N’OUBLIEZ PAS QUE LA PRINCIPALE INFO DU MOMENT RESTE LA LOI MACRON2 EL KHOMRI

Publié le par Bernard Gasnot

N’OUBLIEZ PAS QUE LA PRINCIPALE INFO DU MOMENT RESTE LA LOI MACRON2 EL KHOMRI

L’histoire n’est pas terminée, et certains considèrent qu’il y a encore de l’espoir, que le gouvernement peut encore plier. C’est vrai que les manifestations s’enchainent, que les rassemblements se multiplient, mais n’oublions pas qui ils sont et de quoi ils sont capables, ils obéissent avant tout aux ordres de Bruxelles notamment, et ils comptent bien nous imposer cela.

La CGT de son côté a décidé de deux nouvelles dates pour manifester, le 26 Mai et le 14 Juin, c’est vrai qu’avec deux journées de mobilisation, cela va s’avérer sacrément efficace, holalala le gouvernement doit déjà trembler face à cette annonce! Sauf que cela ne servira à rien, concrètement, il faut arrêter de rêver, il faut avant tout informer le maximum de monde, et surtout taper là où ça fait mal, et l’on peut y arriver de chez soi, sans haine ni violence, sans casse ni heurts avec les forces de l’ordre, encore faut-il le vouloir et s’en donner la peine…

Barrages routiers, grèves dans les transports aériens ou ferroviaires, défilés et manifestation… La journée d’hier a encore été marquée par une forte mobilisation contre la loi travail. Deux nouvelles dates de manifestations sont prévues les 26 mai et 14 juin la Journée de mobilisation pour les uns, journée de galère pour les autres, parfois marquée par des incidents, ce jeudi aura été l’occasion de très nombreuses actions et manifestations contre la loi travail, par des opposants qui veulent maintenir la pression, après que le Président de la République a annoncé qu’il ne retirerait pas le texte. Dans la région, dès le matin, l’aéroport de Toulouse était bloqué, entraînant d’interminables bouchons dans quasiment toute l’agglomération. Des barrages filtrants et une opération escargot se déroulait en même temps sur la RN 20 à Tarascon sur Ariège. Et à Bressols, en Tarn-et-Garonne, des militants organisaient une opération «péage libre» à la barrière de Bressols, sur l’A 62.

Pendant la journée, de nombreux défilés ont eu lieu dans toute la région avec 1 000 personnes à Albi et à Rodez, 250 à Castres, Saint-Gaudens ou Montauban, 400 à Agen, 2 500 à Tarbes et entre 4 000 et 16 000 à Toulouse. La manifestation parisienne rassemblait 100 000 personnes selon une évaluation de la CGT, la préfecture de police avançant le chiffre de 13 000 à 14 000 manifestants. Dans la région de Marseille, les routiers ont mené une opération de blocage près de la zone industrielle de Fos-sur-Mer. Ces défilés ont parfois été émaillés d'incidents. Ainsi cinq personnes ont été interpellées à Rennes, dont trois ont été placées en garde à vue, deux ayant été interpellés à la suite de tirs de projectiles.

À Nantes, les forces de l'ordre ont tiré des grenades lacrymogènes pour empêcher les manifestants de gagner le centre-ville derrière le château des ducs de Bretagne. La grève à la SNCF lancée mercredi par la CGT-cheminots et SUD-rail pour peser sur les négociations sociales en cours dans la branche et contre le projet de loi travail, a été suivie par 13,8 % des salariés, selon la SNCF, «plus d'un cheminot sur trois», d'après la CGT.

Après l'incendie d'une voiture de police mercredi à Paris, le Premier ministre, Manuel Valls, a appelé les syndicats à «s'interroger sur la pertinence» de certaines manifestations. Il s'est dit prêt à faire lever par les forces de l'ordre les blocages des ports, raffineries et aéroports. De nouvelles interdictions de manifester ont été décidées mercredi par le préfet de police de Paris qui a appelé les manifestants à se «dissocier» des casseurs. Mais pour le numéro un de la CGT, Philippe Martinez, pas question de renoncer à cause des violences : «On ne peut pas empêcher la démocratie de s'exprimer parce qu'il y a des problèmes en marge des manifestations».

De fait, les syndicats opposés à la loi travail ont appelé hier à deux nouvelles journée d'action les 26 m 14 juin, selon le communiqué publié à l'issue d'une intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF

Commenter cet article