Les découvertes de l’Amérique

Publié le par Bernard Gasnot

Les découvertes de l’Amérique

Nos ancêtres étaient de grands voyageurs et de nombreuses pistes et artefacts nous indiquent que l’Amérique a une histoire bien plus mouvementée et plurielle que les colons ont tenté de nous le faire gober pour asseoir leur domination sur les autochtones…

Christophe Colomb ? un découvreur parmi tant d’autres. Venez, je vous emmène à la reconquête de l’histoire des Amériques…  Les découvertes ne sont souvent que des redécouvertes. Colomb savait qu’il n’avait pas découvert l’Amérique : les Templiers lui avaient confié une carte où figurait ce continent et la route des Alizées à travers l’océan Atlantique. Décimés par Philippe-le-Bel, les Templiers avaient trouvé refuge au Portugal. Les Templiers portugais ont inventé le sponsoring publicitaire : les voiles des caravelles sont frappées de leur logo, la fameuse croix pattée rouge sur fond blanc.

Parmi, les moines-soldats connaissaient la route des Indes Occidentales pour y être allé souvent du temps de leur splendeur, quand leurs troupes sillonnaient les routes d’Europe et d’Orient, quand leurs nefs cinglaient vers l’Amérique du Sud, trois siècles avant Colomb. Avant de s’embarquer pour le continent atlantique, ainsi nommait-on alors la grande terre de l’autre côté de l’océan atlantique, Christobal Colon dit Christophe Colomb avait quitté Lisbonne pour un premier voyage qui l’avait mené à La Rochelle. Dans cet ancien port templier, celui qui commandait la route maritime des Alizées vers l’Amérique, Colomb avait rencontré un des maîtres secrets de l’ordre dissous. Il lui avait confié le plus précieux des trésors, une antique carte marine, un de ces fameux portulans comme les collectionnait l’amiral turc Piri Reis.

Le notable du Temple lui avait en outre donné l’adresse d’un guide, lui-même arrière-petit-fils du dernier navigateur à avoir traversé l’océan, pendant la guerre de Cent Ans contre les Anglais. Fort de ces deux cartes maîtresses, Christophe Colomb n’eut aucun mal à convaincre les Templiers du Portugal de devenir les armateurs de son expédition. Sans leur or, Colomb aurait été bien incapable d’armer trois caravelles pour cette expédition au long cours. D’où la croix templière qui ornait les voiles des trois caravelles, la Santa Maria, la Pinta et la Nina. C’était le logo du sponsor.  Ils en avaient collé sur la moindre voile. A l’époque de Colomb, les Templiers étaient encore les maîtres de la route des alizées et des richesses des Amériques. Ce logo était aussi un signe de reconnaissance pour les peuples des Amériques qui se souvenaient des chevaliers au Blanc Manteau croisé de sang.

Avant les Templiers, il y avait eu les arabes puis les Vikings Erik et Ullman, par la route du Groënland. Les légendes nordiques évoquent la saga de ces conquérants. Un site incroyable vous en donne la preuve. Il y a aussi cette pièce de monnaie nordique, trouvée dans le Maine. Les Vikings, c’est certain, ont « découvert » l’Amérique. Et encore avant eux, il y avait eu les moines irlandais Saint Brandan et Saint Malo, des Celtes pur jus. Certains auteurs ont voulu voir dans Saint Brandan le dieu blanc des Andes, Viracocha, car il parlait comme Jésus. Je pense plutôt que cet épisode est beaucoup plus ancien. Viracocha est un autre nom pour Enki, le dieu sumérien. Il s’est installé à Tipon, sous le nom de Tiki.

 Et encore avant les moines irlandais, il y eut ces Phéniciens de Tyr qui s’y rendaient par la route d’Islande et du Groënland. Platon lui-même, quand il mentionne l’île Atlantide, ne parle-t-il pas du « continent qui se trouve de l’autre côté de l’océan » ?  (source) De quel continent pourrait-il s’agir ? On se le demande bien. Vraiment le mystère est insoutenable. Selon une nouvelle étude, les chercheurs ont acquis la certitude que les anciens Chinois ont découvert le continent américain 2000 ans avant Christophe Colomb. Des échanges entre l’Asie du sud-est et le Nouveau Monde ont eu lieu bien avant que Christophe Colomb atteigne au «Nouveau Monde».

Cette étude repose principalement sur une copie de carte ancienne, tracée par l’amiral Zheng au 18e siècle. La carte originale datait, pour sa part, de 1415, et d’autres documents attesteraient qu’elle était elle-même la copie de cartes remontant beaucoup plus loin dans le passé. Il semble que la route des Amériques n’ait jamais été perdue depuis la plus haute antiquité. Sinon, comment expliquer les sculptures olmèques représentant des Africains, des Européens et des Asiatiques sur le sol américain du néolithique ? Ou encore les traces de tabac et de cocaïne, deux plantes américaines, relevées sur les narines de momies égyptiennes (source)

L’existence de ce continent a toujours été un secret de polichinelle, et la route s’en est rarement perdue. Les Inuits, les Phéniciens,  les arabes, les Vikings, les Celtes, les Yoroubas et d’autres peuples de marins n’ont pas cessé de faire la navette d’une rive à l’autre. Avant le déluge, nous dit Platon, l’île d’Atlantide offrait un passage facile entre les deux continents.  Et la disparition de l’île n’a pas fait oublier aux Atlantes le chemin de l’Europe, bien au contraire.  En tout cas, vers -8000, alors que s’accélérait le grand dégel du Würm, la route transatlantique n’était pas un secret pour eux. Les dieux blancs sont arrivés tout droit sur les côtes européennes. Tandis que plus au sud, les dieux noirs ont touché sans encombre le pays Yorouba.

 N’oublions pas qu’ils disposaient de moyens modernes de télé-information pour détecter les récifs, suivre un cap, savoir la force des vents et la puissance des courants ; leur expertise en astronomie leur permettait de faire le point comme en se jouant. Ce dernier point est attesté par le livre d’Enoch qui les appelle des Veilleurs parce qu’ils passent leur temps à observer les astres. Ça leur a permis de prévoir la venue de la comète qui allait causer le Déluge. Ils disposaient aussi d’autres pouvoirs bien utiles, comme la clairvoyance, la vision à distance, la télépathie, le don de guérison, etc. Ces pouvoirs, qui étaient les nôtres, se sont atrophiés à force de chômer. Mais il est tout à fait possible de retrouver ces pouvoirs divins.  Pour y parvenir, le plus court chemin est sans doute l’éveil, ce don d’Isis qui fait de nous des dieux.

Les réfugiés d’Atlantide, après une installation réussie sur le continent américain, sont donc revenus sur la terre d’Europe, leur lointaine patrie. Au large des côtes bretonnes, et puis sur le plateau aujourd’hui englouti par la mer du Nord, qu’on appelle Dogger Banks, ils établirent les capitales successives de ce qui allait devenir la Seconde Atlantide, sans cesse réduite par la montée des eaux. Les Bretons ont gardé le souvenir de trois d’entre elles, aujourd’hui englouties, l’une au large de Brest, Ys l’incomparable; la deuxième dans le golfe du Morbihan, Gwened la Blanche ; et la troisième à l’ouest des Minquiers au large d’Erquy, Nazado la belle.

Les Irlandais se souviennent de la Ville Blanche, engloutie au large du Connemara.

 Les Grands Bretons n’ont pas oublié la grande pyramide blanche, qu’ils situent au large des îles Scilly. J’ai vu qu’il y en a une, énorme, au large des côtes bretonnes. Nos ancêtres étaient de grands voyageurs et de nombreuses pistes et artefacts nous indiquent que l’Amérique a une histoire bien plus mouvementée et plurielle que les colons ont tenté de nous le faire gober pour asseoir leur domination sur les autochtones…

Christophe Colomb ? Un découvreur parmi tant d’autres. Venez, je vous emmène à la reconquête de l’histoire des Amériques…   Les découvertes ne sont souvent que des redécouvertes. Colomb savait qu’il n’avait pas découvert l’Amérique : les Templiers lui avaient confié une carte où figurait ce continent et la route des Alizées à travers l’océan Atlantique. Décimés par Philippe-le-Bel, les Templiers avaient trouvé refuge au Portugal. Les Templiers portugais ont inventé le sponsoring publicitaire : les voiles des caravelles sont frappées de leur logo, la fameuse croix pattée rouge sur fond blanc. Pardi, les moines-soldats connaissaient la route des Indes Occidentales pour y être allé souvent du temps de leur splendeur, quand leurs troupes sillonnaient les routes d’Europe et d’Orient, quand leurs nefs cinglaient vers l’Amérique du Sud, trois siècles avant Colomb.

Avant de s’embarquer pour le continent atlantique, ainsi nommait-on alors la grande terre de l’autre côté de l’océan atlantique, Christobal Colon dit Christophe Colomb avait quitté Lisbonne pour un premier voyage qui l’avait mené à La Rochelle. Dans cet ancien port templier, celui qui commandait la route maritime des Alizées vers l’Amérique, Colomb avait rencontré un des maîtres secrets de l’ordre dissous. Il lui avait confié le plus précieux des trésors, une antique carte marine, un de ces fameux portulans comme les collectionnait l’amiral turc Piri Reis.

Le notable du Temple lui avait en outre donné l’adresse d’un guide, lui-même arrière-petit-fils du dernier navigateur à avoir traversé l’océan, pendant la guerre de Cent Ans contre les Anglais.Fort de ces deux cartes maîtresses, Christophe Colomb n’eut aucun mal à convaincre les Templiers du Portugal de devenir les armateurs de son expédition. Sans leur or, Colomb aurait été bien incapable d’armer trois caravelles pour cette expédition au long cours.

              

 

Et encore avant les moines irlandais, il y eut ces Phéniciens de Tyr qui s’y rendaient par la route d’Islande et du Groënland. Platon lui-même, quand il mentionne l’île Atlantide, ne parle-t-il pas du « continent qui se trouve de l’autre côté de l’océan » ?  De quel continent pourrait-il s’agir ? On se le demande bien. Vraiment le mystère est insoutenable. Selon une nouvelle étude, les chercheurs ont acquis la certitude que les anciens Chinois ont découvert le continent américain 2000 ans avant Christophe Colomb. Des échanges entre l’Asie du sud-est et le Nouveau Monde ont eu lieu bien avant que Christophe Colomb atteigne au «Nouveau Monde».

Cette étude repose principalement sur une copie de carte ancienne, tracée par l’amiral Zheng au 18e siècle. La carte originale datait, pour sa part, de 1415, et d’autres documents attesteraient qu’elle était elle-même la copie de cartes remontant beaucoup plus loin dans le passé. Il semble que la route des Amériques n’ait jamais été perdue depuis la plus haute antiquité. Sinon, comment expliquer les sculptures olmèques représentant des Africains, des Européens et des Asiatiques sur le sol américain du néolithique ? Ou encore les traces de tabac et de cocaïne, deux plantes américaines, relevées sur les narines de momies égyptiennes

L’existence de ce continent a toujours été un secret de polichinelle, et la route s’en est rarement perdue. Les Inuits, les Phéniciens, les Vikings, les Celtes, les Yoroubas, les arabes et d’autres peuples de marins n’ont pas cessé de faire la navette d’une rive à l’autre. Avant le déluge, nous dit Platon, l’île d’Atlantide offrait un passage facile entre les deux continents.  Et la disparition de l’île n’a pas fait oublier aux Atlantes le chemin de l’Europe, bien au contraire.  En tout cas, vers -8000, alors que s’accélérait le grand dégel du Würm, la route transatlantique n’était pas un secret pour eux. Les dieux blancs sont arrivés tout droit sur les côtes européennes. Tandis que plus au sud, les dieux noirs ont touché sans encombre le pays Yorouba.   N’oublions pas qu’ils disposaient de moyens modernes de télé-information pour détecter les récifs, suivre un cap, savoir la force des vents et la puissance des courants ; leur expertise en astronomie leur permettait de faire le point comme en se jouant. Ce dernier point est attesté par le livre d’Enoch qui les appelle des Veilleurs parce qu’ils passent leur temps à observer les astres. Ça leur a permis de prévoir la venue de la comète qui allait causer le Déluge

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Ils disposaient aussi d’autres pouvoirs bien utiles, comme la clairvoyance, la vision à distance, la télépathie, le don de guérison, etc. Ces pouvoirs, qui étaient les nôtres, se sont atrophiés à force de chômer. Mais il est tout à fait possible de retrouver ces pouvoirs divins. Pour y parvenir, le plus court chemin est sans doute l’éveil, ce don d’Isis qui fait de nous des dieux.  Les réfugiés d’Atlantide, après une installation réussie sur le continent américain, sont donc revenus sur la terre d’Europe, leur lointaine patrie. Au large des côtes bretonnes, et puis sur le plateau aujourd’hui englouti par la mer du Nord, qu’on appelle Dogger Banks, ils établirent les capitales successives de ce qui allait devenir la Seconde Atlantide, sans cesse réduite par la montée des eaux.

Les Bretons ont gardé le souvenir de trois d’entre elles, aujourd’hui englouties, l’une au large de Brest, Ys l’incomparable; la deuxième dans le golfe du Morbihan, Gwened la Blanche ; et la troisième à l’ouest des Minquiers au large d’Erquy, Nazado la belle. Les Irlandais se souviennent de la Ville Blanche, engloutie au large du Connemara. Les Grands Bretons n’ont pas oublié la grande pyramide blanche, qu’ils situent au large des îles Scilly. J’ai vu qu’il y en a une, énorme, au large des côtes bretonnes.

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