Les Skull and Bones prolongement des nazis templiers

Publié le par Bernard Gasnot

Le peuple doit se réveiller

Les Skull and Bones (prolongement des nazis templiers)

Au sein de la très élitiste et puritaine université de Yale sont co-optés chaque année quinze fils de très bonne famille. Ils forment une société secrète aux rituels morbides : les Skull and Bones (Crâne et os). Tout au long de leur vie, ils se soutiennent et s’entraident face aux velléités démocratiques d’une plèbe qu’ils abhorrent. Les deux candidats à la dernière élection présidentielle, George W. Bush et John Kerry, loin d’être des adversaires, s’y côtoyaient en secret depuis trente-six ans.

Par ses connexions avec le milieu des affaires, notamment le secteur bancaire, ces anciens potaches de l’université de Yale contrôleraient la finance mondiale, voire l’avenir de la planète. Les Skull & Bones auraient d’ailleurs noyauté le Council on Foreign Relations, la Commission Trilatérale, la CIA, etc.

Les Skull & Bones illustrent surtout comment, aux États-Unis, s’est perfectionné un système de reproduction des élites par le biais d’une sélection qui, contrairement au mythe du self-made man, ne doit rien au hasard ou aux qualités individuelles. Les membres les plus actifs de l’organisation viennent d’un « noyau d’environ 20 à 30 familles », attachées à la défense de leur héritage et de leur lignée. Il existe ainsi de nombreux mariages entre des représentants des familles membres des Skull & Bones, bien que seuls les étudiants mâles aient pu, jusqu’à une date récente, adhérer à l’organisation.

Du club Eulogie aux Skull and Bones

William Russell crée les Skull & Bones en 1832. Cette Société était originellement intitulée le Club Eulogie, du nom de la déesse grecque de l’éloquence. Sous l’influence d’un voyage en Allemagne, Russell importe bon nombre de références germaniques dans le rituel. En 1833, les jeunes membres adoptent la tête de mort et les ossements comme emblème. À la même époque, le chiffre 322 devient le « chiffre clé » de l’organisation. C’est en effet en 322 avant J-C. qu’est mort l’orateur grec Démosthène. Selon la « tradition Skull and Bones », la déesse Eulogie aurait alors rejoint le paradis, avant de redescendre en 1832 et de rejoindre la Société secrète.

Une vieille tradition veut qu’on représente sur les pierres tombales des francs–maçons au grade de maître un crâne et des ossements disposés en forme de croix. Cela remonte aussi à un rite des templiers à 1127 apr. J.-C.

Yale et l’unique université avec des sociétés secrètes où sont admis seulement des seniors, c’est-à-dire des anciens. Les deux autres sociétés secrètes sont les « SCROLL & KEY » (rouleau et clef) et « WOLF’S HEAD » (tête de loup).

Les candidats sont exclusivement des Blancs, des hommes, des protestants et sont originaires habituellement de très riches familles. Souvent, leurs pères étaient déjà membres du même ordre. Pendant la dernière année d’étude, on les appelle chevaliers, plus tard, ils deviennent patriarches à vie.

Les patriarches se retrouvent pour des rencontres au « DEER ISLAND CLUB » à New York. Ce club doit son existence, depuis 1907, au patriarche Georges Douglas. Le « Deer Island Club » de même que le « RUSSEL TRUST » ne sont administrés et dirigés que par des patriarches.

Il est étonnant de constater que les membres les plus éminents de l’ « EASTERN LIBERAL ESTABLISHMENT » (l’establishment de la côte est) ont toujours été membres d’une de ces sociétés (Selon Gary Allen, l’establishment de la côte est la périphrase de la mafia financière, politique, académique et médiatique contrôlée par les Rockefeller).

A ce propos, une banque digne d’être mentionnée est la « W. A. HARRIMAN COMPANY ». Son fondateur William Averell Harriman fut inité à l’ordre « SKULL & BONES » en 1913. Dans les années vingt, W. A. Harriman fut celui qui soutint le plus les Russes avec de l’argent et des aides diplomatiques. Son soutien financier venait de la « RUSKOMBANK », la première banque commerciale soviétique. MAX MAY, vice-président de la « Guaranty Trust » et membre de « Skull & Bones », devint le premier vice-président de la « Ruskombank ». La « Guaranty Trust » était sous le contrôle de la banque « j. P. MORGAN & Co » (banque associée avec la banque N~ M. Rothschild) et quelques-uns des associés de J. R Morgan étaient membres de « SKULL & BONES ». Y furent initiés : Harold Stanley en 1908 et Thomas Cochran en 1904. Le capital initial pour la « Guaranty Trust » venait de Whitney, Rockefeller, Vanderbilt et Harriman : toutes ces familles avaient des membres dans l’ordre « SKULL & BONES ».

PERCY ROCKEFELLER fût le seul de sa famille à y être admis. Il représentait les investissements Rockefeller dans la « Guaranty Trust » et en fut le directeur de 1915 à 1930. Résumé sur les banques citées ci-dessus :

La « N. M. Rothschild & Sons Bank » avait ses succursales à Londres, Paris, Vienne et Berlin, Les Rothschild contrôlaient, pendant cette période de l’histoire, la City de Londres et, de ce fait, aussi les colonies de la Couronne britannique et le gouvernement anglais ainsi que le gouvernement français, le « Comité des 300 », les Illuminés de Bavière et, par conséquent, toutes les loges secrètes d’Europe et des Etats-Unis infiltrés par les Illuminati. Avec l’aide de leurs représentants, la « Khun Loeb Bank » dont le directeur était Jacob Schiff, la « August Belmont & Co. Bank » et la « J. P. Morgan & Co. Bank » aux Etats-Unis ainsi que la « M. M. Warburg Gesellschaft » à Hambourg et Amsterdam, les Rothschild avaient érigé, entre autres, le « Standard Oil-Imperium » de Rockefeller, les chemins de fer Harriman et les aciéries Carnegie, et ils contrôlaient, ainsi, la majeure partie du l’économie américaine.

Les banques citées ci-dessus comptaient parmi les plus puissantes du monde et étaient toutes sous le contrôle des Rothschild. Ainsi que nous allons le constater, nous n’en sommes qu’aux modestes débuts de l’empire Rothschild.

En 1856, les Skull and Bones sont officiellement incorporés au sein du Russell Trust, propriété de William H. Russell, grâce à Daniel Coit Gilman (Bones 1852), président fondateur de l’Université John Hopkins. Le 13 mars de la même année, l’organisation déménage son quartier général au sein d’un bâtiment impressionnant sur le campus de Yale, pompeusement baptisé « la Tombe ». L’endroit est rapidement submergé de reliques guerrières et morbides : on y trouve, d’après les témoignages de membres recueillis par Alexandra Robbins, une accumulation de drapeaux, de tentures noires, d’armes recueillies sur les champs de bataille. Le logo de la tête de mort est apposée quasiment sur tous les endroits vierges, tandis que des ossements de carcasses animales sont accrochées à divers murs. Quelques squelettes et ossements humains sont également exposés. La plupart des tableaux présents dans l’enceinte représentent la Mort rencontrant tel ou tel personnage célèbre. Une atmosphère proche de l’univers de la famille Adams selon Marina Moscovici, conservateur d’art du Connecticut qui a travaillé à la restauration d’une quinzaine de tableaux en 1999.

Une polémique a éclaté au début des années 1980 autour du crâne de Géronimo, que les Skull & Bones prétendaient détenir. Ils le montrèrent même à un chef de tribu apache d’Arizona, Ned Anderson. Alors qu’on leur en demandait la restitution, les membres de l’organisation présentèrent un crâne différent de celui montré précédemment, et dont l’analyse révéla qu’il s’agissait de celui d’un enfant de dix ans, et non de celui du chef indien. L’authenticité de la relique, qui a depuis regagné « la Tombe », reste donc discutable.

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