Les Traverses du Pouvoir

Publié le par Bernard Gasnot

Les révolutions et les réseaux secrets depuis 1776

Au printemps 2010, des banquiers de premier plan « ont déclaré que les institutions financières ont pénétré l’état jusqu’au cœur et qu’elles devront être régularisées comme un état ». Ils nous mettent en garde contre des monstres qui pourraient nous détruire et qui essaient de le faire sans arrêt. Le ministre Allemand des Finances propose de mettre les services de Renseignements sur la piste du monde de l’argent. Une longue histoire précède son intervention. La guerre de l’argent contre la civilisation est le moteur le plus puissant dans le parcours de l’humanité. Elle s’accélère avec la révolution Française (1789) des Jacobins.

L’Église, la couronne, l’autorité et la propriété sont visées pendant deux siècles. Via Marx, Lénine, Staline, Roosevelt et leurs successeurs, la révolution progresse et elle touche tous les aspects de la vie. Le libéralisme sans frein a détruit les frontières et il a préparé le chemin pour la gouvernance de quelques banques gigantesques, dans les mains de la noblesse d’argent Ashkénaze. Celle-ci règne au moyen de guerres et révolutions, de crises économiques, d’immigrations de masse, de scénarios de désastres naturels mondiaux et de perversions culturelles. L’homme doit trouver sa place dans le Nouvel Ordre Mondial des réseaux secrets, des grandes banques, des entreprises internationales et des organisations supranationales. Ceux-ci ont planifié la destruction de l’état-nation en Europe avec ses frontières protectrices, ses lois et ses gouvernements. Pourchassés sur le chemin de l’auto destruction, les peuples Européens ne semblent plus pouvoir empêcher la perte de leur culture et de leur civilisation.


Après une carrière militaire et familière de Renseignements aux Plans de l’Etat-Major du ministère de la Défense à La Haye, Jean-Jules van Rooyen a fait des recherches pendant 12 ans, sur le monde caché. Derrière le monde artificiel des media et de la politique, il a découvert le grand mensonge, la soif du pouvoir et un monde totalitaire et sans borne ; le terrain de jeux des réseaux secrets qui ont programmé la perte de l’état démocratique et de droit Européen.

Entretien avec Jean-Jules Van Rooyen


PRÉFACE

La face cachée de l’histoire m’a toujours intrigué. Je n’ai jamais pu accepter l’idée que le monde n’est que ce qu’il paraît. Ainsi la vie n’est pas facile. La plupart des gens ne comprennent pas ce point de vue parce qu’ils se contentent d’une vision superficielle de la réalité. Ils prennent pour argent comptant les nouvelles et les événements passés et actuels qu’on leur présente, comme s’il n’y avait aucune différence entre la version retransmise par les medias et la réalité, entre l’histoire officielle et les événements réels du passé. Rien n’est moins vrai. Récemment, les gouvernements de gauche des années 1980 et 1990, en France, en Belgique et aux Pays-Bas, en ont été la preuve.


L’aventure gauchiste des gouvernements socialistes aux Pays-Bas pendant la période Mitterrand, en France, a débouché sur l’assassinat du très populaire homme politique Pim Fortuyn, le 6 mai 2002, neuf jours avant les élections parlementaires. Son élimination venait à point nommé. Il représentait un danger mortel pour le régime en place. Le meurtre a fait forte impression sur la mémoire collective. Le régime socialiste a été chassé, mais il est difficile de dire si les agendas secrets ont disparu. Depuis l’accession au pouvoir des gouvernements de gauche, dans les années 1990, la conviction que rien n’est dû au hasard, est devenue de plus en plus forte. Les projets et les dispositions politiques prises à cette époque par les gouvernements socialistes ont livré les premiers indices d’un syndicat idéologique. Des recherches journalistiques, des renseignements, de la documentation et des informations confidentielles m’ont permis de soupçonner une influence de la maçonnerie et son lien probable avec les gouvernements de gauche. Ce lien existait déjà avec les gouvernements Chrétiens Démocrates, dans les années 1980. Le chef catholique du parti, Lubbers, a joué, au début des années 1970, un rôle décisif dans le parlement et il a tout mis en œuvre pour assurer la réalisation de la loi sur l’avortement.


C’était un indice de ses attaches probables avec la franc- maçonnerie. Dans un article du quotidien libéral néerlandais, le N.R.C., il apparaît que deux piliers progressifs de la politique de gauche, la législation concernant l’avortement et l’euthanasie, ont été inspirés par la franc-maçonnerie En Belgique, nous avons constaté les mêmes priorités avec les gouvernements maçonniques de Verhofstadt, dans les années 1990 et 2000. En France aussi, ces mêmes critères progressifs portent l’estampille de la loge. Pierre Lambicchi, grand-maître et personnage en vue du Grand Orient, a déclaré en novembre que le développement de l’État laïc radical, la promotion de la contraception et de l’avortement depuis les années 1950, sont les points essentiels de l’action sociale de la loge. De même Pierre Simon, frère de loge et gynécologue, qui a collaboré à la loi sur l’avortement en France (1975), a attiré l’attention, avant de mourir en 2008, sur les mêmes succès sociaux de la loge. Le parlementaire et maçon, Lucien Neuwirth, inspirateur de la loi sur la contraception, en 1967, est appelé le père de « la pilule française ». En 1992, le congrès maçonnique de Strasbourg a plaidé en faveur d’une réglementation légale de l’euthanasie comme celle de l’avortement, de la stérilisation et de l’insémination. De plus, il a qualifié la doctrine Chrétienne de scientifiquement totalement dépassée. Au milieu des années 1970, Serge Behar, grand-maître du Grand Orient, a fait remarquer que c’est un droit pour l’homme de pouvoir choisir l’heure de sa mort ; « le dernier acte d’une conscience libre ». La législation des drogues, le mariage homosexuel et l’immigration de masse ont la même origine progressive que l’État laïc et radical, et la généralisation de la contraception, de l’avortement et de l’euthanasie. Toutes ces acquisitions progressives viennent du même panier. Mes soupçons n’étaient donc pas sans fondement. j’ai exposé ma conviction que les Pays-Bas étaient probablement gouvernés par un réseau secret.

Cet article a disparu de façon inexplicable de toutes les archives publiques. C’était sûrement un coup dans le mille ! En France aussi, en 1976, la loi de madame Veil, sous le gouvernement Chirac, donne à penser qu’ils entretiennent tous les deux des rapports étroits avec la franc-maçonnerie et qu’ils ont été ses exécutants, comme le président de l’époque, Giscard d’Estaing. Celui-ci était aussi président pour l’Europe de la Commission Trilatérale et membre du Bilderberg . Il n’aurait pas pu accéder à ces postes prestigieux, s’il n’était pas un « frère ». (Depuis lors peu de choses ont changé. Le président Sarkozy n’est pas un frère, mais il n’est pas libre non plus. Il est tenu et surveillé de près Dans un cadre plus large, ce réseau secret et international, a presque sûrement été à l’origine de la vague de législations concernant l’avortement, l’euthanasie et le controversé mariage homosexuel. Depuis les années 1970 et 1980, celles-ci se sont répandues sur toute l’Europe, comme une tache d’huile.


Dans les premières années de ce siècle, l’attention a été dé- tournée par l’ascension de l’Union Européenne et la domination de la bureaucratie bruxelloise. Celle-ci n’est ni élue ni transparente, mais nommée. Son énorme influence matérielle et immatérielle sur les Néerlandais, les Belges, les Français et presque 500 millions d’autres citoyens européens a éveillé la méfiance. Le contenu de la pseudo-Constitution de l’UE, en 2005, a renforcé le soupçon d’une gigantesque manipulation. Cette Constitution n’est pas tombée du ciel, mais elle est le résultat d’un long cheminement. Plus de douze ans de recherches sur l’influence de la maçonnerie internationale sur l’Europe et les rapports de force dans le monde, m’ont fait découvrir bien plus. Constructeurs de « coupoles », chapeautant plusieurs organisations pour mieux les diriger, les franc-maçons ont eu une influence primordiale sur l’histoire moderne européenne et sur les principaux événements des deux derniers siècles.


Beaucoup d’Européens s’imaginaient que l’Europe leur apporterait un monde meilleur et les débarrasserait des élites politiques de l’après-guerre, marquées par les obsessions idéologiques des années 60 et 70. Ils espéraient qu’un sang nouveau délivrerait l’Europe des élites nationales dilapidatrices et les reléguerait au rang de figurants. L’idée de revanche n’était pas étrangère à la popularité grandissante de l’UE dans les années 1980 et 1990, jusqu’en 2005. En ce temps-là, on se souciait peu du fait que l’UE n’ait ni un objectif précis, ni un mode de travail transparent. Personne ne se rendait compte que c’était une stratégie voulue pour masquer l’objectif véritable :

l’organisation d’une communauté d’États, chapeautée par les élites bruxelloises non élues, appuyée par un tribunal européen avec des compétences législatives dans tous les domaines et une Banque Centrale Européenne, sans contre-pouvoir politique. Ce développement antidémocratique est passé inaperçu pendant longtemps. À la fin des années 1980, l’ancien ministre de la Défense libéral néerlandais, Frits Bolkestein, a attiré l’attention sur le caractère antidémocratique de cette Europe. Il ne fut pas entendu et ce n’est qu’en 2005, avec les référenda en France et aux Pays-Bas et l’effondrement de la pseudo-Constitution, que la supercherie a été dévoilée. La France et les Pays-Bas, ont mis fin à la naïveté et l’euphorie. Le plan a échoué in extrémis. Cet anti-climax a fait capoter les préparations et un planning maçonnique de plus de deux siècles. Car la pseudo-Constitution était une étape cruciale vers un ordre mondial organisé et régi par un gouvernement mondial. Il aurait supervisé tous les états-nations européens et il aurait mis toutes les religions sur le même pied, avec pour objectif éternel, la destruction de l’Église et de la civilisation.


Depuis Moïse, sur le Mont Sinaï et son combat contre le Veau d’or, la lutte entre le bien et le mal, entre la lumière et l’obscurité, n’ont jamais cessé. La lutte entre Dieu et Satan a été, comme le feu sous la cendre, toujours latente. Beaucoup plus tard, la Révolution française va ranimer ce feu et plonger l’Europe, pendant deux siècles, dans un état permanent de guerre et de révolution. Le combat contre la civilisation Judéo-Chrétienne est plus que jamais actuel, mais masqué par l’agitation de la vie moderne. La question est de savoir quelle vision de Dieu, de l’homme ou du monde, l’emportera. Cette lutte est le moteur de l’histoire de l’humanité et elle est éternelle. Précédée par les idées des lumières du 18ième siècle, la Révolution française a été le tournant de la modernité. Elle a servi de modèle à toutes les révolutions et les guerres postérieures. Le hasard n’a jamais joué un rôle dans les pages sanglantes de l’histoire européenne. Chaque événement découle d’un autre. Les hommes d’État Anglais Disraëli et Churchill (1874-1964) ont démontré le planning et la préparation de deux siècles de révolution par des réseaux secrets. Ce projet est issu du premier Congrès maçonnique mondial dans le château de la famille Rothschild en 1782, près de Francfort en Allemagne. Un grand groupe de juifs libéraux était présent. Il fut décidé que les juifs du Talmud, les Ashkénazes, seraient admis dans la franc-maçonnerie régulière et les loges d’Illuminés. L’Illuminisme, par l’intermédiaire de la maçonnerie, a eu raison de la Chrétienté et a mis une main de fer sur l’humanité et depuis lors, ne l’a plus lâchée. Dix ans plus tard, la Terreur (1792) a commencé à Paris.


Les guerres Napoléoniennes qui ont suivi ont été les premières tentatives de la création maçonnique d’un empire mondial. Ces guerres ont fait la fortune de quelques bailleurs de fonds. La manipulation maçonnique marche toujours main dans la main avec les intérêts de la Haute Finance. Un phénomène inconnu jusqu’alors, Napoléon, a mis l’argent au pouvoir. Il a disparu de la scène, mais la noblesse d’argent est restée. Les plus importantes dynasties financières datent de cette époque et sont d’origine libérale Juive-Ashkénaze. La noblesse traditionnelle a perdu ses privilèges, mais la noblesse d’argent Juive-libérale a gardé les siens ainsi que sa puissance et son caractère exclusif. Depuis la Déclaration des Droits de l’Homme, en 1789, elle est mêlée à tous les événements mondiaux. La domination de cette Haute Finance a jeté l’Europe dans un état permanent de révolution et de conflit.

Les révolutions, les guerres, l’immigration de masse, les drogues, les perversions culturelles, la crise bancaire (2008) et le faux scénario de menace climatologique (2009), ont miné la culture traditionnelle, Judéo-Chrétienne. La noblesse d’argent se sert des principales Banques centrales pour diriger le monde, avec l’arme des taux d’intérêts. Elle provoque des crises, cause l’inflation, la dé- pression ou la haute conjoncture. Sans entraves elle pousse les peuples européens sur le chemin de l’autodestruction pour créer le chaos et les circonstances favorables pour la création d’un gouvernement mondial qui englobe toute l’humanité.


Aux 19ième et 20ième siècles, avec des utopies et des moyens financiers illimités, l’Europe a été partagée en des camps opposés. Principalement des banquiers anglo-américains ont travaillé à la mettre à feu et à sang. Le continent Américain n’a pas été épargné. La guerre civile et plus tard les guerres contre le Mexique et l’Espagne à la fin du 19ième siècle, sont le résultat de la même soif du pouvoir. C’est à ce moment que les États-Unis ont reçu leur structure étatique actuelle. L’Europe a connu le même lot de révolutions et de remembrements. L’élimination de nombreuses petites principautés a donné à l’Italie et à l’Allemagne leur structure étatique actuelle. Après l’achèvement de ces chantiers, la grande œuvre a pu être entreprise : la construction d’une coupole au-dessus des États. Le coup d’envoi de la réunification européenne a été donné avec la première guerre mondiale (1914- 1918). Mais un an plus tôt, une banque privée, la Banque Fédérale (FED) a été fondée à New York. La guerre est la principale source de revenus de ses propriétaires, quelques familles de la noblesse d’argent et les directions d’autres banques.


Les troupes américaines sont venues au secours des alliés européens en 1917. L’économiste Anglais Antony Sutton, (1925- 2002) et l’écrivain Russe Soljenitsyne (1918-2008) démontrent le financement par des banquiers anglo-américains du gouvernement révolutionnaire de Kerenski (février 1917) et de la Révolution Russe de Lénine (octobre 1917). À Versailles, l’Allemagne et la France, adversaires épuisés, ont été obligés par les négociateurs anglo-américains d’accepter un traité de paix sans avenir, un armistice de 20 ans jusqu’à la deuxième guerre mondiale (1940- 1945). En 1918, la France très affaiblie et en piteux état a été abandonnée en face de l’Allemagne qui n’était défaite ni militairement, ni économiquement. Au début des années 1920, les mêmes banquiers ruinèrent l’économie allemande par des manipulations financières et l’hyperinflations. À ce moment, l’achat à vil prix ou une participation dans les fleurons des entreprises allemandes, ont permis aux banquiers anglo-américains de s’installer au cœur du continent européen. À la suite de quoi, ils ont mis aussi Hitler au pouvoir (1933). Ils lui ont fourni les capitaux et les moyens technologiques pour édifier en peu de temps l’armée la plus forte du monde. En même temps, ils soutenaient l’Union Soviétique avec de l’argent, de la technologie et des vivres. La guerre de 1940-1945, transforma l’Europe en ruine. Comme un pompier-pyromane, les États-Unis vinrent secourir les alliés en 1941/1942. Ils aidèrent aussi l’Union Soviétique à vaincre. La capitulation allemande en 1945, va changer la face du monde en coupant l’Europe en deux zones d’influence, Ouest et Est. À Yalta, deux juifs Ashkénazes, Roosevelt et Staline se sont partagés l’Europe, en deux blocs. Au même moment et pour éviter le retour d’une guerre, le processus d’unification européenne fut déclenché. L’Union Européenne (U.E) fut fondée en 1958, par le Traité de Rome. D’autre part, pendant ce temps et jusqu’à la chute du mur de Berlin, l’Union Soviétique a subsisté grâce à l’aide anglo-américaine et européenne. Depuis la révolution de 1917, elle était devenue une colonie américaine. La course aux armements pendant la Guerre froide (1945-1989) a enrichi considérablement la noblesse d’argent, les autres banquiers et les industriels.


Avec la chute du mur de Berlin en 1989, disparaissait la coupole Est-Ouest ainsi que l’hégémonie américaine en Europe. La tentation de prendre le contrôle de l’UE avec la pseudo Constitution échoua en 2005. Il fallait donc trouver un nouveau système pour remplir le vide de pouvoir. La crise du crédit en 2008, avec la destruction mondiale des biens privés, causa un sentiment d’insécurité. Le film de Al Gore An Inconveniant Truth (2007), semble la dernière offensive d’une prise de pouvoir mondial. Le mythe du climat et la soi-disant responsabilité de l’homme dans un réchauffement climatique imaginé ont pour but de renforcer la mainmise sur l’humanité . Par l’influence d’organisations internationales comme les Nations Unies et l’UE et via des traités, rien n’échapperait plus au contrôle. Le contrôle sur les émissions de CO 2 signifie une mainmise absolue sur les gens, sur les peuples et sur toutes leurs activités. La méga-coupole verte fera disparaître l’État démocratique et de droit. Comme un nouveau Goulag, elle emprisonnera l’humanité entière dans un état permanent de mauvaise conscience, d’insécurité et d’angoisse. Dans quelques années le négoce des droits d’émissions de CO 2, dépassera le commerce international du pétrole. Une nouvelle source de revenus pour la Haute Finance et le groupe croissant des industries vertes. N’oublions pas que la manipulation maçonnique marche toujours main dans la main avec la Haute Finance. Elle a toujours le dessus.


La révolution culturelle et l’affaiblissement financier des dernières décennies ont appauvri les peuples européens, les ont plongés dans une crise d’identité et miné leur résistance morale. L’enseignement, vidé de sa substance, a réduit la connaissance et a altéré la perspicacité. Grâce aux influences marxistes, un matérialisme sans frein et une culture visuelle permissive venue d’Hollywood, le relativisme est devenu la norme. Déstabilisés par la mentalité que tout est possible, les peuples semblent déracinés et mûrs pour une nouvelle manipulation. Le mythe du climat a pour mission de remplacer les idéologies du 20ième siècle : les drapeaux rouges sont remplacés par une étiquette verte. L’offensive verte, dirigée par la franc- maçonnerie internationale et la Haute Finance, vise à soumettre les peuples à un gouvernement mondial et athée. le regard dans les coulisses du pouvoir reste toujours incomplet. Le secret qui entoure les événements, les réseaux et les personnes dont il est question ici, constitue la plus grande force de la révolution. On ne peut pas prétendre à une complétude totale. Cette exigence est utopique et aurait rendu la réalisation et la publication de ce livre impossibles. Un complot de cette envergure ne peut pas être prouvé de manière absolue. Les comploteurs ne lâchent pas un mot. L’auteur a puisé à de nombreuses sources, livres et articles néerlandais de la première partie du 20ième siècle, une majorité de livres français et des livres anglais, américains et quelques sources allemandes, du 19ème et 20ième siècle. La plupart de ces écrivains sont inconnus du grand public. Cela s’explique par le fait que les historiens ne les évoquent jamais et que les écrivains reconnus évitent d’évoquer les réseaux secrets. D’un côté, ils font cela par peur d’être diabolisés et discrédités et d’un autre côté, parce qu’ils appartiennent eux-mêmes au système Grâce aux renseignements de sonneurs de cloche comme l’abbé Augustin Barruel (1741-1820), le professeur anglais d’économie Antony Sutton, l’écrivain israélite Adam Shamir, l’écrivain russe Soljenitsyne et Epiphanius, un expert italien des renseignements qui écrit en français, sous un pseudonyme, pour assurer sa sécurité personnelle. Ses livres sont une véritable encyclopédie d’innombrables personnages historiques ou contemporains de premier plan, en relation avec les nombreux réseaux secrets qui s’entrecroisent dans le monde.

les grandes décisions qui nous concernent tous. Le lecteur découvrira que rien n’est dû au hasard. La plupart des questions qu’il se posera ne trouveront une réponse qu’après avoir lu la dernière page. Son regard sur le monde changera définitivement. L’incrédulité et la consternation s’empareront de nombreux lecteurs et certains ne pourront pas supporter la vérité., on s’apercevra qu’à des moments cruciaux le piège ne s’est pas refermé comme c’était prévu. Ce fut le cas en 2005, avec la pseudo-Constitution de l’UE, la crise du crédit en 2008 ou le sommet mondial sur le climat, en décembre 2009, à copenhagen. Les comploteurs ont un énorme problème de coordination qui devient plus grand à mesure que leur emprise sur le monde augmente. Ils trébuchent sur leurs propres manipulations et priorités. Le monde du mensonge a une base peu stable. À côté de cela, internet implique la fin de l’hégémonie maçonnique sur les medias, les éditeurs, les journaux et la diffusion des nouvelles et des connaissances. La dernière manche a débuté. Un des Rockefeller vit, avant le referendum en 2005, le moment propice passer devant lui en disant : il faut se presser. Le but final du gouvernement mondial, le Nouvel Ordre Mondial (N.O.M) est vraisemblablement encore hors de portée. La lecture de ce livre secoue le lecteur et lui fait voir l’urgence d’une complète transparence à tous les niveaux du gouvernement et de la justice. À Paris, à La Haye, à Bruxelles, à la Commission et au Parlement Européen, à la Cour de Justice Européenne, aux Banques centrales et à la Banque Centrale Européenne (B.C.E) et finalement à l’office de radio et de télévision d’État, les politiciens, les fonctionnaires, les banquiers, les magistrats et les policiers, devraient déclarer toutes leurs activités principales et secondaires et leur appartenance à des organisations secrètes comme la franc-maçonnerie, le Rotary, le Lions, le Bilderberg, la Commission Trilatérale, le B’nai B’rith, etc… A l’exemple du Royaume Uni et de l’Italie, on devrait viser à une complète transparence. Un registre public sur internet devrait mentionner toutes les fonctions et tous les cumuls des personnes publiques et leur adhésion à des confréries, des clubs de pensée et des réseaux. Il faudrait donc interdire par une loi, la possibilité du secret lié à ces appartenances. La divulgation publique des antécédents des ministres des Finances, des banquiers des Banques centrales et des autorités de contrôle financier aurait pu éviter la crise de crédit de 2008. Le temps est mûr pour dresser un bilan. L’état démocratique et de droit, est rendu caduc par la persistance du secret, une relique du 19ième siècle. De nombreuses calamités des siècles précédents auraient pu être évitées si on avait pu jeter un coup d’œil sur l’envers du décor et connaître les antécédents des personnages principaux. En 2008, cela aurait pu prévenir la crise de crédit et le gaspillage causé par le mythe du climat. La transparence à tous les niveaux de l’administration et du gouvernement rétablit la primauté des peuples et le bien-être des hommes. Ceux-ci ont une place centrale, au-dessus de l’état et de l’économie, au-dessus de la nature et de la terre. Cette primauté forme la base des libertés individuelles.

À l’avenir la guerre sera invisible. Lorsque la moisson est détruite, les industries paralysées, et que les forces armées ne peuvent plus être utilisées, la nation comprend subitement qu’elle était en guerre et qu’elle est en train de la perdre. Frédérique Joliot-Curie (1900-1958) Physicien nucléaire, inventeur du neutron et à l’origine de la bombe atomique. Membre de Pugwash, prix Nobel de chimie, prix Staline international pour la paix, membre du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (M.R.A.P) La Découverte du complot pour un ordre mondial. vec la venue de l’internet, l’étude de l’histoire semble être tombée de son piédestal. Elle semble cacher la réalité. Il n’y aurait non plus de différence entre la version officielle et la réalité. L’histoire ne semble plus l’image du passé, de ce qui s’est passé, comment et pourquoi ? Au contraire, l’important c’est la forme, et non le contenu. On ne peut pas introduire des faits nouveaux d’où pourraient surgir de nouvelles opinions, ni gêner et détruire l’idée qu’on s’est déjà faite. D’après la revue « Elsevier », dans son numéro spécial avec comme thème « étudier » daté du mois d’octobre 2008, les étudiants en histoire doivent étudier en détail la façon de penser et d’agir des gens d’autrefois, et par ce moyen l’étudiant apprend à rassembler et à expliquer l’information historique. Apparemment les grands événements, les figures historiques, les faits, le contexte et la conjoncture de l’époque, sont devenus accessoires. Les historiens apprennent en fait que le passé est un menu à la carte et apprennent comment tourner autour du pot. Dans la dernière décennie, les historiens ont perdu le respect pour leur métier. Ils sont très éloignés de la vraie histoire, des faits et des événements, et de la réalité Déjà au début du 19ième siècle, l’historien Joseph de Maistre disait que depuis la Réforme l’histoire est falsifiée intentionnellement. Des grosses fondations américaines n’épargnent ni coût ni efforts pour faire écrire des livres qui doivent révéler l’image souhaitée des situations et évolutions historiques. Elles veulent surtout combattre le moindre soupçon d’un complot. Et les historiens nourrissent également l’illusion qu’il est absolument impossible qu’il y ait des conjurations et des complots ; ils sont allergiques à cette idée-là. Mais est-ce juste ? D’après Jean Madiran historien de culture et auteur de 38 ouvrages, « c’est un fait que les historiens se taisent systématiquement sur les réseaux secrets. La vision et le jugement sur la crise moderne sont radicalement pollués par la dissimulation systématique d’une donnée d’une extrême importance1 ». En 1952, l’historien néerlandais J.J Doodkorte a fait le même reproche sur le rôle des historiens et l’histoire moderne. Il cite Disraëli (Lord Beaconsfield 1804-1881) qui écrivait juste un peu avant sa mort : « Seulement celui qui est initié dans les secrets des Loges, peut écrire l’histoire récente de l’Europe2 ». Ces écrivains font allusion à l’histoire moderne des crises, des révolutions et des guerres des deux derniers siècles. Celles-ci paraissent avoir été le prélude d’un nouvel ordre mondial, sans États-Nations, où tout tourne autour de l’économie et où le pouvoir est entre les mains d’une minorité. Le cartel du pouvoir, un réseau international. Si la grande lutte contre les cartels des entreprises demande beaucoup d’énergie et d’engagement de la part des pouvoirs publics, pourquoi donc exclure la possibilité d’un cartel à l’intérieur duquel le pouvoir et l’influence du monde se concentrent ? Pourquoi les brasseurs et les fabricants de roulements à billes qui ont beaucoup moins de pouvoir pour agir, pourquoi eux réussissent ils ? Pourquoi serait-il impossible « d’organiser » le pouvoir par le 1 L’intégrisme, histoire d’une histoire L’influence de la franc-maçonnerie sur l’histoire des deux derniers siècles, LES TRAVERSES DU POUVOIR biais des media, des universités, des institutions publiques, des tribunaux, des banques et des organismes supranationaux ? Ne s’habitue-t-on pas plus vite au pouvoir qu’à la drogue ? Pourquoi donc toutes les personnes faisant partie du pouvoir : politiciens, hauts-fonctionnaires, banquiers, comptables, professeurs, journalistes et juges, ne pourraient-elles pas se servir des réseaux secrets invisibles pour le public ? Pourquoi des complots de nos dirigeants seraient-ils impossibles et à peine concevables ? Ceux-ci sont dominants et réussissent apparemment à se débarrasser des sonneurs de cloches ainsi que des dissidents comme Pim Fortuyn ? Ne faut-il pas avant tout maintenir intacte l’image de l’État de droit ainsi que l’impartialité et la véracité des media, parce que leur propre statut en dépend ? Des dictateurs de toutes sortes et de tous temps : politiciens, hauts-fonctionnaires, banquiers, juges et entrepreneurs au plus haut niveau, veulent par tous les moyens augmenter leur puissance et s’enrichir. Pour y réussir, ils ont besoin des media. À cause de leur soif de pouvoir et de leur avidité, ils sont comme collés à leur peluche. Ils ne veulent pas que les complots et escroqueries soient démasqués, et n’aiment pas les perturbations ou fractures ; leur propre crédibilité en dépend

Vouloir garder le présent, demande la manipulation du passé ; c’est un intérêt commun. Le démasquage de la réalité ferait prendre conscience au public de l’énorme impuissance des gouvernements élus et de la façon dont le monde fonctionne réellement. Le démasquage rendrait le peuple trop avisé : cela ne servirait pas les gouvernants. L’illusion du peuple est précieuse, elle doit être entretenue. Le démasquage mettrait leur propre position en danger, ils seraient eux-mêmes déstabilisés par les vrais dictateurs derrière les coulisses. Ils n’aiment pas la publicité qui ne leur convient pas, et ne tolèrent pas les rabat-joie ou les dissidents. C’est dans leur propre intérêt commun de maintenir une image bienveillante du présent et du passé. L’apparence de la démocratie et de la justice ne doit pas être démasquée et l’existence des complots doit être à tout prix dissimulée. Mais serait-ce une raison pour qu’ils n’existent pas ? Même le président Kennedy a déclaré, le 27 avril 1961, qu’il sait que les sociétés secrètes existent et qu’elles veulent conquérir la dominance mondiale avec un gouvernement mondial. Il les considérait comme un danger public et une menace pour la liberté des citoyens. Il voulait s’en débarrasser et abolir ou réorganiser entre autres la Banque Fédérale et la C.I.A. Est-ce que la grande crise du crédit de l’automne 2008 aurait été possible sans les réseaux secrets de banquiers talentueux, juristes, comptables et politiciens ? Est-ce que l’escroquerie de plus de € 1.000 milliards en Europe et la diffusion mondiale de cette crise, auraient été imaginables sans les réseaux influents au plus haut niveau ? Comment aurait-il été possible de garder secret pendant trente ans une fraude de cette taille, s’il n’existait pas un grand, puissant et efficace réseau d’une ampleur mondiale ? La déclaration du 20 mars 2010 de Martin Wolf, ancien banquier de la banque mondiale et lié au Financial Times en témoigne : « Les institutions financières ont pénétré jusque dans le cœur de l’État depuis les deux ou trois dernières décennies et elles doivent être régulées comme un État ». Il avertissait pour « un monstre qui a été créé et qui peut nous détruire et qui nous a effectivement détruits 1 ». En même temps, le ministre des finances allemand Schäuble, a proposé de mettre les Renseignements Généraux sur les banques et sur les Hedge Funds, parce que la menace contre les états vient de là. Il est donc question d’un planning délibéré. La même chose est valable pour le « Climategate » (réchauffement de la planète). La tromperie du bureau des Nations Unies, la Commission Intergouvernementale sur le changement du climat (I.P.C.C), a été démasquée par un hacker londonien en novembre 2009. La tromperie paraît démesurée et est commise par les plus hautes instances des Nations Unies et par de nombreux scientifiques et instituts météorologiques du monde entier. Ils ont réussi à entraîner la plupart des gouvernements. Il faut donc qu’il s’agisse d’un réseau extrêmement puissant et bien organisé avec une influence décisive jusqu’au plus haut niveau et avec une grande Financieel Dagblad du 22 mars 2010 18 LES TRAVERSES DU POUVOIR confidentialité. Sans le hacker londonien, l’escroquerie n’aurait jamais été découverte, malgré les milliards qui sont en jeu et qui auraient dû pousser à la vigilance. De qui d’autre peut venir, dans les deux cas (la crise et le climat), les manipulations, le réseau international étendu, la confidentialité et l’implication de gros sous, que de la franc-maçonnerie internationale, le plus puissant réseau secret du monde ? Surtout l’implication du monde financier en est la preuve. Le seul réseau avec une ampleur mondiale, avec une influence au-delà des frontières d’une qualité supérieure et avec une confidentialité efficace, c’est la franc-maçonnerie internationale avec des groupements et organisations alliés. Rien de ce qu’elle entreprend, ne transpire à l’extérieur. Le secret est la force de son planning et de son exécution. L’écroulement du crédit correspond à son passé révolutionnaire. Le « Climategate » a exigé un revirement de la vie sociale des gens et des peuples. Des « performances » comme la crise du crédit et l’escroquerie du climat à une telle ampleur, lui ressemblent tout à fait. L’ampleur de la perte énorme causée par ces deux attaques, répond à l’ambition universelle et radicale d’une puissance d’influence mondiale. Le réseau maçonnique possède une tradition séculaire, qui est opérationnelle et révolutionnaire, avec une structure hiérarchique d’un fonctionnement rigoureux, un système de grades de membres compétents, hautement qualifiés et talentueux qui sont tenus à un silence absolu quant aux objectifs, aux pourparlers et à tout ce qui se passe à l’intérieur de l’organisation. Cette obligation stricte du silence concerne la majorité des membres. Les grades infé- rieurs ne connaissent pas les membres supérieurs et ne savent pas non plus ce qui se trame au plus haut niveau. « Elle est la personnification du mensonge dans son existence et dans son œuvre ». Ne sachant pas de quoi il s’agit vraiment, beaucoup de gens collaborent inconsciemment à réaliser les objectifs secrets élaborés par les plus hauts grades. « L’organisation cache ses raisons d’être et son but aux outsiders. Telle qu’elle est construite et structurée, c’est une conjuration permanente, un complot contre l’État, une machine de guerre contre la société ». La franc-maçonnerie internationale opère dans l’ombre de la vie publique, aidée par les journalistes, les politiciens, juges et juristes, professeurs, banquiers, scientifiques, entrepreneurs de haut niveau et surtout les historiens. Cette existence hermétique a un prix. La collaboration dans le domaine public est essentielle ; l’infiltration dans le monde politique, dans le système judiciaire et dans les media a la priorité absolue. Des manipulations mondiales à grande échelle lui sont propres et vont toujours de pair avec de gros sous. La crise mondiale du crédit en 2008, qui a explosé pratiquement partout en même temps, est un indice de l’existence des réseaux mondiaux qui échappent à tout contrôle. L’efficacité de l’explosion est une indication de la puissance énorme et de l’influence d’un réseau secret mondial au plus haut niveau, comme la franc-maçonnerie internationale. Il faut admettre cette réalité afin que le lecteur puisse à tout jamais bannir de sa tête que les grands évènements comme la crise du crédit, relèvent du pur hasard. Le passé reconstruit. Les historiens sont très experts dans l’art d’esquiver la question du comment et du pourquoi des situations historiques. Ils font comme si cette question ne les regarde pas et n’est pas de leur domaine. D’autres sont clairement des surveillants pour faire respecter la version officielle de l’histoire, qui est un terrain fertile pour le mensonge politiquement correct. Ce n’est pas la vérité qui leur importe, mais ils veulent une vision qui ne pose pas de problème, qui est acceptée communément, et surtout qui déblaie le chemin des institutions et des hommes de pouvoirs. L’histoire est la clé de la désinformation, le moyen le plus important pour la manipulation de masse. Le passé doit justifier le présent. Celui qui détermine l’histoire, détermine aussi la façon de penser. La désinformation et la manipulation du passé, donnent le sens et la vision du monde présent. Surtout les historiens de renom sont sensibles et trop heureux de donner un coup de main, et en le faisant ils se rendent complices. Cela leur est profitable. La réputation dépend souvent des bonnes relations avec le monde politique, les autorités, les media, les collègues et l’université. Le maintien de la version de l’histoire officielle, qui ne dérange pas la pensée courante, garantit la sécurité matérielle. Les historiens dépendent des dirigeants, des journaux, des éditeurs, amis et collègues. Ils veulent répondre à l’attente générale. Sous la pression politique, ils ont même, en utilisant l’enseignement, privé des générations d’une certaine connaissance du passé ; une connaissance qui explique le présent en se référant au passé. Les racines ont presque disparu de la mémoire collective de la jeune génération. La plupart des historiens collaborent à ce déracinement programmé par les autorités. Ils propagent l’histoire officielle, qui est le chemin le plus sûr vers la reconnaissance, mais qui est en réalité un bourbier de corruption. Les historiens se sont transformés en « voix de leur maître ». Si les illusions et mensonges sont dévoilés, ils mettent en danger leur emploi, leur chronique dans le journal, leur place dans une commission du gouvernement ou leur position à la cour. Le sort du révisionniste ou du dissident est l’exclusion, la démission ou l’oubli et ils seront mis sur la liste noire des journaux, tels que : » de Volkskrant, le N.R.C, le Standaard, le Monde ou le Figaro. Le politiquement correct et la confirmation de l’histoire officielle donnent une garantie pour l’avenir. La vérité qui n’est pas bonne à dire et qui dérange provoque des polémiques dangereuses. Elle brise la réputation de personnages historiques connus et éminents et de chefs de file politiques ; elle révèle des conspirations et divulgue des complots. Elle démasque la vraie nature des grands événements et des revirements radicaux. Elle met à nu un cynisme inimaginable, un machiavélisme, une cruauté, une trahison, une avidité sans borne et une soif du pouvoir

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