1 EuroGendFor les robocops de la dictature européenne s’est mise en place en toute discrétion

Publié le par Bernard Gasnot

La nouvelle milice paramilitaire privée européenne s’est mise en place dans le plus grand secret dont le but est de n’alerter sous aucun prétexte la population

Le citoyen européen d’ailleurs n’en connaît que très peu l’existence – laissant penser qu’il s’agit d’une police du pays concerné – détrompez-vous le nom à été inventé de l’innovation intellectuelle des Français (Europe gendarmerie force) à la solde de Goldman-Sachs s’appelant aussi « Force de gendarmerie européenne » (FGE).

Sachez le cela ne restera pas ainsi. Plus les gens sont poussés dans la misère par la politique de gestion désespérée et erronée de la crise, plus cette troupe nantie de pouvoirs illimités devra « régler » la situation. Son quartier général se tient à Vicence en Italie et comprend plus de 3000 hommes EuroGendFor est à la fois police, police judiciaire, armée et services secrets. Les compétences de cette unité sont pratiquement illimitées. Elle doit, en coopération étroite avec les militaires européens, garantir la « sécurité en territoires de crise européens ».

Et comme vous avez pu vous apercevoir elle consiste surtout à réprimer les rebellions les plus légitimes. De plus en plus d’Etats membres de l’UE adhèrent à « EuroGendFor » dans le seul but de ne pas devoir utiliser leurs propres armés contre les citoyens du pays – en clair ils s’en lavent les mains du peuple. L’Espagne – la Grèce – l’Italie et même le Portugal y ont déjà malheureusement gouté – rappelez-vous ces ‘policiers’ équipés de casque bleu – oui ce sont eux – aujourd’hui il semblerait qu’il préfère le noir histoire de tromper 1 peu plus le peuple !!

Le Traité de Velsen en fixe les règles La devise dans les armoiries est la suivante : « Lex paciferat » – ce qui peut être traduit par : « Le droit apportera la paix ».

Il souligne « le principe du rapport étroit entre l’imposition des principes de droit et le rétablissement d’alentours sûrs et protégés ». Un « conseil de guerre », sous forme de comité interministériel composé des ministres de la Défense et de la Sécurité des pays membres de l’UE participants, décide de la stratégie d’intervention. La troupe peut être mise en marche soit sur demande, soit après décision de l’UE – donc en clair le pays concerné n’est pas sensé l’ouvrir !!

Encore plus grave dans l’article 4 du Traité constitutif concernant les missions et les engagements on peut lire :

« On peut recourir aux FGE pour protéger les personnes et les biens et maintenir l’ordre en cas de troubles publics. » Les soldats de cette unité paramilitaire de l’Union européenne doivent certes respecter le droit en vigueur de l’Etat dans lequel ils interviennent et où ils sont déployés, mais : tous les bâtiments et tous les terrains qui sont pris par les troupes sont exterritorialités et ne sont plus accessibles mêmes pour les autorités de l’Etat dans lequel la troupe intervient. Le monstre de l’Union européenne abroge ainsi le droit national aussi en cas de lutte anti-émeute.

Qu’est-ce qui se cache derrière EuroGendFor (La troupe policière de l’UE) et son droit d’occupation?

A propos d’armées secrètes ou de troupes d’intervention policière secrètes. Elles existent depuis longtemps dans l’UE, mais peu de gens le savent. La troupe policière de l’UE existe depuis longtemps – et elle dispose de larges pouvoirs! Actuellement, c’est une «troupe d’intervention spéciale» forte de 3000 hommes (!) sous le sigle difficile à prononcer «Eurogend­for» (European Gendarmerie Force/troupes de polices européennes). Le commandement se trouve à Vincenza en Italie, loin du siège de l’UE! Ce corps de police a été créé à l’initia­tive de l’ancienne ministre de la Défense française Michèle Alliot-Marie, pour réprimer à l’avenir plus facilement les manifestations qui dégénèrent toujours à nouveau dans les villes françaises.


Le grand problème est le suivant: Eurogend­for va à l’avenir réduire au niveau européen le droit national et la souveraineté natio­nale des Etats-membres de l’UE! Un «conseil de guerre», qui se compose des ministères de la Défense et de la Sécurité des pays de l’UE participant à l’Eurogendfor et du pays concerné, décidera de l’intervention dans un Etat-membre de l’UE – voilà comment est réglementée la nouvelle troupe policière de l’UE dans le «document constitutif» dé­nommé Accord de Velsen (NL).
Cela représente pour les observateurs un droit d’occupation par l’UE. Car, si une intervention à l’intérieur d’un pays «ami», membre de l’UE, est une fois décidée, tous les bâtiments et zones occupés par des unités d’Eurogendfor, jouissent de l’immu­nité et ne sont plus accessibles pour les autorités du pays concerné.


En fait, il s’agit d’un droit d’occupation par l’UE. Mais il y a pire: l’Eurogendfor ne dispose pas seulement dans le cas particulier de compétences policières mais aussi de compétences qu’ont les ser­vices secrets et elle a le devoir de réinstaller l’ordre et le calme dans la zone d’intervention concernée en collaboration étroite avec l’armée (!). En cas de besoin, les troupes doivent avoir à disposition toutes les autorisations et tous les moyens pour remplir leur mandat.


Eurogendfor résout divers problèmes pour les gouvernements européens. A l’avenir, ils pourront, lors de troubles sociaux ou de manifestations majeures de longue durée, utiliser des armes à feu contre leurs populations, mettre des zones entières sous quarantaine militaire et retirer les meneurs de la circulation sans avoir à engager leurs propres forces militaires ou policières qui pourraient éventuellement se solidariser avec les manifestants. L’Eurogendfor de son côté, ne pourra pas être poursuivi en justice grâce à ses autorisations exceptionnelles, civiles et militaires.


Notons que ce n’est que grâce au Traité de Lisbonne – qui n’est rien d’autre que l’ancienne «Constitution européenne» controversée sous un nouveau titre – qu’une telle situation incroyable a pu être instaurée. Grâce au jugement du Tribunal constitutionnel su­prême, les politiques allemands, qui ont soutenu ce traité douteux à la quasi-unanimité au Bundestag, auront à l’avenir le droit d’être entendus. Un homme politique allemand, ramené à la réalité, déclare lors d’un entretien privé: «On s’amusera bien au sein de l’Eurogendfor quand à l’avenir l’état d’urgence sera imposé dans les centres chauds de Bottrop ou Neukölln en Allemagne fédérale.»

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