoxes de sacrifier rituellement des enfants chrétiens. Les Frankistes furent responsable de nombreux pogroms. Est-il possible que la haine psychotique des juifs d’Hitler soit due à son origine Frankiste ? Son grand-père était supposément juif. (Un juif, Frankenberger, payait pour l’entretien d’Hitler enfant.)

Meyer Lansky ? Non. Joseph Goebbels

Dans le livre « Adolf Hitler : fondateur d’Israël » (1974), l’auteur Heineke Kardel cite le juif allemand Dietrich Bronder :

« D’ascendance juive, ou reliés aux familles juives étaient : le dirigeant et Chancelier du Reich Adolf Hitler ; son représentant et ministre du Reich Rudolf Hess ; le maréchal du Reich Hermann Goering ; les dirigeants du Reich du parti NSAPD Gregor Strasser, le Dr. Joseph Goebbels, Alfred Rosenberg, Hans Frank, Heinrich Himmler ; le ministre du Reich Von Ribbentrop (qui entretenait une proche amitié avec le célèbre Sioniste Chaïm Weismann, le premier chef d’état d’Israël qui mourut en 1952) ; Von Keudell ; les commandants Globocnik (le destructeur des juifs) ; Jordan et Wilhelm Hube ; les grand dirigeants des SS Reinhard Heydrich, Erich Von Dem Bach-Zelewski et Von Keudell II, qui joua également un rôle actif dans la destruction des juifs. (Chacun d’entre eux étaient membre de la société secrète de l’Ordre de Thulé) » (Bronder, Avant qu’Hitler ne vienne, 1964)

De plus, Churchill, F.D.R. et Staline étaient aussi des juifs Illuminati Frankistes.

CONCLUSION

Le mafieux juif Meyer Lansky

En blâmant les « Juifs » pour le Nouvel Ordre Mondial, les patriotes tombent dans le piège des Illuminati. Les patriotes et les juifs ensemble ont besoin d’un nouveau paradigme. Le peuple juif, et en fait toutes les religions et les nations, sont conduits par les satanistes Frankistes (Illuminati), leur laquais et leurs dupes.

Quel que soit ce que nous pensons de la juiverie Européenne, comme l’allemande, la polonaise, la russe, ils avaient une civilisation hautement développée. Le but de la guerre et de la révolution était de détruire la Civilisation Occidentale. Ainsi les Frankistes (Illuminati) se chargèrent des deux côtés et poussèrent à la guerre pour accomplir leurs propres fins. Dans le processus, ils exterminent les juifs qui s’étaient traditionnellement opposés à eux.

Nous restons dans le déni jusqu’à ce que nous reconnaissions que la culture et la politique sont contrôlées par des satanistes se consacrant à la destruction de la Civilisation Occidentale. Nous ne pouvons pas le voir parce que nous « regardons à travers les lunettes qu’ils nous ont mise sur le nez. »

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