Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine Meurtrier en gros et au détail

Publié le par Bernard Gasnot

 

Opportuniste sans parole et sans pitié, maître dans l'art de la tromperie, roublard, mégalomane psychopathe et meurtrier de masse. Une façade en trompe l'oeil cachant l'horreur, ce qui permet d'attraper des «idiots utiles» devenant des complices à leur insu, bernés par les tromperies de la propagande bolchevique!

Il est clair que le parti communiste russe n'est pas le défenseur des valeurs du communismes des travailleurs qu'il prétend être.

Izvestia de Kronstadt. Lénine haranguant les ouvriers des usines Poutilov, Printemps 1919 du pure réalisme socialiste, c'est-à-dire du pur mensonge! La répression anti-ouvrière de Lénine, qui, par la terreur, assassinera toute opposition ouvrière: de la répression des ouvriers des usines Poutilov (avril 1919) au massacre du soviet de Kronstadt (mars 1921)

Meme lenine fit assassiner sa famille fut assassiner sous ses ordres

La militarisation des usines: grèves interdites, répressions anti-ouvrières, presse et tracts interdits, syndicats libres interdits, la dictature de Lénine s'abat sur le prolétariat, avec comme ultime épilogue la révolte des usines Poutilov noyée dans le sang en mars 1919. La fin de l'exploitation capitaliste promise fait place à l'esclavage communiste. Les progrès imposés par la terreur rouge: le travail forcé le dimanche, salaires de misère et payé irrégulièrement, délégués syndicaux arrêtés, répressions meurtrières des grèves. Lénine lui-même prône des exécutions massives pour briser une grève de cheminots. Quant aux soviets, la révolte du dernier vraiment prolétarien est également noyée dans le sang par la soi-disant Armée des ouvriers et des paysans ayant à sa tête, Trotsky, en mars 1921 20-22 mars 1919 : Exécutions sommaires d’une trentaine de grévistes ouvriers à Toula, après l’écrasement de la grève aux arsenaux de la ville, déclenchée à cause de la dégradation des conditions de vie et des arrestations menées par la Tcheka dans les milieux des militants ouvriers mencheviks. Pour Lénine, le prolétariat n'est qu'une arme pour gagner le pouvoir

Ceci fait, le maître du Kremlin n'hésitera jamais à faire arrêter, torturer, déporter et même tuer des camrades ouvriers, et cela en masse. Et pour cacher la vraie utilité d'organiser le prolétariat, le prolétariat n'est qu'une arme pour gagner le pouvoir. la poudre aux yeux masquant l'horreur du "nouveau monde".

Pour ne pas écorner le mythe de la révolution d'octobre, de "tout le pouvoir aux soviets", les historiens continuent à se faire complices du meurtriers de masse qu'était Lénine et son gang d'assassins la Tcheka, le prétendu gouvernement des ouvriers et des paysans. Deux sujets sont particulièrement tabou, la répression ouvrière qui commença au printemps 1918 et la répression anti-soviétique culminant par le massacre du soviet de Kronstadt en armes 1921. Si l'escroc dupe avec ses belles promesses, il survint le temps où les dupes comprennent qu'ils ont été roulés dans la farine. Evidemment, l'escroc Lénine tâche de gagner du temps en mettant la faute sur la guerre civile, qu'il a déclenchée lui-même par son putsch d'octobre, mais cela ne calme pas la révolte qui gronde. Contre cette menace à leur pouvoir, les chefs bolchéviques Lénine et Trotski vont à la fois user de la force de la Tcheka, mais théoriser la “militarisation de l'économie” sans oublier de mâter les soviets récalcitrants en envoyant l'armée rouge liquider les soviets dont celui de Kronstadt. En mars 1921, 50 ans après de la commune de Paris, Lénine remplit le même rôle que Thiers dans la répression de la semaine sanglante: Lénine est le Versaillais! La dictature du prolétariat est devenue la dictature des bolchéviks sur le prolétariat. Quant au gouvernement totalement illégitime des "commissaires du peuple", il n'obéit qu'au politburo du parti communiste qui tient tout entre ses mains, le parti, l'état et la Tchéka, devenue Guépéou.

La propagande a fait de Lénine le leader des ouvriers, mais dès son arrivée en avril 1917 à Petrograd, plusieurs partis, plusieurs soviets et comités d'usines l'ont dénoncé pour ce qu'il était un agent de l'Allemagne, pays contre lequel la Russie était en guerre. A noter que ce petit-bourgeois use de tromperie dès son arrivée à Petrograd en changeant son chapeau melon pour une casquette d'ouvrier. La base du léninisme, tromper et duper!

Après le coup d'état d'octobre 1917

Lénine fossoyeur du printemps démocratique de Russie, crée un comité des commissaires du peuple (Sovnarkom), comité totalement sans aucune légitimité, choisi par Lénine, sans que le parti bolchévique et encore moins le peuple ne soit consulté, ce qui sera le cas pendant plus de 70 ans. Ce Sovnarkom, l'Armée rouge avec la Tcheka, ces trois appareils vont imposer par des océans de sang et de larmes la dictature de Lénine contre les peuples de Russie qui n'en voulaient pas du tout. Et des millions de crétins continuent de croire que Lénine étaient l'ami des ouvriers, dupes de la façade en trompe l'oeil de cette bête immonde représenté de manière totalement trompeuse comme le messie du prolétariat! C'est par des magouilles, des menaces, des assassinats et de la corruption (ces agents sont payés avec l'or de Guillaume II) que Lénine prend le pouvoir, un putsch grâce à ses agents dans divers directions de 2 ou 3 soviets, les membres n'étant jamais consulté. Le sovnarkom est totalement illégitime, mais avec la Tcheka, puis l'Armée rouge du sang du peuple, les 40 millions de marks-or versé par le kaiser, Lénine va imposer dans le sang et les larmes, par la terreur, sa dictature à la Russie. Fallacieusement nommée “dictature du prolétariat” alors qu'il s'agit d'une “dictature CONTRE le prolétariat”, le politburo va mâter toute opposition, interdisant la presse et les tracts de tous les autres partis, dissolvant par les baïonnettes l'Assemblée constituante, orchestrant arrestations individuelles ou collectives, meurtres ou massacres de masse, le tyran sanguinaire Lénine réduira toute opposition et poursuivra la répression jusqu'à détruire entièrement la société civile. Toujours habile à tromper, Lénine présentera l'interdiction de toute la presse, sauf celle à ses ordres, comme une mesure contre les réactionnaires, alors que ce fut le moyen de faire taire la presse des partis ouvriers et paysans et celle des divers soviets. La poigne de fer sans pitié des bolchéviques va, rapidement, étouffer toute opposition, en premier lieu celle des ouvriers de Pétrograd, et celle des paysans spoliés par les réquisitions faites sous la menace de mort.

Que des imbéciles communiste meme maintenant en 2016 continuent à croire que Lénine fut le défenseur les ouvriers et les paysans alors qu'il fut leur tyran impitoyable, laisse pantois. Mais des décennies de mensonges, de falsifications et de désinformation ne s'efface pas par le seule chute d'un mur, celui coupant l'Europe en deux, et celui en 1989! D'autre part, les rouleaux compresseurs d'une propagande planétaire a réussi à couvrir l'immonde Lénine du masque du messie du prolétariat, faisant de cette icone totalement mensongère, l'espérance des centaines de millions d'«idiots utiles» croyant que Lénine, en dépit des actes horribles connus dès leurs réalisations, étaient le prophète des prolétaires, esclavagisés en URSS! Le besoin de croire en dépit de l'horreur produite par Lénine! Le marxisme-léninisme, une religion séculaire crée et entretenue par des centaines d'apparats et de millions de fonctionnaires pour duper! Mars-avril 1919: les ouvriers des usines Poutilov, rejoints par des dizaines de milliers d'ouvriers de Petrograd et de ses banlieues, lance une grève générale révolutionnaire contre Lénine. Les ouvriers proclament que les bolchevistes ont renié les principes de la révolution en trompant les ouvriers et les paysans de toute la Russie pour assumer une dictature tyrannique, et cela indépendamment de la volonté du peuple. La répression fera taire par la terreur les ouvriers, répression faite par des troupes lettones et allemandes, évidemment payées.

Le 4 avril 1919, le “Journal de Genève” évidemment à la solde des banquiers publie un article informant que le Suisse, Fritz Platten, a été hué par les ouvriers des usines Poutilov. Le journaliste n'étant pas au courant de la sanglante et massive répression qui frappait les ouvriers de ces usines attribue cette violente opposition au larbin de Lénine au fait qu'il a été pris pour un Allemand. En fait, comme le révèle un article de Nicolas Werth en décembre 2009, cet acte courageux de résistance à la dictature contre le prolétariat de Lénine, fait partie d'une opposition déterminée depuis de nombreux mois.

Le tableau peint par Isaac Brodsky fait partie de cette machination planétaire couvrant les crimes de Lénine représenté comme le messie du prolétariat alors qu'il en fut le bourreau, réduisant les ouvriers à l'état d'esclaves. Mais la tromperie était partout, des soviets, des syndicats, une milice, le nom du gouvernement de Lénine mais pas celui du peuple intitulé le soviet des commissaires du peuple, la tromperie était partout, orchestrée par Lénine usant de nombreux apparats de son parti, de son gouvernement, de sa Tcheka et de son Armée rouge, toute la presse et l'édition à ses ordres, tous fabriquant et imposant le culte du faux messie du prolétariat, mais son vrai ennemi. Pour ceux qui refusent de voir la réalité en face, les ouvriers des usines Poutilov, depuis l'automne 1918 au moins, ce sont opposés à Lénine et à son Sovnarkom, dénonçant les salaires de misère, la répression, l'arrestation d'ouvriers mencheviks, social-révolutionnaire, et l'empêchement à diffuser des tracts. Lénine vint sur place mais ces paroles mensongères furent vite couvertes par des insultes et le slogan “A les Juifs et les commissaires”, tous à de rares exceptions juifs et lettons. Les ouvriers n'étaient pas dupes car depuis nombreux mois, certains étaient arrêtés par la Tcheka. Et ils n'avaient pas oubliés que Lénine était l'agent de l'Allemagne qui lui avait permis de venir à Petrograd dans un wagon soi-disant plombé et avec des millions… pour servir l'ennemi en guerre de la Russie, l'Allemagne. Le 3 mars 1918, Lénine avait signé la capitulation de Brest-Litovsk remboursant avantageusement Guillaume II et permettant à ses troupes de quitter le front de l'Est pour la France!

Les droits nouveaux sous le régime des bolchévique

Interdiction de la grève

Pas de presse syndicale libre

Le syndicat dénonce les ouvriers se révoltant contre les conditions iniques de travail, car le syndicat est au service des patrons, le parti communiste et sa bourgeoisie rouge, la Nomenklatura avec ses belles maisons, ses magasins et écoles privées, etc… le système communiste chez lenine, trotsky et staline

Pas de droit d'association, donc pas de syndicat indépendant.

Le soviet d'entreprise, une mascarade, car il est noyauté par le parti.

Pas d'élections libres.

Pas le droit de changer d'employeur sans que le précédent le permette

Pas le droit de changer de ville ou de province.

Des salaires de misères, payés souvent en retard.

La fin de l'exploitation est devenu l'esclavage, un travail payé insuffisamment pour vivre.

La Komunalka: la vie en commun dans un seul appartement, une famille par pièce.

Avec le plus souvent des magasins vides, avec des produits chers qui s'obtiennent souvent avec des coupons de rationnement.

Pas le droit que les paysans aillent des réserves

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article