Walt Disney du cannibalisme à la pornographie

Publié le par Bernard Gasnot

Walt Disney : du cannibalisme à la pornographie
Aux États-Unis, le 1er mai 1989, une jeune femme de vingt-neuf ans, Vicky Polin, apparaît sur le plateau de télévision de la célèbre animatrice Oprah Winfrey. Elle révèle que sa famille fait partie d’une secte satanique qui remonte au XVIIIe siècle : ses proches exercent même les professions honorables d’avocat, de médecin ou d’agent de police. Derrière cette apparente respectabilité, ils s’adonnent à des sacrifices humains, à l’inceste et au cannibalisme. Ils boivent le sang de bébés assassinés. Évoquant l’existence des Illuminati, Vicki Polin explique que ces rituels sont effectués « pour acquérir du pouvoir » Elle raconte avoir « été forcée de sacrifier des bébés ». Violée par son père, elle a  avorté cinq fois. Sa thérapeute, le Dr Tina Grossman affirme avoir traité plus de quarante survivants américains, victime du satanisme.
Ce témoignage précis atteste que le satanisme est bien la religion la plus secrète et la plus élitiste : de fait, la pédophilie est bien un piètre mot servant de paravent à des rites cannibales et sacrificiels.

Walt Disney, que le pasteur Fritz Springmeier présente comme un Illuminati pédophile  (au même titre que Russell, fondateur des Témoins de Jéhovah, Rockefeller, Rothschild,…) vantait ces pratiques à seule fin d’implanter le satanisme au cœur de la société et de la jeunesse la plus tendre. En 1993, sous la direction de l’entreprise Disney, la chaîne ABC produit la série Wild palms mettant en scène des procédés exploités pour le Contrôle mental. L’histoire traite d’enfants enlevés qui seront programmés pour tuer. Le film aborde les dynasties Illuminati et les mariages arrangés. Les enfants esclaves, éduqués pour répondre à des déclencheurs ou des codes, appellent leurs maîtres principaux « papa » ou « maman ». Le scénario se déroule dans un réseau souterrain avec une entrée secrète accessible à partir d’une piscine. Le metteur en scène Bruce Wagner est considéré comme proche des cercles Illuminati. Cette diffusion démontre l’arrogance des programmateurs quant à leur entreprise criminelle sur des milliers d’enfants et l’abrutissement du public qui s’amuse d’une histoire sans jamais soupçonner le reflet de la réalité.
Ce récit est d’autant plus troublant que Walt Disney adopta étrangement cinquante enfants du tiers-monde dont la disparition alimente les rumeurs les plus sombres .
Ce sataniste de haut grade fit également l’apologie du cannibalisme en déclarant que cette pratique est un « triomphe de l’esprit humain ».
Dans le film Alive, les survivants d’un crash d’avion consomment de la chair humaine. En 1925, dans Alice cans the Cannibals, Alice et son chat roulent au bord d’une falaise, quand ils tombent dans l’océan et sont emportés par une tempête sur une île inconnue au nom évocateur de Cannibal Islands. Les deux  compagnons sont poursuivis par les indigènes. Le duo met en œuvre des subterfuges pour échapper à la marmite des sauvages. En 1930, dans le dessin animé Cannibal Capers, quatre cannibales dansent au rythme d’instruments ornés d’os. Ils jouent avec des crânes humains, lorsqu’un lion interrompt les festivités et provoque des courses poursuites dans la jungle. Le film Pirates des Caraïbes raconte l’histoire du Capitaine Jack Sparrow et de Will Turner poursuivis par des cannibales. En 1954, dans Spare the Rod, Donald est aux prises avec trois gentils pygmées cannibales qui s’aventurent dans son  jardin. Ses neveux (trois petits canards) ont décoré leur cabane avec un pentagramme, symbole démoniaque et des organes sexuels masculins.
Joe Roth, directeur des studios Walt Disney, dirige des filiales du géant cinématographique comme Touchstone, Miramax et Hollywood Pictures. Ses sociétés servent à Disney pour la production de films pornographiques.

Car en secret, Walt Disney est aussi un roi de la pornographie.     a suivre 

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