L’inversion de la courbe du Q.I qui montre que le francais est de plus en plus cons!

Publié le par Bernard Gasnot

Autant dire les choses franchement, la société vire à l’idiocratie totale, le quotient intellectuel baisse depuis des années, alors qu’il aurait augmenté de manière exponentielle depuis des années.

Entre 1990 et 2009, le QI moyen aurait baissé de 4 points comme l’explique le une étude très sérieuse qui le prétendrait puisque menée par deux spécialistes, Edward Dutton et Richard Flynn.

Et le pire reste à venir, surtout qu’ils ne savent officiellement pas exactement pourquoi le QI baisse autant, ils regardent du côté de l’éducation, de la « production » d’intelligents qui baisse, du côté des perturbateurs endocriniens, et si en 2013 le problème était déjà connu, l’explication s’orientait vers les pesticides

Plus inquiétant encore, le fossé avec le niveau de Q.I. des années 1950 ne peut que s’accentuer, selon les estimations du professeur britannique Richard Flynn. D’après « l’effet Flynn », théorisé par le chercheur du même nom, le seuil maximal de Q.I. aurait été atteint au siècle dernier en raison de l’amélioration très nette des conditions d’existence. Les scientifiques de la planète tentent donc de trouver, tant bien que mal, des facteurs explicatifs à cette baisse inquiétante.

Toutes les hypothèses, même les plus saugrenues, sont mises sur la table. Elles vont du déclin de l’éducation à la moindre reproduction des personnes dites « intelligentes », la piste la plus sérieuse étant les perturbateurs endocriniens…

Non scientifique que je suis, je peux pourtant émettre une hypothèse qui reflétera peut-être cette baisse d’intelligence de la part de certains, hypothèse qu’ils n’ont étonnamment pas émise au vu des articles sur le sujet: la télévision.

« La télévision rend con et les gens la regarde », « télévision boite à cons », les slogans sont connus, et sont proches de la réalité puisque des études attestent de cette réalité, dont une japonaise sur l’intelligence verbale des enfants. La télévision nuit à l’intelligence, mais quand on voit le niveau de certains programmes et le niveau d’instruction de francais… Surtout que l’on a tendance à laisser la télévision penser à notre place.

Et le constat est implacable, mais à première vue, ce n’est pas une piste intéressante pour les pros du QI. La télé-lobotomie n’est pas un mythe:

Les médias ne sont pas tout-puissants. Leurs effets et, en particulier, les usages de l’information sont socialement différenciés. Les publics ne forment pas une masse indistincte et passive. Mais tous les supports ne sont pas équivalents. Comment nier que l’exposition à la télévision et à ses programmes puisse avoir des conséquences très nocives, notamment auprès des enfants et des adolescents ? Ce sont ces conséquences que, non sans virulence polémique, mais sur la base d’une très abondante documentation scientifique, Michel Desmurget, docteur en neurosciences, passe en revue, dans un ouvrage paru en février 2011 : TV lobotomie – La vérité scientifique sur les effets de la télévision

la télévision, tendanciellement « a colonisé notre espace domestique et pris possession de nos plannings » Son usage intensif est « une entrave majeure à la réussite scolaire » et atteint l’acquisition de la lecture et du langage ainsi que les capacités d’attention (exemple voir des animaux qui parlent, dans des dessins animés, des dessins grotesques comment voulez-vous que l’enfant évolue remarquer si l’enfant a des parents bêtes l’enfant sera bête) Elle contribue à l’obésité, à la tabagie, à l’abus d’alcool, à la dégradation de la sexualité « La télé menace la santé ». Elle stimule l’agressivité et la désensibilisation face à la violence et, en même temps, elle nourrit la peur La télé cultive la peur et la violence »). Toutes ces affirmations sont fondées ?

Chapitre I : La télé en tous lieux et à toute heure

« La télé, maîtresse du temps et de l’espace » – Sous ce sous-titre, l’auteur analyse la position centrale occupée par la télévision dans l’espace domestique et dans l’emploi du temps, en soulignant notamment que le temps passé par les enfants et les adolescents devant la télévision est accru par le temps passé devant tous les écrans.

« Des émissions enfantines debiles aux programmes tous publics » – Or, le temps passé devant la télévision par les enfants dépend des « stratégies incitatives » exercées par les parents « plus sensibles au problème des contenus qu’à la question des durées » : une sensibilité qui doit être relativisée, notamment en raison de l’écoute conjointe de programmes tous publics.

« Réécrire le réel » – Des mécanismes défensifs permettent de minimiser l’exposition des enfants à la télévision : la rationalisation qui lui prête un rôle d’éducation et une fonction de socialisation et le déni de la durée de cette exposition.

« L’inaccessible mythe de la qualité » – Un mythe, en raison des « contraintes structurelles qui asservissent la production audiovisuelle ». Et l’auteur de mentionner « l’incroyable densité de son réseau d’émission » (qui noie la qualité dans un « océan d’inanité »), « la nature plurielle de son auditoire » (qui incite à produire des émissions « à la fois consensuelles et aisément accessibles »), « la nature forcément dynamique de l’image » (« tout ce qui est lent et compliqué n’a pas sa place sur le petit écran »).

Les trois chapitres suivants sont consacrés aux méfaits de la télévision, surtout sur les publics d’enfants et d’adolescents.

Chapitre II : la télé étouffe l’intelligence

« Au sens étymologique, nombre de nos enfants sont devenus, proclame l’auteur, des barbares » : ils ne parlent pas notre langue ; ils ne la maîtrisent pas.

« Cette fois, c’est sûr, le niveau baisse » (des compétences académiques alarmantes) – L’auteur mobilise les observations et les recherches controversées qui, selon lui, fondent ce diagnostic. Considérant comme justifiée la mise en cause des « dérèglements d’un système scolaire éreinté de dérives pédagogismes et politiques », l’auteur entend mettre en évidence « l’implication d’un second agent d’influence : la télévision ». Il examine son rôle en trois temps : d’abord en revenant sur « les compétences académiques alarmantes de nos enfants et adolescents » ; ensuite, en montrant l’action négative qu’exerce la télévision sur ces compétences ; enfin, en s’efforçant d’établir « le substrat fonctionnel de cette action ».

« Une entrave majeure à la réussite scolaire » (le lien causal entre exposition télévisuelle et performances scolaires) – L’auteur mentionne plusieurs études qui mettent en évidence non seulement la concomitance, mais surtout le lien causal entre l’ampleur de l’exposition télévisuelle et l’affaiblissement des performances langagières et, plus généralement, scolaires. Puis il entreprend de répondre à plusieurs objections : sur les effets positifs du contenu éducatif, sur l’existence d’un lien causal qui attribue la surconsommation télévisuelle à la faiblesse des résultats scolaires et sur l’importance réputée faible des effets nocifs de la télévision.

« Effort, intelligence, lecture, langage, attention, imagination. Tous étaient frappés » – Et sont examinées successivement les actions délétères de la télévision sur les devoirs, sur la lecture, sur l’apparition de troubles de l’attention, sur les activités spontanées du jeune enfant (et sur les développements des aptitudes langagières et intellectuelles qui en découlent). Parvenu à ce point, l’auteur met en cause les illusions qui attribuent à la télévision un rôle qui dépendrait essentiellement du contenu des programmes et s’efforce d’établir « l’inévitable vacuité éducative de la télévision ». Après avoir mentionné les études qui mettent en évidence « le rôle fondateur joué par l’environnement précoce sur la construction des compétences affectives, sociales et cognitives de l’individu », l’auteur souligne que, privé d’activité et d’interactivité l’enfant exposé à la télévision n’apprend rien ou fort peu. C’est ce que montre ce que les chercheurs nomment le « déficit vidéo » : l’infériorité de tout apprentissage par la télé comparé à l’apprentissage par interaction active avec l’environnement, particulièrement chez l’enfant en bas âge, contrairement à ce qu’affirment les zélateurs de la télévision pour bébés

Conclusion

les parent devaient s’occuper mieux de l’avenir leurs enfants avant qu’ils franchise l’abrutissements et la connerie

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