2016, et c’est nous qui allons payer! Dérives affairistes,le surcoût exorbitant et le scandale de la FIFA,

Publié le par Bernard Gasnot

il y a aussi l’Euro

L’Euro 2016 pourrait faire mal aux finances de la France. Trois procédures pénales sont déjà en cours.

Tempête chez les footeux, le monde du football est complètement pourri, avec magouilles, détournement de fond, corruption, et j’en passe… Ce sport gangrené par le fric avant tout ne fait pas que vider les cerveaux des supporters, et avec l’Euro 2016, il va également vider les portefeuilles, même de ceux qui ne supportent pas de voir un ballon rond. Car pour exemple, si les stades sont payés par les collectivités publiques déjà largement endettées par l’arnaque des emprunts toxiques, comment croyez-vous que ces collectivités se rattrapent? Mais le plus important n’est pas ces scandales semble-t-il, mais le fait que les footeux continuent de payer des fortunes pour faire tourner la machine à fric, car celle-ci ne risque pas de s’arrêter pour autant…

Enquête d’hexagones.fr.

Aucun politique français n’est disposé à refuser quelque chose au mythe Michel Platini, patron de l’UEFA. Ils tablent sur un enthousiasme comparable à celui de 1998. Mais 18 ans plus tard, tout a changé: la crise, le vivre-ensemble et des finances publiques qui ont plongé.

Dépeint comme un summum des dérives affairistes, avec un surcoût exorbitant pour les finances publiques, l’Euro 2016 a déjà nécessité l’ouverture de trois procédures pénales pour corruption. Le rôle joué par l’influent patron de l’UEFA Michel Platini est aussi questionné.

Quelque 2,5 milliards d’euros et non 290 millions! C’est le coût final à la charge des finances publiques de l’Euro 2016, selon les informations financières agrégées par Hexagones. Cela dépasse largement le budget annoncé. Est-ce bien raisonnable, alors que le pays traverse une crise historique, demandent les auteurs?

Avec le PPP, les contribuables payent trois fois le stade!

C’est via les partenariats public-privé (PPP) que les collectivités publiques vont passer à la caisse en France. En effet, si ces dernières laissent aux entrepreneurs le soin de financer les projets de stades, elles devront ensuite payer les équipements sur 20 à 30 ans. La facture cumulée représente parfois trois à autre fois le coût des infrastructures avant que la ville ou la région n’en devenir propriétaire.

Pour ma part, je n’aime pas le football et ne l’ai jamais aimé, et je l’assume, alors payer pour des stades, cela me fais gravement chier Quant aux joueurs, ceux qui ont un esprit d’équipe (ils ont un esprit tordu baiser des pompes de foot sur stade qu’ ils se le partagent), le temps qu’ils passent à courir derrière le ballon, ils ne cherchent pas à comprendre pourquoi ils courent derrière, normal qu’à la fin ils soient aussi cons au départ qu’à l’arrivée. Et comme le disait Desproges dans sa chronique de la haine ordinaire: « Voilà bien la différence entre le singe et le footballeur. Le premier a trop de mains ou pas assez de pieds pour s’abaisser à jouer au football. »

L’Euro 2016 de Platini et ses surcoûts inquiètent

Football Dérives affairistes et surcoût exorbitant, l’Euro 2016 pourrait faire mal aux finances de la France. Trois procédures pénales sont déjà en cours pour corruption.

Aucun politique français n'est disposé à refuser quelque chose au mythe Michel Platini, patron de l'UEFA. Ils tablent sur un enthousiasme comparable à celui de 1998. Mais 18 ans plus tard, tout a changé: la crise, le vivre-ensemble et des finances publiques qui ont plongé.

La France n’a pas fini de se passionner pour l’Euro 2016. une enquête sur l’Euro organisé par la France qui fait grincer des dents. Dépeint comme un summum des dérives affairistes, avec un surcoût exorbitant pour les finances publiques,

Quelque 2,5 milliards d’euros et non 290 millions! C’est le coût final à la charge des finances publiques de l’Euro 2016, selon les informations financières agrégées par Hexagones. Cela dépasse largement le budget annoncé. Est-ce bien raisonnable, alors que le pays traverse une crise historique, demandent les auteurs?

Alors que l’affaire de l’implication (ou non) de Sepp Blatter dans les pratiques de corruption de la FIFA accapare la presse, hexagones.fr décortique également les montages financiers de l’organisation présidée par Michel Platini, «M. Propre». Rien de frauduleux n’y apparaît, mais une habile mécanique y est décrite: les collectivités payent les charges et l’association à but non lucratif basée à Nyon encaisse. L’UEFA affiche des revenus supérieurs à ceux de la FIFA. L’édition 2014-2015 de la Ligue des champions a rapporté quelque 1,34 milliard d’euros.

Le prestige de Platini

De plus, cet Euro 2016 est dirigé par Platini, accusé par Maradona d’être impliqué dans 187 matchs « arrangés »

Selon hexagones.fr, Michel Platini voulait pour son prestige un championnat d’Europe en son pays. Les politiques français n’osent rien lui refuser. Parce qu’il fut le mythique meneur de l’équipe des Bleus des années 1980. Parce qu’il fut «l’organisateur» de la Coupe du monde en 1998, à laquelle on attribue l’euphorie de la croissance économique d’une France heureuse... Le rôle joué par l’influent patron de l’UEFA Michel Platini est aussi questionné.

Et pour 2016, les retombées économiques indirectes de l’événement sont annoncées évidemment faramineuses par l’organisateur. De nombreux experts en doutent: la France est déjà la première destination touristique mondiale! Et si les Bleus ne gagnent pas – comme lors du championnat d’Europe en 1984 et de la Coupe du monde 1998 – les élus pourraient être plus zélés à demander des comptes à l’UEFA et à son président

Conclusion : quand le con de francais va réfléchir a toutes ces magouilles

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