Le Remix de l’Histoire

Publié le par Bernard Gasnot

Le Remix de l’Histoire
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Le Remix de l’Histoire

Il est primordial de connaître ses origines pour appréhender le présent et déterminer l’avenir. L’idée que nous nous faisons de nous-mêmes et de notre réalité repose pour une large part sur nos convictions relatives au passé. Aussi, une organisation qui souhaite influencer la perception que les gens se font d’eux-mêmes et de la réalité doit récrire ce que nous désignons, non sans humour, l’Histoire.

Ainsi, à entendre répéter du berceau au tombeau que la Deuxième Guerre mondiale a opposé les Bons et les Méchants, que les Alliés combattaient au nom de la liberté alors que les fascistes promouvaient une dictature généralisée, vous ne verrez jamais l’accumulation de faits qui prouvent que les deux camps étaient financés et dirigés par une même clique qui pilotait les opérations depuis Wall Street et la Cité de Londres.

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La plus belle manipulation de l’eglise

L’histoire de Jésus de Nazareth nous fournit assurément la meilleure illustration de manipulation à large échelle.

Depuis deux mille ans, des millions d’existences ont été contrôlées, limitées, manipulées à partir de cette histoire.

Le christianisme est fondé sur la croyance en l’existence historique erroné d’un juif issu d’une mère vierge, qui accomplit des tas de miracles, mourut en croix pour la rédemption de tous, disparut du tombeau pendant trois jours avant de ressusciter pour monter aux cieux s’asseoir à la droite de son père.

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Aujourd’hui encore, de vastes pans de l’humanité fondent leurs gestes sur cette fable. Si on se réfère à la « Bible », on est en plein dans cette période de l’Apocalypse, l’apostasie générale, de la manipulation, du contrôle mental, un scénario longtemps établi à l’avance par l’eglise , Pourtant, nous verrons que les Évangiles, si on les prend au pied de la lettre, n’ont aucun fondement historique. Ils ne constituent que la version la plus publicisée d’un récit truffé de symboles qui avait cours partout au monde des milliers d’années avant que le prénom Jésus soit prononcé.

Voilà ce que dit l’eglise primitive afin de diriger le monde

grace a des Evangiles de philippe, de thomas, de marie madeleine Les manuscrits de la mer Morte, également appelés manuscrits de Qumrân, fiches grace au fiche d’etat civile Hérode Ier le Grand, Josèphe Flavius l’eglise s’enfonce de plus en plus dans les ténèbres, elle devaient plus s’occuper des ses histoires de pédophilies

Il naquit le 25 décembre, , d’une mère vierge faux,; on le surnomma le sauveur, le Fils unique engendré par le Père qui mourut afin de sauver l’humanité. Faux

Il était à la fois le Fils et le Père, incarné dans une enveloppe terrestre. Il fut crucifié un vendredi, le vendredi noir, et son sang fut versé pour la rédemption de la Terre. Faux

Il souffrit un calvaire, fut mis au tombeau, descendit aux enfers et, trois jours plus tard, le 25 mars, son corps n’était plus au tombeau. Faux

Il ressuscita, fut considéré comme Dieu Tout-Puissant, son corps fut symbolisé par le pain, son sang par le vin et ceux qui croyaient en lui se mirent à le consommer sous ces deux espèces. Faux

Un Copier-coller de l’eglise

Jésus, dites-vous ? Non. Cette histoire est celle du Fils de Dieu, un sauveur nommé Attis qu’adoraient les Phrygiens, l’un des peuples les plus anciens de l’Asie mineure (à présent la Turquie), plus d’un millier d’années avant que l’on ne fabrique l’histoire de Jésus.

Ce n’est que l’une des innombrables déités à qui on attribuait ce genre d’histoire plusieurs millénaires avant l’avènement du christianisme.

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Attis

On s’accorde pour dire qu’il s’agit de mythes et que ces gens n’ont pas vraiment existé. Sauf pour Jésus. Alors que les chrétiens se moquent des récits païens et les condamnent, ils exigent que tous croient, quitte à torturer et à tuer en guise de mesure incitative, leur version de cette même histoire sous prétexte qu’elle est la seule vérité. Afin de comprendre comment on a pu transformer un récit antédiluvien en une forteresse religieuse appelée christianisme et pour cerner l’origine de la globalisation du contrôle que nous subissons à présent, il faut s’intéresser à notre ascendance la plus lointaine.

Si on s’adonne à l’exercice sans idée préconçue, une version très différente de l’histoire humaine nous apparaît que l’on n’enseigne dans aucune école et que ne révèle aucun organe de communication de masse.

En plus de donner un sens au passé, cette version de l’histoire révèle l’étendue de la manipulation en cours et met en lumière les antécédents des parties intéressées. Contrairement à l’idée répandue, la vie sur Terre n’a pas évolué à partir d’une créature unicellulaire pour atteindre le degré de technologie actuel.

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En effet, des comptes rendus très anciens retrouvés aux quatre coins de la planète font état d’imposantes connaissances techniques et d’une société unique contrôlée par des êtres de races différentes que les humains en sont venus à considérer comme des dieux. On a du mal à discerner lesquels ont véritablement existé et qui parmi eux étaient des symboles de la lune, du soleil, des planètes, des cycles naturels, etc.

La plupart appartenaient à cette dernière catégorie mais des preuves s’accumulent pour nous convaincre que quelques-uns ont bel et bien existé, qui avaient une profonde connaissance du système solaire, des étoiles, des cycles universels, des effets du soleil, de la lune et des autres planètes sur la Terre et ses habitants, qu’ils possédaient des connaissances technologiques telles qu’ils purent ériger en différents endroits des pyramides et autres structures étonnantes que nous aurions du mal à assembler de nos jours. Songez seulement à l’ampleur des travaux pour l’édification des pyramides de Gizeh.

À elle seule, la grande pyramide fait près de 5 00 pieds de haut et compte environ deux millions et demi de blocs de pierre pesant six millions et demi de tonnes. Quelques-uns de ces blocs pèsent 70 tonnes et sont taillés avec une précision telle qu’ils s’imbriquent sans le moindre interstice. La grande pyramide compte à elle seule suffisamment de blocs de pierre pour ériger 30 gratte-ciel tels que l’Empire State Building et l’ensemble des pyramides permettrait d’ériger autour de toute la France une muraille de trois mètres de haut et de un mètre d’épaisseur.

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Quelques-uns des gigantesques blocs de pierre provenaient de carrières qui se trouvaient à des centaines de miles de Gizeh. Et on veut nous faire croire que des primitifs ont accompli cela ?

À Baalbeck au Liban se trouvent des structures vieilles de quelques millénaires qui regroupent trois énormes blocs de pierre appelés Trilithon, dont chacun pèse plus de 800 tonnes.

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Il a fallu déplacer ces blocs sur une distance d’un tiers de mile et l’un d’eux fut imbriqué dans une muraille à 20 pieds de haut.

Une autre masse de pierre à proximité pèse 1 000 tonnes, soit le poids de trois gros-porteurs.

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La « Pierre de la femme enceinte », la plus grande pierre taillée au monde, mesure 21,50m x 4,20m x 4,80m, son poids est estimé à 1.100 tonnes. Elle n’a jamais pu être déplacée et est encore visible dans la carrière au sud du site.

on veut nous faire croire qu’un peuple primitif a érigé une telle structure ? Au Pérou, plusieurs temples ont été édifiés à l’aide de blocs de pierre de 440 tonnes et à Tiahuanaco (ce site remonte à quelque 11 000 ans) des blocs de 100 tonnes sont tenus par des colliers de serrage en métal.

Les ruines de l’ensemble de Pumapunku, on y retrouve des pierres qui furent découpées perpendiculairement aux lignes de clivage, ce qui représente une difficulté considérable du point de vue technologique.

Dans la Pampa de Nazca au Pérou se trouve un réseau de lignes creusées dans le sol qui représentent des oiseaux, des insectes et des animaux.

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Ces dessins ont été exécutés d’un trait continu et quelques-uns n’ont été vus dans leur entièreté qu’après 1939, lorsqu’on a commencé à survoler la région en avion, car on doit s’élever à une altitude de 1 000 à 2 000 pieds dans les airs pour les apercevoir

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On a également trouvé des motifs creusés dans le roc sur le plateau de Marca Huasi au nord-est de Lima, la capitale péruvienne, dont certaines sculptures représentent des humains et des animaux qui ne sont pas originaires de cet endroit, notamment un ours polaire, un morse, un lion d’Afrique, un pingouin et un stégosaure.

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Un visage inca géant, comparable a celui de Mars par son aspect. D’autres sculptures rappel le visage de Cydonia (Mars).

Précisons que les sauriens sont apparus à la connaissance des scientifiques dans les années 1880 et que le stégosaure fut identifié en 1901. Ces fabuleuses structures, ces temples, ces cromlechs, ces menhirs sont alignés, nous le savons à présent, sur certaines constellations comme ils sont disposés tout aussi précisément les uns en fonction des autres à l’échelle de la Terre. Leurs conceptions et les techniques qui ont servi à leur érection sont souvent les mêmes en différentes régions du monde

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Le Temple d’Hathor à Denderah

Pourquoi ? Parce que l’histoire officielle n’est que foutaise !

Les différentes civilisations dont il nous reste des vestiges n’étaient pas isolées mais formaient une société globale dirigée par les dieux et leurs représentants, des êtres appartenant à une civilisation très évoluée sur le plan technologique comparativement aux populations humaines d’alors, voire d’aujourd’hui.

À tout le moins, en comparaison des réussites technologiques dont nous avons connaissance. En Autriche en 1885, on a découvert au coeur d’un bloc de charbon un cube de métal fabriqué avec précision que la datation fait remonter à 300 000 ans ! De même, on a découvert à Rutherford Mills (en Angleterre) en 1844 un segment d’une torsade d’or encastré sous huit pieds de pierre, à l’intérieur d’un rocher vieux de 60 millions d’années. On a retrouvé des piles électriques à l’intérieur de tombeaux égyptiens, comme on
a découvert en Israël une plaque massive de verre couleur émeraude lourde de plusieurs tonnes.

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On a mis à jour des ossements d’animaux préhistoriques fracturés par des munitions. Selon les mots du colonel James Churchward, un brillant chercheur qui s’intéresse à l’histoire très ancienne : « Des civilisations ont vu le jour, ont brillé et ont sombré dans l’oubli à maintes reprises. Rien n’est nouveau sous le soleil. Ce qui est a été. Tout ce que nous savons et découvrons a existé avant nous; nos découvertes et nos inventions sont des redécouvertes et des réinventions. » Les peuples du monde entier parlent d’une société techniquement avancée qu’ils décrivent comme l’Age d’or de l’humanité. Selon d’anciens récits, une guerre livrée avec des armes sophistiquées et une série de catastrophes géologiques auraient mis fin à cet âge d’or. Des tremblements de terre, des éruptions volcaniques, le déplacement des pôles magnétiques et des tsunamis aux proportions gigantesques auraient transformé la surface terrestre.

Le récit biblique du Déluge illustre ce genre d’événements qui auraient perturbé notre planète, si on se fie aux preuves géologiques et biologiques amassées, entre le douzième et le cinquième millénaires avant notre ère.

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Les preuves géologiques et biologiques sont soutenues par d’anciens comptes rendus avec une synchronicité invraisemblable. Partout sur Terre, les Anciens racontèrent ces événements. Le professeur James DeMeo écrit dans son ouvrage intitulé: Saharasia (Hidden Mysteries, Texas, 2000) que d’imposants changements ont transformé le Moyen-Orient au cours de la même zone temporelle :

« Un changement climatique colossal a ébranlé l’ancien monde il y a environ 6 000 ans, alors que de vastes régions verdoyantes commencèrent à vite se dessécher et à se désertifier. L’immense désert du Sahara, le désert d’Arabie, les plaines désertiques du Moyen-Orient et de l’Asie centrale n’existaient pas avant quelque 4000 ans avant notre ère. »

Les perturbations qui frappèrent l’ancien monde anéantirent la société techniquement avancée qui existait alors, ainsi qu’en font foi les chroniques de la destruction de l’Atlantide et de la Lémurie. L’humanité dut repartir de zéro. Si vous êtes d’avis que cette histoire est ridicule, songez à la société actuelle.

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Nous connaissons le progrès technologique grâce auquel nous accomplissons ce qui semble être des miracles, par exemple taper une lettre sur un clavier d’ordinateur qui sera lue quelques secondes après par quelqu’un de l’autre côté du globe. Mais qu’adviendra-t-il de cette technologie si une catastrophe généralisée perturbait la surface de la planète ?

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En l’espace de quelques secondes, nous nous retrouverions à l’âge de pierre. Chacun serait laissé à soi-même et devrait combattre pour trouver un gîte et sa pitance. Au fil du temps, le souvenir de ce qu’était notre société s’estomperait et serait entretenu grâce à des mythes et des contes qui paraîtraient saugrenus ou, à tout le moins, très imaginatifs. La plupart des gens ne croiraient pas qu’une telle société ait jamais pu exister, serait-ce parce qu’elle détonnerait trop par rapport à leur quotidien.

Les individus seraient enclins à la moquerie qui a caractérisé tous celles et ceux qui croyaient que nous ne poserions jamais le pied sur la lune. Par suite d’un pareil cataclysme, l’histoire ne pourrait s’échafauder sur les vestiges de l’ancienne civilisation qu’après que l’humanité aurait de nouveau progressé sur le plan technologique. Seulement alors serait-elle en mesure de symboliser les comptes rendus de son histoire et encore à partir d’anecdotes transmises oralement d’une génération à l’autre.

Ce moment de l’histoire surviendrait des siècles voire des millénaires, après le cataclysme. Il en fut ainsi des anciennes civilisations. La version officielle de l’Histoire présente Sumer comme le berceau de la civilisation, entre les rives du Tigre et de l’Euphrate, dans un pays qui s’est appelé la Mésopotamie et qui s’appelle aujourd’hui l’Irak.

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On s’entend pour affirmer que la période sumérienne s’est échelonnée entre le quatrième et le deuxième millénaire avant notre ère. Les historiens font état de l’apparition d’autres civilisations techniquement avancées à la même période en Égypte et dans la vallée de l’Indus (le sous-continent indien d’aujourd’hui). Mais ils se trompent. Sumer ne marqua pas le début de la civilisation sur cette planète. Elle fut la plus importante société à émerger après le cataclysme qui réduisit à néant la civilisation de l’Âge d’or telle qu’on la trouvait en Atlantide et en Lémurie. Sumer ne marque donc pas le commencement mais le recommencement de ce qui deviendrait le centre d’un nouvel empire mondial.

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Assurément, l’histoire des civilisations sumérienne, babylonienne, égyptienne, indienne a débuté des dizaines de milliers d’années avant que des scribes n’en fassent état. Après les cataclysmes, les civilisations égyptienne et indienne, qui avaient soudain manifesté un savoir-faire technologique très poussé, n’étaient pas indépendantes de Sumer contrairement à ce que prétendent les historiens. Elles appartenaient à l’Empire sumérien et étaient gouvernées par un même chef.

Les structures administratives, les fondements de la loi, les techniques de bâtiment et maintes autres caractéristiques de ce que nous appelons la société moderne trouvent leurs origines chez les représentants de cette race ancienne qui dirigeait Sumer ou, plus précisément, chez les demi-dieux qui détenaient la connaissance qui remontait à la préhistoire.

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Après le déluge, ces civilisations à la fois anciennes et techniquement avancées firent leur apparition à une vitesse remarquable. Voyons ce qu’écrit le professeur W.B. Emery dans son ouvrage Archaic Egypt (Penguin Hooks, Angleterre, 1961):

« Un important changement survint en Égypte autour de l’an 3400 avant notre ère, alors que le pays passa rapidement d’une société néolithique avancée, fondée sur une organisation tribale complexe, à deux régimes monarchiques bien définis, le premier assujettissant la zone du Delta, le second la vallée du Nil.

L’écriture apparut au même moment. Une architecture monumentale modifia le paysage, les arts et l’artisanat se développèrent et tous les indices révèlent l’existence d’une civilisation bien organisée, voire appréciant le luxe. » Une question demeure sans réponse, à savoir si les imposants monuments tels que les pyramides existaient avant les cataclysmes qui mirent fin au légendaire Âge d’or (autrement dit, il y a quelque 10 000 ans ou plus) ou s’ils sont issus de l’Empire sumérien qui fit le jour par suite des perturbations.

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