l'histoire de l’Institut Tavistock

Publié le par Bernard Gasnot

l'histoire de l’Institut Tavistock
l'histoire de l’Institut Tavistock

Le Tavistock Institute a été fondée en 1947 par Frédérick Emery, Eric Trist, Henry Dicks, Leonard Browne, Ronald Hargreaves, John Rawlings Rees, Mary Luff et Wilfred Bion. Tommy Wilson en fut le premier Président. Le nom originel était Tavistock Institute of Human Relations. Son objet était principalement l’étude du comportement de groupe et du comportement organisationnel. Kurt Lewin, eut une grande influence sur le travail de l’institut. Plusieurs membres de l’institut devaient jouer des rôles importants dans les affaires mondiales, comme John Rawlings Rees qui devint le premier président de la World Federation for Mental Health (Fédération mondiale pour la santé mentale).

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Le secret le mieux gardé d’Amérique un laboratoire d’ingénierie Le chaos social organisé

Les médias alternatifs évoquent dans le cadre d’une gouvernance mondiale, les organisations mondialistes, dont le groupe Bilderberg, la Trilatérale, le CFR, etc. Mais dans le but d’une compréhension globale, les instances et fondations chargées de concevoir les programmes de manipulation des masses en fonction des objectifs définis par ces organisations mondialistes ne doivent surtout pas être négligées ni sous-estimées. En effet, au-delà du noyau central du pouvoir du sommet de la Franc Maçonnerie et du second cercle constitué par les organisations mondialistes se trouve un troisième cercle de pouvoir constitué par les fondations et les associations philanthropiques, comme la Rockefeller fondation, la fondation Ford ou l’institut Tavistock, dont nous allons parler dans cet article.

L’INSTITUT TAVISTOCK

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John Rawlings Rees

La plupart de ces fondations servent de levier de pouvoir à des multinationales et financent leurs programmes. Elles sont des laboratoires d’expérimentation sociale de certaines des idées clés des organisations mondialistes. L’institut Tavistock en représente un exemple édifiant. Il fut fondé par des membres des services secrets britanniques et américains Citons Monsieur Rees, qui fut un homme clé de l’OSS, l’ancêtre de la CIA. Dès 1930, cette institution installée dans le centre de Londres sera prise en main par Monsieur Kurt Lewin, chercheur en psychologie d’origine allemande et fondateur du célèbre NTL (National Training Lab), centre de psychologie clinique de Harvard. Il est devenu le temple du behaviorisme, c’est-à-dire de la psychologie comportementaliste.

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Kurt Lewin, né en 1890 dans une famille juive polonaise

Monsieur Lewin est connu pour ses travaux en matière de manipulation et de comportement des masses et de lavage de cerveau à large échelle obtenus par des tortures et des traumatismes répétés. C’est lui qui est à l’origine de la théorie de la table rase, selon laquelle lorsque la terreur est induite dans toute une société donnée, la société se réfère alors à une sorte d’état d’hébétude, situation où le contrôle peut facilement être obtenu à partir d’un point extérieur. Monsieur Lewin affirme que la société pourra être contrôlée, et mieux, pourra être menée progressivement vers un état d’esprit infantile, immature. Il a labélisé cette sorte de chaos social sous le nom étrange de fluidité.

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Fred Emery

Monsieur Fred Emery, autre chercheur à l’Institut Tavistock, décrit les effets induits par ce chaos social, un chaos lui-même engendré par des traumatismes sociaux, c’est-à-dire des crises économiques et politiques, des conflits sociaux, etc. La société se segmente alors en groupes hostiles pendant que les institutions s’effondrent. Des groupes extrémistes voient le jour. Pour Fred Emery, la forme de chaos social la plus achevée correspond à la dissociation, un état dans lequel la personne individuelle s’identifie à la société en elle-même et se dissocie de sa personnalité de base. À cause de la peur, elle s’isole des autres membres du groupe social. Les individus devenus méfiants et paranoïaques se replient sur eux-mêmes. La culture dominante se fonde alors sur les superstitions et les fantasmes, tandis que les seuls moyens de communication entre les êtres sont les médias électroniques, agissant comme des leurres et accentuant la séparation et la dissociation.

Nous comprenons par-là pourquoi le réseau Internet a en grande partie été créé et surtout rendu accessible au grand public.

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Zbigniew Brzezinski, juif d’origine polonaise

De même, dans son ouvrage Entre deux âges, le rôle de l’Amérique dans l’ère technotronique (1970), Monsieur Brzezinski, membre du CFR et actuel mentor de Barak Obama, décrit son ordre social idéal et prédit l’avènement de l’ère électronique, du contrôle par les médias de la société de loisirs, ainsi que la nécessité d’une nouvelle forme de contrôle social : « En même temps, la possibilité d’exercer un contrôle social et politique sur l’individu ne fera qu’augmenter ; il sera bientôt possible d’exercer un contrôle continu sur chaque citoyen par le biais du dossier avec une information sans cesse renouvelée et contenant les détails les plus intimes sur son état de santé et son comportement personnel, en plus des données habituelles. Le pouvoir sera entre les mains de ceux qui détiendront l’information. Nos institutions en place seront remplacées par des institutions de gestion et de prévention des crises. Leur tâche sera d’identifier à l’avance les crises sociales et de développer les programmes pour y répondre. »

LES MÉCÈNES DE L’INSTITUT

Les personnalités officiant à l’Institut Tavistock se sont consacrées pendant et après la seconde guerre mondiale aux recherches en matière de guerre psychologique, travaillant d’abord pour le compte de l’OSS, puis de son successeur, la CIA. Tout aussi étonnants sont les généreux mécènes de ces travaux et de l’Institut Tavistock, à commencer par l’OMS, le Ministère des Affaires Étrangères britannique, la fondation Rockefeller, la fondation Ford et un réseau complexe d’organisations sœurs.

L’institut Tavistock est également relié à l’organisation mondiale de santé mentale, à l’UNESCO et au CFR de Monsieur Brzezinski. Bref, nous avons là un magnifique réseau d’influences qui a de toute évidence inspiré le modèle de société dans lequel nous vivons. En outre, l’Institut Tavistock joue un rôle clé dans l’invention d’une psychiatrie sociale en tant que science politique permettant l’emploi de techniques préventives d’intervention sur de larges échelles.

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LA FORME DE CHAOS SOCIAL LA PLUS ACHEVÉE CORRESPOND À LA DISSOCIATION. L’INDIVIDU S’IDENTIFIE À LA SOCIÉTÉ EN ELLE-MÊME ET SE DISSOCIE DE SA PERSONNALITÉ.

L’HYPNOSE IDÉOLOGIQUE

Tous les programmes des fondations et des instituts

financés par des groupes privés sont autant de laboratoires de recherche qui ont mis en pratique les idées préconisées par le second cercle de pouvoir. Pour comprendre dans quelle idéologie s’inscrivent les idées et objectifs des groupes comme Bilderberg, il est fondamental de comprendre que les individus qui centralisent le pouvoir au sein de ces groupes transcendent le traditionnel clivage gauche/droite. Ainsi, vous pouvez très bien voir siéger côte à côte dans ces organisations des économistes d’obédience marxiste comme Edward Mandell, membre du CFR, à côté d’ultra-libéraux comme Milton Friedman, des démocrates comme des républicains, des socialistes et des conservateurs. L’appartenance à un parti politique est uniquement pertinente au niveau de la population qui est hypnotisée par cette vision apparente gauche/droite, conservateur/progressiste, tandis que l’élite s’accorde à déployer un moyen de conserver le pouvoir en traversant les crises et les divisions.

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IL N’Y A PAS DE TECHNIQUE PLUS PUISSANTE DE MANIPULATION DE LA POPULATION QUE DE LUI DIRE CE QU’ELLE VEUT ENTENDRE ET DE NE RIEN LUI DIRE DE CE QU’ELLE NE VEUT PAS ENTENDRE.

L’EXEMPLE OBAMA

8 Georges Soros

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Quelles sont les méthodes utilisées par l’oligarchie par rapport à Barak Obama ? En effet, comme tous les présidents, Barack Obama est lié au groupe Bilderberg. Cette reconnaissance est logique dans la mesure où Monsieur Obama est une création de la Commission Trilatérale. Barack Obama était au départ le candidat de Monsieur Brzezinski qui, comme vous le savez, en est actuellement le mentor, et du milliardaire anti-russe Georges Soros. Le phénomène Obama est l’opération de contrôle d’esprit des masses la plus flagrante et fabuleuse que l’on ait jamais vue. Dans son principe fondateur, le plan a consisté à faire d’Obama le centre de tous les espoirs, de toutes les croyances et de toutes les volontés de changement. C’est pourquoi il fut crucial pour lui de ne jamais donner de détails précis sur ce que signifient vraiment les termes « espoir, changement, croyance ». Toutefois, je peux vous préciser ce que ces termes signifient dans le contexte du jeu de manipulation de l’esprit mis en place par Barack Obama. Ils signifient en fait tout ce que vous avez décidé d’y voir. L’idée stratégique centrale est que vous projetiez sur Barack Obama tout ce en quoi vous croyez de façon à ce qu’il incarne le symbole de votre propre volonté et de votre propre conception du monde : « Je serai ce que vous voudrez que je sois ».

Certains veulent le voir incarner un messie, Abraham Lincoln, John Kennedy ou Buddha. Il n’est en fait qu’une page blanche, un écran, une coquille vide. Il n’y a pas de technique plus puissante de manipulation de la population que de lui dire ce qu’elle veut entendre et de ne rien lui dire à propos de tout ce qu’elle ne veut pas entendre. Barack vient du monde particulier de la persuasion médiatique. Il travaille avec des maîtres de l’art de la manipulation des consciences. Les discours de Barack Obama sont fondés sur des techniques de masse, de contrôle d’esprit et de programmation neurolinguistique. Ils sont soigneusement conçus pour implanter des croyances et des perceptions dans l’esprit du public.

LA DICTATURE A VENIR

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L’élection de Barack Obama obéit complètement au programme du groupe Bilderberg et de la Trilatérale puisque le règne d’Obama mettra en pièces la classe moyenne et la classe ouvrière américaines. Mais le pire est à venir : Barack Obama va provoquer une telle vague de mécontentement que les néo-conservateurs s’en serviront de manière idéale pour reprendre le pouvoir et installer un gouvernement ultraconservateur qui aura le soutien de la population, ce qui est à moyen terme l’objectif de l’oligarchie. En effet, celle-ci sait parfaitement qu’il faut varier le style de gouvernance politique pour maintenir, le contrôle social effectif sur la base du système thèse/antithèse. Il faut par exemple utiliser la haine que le peuple a contre George W. Bush afin qu’il soutienne le « coup d’état » de Barack Obama. Ce dernier mènera une politique négative enrobée de vagues slogans de gauche et non pas de la rhétorique des néo conservateurs, qui n’a plus aucun crédit. Par exemple, aux USA, il y a eu une période dominée par un pouvoir réactionnaire, celle de Nixon, puis un épisode catastrophique et violent qui fut la période Carter, et ensuite une nouvelle longue période réactionnaire Reagan – Bush. Tous ces régimes et leur changement sont gérés par des individus de la classe dirigeante qui ne sont pas mariés avec des idéologies. Leur idéologie est simple : c’est l’oligarchie. La réaction au régime de Barack Obama sera violente : elle se fondera sur un mécontentement populaire et installera une véritable dictature.

Le secret le mieux gardé d’Amérique

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Créé en 1947, l’Institut Tavistock est une organisation indépendante à but non lucratif qui cherche à associer les recherches en sciences sociales aux pratiques professionnelles. Les problèmes de création et de conception d’institutions et de changements d’organisation sont abordés dans tous les secteurs – gouvernement, industrie et commerce, santé et bien-être, éducation, etc. – au sein des nations ou internationalement et les clients vont des multinationales à de petits groupes communautaires. Le secteur du développement a toujours utilisé une approche comportementale pour l’évaluation de programmes nouveaux et expérimentaux, concernant particulièrement la santé, l’éducation et l’essor des communautés. Ce qui a fait naître de nouvelles formations parallèlement au programme classique de conférences sur les relations entre les groupes. L’Institut possède et édite le journal mensuel Relations Humaines qui en est aujourd’hui à sa 48ème année [en réalité à sa 66ème année, l’article date de 2001] et il a récemment lancé un nouveau journal, Évaluation.


Trois éléments se combinent pour faire de l’Institut un cas inhabituel, si ce n’est unique : il possède son indépendance car il s’auto-finance intégralement, sans subsides d’un gouvernement ou d’autres sources ; son orientation en actions de recherche le place à cheval sur les domaines de l’université et du cabinet-conseil, mais pas dedans; et son éventail de disciplines inclut l’anthropologie, l’économie, le comportement des organisations, les sciences politiques, la psychanalyse, la psychologie et la sociologie.

L’idéologie des fondations américaines a été créée à Londres par l’Institut Tavistock des Relations Humaines. En 1921, le duc de Bedford et le marquis de Tavistock léguèrent un bâtiment à l’Institut dans le but d’étudier les effets du traumatisme sur les soldats britanniques ayant survécu à la première guerre mondiale. Son but était d’établir le « point de rupture » d’hommes en état de stress, sous la direction du Bureau de l’armée britannique pour la guerre psychologique, dirigé par Sir John Rawlings-Reese.

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Statue de Sigmund Freud devant l’Institut Tavistock de contrôle mental

L’Institut Tavistock a son quartier général à Londres. Son prophète, Sigmund Freud, s’est installé à Maresfield Gardens quand il a déménagé pour l’Angleterre. La princesse Bonaparte lui fit cadeau de la demeure. Le travail de pionnier de Tavistock en sciences du comportement selon les directives freudiennes du « contrôle » des humains en a fait le centre mondial de fondement d’idéologies. Son réseau s’étend aujourd’hui de l’université du Sussex jusqu’aux US par le Stanford Research Institute Esalen MIT [Massachusetts Institute of Technology] Hudson Institute Heritage Foundation Center of Strategic and International Studies de Georgetown, où est formé le personnel du département d’état, les services secrets de l’US Air Force, et les sociétés the Rand et Mitre. Le personnel des sociétés est tenu de subir un endoctrinement dans l’une ou l’autre de ces institutions contrôlées par Tavistock. Un réseau de groupes secrets, la Mont Pelerin Society, la Commission Trilatérale, la Fondation Ditchley, et le le Club de Rome sert de canal d’instructions au réseau Tavistock.

L’institut Tavistock a mis au point d’imposantes techniques de lavage de cerveau qui ont été au départ utilisées expérimentalement sur les prisonniers américains de la guerre de Corée. Ses expériences de méthodes de contrôle de foule ont été largement utilisées sur le public américain, agression furtive mais néanmoins scandaleuse contre la liberté humaine, en modifiant le comportement individuel par une psychologie ciblée. Un réfugié allemand, Kurt Lewin, devint directeur du Tavistock en 1932. Il arriva aux US en 1933 en tant que « réfugié », le premier de nombreux infiltrés, et fonda la clinique de psychologie d’Harvard, d’où est originaire la campagne de propagande pour monter les américains contre l’Allemagne et nous [les américains] impliquer dans la seconde guerre mondiale.


En 1938, Roosevelt signa un accord secret avec Churchill qui cédait dans les faits la souveraineté US à l’Angleterre, parce qu’il prévoyait de laisser la Direction des Opérations Spéciales [service secret britannique] contrôler les politiques américaines. Pour mettre en œuvre cet accord, Roosevelt envoya le général Donovan à Londres pour qu’il soit endoctriné avant de mettre sur pied l’OSS [Office of Strategic Services] (aujourd’hui la CIA) sous l’égide de la Direction des Opérations Spéciales et du service de renseignement britannique. La totalité du programme de l’OSS, ainsi que celui de la CIA a toujours fonctionné sous les directives établies par l’Institut Tavistock.

L’Institut Tavistock est à l’origine des raids massifs de bombardement sur les civils menés par Roosevelt et Churchill dans un but de pure expérimentation clinique de la terreur sur les masses, avec archivage des résultats après observation de la réaction des « cobayes » dans « des conditions de laboratoire contrôlées ». Toutes les techniques du Tavistock et de la fondation américaine ont un but unique – briser la force psychologique de l’individu et le rendre impuissant à s’opposer aux dictateurs de l’Ordre Mondial. Toutes les techniques qui aident à briser l’unité de la famille et les principes religieux familiaux inculqués, l’honneur, le patriotisme et le comportement sexuel sont utilisées par les scientifiques du Tavistock comme armes de contrôle des masses.


Les méthodes de psychothérapie freudienne induisent une maladie mentale permanente par déstabilisation de la personnalité chez ceux qui subissent ce traitement. On conseille ensuite à la victime « d’établir de nouveaux rituels d’interaction personnelle », c’est à dire, de s’offrir de brèves rencontres sexuelles qui en fait laissent les participants à la dérive, sans relations personnelles stables dans leur vie, en détruisant leur capacité à créer une famille ou à y subvenir.

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Peter Bourne et Jimmy Carter

L’Institut Tavistock a acquis un tel pouvoir aux US que personne ne peut accéder à la notoriété dans un quelconque domaine s’il n’a pas été formé à la science du comportement au Tavistock ou dans l’une de ses filiales. Henry Kissinger, dont l’ascension fulgurante au pouvoir serait inexplicable autrement, était un réfugié allemand [juif] et un étudiant de Sir John Rawlings-Reese au SHAEF [Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force, État-major suprême des Forces expéditionnaires alliées]. Le Dr Peter Bourne, psychologue de l’Institut Tavistock, sélectionna Jimmy Carter pour être président des US, uniquement parce qu’il avait subi un programme intensif de lavage de cerveau administré par l’amiral Hyman Rickover à Annapolis.

« L’expérience » d’intégration raciale obligatoire aux US a été organisée par Ronald Lippert, de l’OSS et du Congrès juif américain, et directeur de la formation des enfants à la Commission des relations communautaires. Le programme a été conçu pour démonter le sens individuel de connaissance de son identité, de son héritage racial. Par l’entremise du Stanford Research Institute, Tavistock contrôle l’Association de l’Éducation Nationale. L’Institut de Recherche Sociale du Laboratoire National de Formation pratique le lavage de cerveau sur les cadres des entreprises et du gouvernement. Le pouvoir du Tavistock est tel que la totalité du programme spatial a été mis de côté afin que les soviétiques puissent rattraper leur retard. Cette interruption fut demandée dans un article écrit par le Dr Anatol Rapport, et fut aussitôt accordée par le gouvernement en mystifiant complètement tous ceux qui étaient en lien avec la NASA. Une autre opération célèbre du Tavistock est la création de la Wharton School of Finance [école de management] de l’université de Pennsylvanie.


Le seul dénominateur commun identifiant la stratégie globale du Tavistock est l’utilisation de drogues. L’infâme programme MK Ultra de la CIA, dans lequel on administra du LSD à des officiels qui ne se doutaient de rien pour étudier leur réaction en tant que « cobayes », se termina par plusieurs morts.

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James Paul Warburg (1896-1969)

Le gouvernement US dut payer des millions d’indemnités aux familles des victimes, mais les coupables ne furent jamais inculpés. Le programme fut conçu quand Sandoz AG, une société chimique suisse, propriété de S.G. Warburg Co de Londres, créa l’acide lysergique [le LSD].

Le conseiller de Roosevelt, James Paul Warburg, fils de Paul Warburg qui rédigea la Loi sur la Réserve Fédérale et neveu de Max Warburg qui avait financé Hitler, fonda l’Institut pour les Études Politiques pour promouvoir la drogue. Le résultat fut la « contre-culture » du LSD des années 60, la « révolution étudiante », qui fut financée à hauteur de 25 millions de dollars par la CIA.


Une partie du MK Ultra était rétribuée par le Fonds d’Écologie Humaine ; la CIA a aussi financé le Dr Herbert Kelman de Harvard pour pratiquer d’autres expériences sur le contrôle de l’esprit. Dans les années 50, la CIA finança au Canada de grandes expérimentations avec le LSD. Le Dr D. Ewen Cameron, président de l’Association de Psychologie du Canada, et directeur de l’Hôpital Royal Victoria à Montréal, reçut de larges subsides de la CIA pour administrer à 53 patients de fortes doses de LSD et enregistrer leurs réactions ; les patients furent drogués pendant des semaines et on leur fit subir des électrochocs. Une victime, la femme d’un membre du Parlement canadien, a intenté un procès aux sociétés US qui ont fourni la drogue à la CIA. Toutes les archives du programme de tests de la CIA furent détruites sur ordre du directeur du MK Ultra.


Comme tous les efforts de l’Institut Tavistock portent directement sur la création d’effondrements cycliques, l’effet des programmes de la CIA se fait tragiquement sentir. R. Emmet Tyrell Jr, dans un article du Washington Post du 20 août 1984, cite les « conséquences sordides des années 60 » résultant en « un taux de naissances hors mariage en augmentation, d’illégalités mineures, d’addiction à la drogue, de guerres, de MST et de maladies mentales ».

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Marcus Raskin et Richard Barnet – Institute for Policy Studies archives

C’est l’héritage des Warburg et de la CIA. Leur agence principale, l’Institut pour les études politiques, a été financée par James Paul Warburg ; son co-fondateur s’appelait Marcus Raskin, le protégé de McGeorge Bundy, président de la Fondation Ford. Bundy avait nommé Raskin au poste de représentant personnel du président Kennedy au Conseil de Sécurité Nationale et il finança en 1963 les Étudiants pour la Société Démocratique, qui permit à la CIA de faire fonctionner la culture de la drogue.

L’Institut Tavistock fait fonctionner aujourd’hui un réseau de Fondations de 6 milliards de dollars aux US, toutes financées par l’argent des contribuables américains. Dix institutions majeures sont sous son contrôle direct, avec 400 filiales et 3000 autres groupes d’études et de groupes de réflexion [« think tanks »] qui créent de nombreux types de programmes pour accroître le contrôle de l’Ordre Mondial sur le peuple américain. Le Stanford Research Institute, en lien avec l’Institution Hoover, fonctionne avec un budget de 150 millions de dollars annuel et 3300 employés. Il réalise un programme de surveillance pour Bechtel, Kaiser plus 400 autres sociétés et de vastes opérations de renseignement pour la CIA. C’est la plus grande institution de la Côte Ouest qui encourage le contrôle de l’esprit et les sciences du comportement.


L’une des agences-clé dans le guidage d’instructions secrètes provenant du Tavistock est la Ditchley Foundation, fondée en 1957. La branche américaine de la Ditchley était dirigée par Cyrus Vance [mort en 2002], ancien secrétaire d’état et directeur de la Fondation Rockefeller, et Winston Lord, président du Council of Foreign Relations.

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L’un des principaux rôles méconnus de la Fondation Rockefeller était de contrôler techniquement l’agriculture mondiale. Son directeur, Kenneth Wernimont, mit au point des programmes agricoles contrôlés au Mexique et en Amérique latine. L’agriculteur indépendant est une sérieuse menace pour l’Ordre Mondial, car il produit pour lui-même et sa production peut être convertie en capitaux, ce qui lui donne une indépendance. En Russie soviétique, les Bolcheviques pensaient avoir atteint un contrôle total sur le peuple ; ils furent consternés de voir leurs plans menacés par l’indépendance stupide de petits fermiers, les Koulaks. Staline ordonna à la Guépéou [OGPU] de saisir toute la nourriture et les animaux des Koulaks et de les faire mourir de faim. La première page du Chicago American du 25 février 1935 annonçait,

SIX MILLIONS SONT MORTS DE FAIM EN UNION SOVIÉTIQUE

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Les récoltes des paysans saisies, ils meurent de faim avec leurs animaux. Pour détourner l’attention de cette atrocité, on fit circuler plus tard que c’étaient les allemands et non les soviétiques qui avaient tué six millions de gens, chiffre récupéré sur le gros titre du Chicago American par un publiciste de Chicago.

Le Parti Communiste, le Parti des Paysans et des Ouvriers, ont exterminé les paysans et mis les ouvriers en esclavage. De nombreux régimes totalitaires ont découvert que le petit fermier était leur plus gros obstacle. En France le règne de la Terreur fut dirigé non pas contre les aristocrates, dont une bonne partie y était favorable, mais contre les petits paysans qui refusaient de retourner leur blé aux tribunaux révolutionnaires en échange d’assignats sans valeur. Aux États-Unis, les fondations sont présentement engagées dans le même type de guerre d’extermination contre les fermiers. La formule traditionnelle de terre + travail pour le fermier a été changée en raison du besoin du fermier d’acquérir du pouvoir pour acheter des biens industriels nécessaires à ses opérations agricoles.

En raison de ce besoin de capitaux, le fermier est spécialement vulnérable à la manipulation des taux d’intérêt de l’Ordre Mondial, qui le mettent sur la paille. Exactement comme en union soviétique, au début des années 30, quand Staline ordonna aux Koulaks d’abandonner leur petites parcelles pour vivre et travailler sur les fermes collectives, le petit fermier américain fait face à ce même type d’extermination, étant obligé d’abandonner son lopin de terre et se faire embaucher par les grands trusts agricoles. L’Institution Brookings et d’autres fondations créèrent les programmes monétaires mis en œuvre par le système de la Réserve Fédérale pour détruire les fermiers américains, un remake de la tragédie soviétique en Russie, avec une clause de survie du fermier s’il devenait un ouvrier esclave des trusts géants.

Dès que le citoyen prend conscience du vrai rôle des fondations, il peut comprendre les taux d’intérêt élevés, les fortes taxes, la destruction de la famille, la dégradation des églises pour en faire des forums pour la révolution, la subversion des universités transformées en cloaques d’addiction à la drogue par la CIA et les couloirs du gouvernement changés en égouts d’espionnage international et d’intrigues. Le citoyen américain peut aujourd’hui comprendre pourquoi tous les agents du gouvernement fédéral sont contre lui ; les agences du New Deal [agences appliquant le programme de « redressement » économique, le New Deal, démarré en 1933 par Roosevelt], le FBI, l’IRS [Internal Revenue Service, collecteur des impôts], la CIA et le BATF [Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms and Explosives, département du ministère de la justice] doivent faire la guerre aux citoyens pour réaliser les programmes des fondations.

Les fondations sont en violation directe de leurs statuts qui les engagent à accomplir des œuvres de « charité », puisqu’elles ne font pas de dotations qui ne participent pas à leur but politique. Des accusations ont été portées et jamais démenties sur le fait que le réseau Heritage-AEI possédait au moins deux « taupes » du KGB dans son équipe. Employer des opérateurs du renseignement professionnels en tant qu’ouvriers « charitables », comme cela fut fait dans la mission de la Croix Rouge en 1917 en Russie, expose les sinistres buts politico-économiques et sociaux que l’Ordre Mondial demande aux fondations de réaliser par des « legs ». C’est non seulement de la fraude fiscale, parce qu’on accorde aux fondations une exonération d’impôts seulement dans le cas d’œuvres de bienfaisance, mais c’est aussi du syndicalisme criminel, une conspiration pour commettre des infractions contre les lois constitutionnelles des États-Unis d’Amérique.

La dictature sans Larmes

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« Incidemment, le mot « jeunes » n’a jamais été utilisée jusqu’à ce que juste avant les BEATLES n’arrive sur la scène l’institut TAVISTOCK. Comme dans le cas des guerres de gangs, rien ne pouvait ou aurait été accompli sans la coopération des médias, en particulier les médias électroniques et, en particulier, l’Ed Sullivan qui avait été entraîné par les conspirateurs pour le rôle qu’il a eu à jouer. Personne n’aurait accordé beaucoup d’attention à l’équipe hétéroclite de Liverpool s’il n’y avait pas eu une surabondance de presse. L’Institut TAVISTOCK et le STANFORD RESEARCH CENTERS déclenchent ensuite les mots dans l’usage général autour de rock et de ses fans. Tous les mots de déclenchement conçu dans le cadre de la «musique rock» ont été conçus pour le contrôle de masse du nouveau groupe cible, les jeunes d’Amérique. Les Beatles ont fait un travail parfait, ou peut-être il serait plus exact de dire que TAVISTOCK a fait un travail parfait, les BEATLES étant plus une formation « robots » avec un peu d’aide de leurs amis. Le rôle de la presse et des médias électroniques dans notre société est crucial pour le succès du lavage de cerveau de la population.«


la culture occidentale comme arme de destruction massive

Le public ne peut pas comprendre cette arme, et donc ne peut pas croire qu’il est attaqué et soumis par une arme.

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On a longtemps opposé la petite lumière occidentale et le reste. En réalité nous voyons bien que le monde entier est entré dans la matrice de l’occident et de sa culture graisseuse, basique et politiquement correcte, Chine, Equateur, ou Niger ou Qatar compris, et que le monde entier va en crever. Ce sera à coups de cinéma puéril en 3D, de jeux vidéo sadiques bons pour tueurs de masses, de soap opéras pour sourdes-muettes, de drugstores bourrés de sucreries et de best-sellers sélectionnés par le NYT et tous ses clones. Partout les mêmes effets sur des masses sans nations ni idéaux. Comme disait déjà le sociologue Adorno :

« La répétitivité, la redondance et l’ubiquité qui caractérisent la culture de masse moderne tendent à automatiser les réactions et à affaiblir les forces de résistance de l’individu. »

Qu’il s’agisse de Lady Gaga, du bouquin Millenium, du jazz, du rap, de la peinture genre Piss Christ ou du film Avatar, n’est pas fortuite, elle n’est pas le fruit des goûts du public et du génie naïf de ses initiateurs. Cette culture n’est plus chrétienne, n’est plus enracinée dans l’histoire d’un peuple ou dans un sol ; elle est liée au conditionnement de masse, elle est abstraite et massifiée, elle a des buts abscons et des objectifs précis, mondialisés, qu’on peut aussi retracer à travers l’histoire de « l’alittérature contemporaine » ou du cinéma postclassique. La musique moderne doit rendre fou, disait déjà l’inévitable Adorno.

le jazz imposé partout a été fabriqué à l’époque de Gershwin et il a sciemment remplacé les negro spirituals traduits par la grande Marguerite Yourcenar. Il a contribué à la déchristianisation des noirs américains, chose visible aussi dans le très beau biopic de Taylor Hackford sur Ray Charles. Ces noirs US ont été rendus teigneux par le système dans les années 60, Alain Daniélou, le frère hindouiste du cardinal, l’observait déjà dans ses mémoires. Quant aux rappeurs, ils ont accompagné le million de jeunes noirs tués pour quelques trottoirs de drogue… On sait depuis longtemps que, comme le rock, la culture beatnik a été lancée et encouragée pour détourner les plus entreprenants de la politique. L’intronisation des drogues et de la contre-culture correspond à un projet policier et politique : les projets MK-Ultra, Cointelpro, Artichoke dont Hollywood s’inspira peu et mal à une époque plus contestataire. Ken Kesey, l’auteur du scandaleux Vol au-dessus d’un nid de coucous, essayait les drogues pour les programmes de contrôle mental. Les univers parallèles ont été plus faciles à contrôler que les partis politiques à noyauter. Quant à la révolution sexuelle, elle était déjà perçue comme un remède à l’esprit contestataire par Huxley… ou par les tyrans antiques ! Elle a débouché sur une pornographie de masse accessible à tous et sur les meutes hargneuses du politiquement correct. L’œil du voyeur fusionne avec celui du délateur. Le corps du petit monstre des télétubbies, émission emblématique chargée de conditionner les… bébés (antiracisme, héliotropisme, sociabilité de bonobo, animalisation) est déjà orné d’un énorme écran blanc. L’enfant est un hardware qui marche et qu’on programme jusqu’à l’âge adulte.


Dans le même esprit bien sûr, toute la culture « sexe, drogue et rock’n’roll » a eu un seul but : abrutir la jeunesse et pour plusieurs générations, répandre le consumérisme, l’hédonisme et le nihilisme et canaliser ainsi toutes ses énergies : il faut se transformer en canal, en pod (cosse, en anglais), en tube (you…tube ?). Cette possession – ou connexion – induit bien sûr la référence au satanisme, qui a été évidente dans la musique heavy metal, puis dans la littérature pour enfants (Harry Potter, Warcraft, et tout le reste) et la culture pop contemporaine via des bourriques comme Rihanna, Gaga ou Beyonce, à voir d’un autre œil avec leur symbolisme maçonnique de bazar. L’œuvre de Houellebecq a justement dénoncé cette collusion entre « les forces du marché » et la « culture libertaire » des années 60 et 70, qui dont désaxé nos sociétés un peu naïves. L’abrutissement par la musique qui effarait Soljenitsyne au sortir de l’URSS épargnée (ce n’est pas pour rien que la Russie est demeurée l’ennemi numéro un de l’occident) est aussi le fruit de patientes recherches en laboratoire. Mais pour bien d’autres apôtres de la technologie,

Il était important au siècle de la propagande d’éviter toute nouvelle solidification des masses, comme le communisme ou le nationalisme – pour ne pas parler bien sûr du fascisme. On est alors passé de la solidification à la liquidation, liquidation massifiée. Il fallait séparer le réuni, d’où l’extension des villes. L’offensive philosophique a été menée en Amérique par la publicité, issue de la propagande de guerre (Bernays, toujours), puis par l’école de Francfort et sa chasse systématique à la figure autoritaire. On a ainsi promu, comme le prévoyait l’irréprochable Adorno pour la télévision, la figure de l’homosexuel, on a diabolisé le père de famille autoritaire, on a transformé la femme en madame Bovary de série, éternellement endettée, stressée et divorcée, on a créé l’ado rebelle insatisfait et demeuré avec sa casquette retournée ; revoyez L’Équipée sauvage de Brando, qui remplace dès 1953 les héros traditionnels comme Wayne et Stewart. On a détruit la famille, puis l’idée de nation, jugée fascisante, et bien sûr celle de civilisation ; on ne parlera pas de la race ! En France, l’école de Francfort a, entre autres, détruit notre enseignement après mai 68 et créé le bobo fluo et bio qui y va mollo… La France venait de plus bas que l’Amérique et c’est pourquoi, les gens de droite, aiment si bien cette Amérique fordienne disparue le 22/11/1963 sur fond d’assassinat aux forts relents occultistes,
allusion à Kerouac et à la génération très crétine du routard qui gesticulait pour rien (revoir dans cet esprit la balade inepte des deux bikers junkies d’Easy rider). Cette bougeotte sans but annonce la geste du touriste de masse qui clique tout le temps sur son appareil numérique dans un paysage banalisé et plastifié ; elle atteint aujourd’hui des sommets avec les monstrueuses croisières parodiant le Titanic ou la Genèse. Cette culture aberrante du voyage, comme celle du sexe, de l’alcoolisme, de la drogue, du reste, a recyclé la poésie symboliste française ou l’œuvre à clé de Maeterlinck, L’oiseau bleu. Tolstoï se méfiait déjà fort de cette école symboliste dans son essai sur le déclin de l’art.


La culture comme arme de destruction massive est beaucoup plus redoutable que n’importe quel bombardement. Elle est une reprogrammation de masse comme celle que les Romains appliquaient sur les peuples conquis.

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