SALAH ABDESLAM, UN PION SERA JUGÉ SANS QUE LES MAÎTRES DE L’ÉCHIQUIER NE SOIENT INQUIÉTÉS…

Publié le par Bernard Gasnot

Ce seul survivant des attentats de Paris qui ne s’est pas fait exploser. Jugé, il le sera, s’il atteint les portes du tribunal puisque rares sont les terroristes qui survivent assez longtemps, ce qui est là une autre histoire… Salah Abdelslam va donc être représenté par un avocat français, et les questions se multiplient, dont une importante: qui est-il réellement? Mais est-ce réellement important, car le problème ne change pas, ce n’est qu’un pion, plus ou moins endoctriné, qui s’apprêtait à commettre l’irréparable, quelqu’un qui n’aurait pas du pouvoir agir, puisque censément nos gouvernements luttent contre le terrorisme et l’Islam radical. Alors pourquoi ne pas expliquer aux français ainsi qu’aux belges que ces attentats auraient pu être évités, et que certains de nos politiques sont même complices. Nous le savons maintenant, liens et documents à l’appui, si nombre de politiques ferment les yeux sur les agissements et les financements de l’Islam radical dans nos pays par le Qatar et les saoudiens en échange de largesses et de contrats militaires, quand il s’agit de lutter contre le terrorisme, ce sont juste les apparences qui sont mises en avant, tant que les citoyens gobent les doubles-discours… la suite vous explique ce qu’aucun média ni politique ne vous expliquera jamais!

Salah Abdeslam, juste un pion, rien de plus…

Les gouvernements français et belges peuvent aisément être accusés de ne rien avoir fait pour lutter réellement contre l’Islam radical qui serait à l’origine des attaques terroristes de ces derniers mois. Pour cela, il faudrait cesser les relations diplomatiques avec les pays considérés comme étant ceux qui financent le terrorisme islamique sur la planète, ce qui n’est pas le cas, bien au contraire, rien qu’en France, on leur remet la légion d’honneur comme cela est arrivé dernièrement avec un prince saoudien. Pourquoi ces gouvernements laissent-ils le Qatar financer les mouvements musulmans en France et en Belgique sachant que le Qatar n’est pas reconnu comme étant un pays prônant un Islam modéré? Ce qui est le cas en Belgique

En 2014, la Ligue des musulmans de Belgique (LMB) a reçu 1 081 940 euros de la Qatar Charity et 159 327 euros de la Kuwait Charity.

Le Qatar et le Koweït financent la Ligue des musulmans de Belgique Cette association sans but lucratif a déposé ses comptes annuels pour la première fois, le 23 septembre 2015, au greffe du tribunal de commerce francophone de Bruxelles, où Le Vif/L’Express les a découverts. Installée à Saint-Gilles, la LMB est l’organisatrice de la Foire musulmane de Bruxelles, à Tours & Taxis. Elle est aussi la coupole des associations belges se réclamant du « réformisme musulman contemporain ».

Beaucoup y voient la structure officieuse des Frères musulmans « canal historique », c’est-à-dire se situant dans la lignée de la confrérie créée en Egypte, en 1928, par Hassan al-Banna. Sur son site lmbonline.be, la Ligue revendique cinq associations-membres à Bruxelles, Anvers, Gand, Liège et Verviers. Elle fait aussi partie de la Federation of Islamic Organisations in Europe (FIOE), dont les bureaux sont à Saint-Josse et qui chapeaute des organisations musulmanes dans près de 28 pays européens. La LMB est soumise, selon ses statuts, à l’arbitrage de la FIOE. En cas de dissolution, ses biens reviennent à une fondation basée dans le Leicestershire (Grande-Bretagne), The European Trust-The Charity, ou à une association membre. The European Trust est le financier de la FIOE.

Nous n’avons pas réussi à obtenir des responsables de la LMB des renseignements sur l’usage de l’argent du Qatar et du Koweit qui, cette année-là, en 2014, a porté son actif à un montant total de 1 205 034, 97 euros. Les comptes de l’asbl mentionnent vaguement un « projet Bruxelles » (montant: 138 500 euros) et des « projets Anvers » (montant : 750 000 euros). La LMB a cherché à acquérir, pour un million d’euros, un bâtiment situé à Saint-Gilles, avec l’appui d’un conseiller de l’ambassade du Qatar, qui se portait garant. Ce projet n’a pas abouti car la commune a fait usage de son droit de préemption en évoquant un projet d’utilité publique : la création d’un centre d’entreprise éligible au Fonds européen de développement régional (Feder).

En France, j’ai déjà souligné les aberrations sur le sujet au niveau de la France, et malgré tout, la France n’a aucune intention de revoir ses relations avec l’Arabie saoudite et le Qatar! Manuel Valls a eu une parole intelligente sur l’Islam de France, et à pointé l’un des problèmes de cette religion dans le pays, sans pour autant en dire trop, il ne faudrait pas trop nom plus mettre en péril les magnifiques relations diplomatiques avec certains pays qui financent le terrorisme! Il a déclaré il y a quelques jours qu’en France, il y avait un ennemi, et ce n’est pas la finance, ils ne vont pas nous refaire le coup ce n’est plus crédible, mais bel et bien l’Islam radical, et plus particulièrement une « lecture » de l’Islam qui est le salafisme. Cela fait combien d’années que ce problème existe au fait? Et combien d’années que nos politiciens sont complices de cet état de fait?

C’est devenu presque un automatisme : après chaque attentat, le gouvernement pointe du doigt la frange salafiste de l’islam. « Oui, nous avons un ennemi, et il faut le nommer : c’est l’islamisme radical. Et un des éléments de l’islamisme radical, c’est le salafisme », a lancé Manuel Valls lors de la séance de questions à l’Assemblée nationale, mercredi 18 novembre. Le salafisme est « souvent l’antichambre de la radicalisation, et la radicalisation, elle peut conduire au terrorisme », affirmait le premier ministre en juin, après la décapitation d’Hervé Cornara par Yassin Salhi à Saint-Quentin-Fallavier, en Isère.

Mais à quoi bon le déclarer si plus personne n’écoute, et si rien n’est fait? Car la base de tout, c’est l’information, et ce n’est pas pour autant que les français vont être renseignés sur le sujet, car il faut bien le reconnaître, pour beaucoup, il y a l’Islam et les musulmans, ce qui vient ensuite, ce ne sont que des détails secondaires, les explications sont ennuyeuses et parfaitement dispensables. Peu comprennent réellement le problème et ce que cela implique.

La base de l’Islam, une religion « de paix » nous dit-on, avec pour livre principal, le Coran qui n’est pas dénué de violence, pas besoin de le nier, comme pour bien d’autres livres religieux, et cela suffit à certains pour condamner cette religion. Mais il existe plusieurs approches du livre, et s’il n’y a pas d’Islam modéré en soi, comprenez bien que ce sont les musulmans eux-mêmes qui se modèrent avant tout. Ce n’est pas par ce que certains pratiquent cette religion qu’ils vont égorger un infidèle ou lapider une femme en minijupe au coin de la rue, ais là n’est pas le véritable problème, le gros souci actuel est de savoir à qui profite réellement l’Islam, ce qui est un tout autre débat.

L’Islam est incontestablement de l’une des plus grandes religions de cette planète. Pour faire un peu dans les statistiques: les musulmans sont 1,58 milliards sur la planète, derrière les chrétiens qui sont suivant les statistiques de 2011 au nombre de 2,31 milliards. Pour la France, il y aurait 4,7 millions de musulmans suivant des chiffres datant de 2010, d’autres chiffres estiment ce nombre en 5 et 6 millions.

Et s’il n’y a qu’un seul Islam, il y a plusieurs lectures du livre. Mettre tous les musulmans dans le même sac, c’est comme prétendre que tous les chrétiens ont la même religion alors que nous savons bien qu’il n’y a de grosses différences entre les mormons et les orthodoxes, entre les témoins de Jéhovah et les catholiques, les évangélistes et les adventistes du septième jour. La chrétienté à ses imbéciles et ses sectes, ses fidèles et ses extrémistes. Cela reviendrait tout autant à faire un amalgame avec les juifs se réclamant de la Thora et ceux qui ne jurent que par le Talmud (donc les sionistes), s’il y a des points communs, il y a également de nombreuses différences. Comme pour chaque religion, une multitude de courants de pensée sont apparus, et l’Islam n’échappe pas à la règle, nous pouvons donc y trouver 3 grands courants de pensée divisés en plusieurs lectures.

Pour faire court, car nous n’allons pas vous faire un cour complet sur le sujet, disons qu’il y a deux courants principaux, le sunnisme et le chiisme, en rose et en vert dans le tableau du dessous, et que l’Islam dans le monde tourne autour de ces deux courants de pensée.

Tant que le prophète Mahomet est en vie, l’islam ne forme qu’un seul et même courant. En 632, à sa mort, des divergences de vue apparaissent.

Les chiites et les sunnites ne lui reconnaissent pas le même successeur. Ceux qui choisissent Ali, gendre du prophète, deviendront les chiites, tandis que ceux, majoritaires, qui préfèrent suivre Abou Bakr, compagnon de Mahomet, deviendront les sunnites. Les chiites reconnaissent 12imams, réputés infaillibles dans l’interprétation du Coran. Parmi ces 12 imams se trouvent les deux fils d’Ali. Les chiites croient que le douzième imam reviendra à la fin des temps pour juger les hommes.

Pour les chiites, le Coran est une œuvre humaine, alors que pour les sunnites il a un caractère divin. Au-delà du Coran, les sunnites sont également fidèles à la « sunna », les faits et gestes de Mahomet. À travers la sunna, les sunnites tentent d’imiter le Prophète. Ils considèrent que l’Histoire est prédéterminée, alors que les chiites accordent plus d’importance à la liberté individuelle.

Le chiisme se distingue également du sunnisme par l’existence d’un clergé très hiérarchisé. Alors que les sunnites acceptent que l’autorité politique et religieuse soit fondue dans une même personne (comme au Maroc où le roi est commandeur des croyants), chez les chiites le pouvoir politique doit compter avec le pouvoir, distinct, des autorités religieuses (les ayatollahs en Iran, par exemple).

Et à l’heure actuelle, l’on pourrait dire que c’est avant tout un combat du sunnisme contre le chiisme mais également contre tous les autres modes de pensée qui fait rage, mais c’est raccourcir un peu trop le problème. Car comme l’a indiqué Manuel Valls, si le salafisme est un ennemi, de celui découle le wahhabisme qui est généralement oublié pour des raisons pratiques: « Le wahhabisme est un mouvement politico-religieux, fondé par Mohammed ben Abdelwahhab qui est présenté comme le précurseur du réformisme salafiste. Pour ses adeptes, ce mouvement représente la revivification du salafisme. On estime que 15 à 20 millions de Saoudiens sont salafistes ou wahhabites, un courant se réclamant de l’islam sunnite » (source: Wikipedia). D’ailleurs, rien ne vaut la recherche et l’approfondissement du sujet pour réellement saisir les subtilités et les différences par rapport au sunnisme originel,

Alors comprenons bien, Manuel Valls nous explique que le danger, l’ennemi de la France, c’est le salafisme, mais il ne cite pas le wahhabisme directement en rapport. Pourtant, le problème est connu depuis longtemps, rien de nouveau sous le soleil, il suffit de se replonger un peu dans l’histoire Jusqu’en 1973, la Grande Mosquée de Paris est le principal lieu de culte musulman en France. La grande mosquée de Lyon est construite quasi-entièrement avec des fonds du roi Fahd ben Abdelaziz Al Saoud. Cet homme fut roi et politicien d’Arabie Saoudite, et en finançant l’Islam en France, peu de chance qu’il ait souhaité financer un Islam à la sauce Bisounours..

En 1990, Pierre Joxe, alors ministre de l’Intérieur sous la présidence de François Mitterrand, lance le Conseil de réflexion sur l’Islam de France, qui est chargé de présenter des propositions pour l’organisation du culte des musulmans. Neuf imams sur dix en France viennent alors de l’étranger.

Mais la date la plus importante est la création du CFCM (Conseil français du culte musulman) par Nicolas Sarkozy, alors occupant du poste, lors du conseil des ministres du 7 juin 2003. En 30 ans, nos politiciens ont fait une place de plus en plus grande à l’Islam radical en France sous couvert de « tolérance », ne pouvant ignorer qui étaient les intervenants ni quelle était leur véritable vision de l’Islam. La création du CFCM n’est pas anodine si l’on regarde les votants:

Près de 4 000 grands électeurs représentant 995 lieux de cultes (mosquées et salles de prières) votent dans 25 régions les 6 et 13 avril 2003. La Fédération nationale des musulmans de France (FNMF), proche du Maroc, arrive en tête et obtient 16 sièges sur 41 au conseil d’administration du CFCM. La Mosquée de Paris, proche de l’Algérie, en obtient six. L’Union des organisations islamiques de France, proche des Frères musulmans, en obtient 13. Malgré ce mauvais score, le recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur est assuré d’obtenir la présidence du CFCM, en vertu d’un accord préalable conclu le 20 décembre 2002, sous l’égide du Gouvernement français. La FNMF est donc financée par le Maroc déjà réputé pour être traditionaliste, la Mosquée de Paris financée en 1920 par l’état (et la loi de 1905 alors???), elle fut inaugurée en 1926 par un sultan marocain: Moulay Youssef. L’Union des organisations islamiques de France est proche des frères musulmans reconnus comme étant des terroristes. Quant à Nicolas Sarkozy, ancien président aimant le pouvoir plus que tout, ses relations avec les pays musulmans radicaux n’est plus à prouver, sa nuit chez le roi saoudien, sa conférence pour une banque qatarie, ou alors la promesse de 200 millions d’aide pour créer le fond de pension Colombia ne sont que quelques exemples. Une petite parenthèse avec cette histoire de fond de pension, précision que Nicolas Sarkozy voulait créer celui-ci en Angleterre, domicilié au Luxembourg, au niveau évasion fiscale, on ne fait pas mieux, souvenez-vous du scandale Luxleaks. Et dire qu’il souhaite être crédible pour redevenir président…

Durant toutes ces années, le salafisme et les wahhabites ont été aidés pour installer un Islam radical en France dans un silence assez éloquent, cela ne profitant pas aux autres courants théologiques qui subissent l’amalgame volontairement entretenu. Depuis, il n’est plus à démontrer puisque les journaux en ont parlé, que le Qatar investissait dans l’Islam de France, et que les saoudiens ne sont pas loin non plus, ces deux pays finançant à l’heure actuelle Daesh, responsable des attentats à Paris ces derniers jours. Et cela ne les pas arrêté, puisque les pompiers pyromanes ont en plus participé dernièrement à une nouvelle mascarade permettant à l’Islam radical dans le pays d’étendre son emprise: la création du conseil théologique musulman de France: Le Conseil Théologique des Musulmans de France est créé, une opportunité pourrait-on penser pour nombre de musulmans français qui se retrouveraient dans une telle « institution », sauf que la France est censée lutter contre les radicalisations dans cette religion, et lutter contre le djihadisme. Comme l’explique un article du journal Le Point: « Des imams gravitant dans la mouvance des Frères musulmans viennent de fonder une instance capable d’édicter des avis juridiques religieux

Des imams et savants de l’islam en France, gravitant dans la mouvance des Frères musulmans notamment, ont créé un conseil théologique qui n’entend pas se substituer aux instances représentatives, mais pourrait édicter des avis juridiques religieux – aussi connus sous le nom de fatwas -, a annoncé vendredi cette organisation. Le Conseil théologique musulman de France (CMTF) a vu le jour lors d’une réunion à Paris d’une cinquantaine de théologiens, imams et prédicateurs, précise un communiqué. Il est dirigé par un bureau exécutif de neuf membres, dont Ahmed Jaballah, ancien président de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), le principal relais dans l’Hexagone des Frères musulmans.

On ne peut donc que se souvenir des frères musulmans considérés comme étant terroristes en Egypte avec la multitude d’exécutions qui ont suivi la chute du président égyptien Mohammed Morsi. Les frères musulmans terroristes ou non finalement?

Les Frères musulmans (FM) est une organisation panislamiste fondée en 1928 par Hassan el-Banna, à Ismaïlia au nord-est de l’Égypte, avec comme objectif une renaissance islamique, la lutte officiellement non-violente contre l’influence occidentale. Cette organisation est désormais officiellement considérée comme organisation terroriste par le gouvernement égyptien, la Russie et l’Arabie saoudite. Elle a rapidement essaimé ses idées dans les pays à majorité musulmane du Moyen-Orient, au Soudan et en Afrique du Nord, et a établi des « têtes de pont » jusqu’en Europe. Certains groupes de partisans se sont constitués en mouvements autonomes, comme le Jama’a al-islamiya ou encore le Hamas.

Son opposition fondamentale et parfois violente aux États laïcs arabes a amené son interdiction ou la limitation de ses activités dans certains pays comme la Syrie ou encore l’Égypte. La lutte contre l’État d’Israël est au cœur du mouvement, et le théoricien du jihad armé, Sayyid Qutb, fut l’un de ses membres égyptiens les plus en vue. Néanmoins, ses différentes branches ont depuis condamné le recours à la violence en dehors de la Palestine. Le mouvement entretient avec les institutions promouvant le wahhabisme saoudien des relations alternant entre coopération et rivalité. Et en plus, comme l’expliquent les lignes du dessus: « la lutte contre l’état d’Israël est au coeur du mouvement ». Comment une telle organisation a-t-elle pu voir le jour dans un pays déjà considéré comme étant bien trop antisémite? Comment Manuel Valls le pourfendeur de l’antisémitisme et de l’antisionisme dans le pays (entre autres personnalités liées de manière éternelle à Israël), a-t-il pu autoriser l’apparition de ce conseil théologique musulman? À moins que le but soit politique ou géopolitique, allez savoir…

Petit rappel des craintes de Manuel Valls en Février face aux frères musulmans:

Dernièrement, alors que Paris compte sur l’Egypte de Sissi – qui mène une répression impitoyable contre les Frères musulmans liés à l’ancien président Morsi – dans sa guerre contre le djihadisme, Manuel Valls s’en est pris par deux fois à la confrérie, disant vouloir «combattre» son «discours» puis s’inquiétant de son «influence». Donc, après avoir eu en France un Islam de France financé par le Qatar qui ne représente pas grand monde au final, voici les frères musulmans qui vont pouvoir enseigner mais également proposer des fatwas. Il convient alors de se renseigner un peu plus sur ceux qui vont composer ce « Conseil »: un secrétaire général adjoint du « conseil européen de la Fatwa » et deux diplômés en charia d’une université d’Arabie Saoudite, le « conseil européen de la Fatwa » étant présidé par le cheikh Qaradawi bien connu par l’UPJF:

Le cheikh Qaradawi ne serait pas seulement le mentor spirituel de l’UOIF et l’inspirateur de la stratégie d’islamisation de l’Europe menée par les Frères musulmans, mais également le président du CEFR (Conseil européen pour la Fatwa et la Recherche), inauguré à Londres en 1997. Il préside également au «Conseil scientifique» de l’IESH (Institut européen des Sciences humaines), principal centre de formation d’Imams en Europe, installé dans un petit village de la Nièvre, Saint-Léger-de-Fougeret. L’IESH dépend de l’UOIE (Union des Organisations islamiques d’Europe), dont l’UOIF est la branche française.

Reste à connaître dans le détail des différents représentants du CTMF (Conseil Théologique Musulman de France)

La création du Conseil théologique musulman de France (CTMF) a été actée lundi 25 mai. Le bureau exécutif du CTMF est composé de neuf membres dont une femme. Les voici, tel que présenté par la nouvelle instance.

Ahmed Jaballah, docteur en droit canonique musulman, diplômé de Zitouna (Tunis) et de la Sorbonne, directeur de l’IESH Paris, secrétaire général adjoint du Conseil européen de la fatwa (CEFR), membre de l’Union internationale des savants musulmans (UISM), professeur de théologie musulmane, Imam-khatib.

Hassan El Houari, licence de théologie à l’Université d’Al-Quaraouiyyine (Fès), master en dogme et philosophie Islamique, Imam-khatib de la mosquée de Gonesse (Val d’Oise).

Larbi Kechat, docteur en sociologie de l’Université de la Sorbonne, recteur de la mosquée Adaawwa à Paris, imam-khatib.

Larbi Becheri, docteur en islamologie de l’Université d’Aix-En Provence, diplômé en charia de l’Université de Médine, diplômé de la Sorbonne, membre du CEFR et de l’UISM, professeur de théologie musulmane et responsable de l’IESH de Château-Chinon.

Mohamed Bajrafil, docteur en linguistique de l’Université Paris 7 Diderot, formé en fiqh shafiite, professeur de théologie musulmane à l’Institut Alkhayria (Bruxelles), chargé de cours en langue arabe et traduction aux universités Paris 8 et 12, imam-khatib à la mosquée d’Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne).

Mohamed Mosadek, docteur en fiqh hanafite de l’Université d’Al-Azhar, professeur de théologie musulmane à l’Université d’Al-Azhar et chargé de cours à la faculté de droit de Strasbourg au master d’islamologie), imam-khatiib.

Mohammed Najah, docteur en Physique, professeur de théologie musulmane à l’Institut Tabari à Corbeil-Essonnes (Essonne), imam-khatib à la mosquée de Vigneux-sur-Seine (Essonne), professeur de mathématiques

Nawel Zine, docteur en médecine et diplômée d’un master en dogme et philosophie islamiques, professeur de théologie à l’IESH de Paris.

Ounis Guergah, diplômé en charia de l’Université de Médine, diplômé en philosophie de l’Université de la Sorbonne, membre du CEFR et de l’UISM, professeur de théologie musulmane et directeur des études à l’IESH de Paris, imam-khatib.

Et comme expliqué plus haut, le Qatar et les saoudiens sont derrière Daesh, mais pas uniquement eux… :

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que ces attentats, aussi monstrueux soient-ils, sont simplement ce que l’on appelle un « retour de bâton » expliqué ici dans un article du Nouvel Obs. Alors il faut lutter contre le terrorisme, contre la haine stupide de ces fous d’Allah, intensifier la guerre, la surveillance de chacun, surveiller les comptes et les mouvements d’argent de chaque citoyen, accéder aux e-mails, aux conversations téléphoniques, surveiller l’opinion de chaque internaute, au nom de la sécurité, et pour mieux combattre le terrorisme. Mais n’allons pas trop loin non plus, car ceux qui se disent les plus patriotes en ce moment, ce sont également ceux qui ferment les yeux sur les véritables responsables de ces attentats qui ont financé, armé, aidé les tarés radicalisés, il y a de trop gros contrats à la clé, et la France a besoin d’argent! Souvenez-vous juste de cet article du très sérieux Courrier international:

Qatar. Le Club Med des terroristes

Alors que le Qatar affirme combattre l’extrémisme et a rejoint la coalition contre l’Etat islamique, différents rapports sur le terrorisme du département d’Etat américain montrent que des Qataris financent, avec l’aval de l’émirat, le mouvement djihadiste en Irak et en Syrie.

Une affirmation inclus également l’Arabie Saoudite dans le financement de Daech, même s’il n’y a pas que ces deux pays qui ont pactisé à un moment ou à un autre avec le diable. D’autres liens et d’autres sources toutes aussi reconnues et officielles vont dans le même sens dans cet article du blog. Et pourtant, qu’est-ce qui est fait contre ces deux pays? Rien, puisqu’ils signent plein de contrats et qu’ils arrosent tout le monde. Ils ont réussi à acheter une partie des Champs-Élysées, plusieurs hôtels de luxe, l’Islam de France, et même une coupe du monde de football sans que personne ne fasse rien. Pire encore, le Qatar a ses entrées au Sénat!

La France lutter contre le terrorisme? Contre ses conséquences, à la limite, contre ses origines, n’y pensons même pas!!! Surtout que l’horreur profite à beaucoup de monde, si tous ne nous montrent que le côté négatif de ces attentats, d’autres y voient des côtés positifs, mais ne rêvez pas, ceux-ci ne nous seront pas expliqué, cela ne regarde pas le « bas de la pyramide »…

C’est Général qui avait expliqué que les Etats-Unis avaient créé Daech, fait confirmé par le Général Wesley K. Clark, également confirmé par cette séquence diffusée sur CNN, tout comme ils ont créé Al Qaïda comme l’a déclaré Hilary Clinton.

La lutte contre le terrorisme ne se fait que lorsqu’elle est utile, comme pour imposer une surveillance totale des citoyens, ce que beaucoup ont dénoncé, même les communistes soit-dit en passant. Appelez cela comme vous le voulez, Georges Orwell lui donnait le nom de fascisme… Mais lutter contre les véritables responsables, impensable, c’est la même logique que pour les maladies, on traite les symptômes, pas les origines de la maladie.

Notre « cher » président Hollande n’a-t-il pas rencontré des dictateurs? Dans la liste, l’émir du Qatar Tamim ben Hamad Al-Thani, le roi Salman d’Arabie saoudite et le roi du Bahreïn Hamed ben Issa al-Khalifa, Ilham Aliyev président de l’Azerbaïdjan, Noursoultan Nazarbaiev président du Kazakhstan, Denis Sassou-Nguesso président de la République du Congo, Idriss Déby président du Tchad, Ali Bongo du Gabon… Que des hommes pour qui les mots « démocratie » ou « liberté » sont comparables à des insultes. Mais ne tirons pas QUE sur notre président actuel, le précédent n’était pas mal non plus. Nicolas Sarkozy a également reçu pas mal de monde à l’Elysée, en a rencontré beaucoup, dans un lapsus il a même reconnu avec un lapsus que la France avait toujours soutenu les dictateurs. Notre cher Nicolas a reçu pas mal de monde durant son mandat, certains en sont morts… Quand à nos ministres actuels, Bernard Cazeneuve a expliqué que cela n’était pas un délit de prôner le djihad et Manuel Valls avait expliqué qu’il fallait « s’habituer à vivre avec le terrorisme ». Comme cela on est rassurés! D’ailleurs, Cazeneuve a annoncé ce soir la « dissolution de mosquées qui profèrent la haine », il se fout du monde??? Le Parti Socialiste était présent à l’inauguration du Conseil Théologique Musulman de France, et là, au niveau radical, on a des imams saoudiens, des frères musulmans, et j’en passe…

Réclamer justice? Mais jamais nous ne l’aurons réellement, juste une parodie avec quelques intermédiaires sans importance, les véritables responsables ne seront jamais jugés, ni même leurs complices. Peut-être cela aidera-t-il à comprendre pourquoi nos politiques n’ont rien fait alors qu’ils avaient été avertis des attentats à venir:

Cela commence tout doucement avec le média israélien Alyaexpress-news.com qui a averti la France il y a deux semaines des risques suite à une forte augmentation des communications entre les groupes djihadistes au Moyen-Orient, et d’éventuels militants locaux situés dans des villes de France la France aurait était avertie par deux fois par la Turquie du danger que représentait Omar Ismaïl Mostefaïl, l’un des kamikazes du Bataclan. Vient ensuite le site Debka, une simple brève signalant que l’Irak aurait alerté la France. Ces infos ayant été trouvées sur le blog Fawkes-News qui complète le sujet avec les services algériens ayant eux aussi émis une alerte. Sic…Mais le plus grave de tout, et cela devrait entrainer la démission immédiate de Manuel Valls, c’est le fait qu’il ait refusé la liste des djihadistes français que lui proposait Bachar Al Assad, et que cette liste aurait pu permettre d’éviter ce drame! Pourquoi un tel refus? Tout simplement par ce que Bachar Al Assad n’est pas un « ami de la France », pas comme le Qatar qui finance Daech et qui va être prochainement reçu à l’Élysée, une fois de plus… Comment voulez-vous lutter contre les amalgames lorsque ceux-ci sont volontairement entretenus par nos politiques, au nom du profit et de relations géopolitiques avec ceux qui encouragent et financent l’Islam radical et le djihadisme? Les musulmans français parlent de « nettoyer » l’Islam en France, mais comment le faire si personne ne s’en prend aux responsables? Quant à la justice après ces attentats, cela sera des pions qui seront jugés, pas les véritables complices ou commanditaires…

Encore une fois, nous en revenons au double discours, à un premier ministre qui fait dans grandes déclarations dans le vide, peu de chance que quelque chose se concrétise. L’ennemi n’est pas le musulman, ce sujet est là pour tenter de le démontrer, alors tentez de voir au-delà des apparences, et ne vous contentez pas de ce qui vous est dit sans chercher à aller plus loin. Il y a eu suffisamment de victimes, n’en rajoutons pas inutilement.

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anonyme 28/04/2016 12:24

A un moment le citoyen se doit d'endosser sa responsabilité et agir en conséquence par une coalition de citoyens capables de faire régner la justice et le bon droit, que ce soi concernant l’incompétence, l’implication criminelle, le mensonge, l'abus de position, des élus et chefs en tous genres, car jusqu'à preuve du contraire la démocratie choisi ses dirigeants. Si aujourd'hui nous sommes au delà de ce moment d'équilibre, c'est que nous nous sommes fait berner par nos chefs. Seule la justice expéditive est capable de rétablir un monde propre. Les ronds de jambes et autres simagrées, auxquelles nous assistons, ne font que renforcer la vois de la truanderie de nos chefs et fait la part belle aux crapules de bas étages. Dans un cercle il y a un point origine et sont opposé, bizarrement ils sont indissociables, le plus haut est comme le plus bas, que disaient les philosophes d'un autre age.

tiompouce 29/04/2016 09:37

bien