Quels secrets Léonard de Vinci a t il caché 

Publié le par Bernard Gasnot

Nombreux sont ceux qui se penchèrent sur la vie du grand Léonard De Vinci et tentèrent d'en percer les secrets. Néanmoins, malgré tous les efforts déployés, aujourd'hui encore, soit près de cinq siècles après sa mort, de nombreuses zones d'ombres continuent de subsister A travers l'étude de l'une de ses œuvres les plus magistrales, la Cène, de nous dévoiler une partie de ce mystère.

Certains spécialistes affirment avoir retrouvés là, dissimulés dans chacune des œuvres du grand maître, de nombreux indices qui laisseraient à penser que Léonard était membre d'une communauté secrète Cette société secrète défendait une version de l’Évangile tout à fait différente de celle promulguée par l’Église.

C'est pourquoi, se retrouvant dans l'incapacité d'afficher sa foi au grand jour, Léonard de Vinci préféra user de symboles pour la transmettre. Ainsi, si l'on en croit les récentes interprétations qui en ont été faites, la Cène ne représenterait pas seulement le moment où le Christ offrit la communion à ses disciples, de même que celui où il annonça la trahison de Judas, mais nous dévoilerait également certains des détails les plus importants de cette doctrine.

L'absence de calice ne serait donc pas une simple omission, mais bien le premier indice à déchiffrer. Dans la vision de Léonard, vision directement issue des textes gnostiques (ensemble de documents rejetés par l’Église composé de l'Évangile selon Thomas, du livre secret de Jacques, de l’Évangile selon Marie-Madeleine, des actes de Thomas et de Pierre ainsi que de l’Évangile de la vérité), le Saint Graal n'existait pas réellement en tant qu'objet et n'était que la représentation métaphorique d'une idée.

Ainsi le terme de Saint Graal ne désignerait pas le récipient qui aurait recueilli le sang du Christ au sens littéral du terme, mais plutôt l'utérus qui aurait permis au Christ de perpétuer sa lignée ou encore, plus simplement, sa descendance elle-même. Il serait donc fort probable dans ce cas, que Léonard est délibérément choisi de représenter le Graal sous une autre forme que celle que nous lui attribuons communément, nous permettant ainsi de décoder son message.

Cette hypothèse nous pousse bientôt à nous intéresser à un autre détail du tableau. Un des apôtres représentés dans la Cène, celui la même qui se tient tout à côté de Jésus et que nous assimilions jusqu'ici à Jean, semble arborer des traits étrangement féminins. Détail d'autant plus troublant que tous les autres personnages du tableau ont, quant à eux, été affublés d'attributs typiquement masculins. Se pourrait-il dans ce cas que cette femme soit la représentation du Graal selon Léonard ? Et dans ce cas, se pourrait-il que son identité soit également dissimulée dans cette œuvre ?

Le M formé par les deux principaux personnages (Jésus et la mystérieuse femme), de même que les couleurs complémentaires de leurs vêtements pourraient avoir été placés là pour nous permettre de comprendre la vérité. Et si cette femme n'était autre que Marie-Madeleine ? En effet, pourquoi cette femme qui avait été présente lors de nombreux passages importants de la vie du Christ aurait-elle été absente de celui-ci ? Et qui d'autre, à part elle, aurait été à même de perpétuer la lignée du Christ ? Elle qui avait pris une place si importante dans sa vie.

Léonard de Vinci semblait être un membre éminent, semble confirmer cette hypothèse. Les textes gnostiques sur lesquels s'appuyait cette doctrine ne furent pas rejetés par l’Église par hasard. Ils diffusaient une autre vérité, une vérité dans laquelle Marie-Madeleine avait une place de choix, une vérité qui coûta la vie à de nombreux Templiers et qui obligea Léonard à user d'incroyables subterfuges, une vérité dans laquelle Marie-Madeleine n'était autre que la compagne du Christ, compagne qui, si l'on se fie aux indices laissés par Léonard, aurait pu un jour lui avoir donné deux enfants.

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