Arbitre acheté, tirage au sort truqué les Bleus au cœur d’un complot mondial

Publié le par Bernard Gasnot

La victoire de la France face à l’Allemagne en demi-finale de l’Euro 2016 a relancé la machine conspirationniste.

Que reproche-t-on à l’équipe de France ?

Déjà, un tirage au sort douteux. La France étant pays hôte, les Bleus ont été placés en tête de série du groupe A, avant que les tirages ne décident du sort des autres participants. Pas de favoritisme ici, puisque ce n’est que le règlement du tournoi qui s’applique. Mais les complotiste ne s’arrêtent pas à cette explication et se raccrochent à une sombre histoire de boules, « Certaines boules étaient chaudes ou froides pour fausser la donne, ainsi les individus qui piochaient les boules savaient lesquelles choisir. »

Pas plus compliqué. Une histoire de boules ni originale, ni novatrice puisqu’en 2013, l’UEFA avait été accusée d’avoir truqué le tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des champions avec un système de boules vibrantes. Une théorie confirmée en juin dernier, par l’ancien patron de la Fifa Sepp Blatter qui avait affirmé que des tirages au sort de compétitions européennes avaient été truqués : « J’ai été témoin de tirages au sort, au niveau européen, où cela se faisait. Mais jamais à la Fifa. » Une « compétition européenne », le Suisse vise donc clairement un tirage au sort de l’UEFA.

Ensuite, un arbitrage en faveur de la France. Ce qu’on retiendra du choc France-Allemagne ? Le doublé de Griezmann ? L’engouement des supporters français pour le clapping islandais ? Non, un penalty. À la 46e minute, l’arbitre italien siffle un penalty en faveur de la France dans les arrêts de jeu de la première mi-temps. Schweinsteiger méritait-il vraiment un penalty et un carton jaune lui qui semblait aller au duel ? Les observateurs s’accordent à dire que le penalty n’est pas volé, même s’il n’aurait pas toujours été sifflé par tous les arbitres. La ça se corse : que venait faire un arbitre italien dans ce match, sachant que l’Allemagne a éliminé l’Italie au tour précédent ?

l’Euro 2016 vise à faire accepter la diversité aux Français, de redorer le blason des politiques français « et de calmer le jeu durant l’été » : « L’arnaque aura coûté pas moins de 2 milliards d’euros officiellement, et 10 milliards d’euros officieusement »,

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