Agent Orange 21 : Tout va très bien, Madame la Marquise… Tout va très bien, tout va très bien… Mais à part ça, il faut que je vous dise

Publié le par Bernard Gasnot

Partage d’expériences pour régler la pollution par la dioxine

Près de 50 spécialistes vietnamiens et étrangers ont partagé leurs expériences et des technologies dans l’évaluation et le traitement de la pollution par la dioxine et les polluants organiques persistants (POP) au Vietnam, dans le cadre d’un séminaire tenu lundi dans la ville de Da Nang (Centre).

Cet événement, organisé par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et le Fonds mondial pour l’Environnement (GEF), fait partie d’un projet de 5 millions de dollars lancé en 2010 par le PNUD et le GEF pour aider le Vietnam à atténuer les effets de la dioxine sur la santé publique et l’écosystème.

Le séminaire a présenté des méthodes d’évaluation de la dioxine, des technologies du traitement des POP ainsi que des problèmes posés par l’agent orange au Vietnam, les actions engagées pour surmonter les problèmes qu’il pose, des expériences du Vietnam dans l’évaluation et la gestion de la pollution par l’agent orange/dioxine et des POP…

Selon le directeur Le Ke Son, directeur du projet national du traitement de la pollution par la dioxine au Vietnam du ministère des Ressources naturelles et de l’Environnement, le Vietnam est le pays qui fait face aux plus sérieux challenges que pose la dioxine.

Lors de ces quatre dernières décennies, la dioxine est toujours présente dans les zones contaminées, notamment l’aéroport de Bien Hoa, a-t-il estimé.

Selon M. Bakhodir Burkhanov, directeur adjoint du PNUD au Vietnam, en raison des reports dans le traitement de ce problème, la dioxine continue d’être la source de pollution la plus grave notamment sur le plan alimentaire.

En collaboration avec le gouvernement vietnamien, le PNUD continuera de soutenir les efforts de communication et de partages d’informations au sein des forums nationaux et internationaux sur ce sujet. – VNA

Agent orange : réunion du Comité consultatif Etats-Unis – Vietnam

Le Comité consultatif mixte Etats-Unis – Vietnam (JAC) sur l’agent orange/dioxine a tenu mercredi sa 8e réunion à Da Nang, afin d’échanger des points de vue et étendre les dialogues sur les problèmes concernant ce produit chimique.

Selon l’ambassadeur des Etats-Unis au Vietnam, David B. Shear, cet événement démontre le niveau de coopération et de confiance entre les deux pays. Les deux gouvernements sont unanimes à considérer la coopération approfondie dans le traitement des conséquences de la guerre comme de bonnes bases pour un développement des relations bilatérales dans le futur.

Lors de la réunion, le ministère vietnamien de la Défense et l’Agence américaine pour le développement international ont présenté les avancées du projet de décontamination de l’aéroport de Da Nang. Lancé en août 2012, ce projet vise à dépolluer totalement cette zone fin 2016.

A cette occasion, le ministère vietnamien de la Défense a informé les participants d’un plan général de réduction de la contamination sur l’aéroport militaire de Bien Hoa.

L’agent orange est un herbicide toxique employé par les Américains de 1961 à 1971 au

Vietnam. Conçu pour détruire les feuillages denses pour empêcher les forces armées de se dissimuler, il figure sur la liste des 50 pires inventions humaines retenues par le Times, car son utilisation a coûté très cher : décès, cancers, malformations congénitales et nombre d’autres graves problèmes.

Environ 21 millions de gallons (79 millions de litres) d’agent orange ont été épandus au Vietnam. Selon l’Association des victimes vietnamiennes de l’Agent orange/dioxine (VAVA), le pays compte actuellement environ 4,8 millions de personnes qui ont été exposées à la dioxine, dont 3 millions en sont victimes à des degrés divers. –VNA

La VAVA marque le 10e anniversaire de sa fondation

Le président du Comité central du Front de la Patrie du Vietnam, Nguyen Thien Nhan, a salué l’Association des victimes de l’agent orange/dioxine du Vietnam (VAVA) pour ses efforts acharnés cette dernière décennie en faveur des victimes de ce toxique.

Lors d’une cérémonie célébrant le 10e anniversaire de sa fondation à Hanoi le 23 décembre, M. Nguyen Thien Nhan a demandé à la VAVA de renforcer ses activités et de mobiliser tous les moyens sociaux pour s’occuper des victimes ainsi que se tenir à leurs côtés dans leur lutte pour la justice. Il a également saisi l’occasion pour appeler les Vietnamiens dans le pays comme à l’étranger, et les amis de par le monde de soutenir les victimes dans leur lutte pour la justice.

Créé le 10 janvier 2004, la VAVA compte actuellement des antennes dans 59 villes et provinces avec plus de 315.000 membres. Elle a mis en place des Fonds “Pour les victimes de l’agent orange/dioxine” dans 33 localités et 24 centres de réadaptation dans 20 villes et provinces.

Elle a recueilli près de 718 milliards de dongs (environ 34 millions de dollars) dans et hors du pays pour réparer et construire des maisons, offrir des bourses, créer des emplois… aux victimes et à leurs proches.

L’association a joué un rôle de premier plan dans les efforts pour inciter les compagnies chimiques américaines à assumer les conséquences de leurs produits utilisés par les troupes américaines pendant la guerre. –VNA

Congrès national de l’Association des victimes de l’agent orange

Le troisième congrès national de l’Association des victimes de l’agent orange/dioxine du

Vietnam (VAVA) a commencé le 24 décembre à Hanoi.

Le vice-Premier ministre Vu Duc Dam a salué la VAVA pour ses succès de son deuxième mandat ainsi que pour ses dix années d’édification et de développement.

L’association a surmonté de nombreuses difficultés pour devenir une organisation de confiance soutenant et protégeant les intérêts comme la santé des victimes de l’agent orange/dioxine, a estimé Vu Duc Dam.

Le règlement des conséquences de ce produit chimique, ainsi que l’assistance et les soins à prodiguer aux victimes de l’agent orange/dioxine, sont une tâche importante, urgente et longue qui exige du Parti, de l’État et de l’ensemble du système politique comme du peuple de faire tout leur possible afin d’améliorer la vie des victimes comme de leurs proches, a-t-il déclaré avant de souligner le rôle important de la VAVA.

Le vice-Premier ministre Vu Duc Dam a demandé à l’association de renouveler et d’améliorer l’efficacité de ses activités, de tenir sa fonction d’intermédiaire entre les victimes et la société afin de contribuer, de concert avec le Parti, l’État, le système politique et la population, à les assister. Elle doit aussi renforcer sa communication et intensifier sa coopération internationale dans le cadre de la lutte pour la justice des victimes vietnamiennes…

Le développement de la VAVA

Selon le Comité exécutif de la VAVA, lors du prochain mandat 2014-2018, la VAVA s’est fixé pour objectif d’augmenter le nombre de ses adhérents de 300.000 à 400.000 personnes, de poursuivre la lutte pour la justice des victimes, ainsi que de mobiliser toutes les ressources au profit de ces dernières…

Le congrès a nommé l’ancienne vice-présidente de la République, Mme Nguyên Thi Binh, au poste de président d’honneur, et élu un Comité exécutif de 101 membres présidé par le général Nguyên Van Rinh. Créé le 10 janvier 2004, la VAVA compte actuellement des antennes dans 59 villes et provinces avec plus de 315.000 membres. Elle a mis en place des Fonds “Pour les victimes de l’agent orange/dioxine” dans 33 localités et 24 centres de réadaptation dans 20 villes et provinces [] VNA/CVN

Agent orange : davantage de coopération internationale

Le bureau du Comité national de pilotage de règlement des conséquences des produits chimiques toxiques répandus par l’Armée américaine pendant la guerre du Vietnam a tenu mercredi à Hanoi une conférence pour dresser le bilan de ses activités en 2013 et définir ses orientations pour 2014.

Présent pour l’occasion, le vice-ministre des Ressources naturelles et de l’Environnement Bui Cach Tuyen a demandé l’accélération des travaux de décontamination des zones de l’aéroport Bien Hoa à haute teneur en dioxine, ainsi que l’établissement d’une base de données pour déterminer quels sont les hots pots (points chauds).

Il a surtout appelé les partenaires traditionnels du Vietnam – en particulier le Japon et la

République de Corée – à la coopération dans le règlement des conséquences des produits chimiques toxiques. –VNA

Quel devenir pour les sols pollués par les dioxines ?

Polluées aux dioxines en 1998 par un incinérateur défectueux, des parcelles agricoles à Halluin (59) font l’objet d’une attention toute particulière. L’objectif : déterminer le transfert de ces polluants dans les cultures potagères et étudier leur biodégradabilité par des champignons du sol. Survenue en 1998 sur la commune de Halluin, une importante pollution aux dioxines par l’incinérateur a durablement contaminé les zones agricoles environnantes. L’association « Halluin 3R » (Recherche Réseau Requalification) a été créée en février 2007 en partenariat avec la Ville de Menin, Triselec, Valnor et des associations telles EDA, Espace Biotique et Réactifs Consultants. L’objectif était d’élaborer un projet de réhabilitation in situ notamment par l’étude et la recherche de solutions de mycoremédiation. Concrètement, la première phase du projet financée principalement par l’Ademe, la Région et Lille Métropole Communauté Urbaine (LMCU), qui vise à étudier les sols pour comprendre les interactions entre les plantes locales et deux groupes de champignons microscopiques du sol (champignons saprotrophes et symbiotiques mycorhiziens à arbuscules CMA) pour réduire la pollution, vient de rendre ses premiers résultats.

Concernant l’évaluation de la teneur de ces polluants organiques persistants (POP) sur douze variétés de légumes, la recherche et la quantification de 17 molécules « dioxines » par échantillon montre que, hormis pour quelques molécules de dioxines et à des niveaux extrêmement bas (proches des limites de détection analytique), les plantes sont dépourvues de traces de « Dioxines » mesurables. Onze autres légumes seront prochainement étudiés.

Plusieurs souches de champignons saprotrophes ont été isolées dans les échantillons de sol lors de la 1ère étude. Ceci prouve que des sols contaminés aux dioxines hébergent des microorganismes capables de résister à la pollution. Mais ces champignons peinent à atteindre les dioxines du fait de la très forte liaison de ces polluants avec certaines particules du sol. Leur action, doit donc faire l’objet de recherches complémentaires, au même titre que l’aptitude de champignons mycorhiziens arbusculaires à dégrader les dioxines.

Baptiste Clarke

Mécanisme du chloracné identifié par des chercheurs zurichois

Des chercheurs zurichois ont identifié par hasard un mécanisme en cause dans le chloracné, ou acné chloral, ce trouble de la peau résultant de l’exposition à des agents chlorés. L’ancien président ukrainien Viktor Iouchtchenko en avait été atteint en 2004 suite à un probable empoisonnement à la dioxine. L’équipe de Sabine Werner, de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) examinait le rôle de l’interrupteur moléculaire Nrf2 dans diverses maladies de la peau. Modérément activée, cette molécule protège en effet la peau des effets néfastes des radicaux libres. Or les scientifiques ont constaté qu’une activation plus forte et durable du facteur de transcription Nrf2 produisait chez la souris des déformations de la peau ressemblant de manière frappante à celles des victimes d’exposition à la dioxine, avec la formation de kystes. Dans une seconde étape, ils ont comparé la peau de patients avec chloracné à celle des souris et constaté que les mêmes protéines cibles de Nrf2 étaient en cause.

Cette molécule ne saurait toutefois entrer en considération pour une éventuelle thérapie de l’acné chloral, préviennent les chercheurs. Nrf2 est en effet un facteur de désintoxication et le bloquer, surtout en cas d’exposition à la dioxine, pourrait avoir des conséquences graves, voire mortelles, selon ces travaux publiés dans “EMBO Molecular Medicine”. Viktor Iouchtchenko avait survécu à son intoxication. Son visage en porte toutefois les stigmates, les nombreux kystes qui le parsemaient ayant laissé de profondes cicatrices.

Mark A. Ashwill – Author, ‘Vietnam Today: A Guide to a Nation at a Crossroads’

16/04/2014

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Les Etats-Unis soutiennent le Vietnam dans la protection de l’environnement

Les Etats-Unis sont prêts à soutenir et à coopérer étroitement avec le Vietnam dans la protection de l’environnement, a affirmé Mme Gina McCarthy, directrice de l’Agence américaine de protection de l’environnement. La responsable américaine, en visite de travail au Vietnam, qui a été reçue mardi à Hanoi par le vice-Premier ministre Nguyen Xuan Phuc, lui a précisé que sa visite avait pour objet d’étudier les effets du changement climatique sur le Vietnam, d’échanger les expériences concernant la propagande sur la protection de l’environnement, le déminage et le règlement des conséquences de l’agent orange/dioxine. Elle a souhaité que les deux parties multiplient leurs échanges de délégations, d’études et partages d’expériences en matière de gestion de l’environnement, et qu’elles coopèrent efficacement dans la décontamination des régions gravement polluées par les produits chimiques.

Le vice-Premier ministre Nguyen Xuan Phuc a affirmé que le Vietnam souhaite approfondir ses relations avec les Etats-Unis, tout en estimant les contributions des Etats-Unis à l’Initiative du bas-Mékong qui permet de réduire les écarts de développement, de protéger l’environnement et de relier la sub-région du Mékong et l’Asie du Sud-Est. Il a estimé le soutien accordé par les Etats-Unis au Vietnam dans le règlement des conséquences de l’agent orange/dioxine avant de souhaiter que les Etats-Unis continuent de le soutenir en matière d’évaluation de la pollution par les métaux lourds, celle des bassins de fleuves, et de collecte de données sur l’environnement, le changement climatique, l’hydrologie et la météorologie. –VNA

16/04/2014

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Le Vietnam au Congrès de l’Association internationale des juristes démocrates

Le 18e Congrès de l’Association internationale des juristes démocrates (AIJD) a eu lieu du 15 au 19 avril à Bruxelles (Belgique). Cet événement réunit près de 1.000 participants, juristes, avocats et représentants de mouvements sociaux et pacifistes. Des représentants de l’Association des juristes du Vietnam et de l’Association vietnamienne des victimes de l’agent orange (AVVA) y participent.

Ce congrès est une occasion pour les juristes et les avocats d’examiner les problèmes sociaux, d’échanger des expériences, de discuter et d’instituer des mécanismes internationaux, de se rassembler en vue de lutter pour la justice, ainsi que pour soutenir ceux dont les droits fondamentaux ont été et sont violés, notamment les victimes des guerres.

Au nom de la délégation vietnamienne, le président de l’AVVA, M. Nguyên Van Rinh, a prononcé un discours saluant ce congrès. Il a souligné que lors de la dernière guerre au

Vietnam, l’armée américaine a répandu dans le Sud du pays près de 80 millions de litres de défoliants, dont 61 % était de l’agent orange, lequel contenait 366 kg de dioxine. Près de 4,8 millions de Vietnamiens ont été directement exposés à la dioxine durant la guerre, et depuis, plus de 3 millions de personnes sont décédées ou sont atteintes de maladies très graves causées par ce produit toxique.

A cette occasion, M. Nguyên Van Rinh a appelé les participants à soutenir les victimes

vietnamiennes de l’agent orange, notamment pour faire entendre leur voix afin de dévoiler le crime de ceux qui ont provoqué cette catastrophe pour des millions de Vietnamiens, lesquels évitent toujours la justice. Ils doivent assumer leurs actes et dédommager les victimes vietnamiennes.

Répondant à une interview du correspondant de l’Agence vietnamienne d’Information en

Belgique, le président de l’AVVA a souhaité envoyer un message appelant les pacifistes du monde entier à s’unir contre la guerre chimique et à soutenir les victimes de l’agent

orange/dioxine du Vietnam afin qu’ils aient de meilleures conditions pour s’intégrer socialement au Vietnam comme dans le monde.

Prenant la parole à l’inauguration du congrès, la présidente de l’AIJD, Jeanne Mirer, a souligné que ce congrès était l’occasion d’échanger des expériences, d’établir des réseaux de solidarité internationaux en vue de soutenir les membres de l’AIJD dans des pays comme la Turquie, la Colombie, les Philippines dans lesquels, de par la nature de leurs fonctions, sont fréquemment menacés. La présidente de l’AIJD a apprécié l’initiative du Vietnam d’organiser des activités en marge de ce congrès, dont un colloque sur la catastrophe de l’agent orange au Vietnam, un forum de demande de justice pour les victimes de la dioxine et de condamnation des compagnies chimiques américaines pour violation des droits de l’homme. Ce forum avait également pour objectif d’appeler la communauté internationale et l’AIJD à appliquer le droit international pour les violations des droits de l’homme commises par ces dernières.

Lors de ce congrès, les participants discutent de sujets comme le droit à la paix, la crise et les droits des peuples, la situation en Palestine et les violations du droit international, le droit de travailler et le droit syndical, les droits des émigrés, la lutte contre les discriminations, notamment raciales, la lutte pour l’égalité des sexes…-VNA

19/04/2014

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Dioxine: un système pour nettoyer un site pollué à Dà Nang

Un système de traitement thermique du projet de traitement de l’environnement contaminé par la dioxine dans l’aéroport de Dà Nang a été lancé samedi dans la plus grande ville du Centre. Cet événement a réuni, entre autres, le général de corps d’armée Nguyên Chi Vinh, vice-ministre vietnamien de la Défense, les autorités de la ville de Dà Nang, une délégation du Sénat américain, ainsi que l’ambassadeur des États-Unis au Vietnam, David B. Shea.

Le vice-ministre Nguyên Chi Vinh s’est réjoui de ce résultat de la coopération entre le Vietnam et les États-Unis à l’issue de deux ans de mise en oeuvre de ce projet. Il s’est déclaré confiant en ce que, dans les deux années à venir, ce projet assurera une marche de l’exécution des travaux. Le responsable a affirmé qu’il s’agissait d’un ouvrage particulièrement significatif qui témoigne des efforts de l’État vietnamien et de l’intérêt du gouvernement comme du Sénat américains, notamment celui de son président pro tempore, Patrick Leahy. Le succès de cette opération permettra de régler les conséquences du passé et de contribuer au développement des relations entre les deux pays, toujours selon Nguyên Chi Vinh.

L’ambassadeur américain David B. Shear a déclaré ne trouver aucune meilleure preuve que ce projet pour évoquer l’amitié qui s’approfondit de plus en plus entre les deux pays.

Le sol contaminé par la dioxine sera chauffé à une température très élevée pour décomposer la dioxine. Quatre mois après, le sol sera analysé pour affirmer que les objectifs de décontamination ont été atteints.

L’ambassadeur David B. Shea a souhaité que les zones contaminées de l’aéroport de Dà Nang soient nettoyées vers la fin de 2016.

Dans l’avenir, l’Agence américaine pour le développement international (USAID) et le ministère vietnamien de la Défense exploiteront les résultats de ce projet pour développer les relations de partenariat et évaluer l’environnement dans l’aéroport de Biên Hoà (Sud). Cette évaluation permettra de déterminer l’envergure et le niveau de contamination par la dioxine dans cette zone en vue de futurs travaux de nettoyage.

Le sénateur Patrick Leahy a souligné également que la présence de personnalités

vietnamiennes et américaines à cette cérémonie de lancement du système de traitement thermique dans l’aéroport de Dà Nang avait pour objet de reconnaître les efforts communs des deux pays dans la résolution des conséquences de l’agent orange/dioxine. “Notre objectif est d’éliminer les menaces de la dioxine pour la population vivant dans cette zone et de prouver qu’après de nombreuses années, les États-Unis ne laissent pas tomber ce problème, qu’ils sont retournés et traitent ce problème”, a affirmé le sénateur américain. Les États-Unis et le Vietnam peuvent coopérer pour résoudre un problème qui perdure depuis trois décennies maintenant, a ajouté Patrick Leahy.

Les gouvernements vietnamien et américain coopèrent depuis l’année 2000 dans le règlement du problème de l’agent orange. –VNA

André Bouny

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