La guerre de Corée un autre mensonge de l’élite

Publié le par Bernard Gasnot

La guerre de Corée  un autre mensonge de l’élite

La guerre de Corée  un autre mensonge de l’élite

En juin 1950, Kim Il-Sung, le dictateur communiste Nord-Coréen, envahit la Corée du Sud. Les forces américaines, sous l’autorité des Nations-Unies, vinrent à la rescousse de la Corée du Sud, provoquant une guerre de trois ans qui se termina par une impasse.1

Cette guerre artificiellement provoquée servit à accomplir au moins deux objectifs des Illuminati. Renforcer le gouvernement mondial et priver le Congrès américain de ses droits en déclarant la guerre sans son aval.

 

Si le Président Franklin D. Roosevelt n’avait pas demandé à Joseph Staline de participer à la guerre du Pacifique, il n’y aurait jamais eu de régime communiste en Corée du Nord. Comme condition préalable à son entrée dans la guerre du Pacifique, Staline demanda – et reçut – 600 chargements de matériels et munitions pour son armée d’Extrême Orient. Staline attendit que les États-Unis aient vaincu le Japon pour se joindre à la guerre du Pacifique. Ses troupes pénétrèrent en Chine seulement cinq jours avant que la guerre ne se termine. La bombe atomique avait déjà détruit Hiroshima. La Corée était un protectorat Japonais. En 1944, Foreign Affairs – le journal du Council on Foreign Relations (CFR) – publia un article suggérant que la Corée deviennent un fidéicommis dirigé par les alliés y compris la Russie.

Les soviétiques occupaient la Corée du Nord, tandis que les USA occupaient le sud. Personne n’avait demandé leur avis aux coréens.

 

 

 

 2 Staline établit un régime communiste sous la férule de Kim Il-Sung en Corée du Nord, rassemblant une armée de 150,000 hommes, dotée de centaines de tanks et d’avions.

Lorsque les États-Unis quittèrent la Corée du Nord, elle ne laissa qu’un contingent de force de police Sud-Coréenne sous équipé. Ils n’avaient pas un seul tank ni même de dispositif anti-char. Ce déséquilibre des forces armées rendit l’invasion de la Corée du Sud plutôt facile. En 1949, Mao Tse Toung consolida le contrôle communiste de la Chine, sécurisant ainsi l’arrière de Kim.

 

En janvier 1950, Kim proclama « l’année de réunification » annonçant « une préparation intensive à la guerre ». 3

Aplanissant le terrain pour Kim, le Secrétaire d’État américain, rompu aux intrigues politiques, Dean Acheson (CFR, Scroll & Key, Comité des 300), prononça un discours où il incluait la Corée du Sud à l’intérieur du « périmètre de défense » de l’Amérique. Les victimes placées en dehors du périmètre, dit-il, devrait compter « sur l’implication du monde civilisé ayant ratifié la charte des Nations Unies » – indiquant par là le rôle joué par la Corée dans la feuille de route Illuminati.

Les Illuminati cherchent à dominer le monde. Pour gouverner le monde entier, ils ont besoin d’un gouvernement à l’échelle mondiale.

 

Le Protocole 5:11 indique qu’ils ont l’intention « de graduellement absorber toutes les forces étatiques du monde afin de former un super-gouvernement ».

La Première Guerre mondiale produisit la première tentative de former un gouvernement mondial – la Société des Nations. Le CFR fut fondé en 1921 en réponse directe au refus de l’Amérique de rejoindre la Société.4

 

Les membres du CFR tracèrent les plans au successeur de la Société des Nations, l’Organisation des Nations Unies. Lors de la conférence des Nations-Unies de 1945 à San Francisco, 47 délégués américains étaient membres du CFR. David Rockefeller en fut longtemps le Président, son frère John D. Jr. donna $8.5 millions pour acquérir le terrain sur lequel le siège des Nations-Unies fut bâti.

Une fois que l’O.N.U. fut établie, la prochaine étape consistait à renforcer sa crédibilité en validant sa capacité à maintenir la paix. (La charte de l’O.N.U. mentionne « le maintien de la paix et de la sécurité internationale » comme son principal objectif.) La Guerre de Corée devait être au service de cette étape cruciale. 5

 

 

Près de deux ans après le début de la Guerre de Corée, l’article principal de Foreign Affairs d’avril 1952, était intitulé « la Corée en perspective ». Il résumait: « Nous avons accompli des progrès historiques en direction de l’établissement d’un système viable de sécurité collective ».

L’autorité du congrès

La Guerre de Corée favorisa l’accomplissement d’un autre objectif des Illuminati: usurper l’autorité du Congrès pour déclarer la guerre. Les Protocoles  prédisaient : « Dans un futur proche nous établirons l’autorité des présidents… Nous investirons le président du droit de déclarer l’état de guerre.» (Un président est plus facile à contrôler que toute une chambre législative.) L’autorité du Congrès de déclarer la guerre ne fut pas évoqué car il avait ratifié la Charte de l’O.N.U. Le Président Truman envoya des troupes en Corée sans même consulter le Congrès. Il expliqua : « Nous ne sommes pas en guerre; c’est juste une opération de police ». Les soldats des États-Unis souffrirent plus de 100,000 pertes en Corée – mais pas de quoi s’inquiéter, il ne s’agissait que d’une « opération de police ». Le Congrès ne protesta pas très vigoureusement contre l’initiative de Truman, parce que les Illuminati jouaient une carte maitresse.

Les opposants du Congrès les plus farouches à l’égard de l’O.N.U. étaient également les anticommunistes. Ils avaient condamné le département d’état de Truman pour sa manipulation de la Chine et son rôle dans la victoire du communisme dans l’empire du milieu. Avec la Corée, Truman montrait qu’il se rangeait de leur côté, en envoyant des troupes pour contrer l’agression communiste. 6 et 7

 

 

 

 

 8 Si le Congrès avait exercé ses prérogatives, la Corée aurait pu tomber dans l’escarcelle de Kim Il-Sung, sous la pression et la pénétration de ses forces armées sur le territoire adverse. Mais les Illuministes en coulisse n’avaient aucunement l’intention de « combattre le communisme ».Le Général Douglas MacArthur, le commandant en chef des forces de l’O.N.U., l’apprit à ses dépens. Non seulement MacArthur repoussa l’invasion, mais – suivant en cela son instinct de soldat – il chercha la victoire en libérant la Corée du Nord du communisme jusqu’à la Rivière Yalou délimitant la frontière avec la Chine. À ce stade, la Chine Rouge engagea ses troupes dans la bataille. Mac Arthur fit bombarder les ponts de Yalu afin de les empêcher de prendre part au conflit, mais à quelques heures de distance, ses ordres furent contremandés par Washington – ce qui couta la vie à des milliers de GIs.9

Le Général MacArthur déclara à ce sujet :

« J’ai réalisé pour la première fois que je m’étais vu refuser l’utilisation de la puissance militaire pour protéger la vie de mes soldats et assurer la sécurité de l’armée. Pour moi, cela signifiait clairement une situation tragique à venir en Corée, et me fit l’effet d’un choc inexprimable ». Cela répondait au nouveau concept de «guerre limitée». La victoire était devenue un anachronisme, elle était remplacée par « l’endiguement », une idée issue du fameux article de 1947 écrit par « Mr. X», et publié dans Foreign Affairs. MacArthur se vit bientôt retirer le commandement des opérations en Corée. Tout comme Patton, il fut écarté après avoir rempli son rôle.

Mais voici peut-être la plus grande ironie de toute : l’Union Soviétique aurait pu empêcher l’action de l’O.N.U. en Corée en usant simplement de son veto de membre du Conseil de Sécurité.

 

Après tout, Kim Il-Sung était sa marionnette. Cependant, le jour du vote sur la Corée, la délégation soviétique était absente. Elle était engagée dans une politique de la chaise vide au sujet du refus de l’O.N.U. d’intégrer la Chine Rouge.10

Kim Il-Sung

Le Secrétaire Général, Trygve Lie, invita Jacob Malik, l’ambassadeur soviétique aux Nations Unies, à assister au vote, mais ce dernier refusa. Les historiens officiels appellent ça la « bévue soviétique ». Mais si Makik avait vraiment gaffé, Saline l’aurait cloué sur une planche.

La Guerre de Corée ne fut pas combattue au profit d’une victoire remportée par un des deux camps, mais afin d’amener la validation de l’O.N.U. Comme « gardien de la paix ».

Plus de trois millions de personnes, y compris les civils, moururent sur l’autel du gouvernement mondial. 11

Lorsque la guerre prit fin, les frontières Nord-Sud de la Corée furent restaurées de manière à peu près identique à ce qu’elles étaient avant le conflit. Le général Mark Clark fit remarquer : « En appliquant les directives de mon gouvernement, j’ai acquis la distinction peu enviable d’être le premier commandant de toute l’histoire de l’armée des États-Unis, à signer un armistice sans que ce dernier soit le fruit d’une victoire ». Pour les Illuminati, la guerre a une fonction «révolutionnaire» parce qu’elle permet de consolider le pouvoir Illuminati et de faire avancer leur objectif de gouvernement mondial. La paix est « contre révolutionnaire ». La Guerre de Corée, et en fait la création de l’état-prison Nord-Coréen, fut inutile et complètement artificielle.

 

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