La face cachée du théâtre médiatique

Publié le par Bernard Gasnot

La face cachée du théâtre médiatique
La face cachée du théâtre médiatique
La face cachée du théâtre médiatique

L’un des leviers majeurs du pouvoir (sinon le plus important) est celui des médias : presse écrite, radio et télévisuelle. C’est une escroquerie généralisée aux mains de la mafia au pouvoir : banques et grands patrons mondialistes. Le véritable journalisme est mort (à de très rares exceptions prêtes), aujourd’hui :

Un journaliste est un chômeur ou une pute.

Au lieu d’informer, les médias égarent , : au mieux, c’est une information parcellaire qui est servie ; dans bien des cas, il s’agit de désinformation, de tromperie, et dans tous les cas, de propagande. Le système médiatique est aux mains d’une poignée qui favorise par son réseau monopolistique, l’élection d’un sérail de candidats triés pour leur capacité future à maintenir un statu-quo : c’est à dire à garder le système tel quel, aux mains d’une oligarchie politico-patronale elle-même au service des banques, cette main qui donne au dessus des gouvernements.

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Au lieu d’informer sur la réalité du système en place (réalité économique, bancaire, impérialiste et esclavagiste), les médias entretiennent la confusion, entretiennent les divisions au sein du peuple, pour éviter la convergence ultime et nécessaire pour dégager le sérail mortifère.Pour beaucoup (et c’est un comble), les médias de la presse écrite sont sous perfusion d’argent public (nos sous) pour ne pas sombrer. C’est à dire, notons-le, que là où n’importe quelle entreprise en général qui ferait faillite, disparaitra, dans le cas de ces organes de pouvoir pourtant aux mains des plus riches, l’état vole à leur secours chaque année par des aides financières qui proviennent de nos impôts.


nous payons nous-même pour être désinformés


Tableau des aides publiques par média : 2

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Télévision et programmes décadents, programme de téléréalités débilitants, ou presse subventionnée appartenant à une poignée de familles de super-riches. On nous dit que les programmes médiocres diffusés le sont car ce serait « ce que demandent les gens ». Quel affront !

Si les médias étaient au service du plus grand nombre, si les journalistes faisaient leurs boulot (ou si on leur laissait faire), si l’éducation n’était pas fade et falsifiée, partielle, orientée, si les vannes du porno n’étaient pas laissées ouvertes, si la décadence n’était pas promue tous les jours, alors nous aurions des citoyens instruits, libres des plus grandes innovations médicales, technologiques, énergétiques, qui sont actuellement étouffées

Cartographies des médias français : 4

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2. Arnault (1ere fortune française) – Les Echos

3. Pinault (3e) – Le Point

4. Dassault (4e) – Le Figaro

5. Drahi (6e) – Libération et L’Express (sioniste)

6. Niel (7e) – Le Monde, Le Nouvel Obs, Minitel rose, Courrier international, Le Monde diplomatique
« En 2000, la société d’investissement Goldman Sachs investit 15 millions d’euros dans le groupe »

7. Bolloré (10e) – Groupe Canal, D8, D17, I>Télé, Planète+, Teletoon+, Piwi+, Maison+, Cuisine+, Jimmy, Comédie+, Infosport+, Seasons, Direct Soir, Direct Matin, le CSA, Havas, Aegis (…) sans oublier l’abruti de Cyril Hanouna

8. Bouygues (24e) – TF1, LCI, NT1, Stylia, Histoire (…)

9. Fondation Bertelsmann – Groupe M6 – RTL

10. Lagardère (177e) – Europe 1, Hachette, Elle, Paris Match, Télé 7 jours, Le Journal du dimanche

11. Weil (358e) – BFM TV, RMC, BFM Business (sioniste)


A qui appartiennent les Médias en France

Cartographie complète à jour, suivie d’une courte vidéo

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Pour la route :

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Les médias dans le détail

La Fondation Bertelsmann Fort d'un chiffre d'affaires de plus de 18 milliards d'euros, Bertelsmann est à la tête de filiales comme RTL (radio), M6 (télévision) et d'une variété de journaux et de revues comme GEO, Femmes Actuelles, VSD, Stern, Gala actionnaire de Canal+ à hauteur de 5.1%. etc. A cela, il faut ajouter que la plus grande maison d'édition américaine, Random House, est sous la coupe de cette entreprise germanique l'entreprise de la Fondation. A l'origine, l'entreprise a vu le jour en 1835 grâce aux efforts de son fondateur Carl Bertelsmann. Ce dernier et ses successeurs ont su développer leurs affaires au point que la petite imprimerie de la première moitié du XIXè siècle était devenue le premier fournisseur d’hitler du IIIè Reich pendant la Seconde guerre mondiale. A partir de 1945, son jeune président, Reinhard Mohn (descendant de la famille Bertelsmann, mais par les femmes), reprend en main l’affaire familiale et donne à son entreprise la taille d’un empire. En effet, c’est un véritable empire des médias et de l’édition qui a vu le jour. Fort d’un chiffre d’affaires de plus de 18 milliards d’euros Cependant, ce poids est d’autant plus renforcé que les dirigeants de Bertelsmann ont su profiter des succès de l’entreprise pour financer la création d’un « laboratoire à idées » : la Fondation Bertelsmann.

Celle-ci a vu le jour en 1977. Ses objectifs sont clairs. Il s’agit d’œuvrer dans trois domaines : la construction européenne, le renforcement du partenariat transatlantique et élaborer une politique au Proche-Orient subdivisée en deux parties ; Israël et le monde musulman.

La fondation est Cette dernière est un groupe de réflexion mondialiste qui est derrière le projet de relance du traité européen, derrière l’Union Méditerranéenne et travaille pour une union transatlantique. Elle compte parmi ses membres Henry Kissinger, Joschka Fischer et Jean Claude Trichet (Président de la Banque Centrale Européenne) et est très lié au gouvernement allemand et à Bruxelles.

La fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale 8

Lorsqu’on parle d’un » think tank «, on pense tout de suite à une institution américaine. On ignore souvent la puissance des fondations allemandes et leur capacité d’influence sur les politiques définies au sein de la communauté euro atlantique. Tel est le cas de la Fondation Bertelsmann, adossée à la grande entreprise du secteur de l’édition et des médias. Forte de plus de 300 collaborateurs, la Fondation est capable d’intervenir sur tous les grands sujets qui intéressent les acteurs de la mondialisation.

Outre un engagement dans le domaine de la santé, il est peu de débats concernant l’avenir de l’Union européenne auxquels elle n’ait pas imprimé sa marque. Dans un contexte de tensions entre les Etats-Unis et l’Europe, la Fondation Bertelsmann se voit un rôle de médiatrice. Mais, ce qui l’intéresse surtout, comme le montre l’auteur, c’est d’imaginer les contours d’une » gouvernante mondiale « . Alors même que la Fondation a largement contribué au consensus transatlantique des trente dernières années, la crise actuelle sert à la Fondation à rebondir : jamais, plaide-t-elle, on n’avait eu autant besoin de cadres globaux pour la communauté internationale.

Cette enquête, remarquablement documentée, éclaire bien des décisions politiques des années récentes

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L’empire Bertelsmann se présente comme une pieuvre tentaculaire dans le monde des médias et détient notamment RTL Group (le premier groupe de télévisions européen).


La Fondation Bertelsmann évoque peu de choses auprès des Français. Nous serions même tentés de dire que cela n’évoque rien du tout. Pourtant, le lecteur doit prendre conscience que les grandes décisions sont toujours conçues par une minorité. Le peuple prétendu souverain n’a aucune prise sur l’évolution interne et externe du pays. Le choix qu’il porte sur tel ou tel candidat du système ne change rien à la donne parce que ce dernier est, en fin de compte, le produit de l’oligarchie. Parvenu au pouvoir, le « poulain » issu de la matrice financière se voit servi tout frais une série de rapports et de documents qui conditionnent sa politique dans tous les domaines. Ceci est patent dans le cas de la Fondation Bertelsmann.

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Dans le cas européen, les efforts de la Fondation Bertelsmann sont probants puisqu’elle a joué un rôle décisif dans la relance du projet de constitution européenne après les non français et hollandais en 2005. En effet, un rapport a été adopté par le Parlement européen en janvier 2006 appelant à remettre sur les rails l’idée d’une constitution dotée de la personnalité juridique (droit accordé à l’Union européenne d’être un acteur reconnu sur la scène internationale). Malgré le non irlandais en juin 2008, le projet de constitution est maintenu. Or, les deux rapporteurs, les députés anglais et autrichien au Parlement européen, Andrew Duff et Johannes Voggenhuber, ont travaillé en liaison étroite avec la Fondation Bertelsmann. Celle-ci a bénéficié de relais au sein du Parlement européen comme les présidents des commissions des Affaires étrangères et constitutionnelles (Elmar Brok et Jo leinen) pour remettre en vigueur l’idéal politique de Valéry Giscard d’Estaing. Ce texte doit théoriquement voir le jour en 2010. Parallèlement à l’évolution de la politique européenne, la Fondation Bertelsmann s’active dans le renforcement des liens transatlantiques. En fait, cette Fondation se démène pour réussir à créer un bloc transatlantique unifié pour 2015. Ces ambitions vont très loin puisqu’il est spécifié qu’une « arène monétaire » doit voit le jour de part et d’autre des rives de l’Atlantique. C’est l’annonce en filigrane d’une monnaie transatlantique. Dans ce cas bien précis, l’Europe contre puissance est un vain mot.

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Bertelsmann souhaite associer un « troisième pilier » du judaïsme (Israël) à ceux des piliers Nord-américain et européen. Pour ses promoteurs, il s’agit de favoriser l’émergence d’un immense bloc euro-atlantique prolongé jusqu’à l’État d’Israël. Il va de soi qu’une même organisation politique, économique, militaire et philosophique doit structurer cette immense architecture au sein de laquelle le monde musulman doit s’adapter. C’est tout l’enjeu des « Discussions de Kronberg » (Kronberger Gespräche) qui animent les travaux de la Fondation Bertelsmann. Cette dernière cherche à « moderniser » l’esprit des musulmans afin de les rendre aptes, selon elle, aux exigences de la modernité. Cela se traduit par une série de mesures allant dans la voie de l’occidentalisation des structures politiques, sociales et morales des sociétés musulmanes. D’une certaine manière, c’est une forme de « Vatican II » que Bertelsmann veut imposer aux esprits arabo-musulmans en liaison avec les think tanks anglo-saxons. Une telle politique court le risque d’aviver les tensions avec ces populations rétives aux préceptes occidentaux. Finalement, les travaux de la Fondation Bertelsmann accompagnent et renforcent les ambitions d’une gouvernance mondiale politique, financière et monétaire dont le coup d’envoi officiel fut lancé lors du Sommet du G-20 à Londres en avril 2009. 12

Lagardère

Lagardère SCA est un groupe diversifié dans les médias et la distribution dirigé par Arnaud Lagardère. Il est implanté dans une trentaine de pays et se structure autour de quatre branches d’activités distinctes et complémentaires :

· Lagardère Publishing (Hachette Livre) : livre et e-publishing : Armand Colin, Dunod, Stock, Fayard,Grasset, Larousse, Calmann-Lévy, Le Livre de poche, etc. (troisième éditeur mondial de livres grand public et d’éducation).

· Lagardère Active : presse, audiovisuel (radio, télévision, production audiovisuelle), numérique et régie publicitaire.

· Presse écrite : Elle, Paris Match, Télé 7 jours, Le Journal du dimanche

· Radio : Europe 1, Virgin Radio, RFM

· Télévision : Gulli, Canal J, MCM

· Production audiovisuelle : Lagardère Entertainment

· Régie publicitaire : Lagardère Publicité

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Les médias ne sont pas un contre-pouvoir. Ils ne sont pas davantage le quatrième pouvoir. Ils sont progressivement devenus le premier pouvoir : celui qui s’exerce sur les esprits. Plus inquiétant, ils semblent même prendre le contrôle des autres pouvoirs, intellectuels, politiques et judiciaires.

Or journaux, radios, télévisions et même certains sites d’information en ligne ne sont ni indépendants, ni libres. Ils subissent la loi d’airain publicitaire des banques et des financiers, prisonniers des préjugés de ceux qui les font, la caste journalistique. C’est l’alliance du grand capital et de la pensée unique de salle de rédaction qui passent tout au crible de l’idéologie mondialiste : ouverture des frontières, dérégulation économique et financière, rejet des traditions, « antiracisme » et « mariage gay ». Pour rééduquer, ils conditionnent par la désinformation et la Novlangue. Leurs instruments ? La censure, la diabolisation et le bobard, au mépris de l’identité, de la souveraineté, de la démocratie française et des libertés. L’histoire et autopsie cette tyrannie des temps modernes ; il trace aussi les voies de son renversement : par le développement de l’esprit critique, la réinformation, l’essor des médias alternatifs sur Internet, l’abolition des lois liberticides, le développement de la démocratie numérique et de la démocratie directe. Pour redonner vie à une véritable liberté d’expression, il faudra bien chasser les assassins de l’information.

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Derrière les chaînes d’information :
communautés, réseaux et gouvernance globale

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« Les collaborateurs juifs du Panorama de France Culture ils sont à peu près quatre sur cinq à chaque émission, ou quatre sur six ou cinq sur sept, ce qui, sur un poste national ou presque officiel, constitue une nette surreprésentation d’un groupe ethnique ou religieux donné ; d’autre part, ils font en sorte qu’une émission par semaine au moins soit consacrée à la culture juive, à la religion juive, à des écrivains juifs, à l’État d’Israël et à sa politique, à la vie des juifs en France et de par le monde, aujourd’hui ou à travers les siècles. »

En 2005, l’apparition de la Télévision numérique terrestre (TNT) dans le paysage audiovisuel français et bientôt son arrivée dans un très grand nombre de foyers ont consacré l’avènement des chaînes d’information en continu, parmi lesquelles les chaînes gratuites i>Télé et BFM TV. Disposant notamment grâce à la publicité de budgets conséquents, ces chaînes sont directement inspirées de leurs grandes sœurs américaines CNN et Fow News. Projection de flots d’images parfois racoleuses, priorité donnée aux brèves au détriment du fond, mise en scène exagérée du clivage droite-gauche et alignement de la plupart des intervenants sur des positions atlantistes et mondialistes : les chaînes d’information n’échappent à aucun des travers fréquemment pointés du doigt par les expressions dissidentes.

Les équipes d’i>Télé couvrent des domaines aussi variés que l’international, l’actualité politique et le divertissement à travers leurs présentateurs phares, parmi lesquels Laurence Haïm, correspondante au Moyen-Orient puis aux États-Unis, Mikaël Guedj, ancien co-animateur d’une émission de décryptage de l’actualité aux côtés du néoconservateur Alexandre Adler, et Olivier Benkemoun, animateur de la chronique culture I>Télé, via l’intermédiaire du groupe Canal+, est détenue par Vivendi. Le groupe Vivendi était présidé jusqu’en 2012 par Jean-Bernard Lévy Polytechnicien, J.-B. Lévy dirige actuellement Thales et a par le passé navigué entre des responsabilités dans les cabinets ministériels et les conseils d’administration de plusieurs grands groupes. Homme de réseaux, il a également été l’invité d’honneur du club Isaac Abravanel, une émanation de l’Appel unifié juif de France. Cette organisation, coprésidée par David de Rotschild, collecte des dons en vue de l’organisation de « programmes sociaux et éducatifs » en France et en Israël et a pour objectif de « renforcer l’identité juive et la transmission ».

BFM TV, qui compte parmi ses présentateurs titulaires Ruth Elkrief, Nathalie Lévy et Thomas Misrachi, appartient au groupe NextRadioTV, dirigé par Alain Weill, son fondateur et principal actionnaire. Fin 2000, peu après la création du groupe, Alain Weill, ancien directeur du groupe NRJ, rachète la radio RMC, alors proche de la faillite, et procède à une restructuration. Cette dernière se soldera notamment par la suppression de 34 emplois et une refonte de la grille d’émissions, dorénavant centrée sur l’information et les interventions des auditeurs. En 2005, le lancement de BFM TV est approuvé par le CSA ; l’année suivante, NextRadioTV fait son entrée en bourse. Par la suite, BFM TV s’imposera rapidement comme la première chaîne d’information française.

Les activités d’Alain Weill ne se limitent pas à la présidence de NextRadioTV, puisqu’il est en outre membre du conseil de surveillance de la branche française de l’Institut Aspen. Ce puissant think tank créé dans les années 1950 aux États-Unis possède des antennes dans sept pays et a compté parmi ses intervenants en séminaire des personnalités comme Jean Monnet, Henry Kissinger ou Madeleine Albright . Si elle n’est pas explicitement mentionnée dans ses publications, la formation de futures élites en vue d’une gouvernance globale semble bien être l’une des priorités de l’institut Aspen. En effet, le think tank organise chaque année des séminaires « Jeunes leaders politiques » à l’image de la French-American Foundation. Lors de ces rencontres, les participants sélectionnés planchent sur des sujets liés à la gouvernance dans un cadre supranational et mondialiste, encadrés par des personnalités de premier plan du monde de la politique et des affaires. Aujourd’hui, l’institut Aspen est présidé par Walter Isaacson, ancien président de CNN et ex-rédacteur en chef de Time Magazine. Walter Isaacson est l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés à des personnalités de l’histoire des États-Unis, parmi lesquelles une biographie d’Einstein traitant entre autres des rapports entre le célèbre physicien et le mouvement sioniste. Les chaînes d’information gratuites et accessibles sur la TNT depuis bientôt dix ans ne brillent pas toujours par leur objectivité

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anti hypocrite 06/06/2016 13:59

c 'est sur la personne qui a ecris cet article doit etre un saint et ferrais très certainement mieux que les pouvoir actuel