La marche en avant de la dictature française

Publié le par Bernard Gasnot

La marche en avant de la dictature française

Alors que les questions s’amoncellent au sujet de la tuerie de Nice et rejoignent celles restées sans réponse des affaires du Bataclan et de “Charlie” en 2015, comme celle évidente de savoir comment un camion de 19t a pu se retrouver si facilement dans une zone piétonne soi-disant bouclée pour un évènement public majeur lors de la fête nationale, alors même qu’il est avéré maintenant que la Police Nationale, plus compétente à gérer ce type de situation dans un cadre d’état d’urgence nationale ne l’oublions pas, avait été relevée de ses fonctions plus d’une heure avant le drame par la milice politique… pardon… la police municipale locale… Comme nous l’avons dit auparavant, nous sommes ici en présence au mieux d’une énoooooorme négligence du système de sécurité (on s’attend à ce que le, la ou les responsables reçoivent l’avancement prévu à cet effet…), au pire d’une complicité interne, soyons sûrs et mega certains que l’enquête fera toute la lumière sur cette sombre affaire… (Si vous ne croyez pas celle-là on peut vous en dire une autre…)

Quoiqu’il en soit, la France en a repris non pas pour 3 mois mais 6 mois d’état d’urgence, le même bazar sécuritaire inique qui nous a donné le Bataclan et maintenant Nice, prouvant l’efficacité irréprochable de telles mesures liberticides. Personne ne moufte, tout va bien Mme la Marquise, la liberté fleurira sous les bottes des bidasses en action les psychologues font leurs beurres a cette France angoissés

Dans la petite foulée suivant ces évènements, le gouvernement d’escrocs et de pantins aux ordres de l’oligarchie financière transnationale, vous savez, celle que notre Flanby national avait nommément cité comme son “ennemi personnel” pendant sa propagande électoraliste, tout en se précipitant pour faire amende honorable et ramper devant ses maîtres de la City de Londres, à la City précisément, ce gouvernement donc fait passer pour la troisième fois en un temps record, la loi El Khomri ou “loi travail” à grand coup de bélier 49.3, le tout dans un hémicycle déserté et quasiment en vacances, sans qu’aucune motion de censure ne soit bien évidemment déposée par une “opposition” qui n’en a jamais été une, tant tous ces pitres sont interchangeables et pathétiquement identiques dans leurs costards à 1500 Euros de ronds-de-cuir éculés d’un système malade et décrépit, totalement à bout de souffle. Précisons de plus que le sénat soi-même avait rejeté la loi en première instance… Qu’à cela ne tienne…

On nous remet un p’tit coup de 49.3 et hop ! Fini le code du travail, retoqué à merveille pour bien préparer le terrain de cette ’infâmie du “traité” de partenariat transatlantique qui arrive au triple galop, conçue pour dissoudre les états-nations dans la bouillie économique néo-libérale du marché roi et de la marchandise indispensable comme ces OGM des Monsanto-Syngenta (maintenant chinoise…), s’affirmant de force sur des populations conscientes de ses dangers et les refusant en toute logique. Qu’à cela ne tienne, l’oligarchie fera passer tout çà en force avec des traités “négociés” à huis-clos et en secret dans les burlingues feutrés des PDG des grandes transnationales et leurs porte-flingues politiques de la commission européenne et autre congrès yankee

Bientot les acquis comme des vacances sécurité sociale (guillaume a préparé le terrain avec le gouvernent et le privé le gouvernement va nous faire un petit spectacles a la guignols et le mouton bêlera mais laissera faire

En avant la sécurité sociale et mutuelle prive avec l’aval de l’Elysée en 2017

Guillaume sarkozy

Le frère du président vise le pactole du marché de la retraite complémentaire et la sécurité sociale privée. Et prépare pour cela une alliance avec des acteurs semi-publics En 2017 La réforme des retraites pourrait favoriser les intérêts du groupe Malakoff Médéric, dont le délégué général n'est autre que Guillaume Sarkozy, le frère du chef de l'Etat. La réforme "va conduire à l'asphyxie financière des grands régimes par répartition" et sera donc "propice à l'éclosion de ces grands fonds de pension qui n'étaient pas encore parvenus à s'acclimater en France, à quelques rares exceptions près". Parmi les opérateurs privés d'ores et déjà sur les rangs, figure le groupe Malakoff Médéric.

Des alliés puissants

"Il ne s'agit pas que d'une coïncidence. Mais bien plutôt d'une stratégie concertée en famille, "l'un assèche les régimes par répartition tandis que l'autre pose les fondements du système par capitalisation" "Guillaume Sarkozy a engagé son entreprise dans une politique visant à en faire un acteur majeur de la retraite complémentaire privée. Et il a trouvé des alliés autrement plus puissants que lui, en l'occurrence la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le bras armé financier de l'Etat, et sa filiale la Caisse nationale de prévoyance (CNP). Ensemble, tous ces partenaires vont créer, le 1er janvier prochain, une société commune qui rêve de rafler une bonne part du marché qui se profile." "Cette société n'aurait jamais vu le jour sans l'appui de l'Elysée. En effet, la Caisse des dépôts et consignations est une institution publique présidée par un parlementaire. Pour sa part, la Caisse nationale de prévoyance (CNP) est une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, de la Banque postale et du groupe Caisses d'Epargne, lui-même présidé par François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée.

En outre, la Caisse des dépôts gère le Fonds de réserve des retraites. "Pourquoi la CDC se lance-t-elle dans pareille aventure pour faire le jeu du système adverse, celui par capitalisation?", demande Médiapart. "Et pourquoi, de surcroît, le faire avec une entreprise dont le patron est le frère du chef de l'Etat?" L'enjeu n'est pas mince. Le marché pourrait représenter "40 à 100 milliards d'euros" : en fonction de l'aspect final de la réforme, les Français connaîtront une baisse plus ou moins considérable du taux de remplacement, c'est-à-dire du montant de la pension rapporté au salaire, et donc se précipiteront sur les systèmes de retraite complémentaire. Médiapart publie notamment un "business plan" confidentiel, qui fixe pour objectif une part de marche de "17%" d'ici dix ans

GUILLAUME SARKOSY est le Directeur général de Médéric, un groupe d’assurance-santé, assurance-retraite… Il y a quelques années, Guillaume dirigeait une entreprise de textile. Mais il a cessé cette activité et s’est reconverti dans l’assurance santé. C’est plus rentable. D’autant que Guillaume a des projets pour développer son affaire et il connaît quelqu’un de haut placé, qui peut l’aider à réaliser ses projets. Il y a trois ans, dans La Tribune, Guillaume Sarkozy expliquait qu’il fallait s’attendre « à des bouleversements majeurs dans le domaine de la santé. La réforme Douste-Blazy n’a pas eu le succès escompté en ce qui concerne les équilibres financiers. D’autres réformes seront nécessaires. Elles donneront aux assureurs complémentaires un rôle de plus en plus important.» il faut s’attendre en matière de financement de la santé ? La “petite” franchise que Nicolas Sarkozy a créée en début de mandat n’est-elle qu’un premier pas vers de gros déremboursements ? Pour développer un business très profitable pour certains, le gouvernement a diminuer les remboursements et le niveau des retraites, et inciter ceux qui le peuvent à se tourner vers des assurances privées ? Certains Sarkozystes fervents vont m’accuser de faire à Nicolas et Guillaume un procès d’intention. Mais dans son édition du 4 juin 2008, Le Monde faisait état d’un document confidentiel qui permettait de bien comprendre les intentions de Guillaume Sarkozy : « La Caisse des Dépôts, la CNP et le groupe de protection sociale mutualiste Médéric, qui est dirigé par Guillaume Sarkozy, frère du l’ancien chef de l’Etat, veulent créer une filiale commune spécialisée dans le financement des retraites.

Un document de travail daté du 16 mai et estampillé “confidentiel”, relève que, en 2020, les non-cadres subiront une baisse de 5 % du taux de remplacement pour une carrière complète et les cadres subiront une baisse de 20 %. Les grandes lignes de ce projet de partenariat sont posées : la création d’une “nouvelle entreprise d’assurance“, qui proposera “un bilan retraite et des services adaptés, en phase d’épargne (…) et au moment de la retraite“ aux salariés. L’objectif est d’atteindre un chiffre d’affaires de 7 milliards d’euros en 2019. Les futurs partenaires se fixent “des taux de rentabilité raisonnables sur le long terme C’est une révolution discrète mais profonde du système de santé De nouvelles responsabilités aux organismes complémentaires prives”,

Aux Etats-Unis, le modèle et les dépenses de santé sont deux fois plus importantes qu’en France (en proportion du PIB) mais l’essentiel de ces dépenses ne sont pas remboursées par l’Etat. C’est aux individus de s’assurer. Du coup, malgré des dépenses de santé deux fois plus importantes que les nôtres, l’espérance de vie est plus faible aux Etats-Unis qu’en France car des millions d’Américains n’ont pas de quoi se faire soigner et meurent prématurément. Le système est très profitable pour les dirigeants et les actionnaires des sociétés d’assurance mais «47 millions d’Américains n’ont aucune protection sociale et les problèmes de santé sont la première cause de faillite personnelle ». Quand ils ont un gros problème de santé, tous ceux qui n’ont pas de couverture sociale doivent vendre le peu qu’ils ont et s’endetter plus que de raison… Est-ce vers ce modèle que veut nous amener guillaume Sarkozy ? Tant pis pour ceux qui n’auront pas les moyens de s’assurer !

Guillaume Sarkozy et ses alliés mettent en place un système de retraite et un système de santé à l’américaine en 2017, seuls les plus riches pourront avoir une fin de vie digne. Les autres, ceux et celles qui auront déjà galéré toute leur vie avec de faibles revenus, seront relégués dans des mouroirs ou des hôpitaux de seconde classe. En matière de retraites et de santé, quels sont vraiment les projets de Guillaume On a vu hier que, si l’on s’attaquait vraiment au chômage et si l’on rééquilibrait le partage salaires/bénéfices, on pourrait dégager de nouvelles marges de manœuvre pour financer la protection sociale

Alors tous ces guignols de la politique étatico-capitaliste, bouffant sans complexe aucun, au râtelier de la finance et du gros business, vont pouvoir aller pantoufler en vacances, avec la conscience béate du devoir accompli pour avoir fait passer en force une loi de destruction sociale et un renouvellement d’un état d’urgence dictatorial, permettant “l’exploitation des données informatiques”, le tout bien sûr pour une “sécurité” accrue des citoyens, comme on a pu en constater le résultat probant au Bataclan de Paris et à Nice en ce 14 juillet courant.

Nous l’avons dit et le répéterons sans cesse: tout ceci n’a absolument rien à voir avec le “terrorisme” (question à 5 balles: qui le sponsorise ce terrorisme international pseudo-djihadiste ?) ou la sécurité des citoyens ou de la nation, mais cela à tout à voir avec le contrôle de nos vies, avec la limitation de nos libertés individuelles et collectives, cela à tout à voir avec la croissance et l’entretien d’un état policier n’ayant pour objectif que le flicage de la population, le contrôle de celle-ci et la mise en place finale de la grille de contrôle totalitaire planétaire de leur Nouvel Ordre Mondial eugéniste.

Dans le fond, il n’y a aucune différence entre les régimes fasciste de Mussolini, nazi d’Hitler ou marxistes de Lénine, Staline ou Mao et notre Vème république, les Etats-Unis, ou la monarchie constitutionnelle britannique, ce ne sont que des régimes autoritaires par design (l’État en étant l’outil, la carotte et le bâton sortis du chapeau de l’illusionniste démocratique) dont le totalitarisme et l’autoritarisme ne sont de fait qu’une question de degré, le thermostat de la dictature se trouvant dans un endroit très particulier: à la City de Londres, au siège de la Banque d’Angleterre/Vatican/Rothschild l’épicentre de la malfaisance sur cette planète, épicentre qui délègue certains pouvoirs à ses succursales de Wall Street et aux banques centrales siégeant à la BRI de Bâle et règle le curseur de la dictature selon ses besoins du moment. Du reste tous les grands tyrans modernes, ainsi que les présidents et hommes politiques influents en occident furent et sont toujours financés et mis en place par la City de Londres, Wall Street et les succursales du boursicotage tel le CAC40, l’histoire en dit bien long pour ceux qui désirent chercher pour surtout comprendre…

Alors, Valls en nouveau Mussolini ou Franco ? Manu la tremblote en a la morgue et le cynisme pour ne pas dire le sociopathe galopant. L’avenir le dira, peut-être plus tôt qu’on ne le pense, mais une chose demeure certaine: à l’échelle citoyenne, continuer à s’intéresser à ce cirque morbide, continuer à aller voter, c’est à dire à aller déposer un billet de suggestion dans la boîte prévue à cet effet pour les esclaves, n’est plus de l’inconscience… C’est carrément de la complicité. Aujourd’hui on ne peut plus dire: “je ne savais pas”… Aujourd’hui le devoir de chacun est d’œuvrer pour que le peuple reprenne le pouvoir, le re-dissolve en son sein, là où il est particulièrement soluble et crée de nouveau (juillet 2016, 80ème anniversaire de la révolution sociale espagnole, suivez notre regard…) la société des sociétés, confédération des associations et des communes libres.

Il n’y a pas, n’y a jamais eu et n’y aura jamais de solutions au sein du système, nous sommes victimes d’une vaste illusion démocratique mise en place pour nous leurrer, bon, maintenant qu’on l’a vu, il est plus que temps d’agir en conséquence. Cela devrait maintenant sérieusement sauter aux yeux de tout à chacun. Reprenons donc l’affaire là où les anciens l’ont laissé en 1939 pour que refleurisse la sociale et le chemin du bonheur pour tous !

Voici ce que dit fort justement une militante de la Fédération Anarchiste:

État d’urgence partout… liberté nulle part !

“Les débat sur la prolongation de l’état d’urgence ont commencé. Les perquisitions administratives sont de retour et le droit de copier toutes les données informatiques durant ces dernières, refusé jusqu’à lors par le conseil constitutionnel, devrait être autorisé. Cela concerne les ordinateurs, les téléphones portables et tout autre équipement ou terminal informatique. Les « Républicains » en profitent pour demander que l’état d’urgence soit porté à 6 mois au lieu de 3 et proposent diverses lois anti-immigrées. Ils disent qu’ils pourraient s’abstenir de voter la prolongation de l’état d’urgence si leurs propositions ne sont pas retenues. De son coté, Manuel Valls a ouvertement affirmé qu’il prendra en compte les propositions de tous les groupes parlementaires, sous couvert de « grand rassemblement après l’attentat de Nice »… Nous devrions donc avoir droit aux nouvelles lois sécuritaires directement puisées dans le programme des « Républicains »…

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