Qui tient le vrai pouvoir en france

Publié le par Bernard Gasnot

La France n’est plus ce qu’elle était. Elle n’appartient plus aux Français. Elle est minée de l’intérieur et c’est le lobby juif-sioniste qui la dirige à sa guise.

C’est le CRIF qui dicte la marche à suivre au gouvernement Français.

Avec la loi FABIUS-GAYSSOT du 13 juillet 1990 qui permet de punir de lourdes amendes les journaux nationalistes et de les étouffer, le Français est devenu un étranger dans son propre pays.

Et pour terminer le tableau, même son président n’est pas Français de souche. Si à la vue de tous ceci, on vous traitera d’antisémite, il y a de quoi désespérer.

La population juive en France est constituée par des vagues d’immigration successives et par leurs descendants. La Révolution Française a émancipé (1790-1791) environ 40.000 Juifs; cependant en 1866, 89.000 Juifs vivaient en France. A cette époque, les principales sources de l’immigration juive étaient les Lander allemands. En 1870, l’Alsace et une partie de la Lorraine où habitait alors la majorité des Juifs français ont été annexées par l’Allemagne. Des Juifs alsaciens et lorrains rejoignent certes la France “de l’intérieur” mais le recensement de la population française de 1872 – le dernier qui enregistre dans l’hexagone l’affiliation confessionnelle – comptait seulement 49.000 Juifs.

Toutefois la population juive augmente rapidement : on l’estime vers 1900 à 71.000 personnes, en 1919/1920, après le retour de l’Alsace-Lorraine à 150.000 et en 1940 à 250.000 à 320.000 personnes dont les deux tiers étaient des immigrés plus ou moins récents. Entre 1870 et 1914, l’immigration juive était surtout originaire de Russie, de Pologne, d’Autriche-Hongrie, de Roumanie. Entre les deux guerres, 70.000 Juifs sont arrivés en France. Cette immigration était ashkénaze. Mais à la même époque 15.000 Juifs séfarades nés dans Afrique

du Nord s’installent également en France. Après la prise du pouvoir par Hitler en 1933, environ 50.000 juifs allemands puis autrichiens et tchèques ont cherché refuge en France. Avant l’invasion allemande, on estimait à 300.000 le nombre de Juifs, toutes nationalités confondues, vivant en France.

Pendant la deuxième guerre mondiale, 76.000 Juifs ont été déportés de France. 2.500 sont revenus. A ces victimes il faut ajouter les morts de la guerre. Au total, 80.000 à 90.000, Juifs de France ont péri entre 1940 et 1944. Aussi, à la fin de la Deuxième guerre mondiale, on estime à environ 180.000 à 200.000 le nombre de Juifs en France.

Dès 1945, l’immigration juive reprend: pendant la première décennie après la guerre, arrivent des détenus des camps de concentration et des personnes dites “déplacées” qui fuient l’Europe orientale et centrale où leurs communautés ont été détruites ainsi que la prise du pouvoir par les communistes dans les pays d’Europe de l’Est.

Entre 1955 et 1965, on assiste à l’arrivée massive des Juifs d’Afrique du Nord à la suite de la décolonisation de la Tunisie, du Maroc et de l’Algérie. De plus, après la création de l’Etat d’Israël (1948) et après l’expédition israélo-franco-britannique de Suez (1956) arrivent des Juifs d’Egypte.

Pendant cette décennie (1955-1965), la France a été le principal pays d’accueil d’immigrants juifs de la diaspora. Sa population juive a doublé passant à environ 500.000 personnes, niveau qu’elle conserve jusque dans les années 1980/90. Grâce aux naturalisations et à l’acquisition de la nationalité par le droit du sol, au moins 95% des Juifs de France sont aujourd’hui des citoyens français.

“Je considère que le lobby juif, pas seulement en ce qui me concerne, est capable de monter des opérations qui sont indignes, et je tiens à le dire publiquement.” – Raymond Barre,

Dans la vision du monde des Juifs, le goy (goyim au pluriel) est le non-juif. Il est considéré comme une bête. D’après même Le Talmud, de loin le plus influant des textes sacrés du judaïsme, il vaut moins qu’un chien. Sa seule vocation est donc de servir son maître Juif sans jamais pouvoir se plaindre. Autrement, il passe pour “raciste”, “antisémite” et les Juifs feront tout pour lui en faire subir les conséquences.

En démocratie, l’information est censée être libre et plurielle. En réalité, les médiats importants sont entièrement entre les mains des Juifs, et ce dans pratiquement tous les domaines.

Ceux-ci s’acharnent à faire passer leurs ennemis, au mieux pour des imbéciles et de dangereux malades, au pire des monstres incarnant le diable. L’antisémitisme serait le mal absolu et, désormais, l’antisémite c’est celui que les Juifs n’aiment pas.

Autant de noms de responsables et animateurs juifs de la télévision (et/ou de la radio) qui déterminent le choix des programmes et leur mode de présentation. Les membres d’un réseau virtuel qui, par-delà les particularités ou même de sourdes rivalités internes participent à une même dynamique au profit d’un objectif commun. A France Culture France-Inter et RFI ,Europe 1, BFMtv veillent sur les intérêts d’Israël et de la “communauté”..

Et il en est de même si l’on se tourne vers la presse sioniste “libre et démocratique” : L’Évènement du Jeudi ; Le Nouvel Observateur L’Express, VSD, Télérama et Cie ; Courrier international Libération les ROTHSCHILD. Le plus gros actionnaire des journal Le Monde Alain MINC. Le groupe Socpresse Le Figaro Spectacle du Monde, Valeurs actuelles, L’Expansion, TV Magazine et plusieurs journaux régionaux La Voix du Nord, Le Progrès de Lyon, Le Dauphiné libéré, On peut Paris-Match Le Nouvel Economiste. Le Point de Franz-Olivier GIESBERT. Les Echos

Côté livres, les Editions du Seuil du groupe La Martinière, La Découverte (ex-Maspero), les Editions de Minuit, Edition NATHAN Denoël sont également juives.

Cote de la RATP La Directrice de la Communication de la RATP est Isabelle Ockrent sœur de Christine Ockrent et belle-sœur du triste sire Bernard l’aide de ses collègues, le socialiste juif Gérard Unger, PDG de Métrobus, et du Président du Directoire du groupe Medias & Régie Transports, le non moins juif Benjamin Badinter.

la gestion publicitaire en France est le quasi-monopole du groupe Publicis, un repère bien connu de talmud-sionistes (Maurice Lévy, Marcel Bleustein, Elisabeth Badinter, Rappelons aussi que l’inventeur de la propagande moderne en démocratie est le juif Edward Bernays, neveu du Freud.

PERSONNALITÉS PUBLIQUE FRANÇAISES D’ORIGINE JUIVE

J.-P. ELKABBACH, Serge MOATI, Jérôme CLEMENT/LEHMANN, Michel et Marie DRUCKER, Michel POLAC, Alexandre ADLER, Anne SINCLAIR, Beatrice SCHOENBERG, Daniel SCHNEIDERMANN, Michel FIELD, Paul NAHON, Bernard BENYAMIN, Patrick “DE CAROLIS”, Ivan LEVAI, Paul AMAR, KRAVETZ, Emmanuel CHAIN, Gérard MILLER, Benjamin CASTALDI, Daniela LUMBROSO, Dominique FARRUGIA, Serge ADDA, Laurent WEIL, Nicolas HULOT, ROTMAN, MORANDINI, « ARTHUR », KIEFFER, NAKAD, MANO, NAMIAS,ALLAL, FOGIEL, GALZI, ABITBOL, CYMES, BEIGBEDER, ELKRIEF, COLLARO,. Laure ADLER David KESSLER J.ABERGEL Gilles SCHNEIDER. Georges-Marc BENHAMOU’ Annette KAHN, Marianne, et Jean-François KAHN Jean BENSAID, dit Jean DANIEL ; SERVAN-SCHREIBER Denis JEAMBAR Maurice SIEGEL Marc JEZEGABEL Alexandre ADLER Bernard KAPP, Serge JULY et des ROTHSCHILD. Le plus gros actionnaire des journaux Alain de GUNZBURG, Edgar BRONFMAN Alain MINC. Serge DASSAULT (Serge BLOCH, dit) Alain-Gérard SLAMA) Alain GENESTAR, Pierre ASSOULINE. Jacques ABERGEL. GIESBERT. SERVAN-SCHREIBER Erik IZRAELEWICZ. Frères WERTHEIMER), Odile JACOB CALMANN-LEVY NATHAN ou Denoël d’Olivier RUBINSTEIN

Ce ne sont là que quelques exemples, parmi une multitude d’autres. En moyenne, un quart à un tiers des nouvelles parutions disponibles en librairie, en particulier pour les essais et les études sociopolitiques sont signés par des auteurs juifs.

Visiblement, en France, il faut bien plus que du talent pour réussir à se faire éditer !

Pour le cinéma également, la domination juive est écrasante. En fait, à l’échelle de la France, elle est au moins aussi importante que celle de leurs congénères sur le cinéma américain.

D’innombrables talents sont ainsi étouffés par leur monopole. Mais on bat la grosse caisse, on crie au génie pour tout ce qui porte l’estampille judaïque : Toutes les associations dites “sans frontières” sont également dominées par des Juifs. Et il en est de même des plus puissantes organisations “antiracistes”, ayant pour vocation (subventionnée par l’Etat!) d’exercer la terreur au service de la “pensée unique” : Ligue des Droits de l’Homme, LICRA, MRAP (regroupant des Juifs communistes avant d’être plus ou moins “récupéré” par des Maghrébins pro-sionistes), SOS-Racisme (instrument de manipulation des Noirs et des immigrés maghrébins fondé notamment par Laurent FABIUS et Julien DRAY).

En France, outre les patronymes d’origine biblique, la plupart des noms de “Français” à consonance polonaise ou germanique peuvent appartenir à des Juifs, sauf dans le cas des Alsaciens et Mosellans. Il faut aussi faire attention aux noms à consonance russe ou anglo-saxonne. Il ne faut pas oublier enfin que de nombreuses familles juives ont réussi à adopter des patronymes typiquement français, surtout depuis 1945. Lorsqu’ils portent un nom qui n’évoque en rien leurs véritables origines, les Juifs s’arrangent pour afficher au moins un prénom biblique (genre David, Daniel, Michael, Nathan, Benjamin, Simon, etc.) qui peut, à l’occasion, servir de signe de reconnaissance. Ainsi, dans les affaires par exemple, décliner ce genre de prénom au téléphone aide beaucoup à faire avancer les choses lorsque l’interlocuteur est lui-même juif.

Les patronymes à consonance “orientale”, comme ceux commençant pas “Ben-” ou “El-” sont également juifs, surtout lorsqu’ils sont associés à des prénoms de type européen ou biblique.

Notez les noms des producteurs au bas des affiches de cinéma : vous retrouverez les mêmes noms que sur les plaques d’immeuble des dentistes, médecins, avocats, notaires.

Pour mémoire, rappelons aussi qu’aux USA, les Juifs contrôlent la plupart des médias influents, qu’il s’agisse de la presse écrite, de la télévision, du cinéma ou, de plus en plus, internet.

Le New York Times, Washington Post, International Herald Tribune, Wall Street Journal, USA Today, Newsweek, New York Post, People, Sports Illustrated, Cosmopolitan, et d’autres leur sont ainsi entièrement dévoués. Et il en est de même des groupes Time-Warner (AOL, CNN, Home Box Office, Warner Bros, Time Inc., New Line Cinema, etc.), Viacom-CBS (Paramount, CBS, UPN, MTV, BET ou Black Entertainment Television pour mettre en condition les Noirs, Showtime, Sundance Channel, etc.), ABC-Disney, Fox Entertainment Group (Fox News, Twentieth Century Fox, National Geographic Channel, etc.). Et ainsi de suite.

Hollywood, on le sait a toujours été un fief des Juifs, à tous les niveaux. Hollywood Premier, le magazine du cinéma de Michael SALOMON a publié (avril 2001) la liste des “100 personnalités les plus influentes” de Hollywood. Le numéro 1 est désormais Gerald LEVIN de Time-Warner-AOL, qui détrône ainsi Summer REDSTONE (son véritable patronyme est ROTHSTEIN) de Viacom (CBS, Paramount, MTV, etc.). Le numéro 3 est l’”Australien” Rupert MURDOCH, et le numéro 4 est un autre Juif : Michael EISNER (Disney, ABC, Miramar, etc.).

Ancien militant maoïste, Marin KARMITZ, président du MK2 Group (premier distributeur indépendant français) et président de la Fédération national des distributeurs de films, a été à la pointe du boycott français du film La Passion de Mel Gibson.

Alex MOISE est à l’origine de l’annulation du spectacle de l’humoriste Dieudonné à l’Olympia (février 2004), mais aussi à Deauville et Roanne. Il est le secrétaire général de la Fédération Sioniste de France.

Lors du dîner annuel du CRIF (Conseil représentatif des Institutions Juives de France) de janvier 2005 où durent assister 16 ministres en exercice conduits par J.-P. Raffarin, son président Roger CUKIERMAN, s’est permis de réprimander vertement le gouvernement “français” qui s’est contenté de courber la tête. On a bien vu qui sont les véritables maîtres en France !

La démocratie est censée garantir la liberté d’expression. Mais force nous est de constater que la censure est partout présente dès qu’il s’agit d’aborder certaines questions dérangeantes pour les puissants du moment.

Nous avons le droit de tout dire, sauf le principal. Il est interdit de dénoncer le pouvoir extraordinaire des Juifs, leur politique de destruction des peuples européens par immigration et métissage.

La loi FABIUS-GAYSSOT du 13 juillet 1990 permet de punir de lourdes amendes les journaux nationalistes et de les étouffer. Les historiens révisionnistes sont pourchassés sans pitié, couverts de crachats, bastonnés en pleine rue, condamnés aux amendes les plus lourdes. Leurs revues sont interdites. Vous ne les trouverez pas à la FNAC.

Des centaines d’ouvrages gênants ne circulent que dans une quasi-clandestinité. Le premier magistrat de France, Pierre DRAY (1999), premier président de la cour de cassation, est aussi le President de l’Association des Amis de l’Université de Jérusalem. Il condamne lourdement tous les écrits révisionnistes. La loi LELLOUCHE du 3 février 2003 aggrave encore la loi FABIUS-GAYSSOT.

Les historiens révisionnistes sont pourchassés et bastonnés en pleine rue par les milices privées juives (Betar ou LDJ) que la police n’inquiète jamais, condamnés à la ruine et au silence. Leurs revues sont interdites, tout comme leurs sites web que même les fournisseurs d’accès et les moteurs de recherche sont obligés de filtrer. Des centaines d’ouvrages gênants ne circulent que dans la clandestinité ou sur internet, par des voies détournées.

La seule “réponse” juive au défi intellectuel est la censure! Face à l’érudition d’une poignée d’adversaires marginalisés, obligés de travailler dans la clandestinité, la redoutable armée des universitaires juifs en est réduite à recourir aux lois d’exceptions pour faire taire. Aux arguments scientifiques, ils répliquent par la répression policière ou même le matraquage de la part de leurs nervis.

Les Juifs sont réellement partout, contrôlant les rênes du pouvoir. Mais leur véritable génie réside dans la manipulation et l’accaparement des places grâce à la solidarité tribale. Ils ne sont forts que par l’affaiblissement des autres, l’exclusion des autochtones des postes clés, dans leur propre pays. Voilà pourquoi ils ont besoin de diviser ces derniers, tout en les culpabilisant à mort pour les démoraliser. Leur mainmise sur les médias leur fournit les moyens d’une propagande massive et omniprésente. C’est aussi à cela que sert le monstrueux mensonge de la “Shoah”, leur épée et leur bouclier. A la moindre menace, réelle ou supposée (et bien souvent, provoquée, tant cela rapporte !), en réponse au plus petit signe de réprobation de ceux qu’ils piétinent, ils brandissent l’étendard de l’Holocauste™.

Ils auraient été les victimes du plus grand crime de l’histoire de l’humanité et désormais, tous ceux qui les contrarient en seraient objectivement complices. Ceux-ci sont d’office considérés comme des criminels par intention supposée. Il suffit ainsi d’être catalogué d’”extrême-droite” pour se retrouver dans la ligne de mire des lois scélérates dites “antiracistes” ou “anti-haine” que leurs influences ont partout imposées aux sociétés prétendument “démocratiques”. Des “démocraties” qui ne se fondent plus sur une quelconque volonté populaire

(désormais, dénigrée comme relevant du “populisme”) mais celle des médias au service des intérêts juifs.

Pour réussir à nous asservir à jamais, ils ont besoin de détruire en nous tout enracinement national, toute fierté collective. Toute volonté de résistance.

C’est cette mainmise sur les moyens de communication, laquelle influe ensuite sur le pouvoir politique et la production universitaire, qui leur permet d’imposer l’idée que la “mondialisation”, en dépit de ses conséquences désastreuses, est inéluctable. Peu de gens sont ainsi en mesure de comprendre qu’en réalité, il ne s’agit ici que du résultat d’un choix, déterminé par la satisfaction des intérêts de quelques groupes dominants. Au sein de ces derniers, les Juifs représentent indéniablement le noyau dur, ayant de ce fait vocation à diriger l’ensemble.

Même ainsi si les membres d’autres élites réussissent à émerger pour accéder à une réelle puissance, ils seront vite pénalisées à cause de leur disparité naturelle et leur absence de vision commune, les empêchant de s’unir durablement. Ils ne seront jamais que des groupes d’individus et des familles isolées, face à des concurrents juifs disposants de solides traditions communautaire. Les millionnaires juifs représentent la tête d’un corps organique aux membres solidaires alors que les autres passent facilement pour les ennemis de leurs propres peuples.

De cette manière, même s’ils ne détiennent pas encore véritablement tous les leviers de commande, on peut d’ores et déjà dire que les Juifs constituent le noyau dominant de la planète, le plus souvent par dirigeants américains et européens interposés.

“La seule chose grave à l’heure actuelle, pour un grand homme, savant écrivain, cinéaste, financier, industriel, politicien (mais alors la chose gravissime) c’est de se mettre mal avec les Juifs. – Les Juifs sont nos maîtres – ici là-bas, en Russie, en Angleterre, en Amérique, partout !… Faites le clown, l’insurgé, l’intrépide, l’antibourgeois, l’enragé redresseur de torts… le Juif s’en fout ! Divertissements… Babillages ! Mais ne touchez pas à la question juive, ou bien il va vous en cuire… Raide comme une balle, on vous fera calancher d’une manière ou d’une autre… Le Juif est le roi de l’or de la Banque et de la Justice… Par homme de paille ou carrément. II possède tout… Presse… Théâtre… Radio… Chambre… Sénat… Police… ici ou là-bas…”

L’antisémitisme, condition de notre survie

Avant la Première guerre mondiale, il y avait moins de 100.000 Juifs en France pour 42 millions d’habitants. De nos jours, ce nombre est passé à environ 600.000, soit moins de 1 % de la population totale du pays. Au départ, il s’agissait surtout de Juifs ashkénazes, originaires de différents pays européens. Mais depuis les années soixante, la grande majorité d’entre eux est représentée par les Séfarades ou “Juifarabes”, venus d’Afrique du nord.

Autant dire qu’ils ne représentent en rien une quelconque communauté homogène. En leur sein, les individus au type européen côtoient ceux à l’aspect négroïde, révélant les véritables origines de chacun. Et pourtant, leur seule référence identitaire commune est de nature généalogique, pour ne pas dire génétique. Serait vraiment “juif ” celui qui a du “sang juif”, en principe celui transmis par voie maternelle mais, de facto, une telle distinction est maintenant devenue caduque. Bien des Juifs à l’affirmation identitaire péremptoire doivent leur

judéité à un grand-père qui n’avait d’autres soucis que de faire oublier ses encombrantes “racines hébraïques”.

On ne peut ainsi que s’interroger sur les raisons de leur importance actuelle dans divers secteurs “décisifs” de la vie du pays. De deux choses l’une, où ils sont véritablement géniaux, et dans ce cas, il faudrait prendre acte d’une telle supériorité collective qui relève du prodige, ou alors il y a tricherie massive quelque part. Comme eux-mêmes n’oseraient prétendre appartenir à une “race supérieure” spécifique (même si dans le fond, suivant en cela leurs textes religieux, ils en sont réellement persuadés !…), c’est donc qu’il y a anomalie. Ils usurpent une position qui ne devrait pas être la leur et doivent leur succès au détriment des habitants d’origine du pays où ils résident, empêchés de manière déloyale de s’épanouir. Les siècles de grandeur de notre histoire prouvent amplement qu’avant les Juifs, sans les Juifs, nous pouvons de nous-mêmes pourvoir à tous les talents dont notre pays a besoin. L’exorbitante prédominance juive actuelle ne prouve ni leur supériorité, ni notre incompétence.

Une conclusion d’autant plus fondée que, dans le monde occidental, ce n’est pas seulement en France que les Juifs occupent une situation prépondérante, sans rapport avec leur nombre et ce à quoi ils auraient dû normalement avoir droit. Ils ont partout “réussi” avec les mêmes procédés déloyaux, pour finir par provoquer les mêmes réactions de rejet. Une hostilité que l’on s’empresse de qualifier de “racisme” ou d’”antisémitisme”, en considérant simplement que cela relève d’une mystérieuse “maladie criminelle” passible de la répression et que l’on doit essayer de prévenir par une intensification de la propagande antiraciste. Davantage de répression, davantage de surveillance et de délation, davantage d’endoctrinements, davantage d’abrutissements généralisés, davantage de désagrégation culturelle, davantage de métissage pour faire disparaître les enracinements et les repères. Davantage de pouvoir aux Juifs.

Une telle situation, devenue pour nous insupportable, nous oblige à une remise en cause, et de nous-mêmes, et des institutions de ce pays qui, chaque jour davantage nous devient plus étranger. Cette fois-ci, c’est la France en tant que pays européen, et les Français en tant que peuple de race blanche, qui risquent de disparaître, mettant fin à une histoire de plusieurs dizaines de millénaires. Personne n’a le droit de nous obliger à subir un tel sort, de renoncer à perpétuer notre identité ancestrale. D’en être fier. Et donc aussi de la défendre activement par tous les moyens.

D’ailleurs, les Juifs eux-mêmes tiennent jalousement à préserver leur particularisme, une des conditions de leur solidarité communautaire, garantissant leur réussite. Ne se targuent-ils pas de descendre d’Abraham, un bédouin arabe ayant vécu il y a près de 4000 ans dont ils s’efforcent de préserver l’héritage génétique en recommandant une stricte endogamie ! Les Juifs ont beau ainsi nous faire croire qu’ils sont comme nous, en réalité, ils sont surtout contre nous. Ceux qui se prétendent “français” ne sont que des hypocrites et de vils imposteurs, espérant profiter de la naïveté ou de la démission de leurs victimes. D’où leur volonté de nous dénaturer, de nous déraciner, sur le sol de notre propre patrie. Il faut pour eux que nous cessions de nous réclamer de nos racines européennes pour ne plus être que de simples résidents de France, comme eux-mêmes, comme n’importe quel immigré. Leur litanie : la France, terre d’immigration ! Terre de brassage ! Terre des Droits de l’Homme. Ce qui pour eux se comprend : de l’Homme juif, avec son regard rivé sur Israël et la défense de ses intérêts impériaux…

Mais ce qui est légitime pour les autres peuples ne pourrait que l’être pour nous-mêmes. Partout, on se réclame avec raison du terroir. Partout, on s’efforce de préserver les traditions, de valoriser les patrimoines collectifs, de réhabiliter les héritages du passé menacés par l’aliénation planétaire de la globalisation. Il est donc pour nous parfaitement justifiable de chercher à défendre notre identité de peuple européen, de race blanche, sur nos terres. Si c’est cela le “racisme”, nous devons avoir le courage de l’assumer sans complexe. D’ailleurs, quel peuple au monde ne serait pas alors “raciste” ? En tout cas, certainement pas les Juifs !

Résister à la domination juive qui promet de nous être fatale à brève échéance est pour nous plus qu’un droit, un devoir sacré. Les Juifs sont véritablement nos ennemis mortels, comme ils sont aussi en définitive les ennemis de toutes les nations du monde qu’ils vouent à la corruption de leur identité, à l’avilissement de leur culture, ou même pour les plus vulnérables, à la misère et à une servitude perpétuelle, jusqu’à leur disparition. Déjà au premier siècle, comme le rapporte l’écrivain romain Tacite, on les accusait volontiers de “haïr le genre humain”!

Depuis, cela n’a fait qu’empirer.

Ils sont en effet les premiers responsables et les principaux bénéficiaires des idéologies les plus malfaisantes ayant sévi au cours des deux derniers siècles: le capitalisme, le socialo-communisme, l’antiracisme, l’individualisme asocial, le mondialisme néo-libéral… Plusieurs dizaines de millions d’innocents ont péri par les guerres et les révolutions qu’ils ont fomentées et des milliards de gens qui ne leur ont jamais fait le moindre mal vivent maintenant dans l’humiliation et le désespoir. Même la survie de l’humanité se retrouve gravement menacée par la dégradation de la planète dans laquelle ils ont davantage contribué que tout autre groupe, étant donné leur exceptionnelle “réussite”…

Avec la globalisation que personne, en dehors des multinationales et de leurs profiteurs, n’a réellement souhaité, le voisinage des Juifs devient aussi mondial. Les mêmes causes provoquant les mêmes effets, comme fatalement, les sentiments de rejet à leur endroit ne cessent de se développer jusqu’aux recoins de la planète. A croire que ce que l’on qualifie d’”antisémitisme” est véritablement une réaction allergique qui se manifeste au seul contact des Juifs triomphants. Il n’y aurait alors que les abrutis par le discours antiraciste pour s’imaginer que la responsabilité en incombe au “préjugé raciste” qu’il conviendrait de combattre avec davantage d’endoctrinements et de répression. Si l’on veut enrayer le mal, ce n’est pas aux victimes de l’infection qu’il convient de pointer le doigt mais aux agents propagateurs de la maladie. Les Juifs sont porteurs d’antisémitisme, comme le vent du désert est porteur de sable. Tout esprit encore sain ne pourra qu’exprimer une réaction de rejet face aux manifestations intolérables de sémitisme dont ils font continuellement preuve. C’est donc ce dernier qu’il faut combattre si l’on cherche réellement à faire disparaître l’antisémitisme.

Depuis les origines du monothéisme hébraïque, par le biais de la doctrine de l’”élection divine” au profit exclusif de leur tribu, les Juifs se sont d’eux-mêmes exclus de la communauté des nations, rejetées avec mépris comme “goyim”. Aujourd’hui, les membres de ces nations qui se sentent réellement exclus des affaires qui les concernent commencent à s’interroger à leur tour sur la place des Juifs dans le monde. On ne saurait alors douter qu’ils ne tarderont à leur demander des comptes. Ce ne sera jamais que justice. Un ultime espoir pour les opprimés et les vaincus sans défense que l’on a accablé des pires crimes qu’ils n’ont jamais commis.

“Son but immédiat ne pourra être que de détruire l’état de choses existant (les traditions nationales du pays qui lui a donné l’hospitalité ) pour y instaurer un ordre nouveau selon lequel il ne sera plus tenu à l’écart mais complètement et définitivement agrégé , car c’est là le seul espoir , la seule évolution victorieuse d’un peuple qui est le seul au monde à n’avoir pas de patrie , détruire systématiquement toutes les patries des autres où il demeure en étranger pour qu’il n’y ait plus qu’une seule humanité où on ne le distinguera plus du reste des hommes.”

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