Attention au vaccin contre la grippe, plus dangereux que la maladie

Publié le par Bernard Gasnot

beaucoup de personnes sont encore ignorantes du fait des effets ce vaccin Voici en 11 points les raisons pour lesquelles il est plus dangereux de se vacciner que de supporter une grippe que l’on peut parfaitement prévenir avec des gestes et des précautions simples.

Faites tourner l’info autour de vous, ce vaccin est une arnaque.

Cette obsession du gouvernement à vouloir nous vacciner à tout va en nous faisant peur commence à bien faire. Si vous êtes généralement en bonne santé, vous n’avez aucune raison de vous faire vacciner, 2 jours de fièvre, c’est pas le bout du monde. C’est fou cette société qui ne supporte plus le moindre bobo et qui accepte de se laisser littéralement empoisonner à petit feu sans rien dire !

De plus en plus de généralistes sont d’accord avec ça.

11 raisons pour lesquelles les vaccins contre la grippe sont plus dangereux qu’une grippe

1. En fait le vaccin contre la grippe rend malade pour commencer

Avez-vous déjà remarqué comment les enfants vaccinés tombaient malades, presque immédiatement après une vaccination? C’est parce que le virus de la grippe est introduit dans le corps. Alors plutôt que de vacciner, le vaccin contre la grippe sensibilise seulement le corps contre le virus. Et le fait qu’il rende des personnes malades après la vaccination indique une immunosuppression (suppression médicale du système immunitaire).

2. Les vaccins antigrippaux contiennent d’autres ingrédients dangereux tels que le mercure

L’industrie pharmaceutique, les experts médicaux et les grands médias sont sincères en nous disant que les vaccins contre la grippe contiennent des souches du virus de la grippe. Ce qu’ils sont moins susceptibles de nous révéler, c’est la longue liste des autres ingrédients qui viennent avec le vaccin. On sait désormais que les vaccins contre la grippe contiennent du mercure, un métal lourd connu pour être dangereux pour la santé humaine. La toxicité du mercure peut causer la dépression, perte de mémoire, maladies cardiovasculaires, problèmes respiratoires, problèmes de santé bucco-dentaire, déséquilibres digestifs et d’autres problèmes de santé graves.

3. Le vaccin contre la grippe peut causer la maladie d’Alzheimer

Maintenant, des preuves indiquent que les vaccins contre la grippe peuvent causer la maladie d’Alzheimer. Des recherches menées par le Dr Hugh Fudenberg, spécialiste en immunologie, montrent que ceux qui font régulièrement le vaccin contre la grippe augmentent leur risque d’avoir la maladie d’Alzheimer par 10. Il croit que cela est dû à la combinaison toxique de l’aluminium et du mercure dans le vaccin. En outre, le fait de le faire à une personne âgée (qui avec l’âge va naturellement avoir un système immunitaire plus faible) ne fera qu’augmenter ses chances d’avoir cette maladie.

4. Les mêmes personnes qui poussent à se faire vacciner contre la grippe se font des milliards de dollars chaque année

En Août 1999, le Comité sur la réforme du gouvernement a lancé une enquête sur la politique fédérale de vaccination. Cette enquête a porté sur d’éventuels conflits d’intérêt de la part de la Food and Drug Administration (FDA) et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC). L’enquête a conclu que de nombreuses personnes siégeant dans les deux principaux comités consultatifs avaient des liens financiers avec les compagnies pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins. Souvent, on a accordé des dérogations à ces personnes pour participer pleinement aux discussions qui ont abouti à des recommandations en matière d’homologation des vaccins et de vaccins pour l’immunisation des enfants. Ce qui en soi crée de sérieux doutes quant à la réelle efficacité des vaccins contre la grippe.

5. Manque de preuves réelles alors que même les jeunes enfants bénéficient de vaccins contre la grippe

51 études impliquant 260 000 enfants âgés de 6 à 23 mois ont établi qu’aucune preuve que le vaccin contre la grippe n’était plus efficace qu’un placebo. En outre, les vaccins contre la grippe ne protègent que contre certaines souches du virus ce qui signifie que vous pouvez encore facilement attraper la grippe si vous entrez en contact avec une souche différente du virus.

6. Le vaccin vous rend plus sensible à la pneumonie et à d’autres maladies contagieuses.

Pour quelqu’un qui a un système immunitaire déjà affaibli, l’injection de souches du virus de la grippe peut avoir des conséquences dévastatrices. Si votre corps est déjà au travail pour lutter contre un virus ou qu’il fonctionne simplement avec une faible immunité, l’injection d’un vaccin pourrait l’exposer gravement à contracter la grippe avec des symptômes plus forts, ou encore pire la pneumonie et d’autres maladies contagieuses.

7. Troubles vasculaires

La recherche médicale montre que les vaccins contre la grippe sont associés à un risque accru d’inflammation vasculaire. Les symptômes comprennent notamment la fièvres, des douleurs de la mâchoire, des douleurs musculaires, des douleurs et des raideurs dans le cou, les bras, les épaules et les hanches et des maux de tête.

8. Les enfants de moins de 1 an courent un risque

Les enfants de moins de 1 an sont très vulnérables à une violation du centre nerveux sensible qui entoure le cerveau et le système nerveux central. Le premier vaccin contre la grippe est administré à l’âge de 6mois. Un enfant de moins de 1 manque de protection pour se prémunir contre une détérioration prématurée de la barrière hémato-encéphalique.

9. Risque accru de narcolepsie

Il y a eu des dizaines de cas signalés d’enfants dans 12 pays différents qui ont développé la narcolepsie (un trouble du sommeil chronique) après avoir reçu le vaccin contre la grippe. L’étude, qui eut lieu entre Octobre 2009 et Décembre 2011, a comparé 3,3 millions de Suédois vaccinés avec 2,5 millions de personnes qui n’ont pas été vaccinées. Le risque a été jugé plus élevé chez les plus jeunes qui se sont fait vacciner. Pour les moins de 21 ans, le risque de contracter la narcolepsie était trois fois plus élevé.

10. Il affaiblit les réactions immunologiques

Il ya eu des milliers d’articles de revues médicales qui ont publiées que les vaccins conduisent à des réactions immunologiques nocives et une foule d’autres infections. En outre, les réponses immunologiques affaiblissent et diminuent la capacité d’une personne à combattre les maladies que le vaccin était censé nous protéger.

11. Troubles neurologiques graves

Des preuves indiquent maintenant que les ingrédients qui sont dans les vaccins contre la grippe peuvent effectivement causer des troubles neurologiques graves. En 1976, un nombre important de ceux qui ont reçu le vaccin contre la grippe on eu le syndrome de Guillain-Barré (SGB), une affection caractérisée par des lésions nerveuses permanentes et même la paralysie. Les vaccins antigrippaux peuvent contenir de nombreux composants nocifs, y compris des détergents, du mercure, du formaldéhyde et des souches de virus vivant de la grippe.

Des métaux lourds retrouvés dans l'alimentation des bébés

13 De l'arsenic dans les petits pots

Pour cette enquête, l'organisme public a passé au crible pendant six ans près de 670 substances dans de nombreux produits consommés par les enfants de moins de trois ans."Le risque peut être écarté" pour plus de 90% des substances évaluées, rassure l'Anses. Mais pour neuf substances, retrouvées notamment dans le lait en poudre, les petits pots et les biscuits, l'agence évoque une situation "préoccupante", car "un nombre non-négligeable d'enfants présente une exposition supérieure aux valeurs toxicologiques de référence", souligne l'agence. l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses)

Parmi ces composés figurent trois métaux lourds, considérés comme toxiques : l'arsenic, présent surtout dans les petits pots à base de légumes et de poisson, le riz et les céréales infantiles, le nickel, dans les produits à base de chocolat, et le plomb, dans les légumes et l'eau.

Autres polluants retrouvés dans les assiettes des bambins : des toxines issues de moisissures, l'acrylamide, une substance qui se forme au moment de la cuisson à haute température de certains aliments, classée comme cancérogène possible. L'Anses incrimine aussi les dioxines, les furanes et les polychlorobiphényles (PCB), des composants chimiques aujourd'hui interdits, mais qui persistent très longtemps dans l'environnement.

Face à ce constat, l'Anses appelle à poursuivre les efforts pour "mieux comprendre l'origine de la présence de ces substances chimiques dans l'alimentation" et à prendre des mesures pour maîtriser les rejets dans l'environnement et fixer des seuils réglementaires d'exposition.

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