Les Vikings découvreurs de l’Amérique, et du pôle Nord… !

Publié le par Bernard Gasnot

Les Vikings découvreurs de l’Amérique, et du pôle Nord… !
Les Vikings découvreurs de l’Amérique, et du pôle Nord… !

Les Vikings découvreurs de l’Amérique, et du pôle Nord… !

Les premiers européens à avoir foulé le continent nord-américain seraient probablement les Vikings, autour de l’an 1000, notamment sur l’île de Terre-Neuve, actuellement partie du Canada.

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Des archéologues ont ainsi trouvé les vestiges d’un établissement viking sur la pointe nord de l’île, à l’Anse-aux-Meadows. Des objets vikings ont également été trouvé dans des sites Inuits et amérindiens, attestant l’hypothèse d’échanges commerciaux entre ces populations européennes et américaines.

Les colons scandinaves, rapidement en conflit avec les indigènes, ne seraient cependant restés que quelques courtes années.

Terre Neuve se situe tout de même à plus de 1000 kilomètres des côtes du Groenland, autre territoire où les Vikings étaient déjà implantés depuis la fin du Xème siècle.

"Le Journal de la Société des Océanistes (JSO), revue pluridisciplinaire qui existe depuis les années 1950, a vocation de publier tout article scientifique concernant l'Océanie (au sens large) et plus spécialement ceux relatifs au présent et au passé de ses populations. Le JSO publie deux numéros par an avec l’aide de CNRS et du CNL."

Les Vikings les 1ere au pôle Nord…

Le chef viking Erik le Rouge, banni d'Islande durant 3 ans suite à un meurtre, s'installe avec sa famille au Groenland en 982 : l'existence de l'île lui avait été indiquée par un marin qui s'était égaré à l'ouest en voulant rejoindre l'Islande.

Il donne ainsi naissance à "Brattahlid" (pente raide), petit village au sud de l'île. Les restes de l'église et quelques tombes ont été mises au jour par des archéologues, ce qui atteste la présence viking.

Vestiges de l'église de Brattahild, proche de la ferme d'Erik-le-rouge …

La colonisation de l'île se poursuit lorsqu’Erik le Rouge, de retour en Islande, "assure la promotion" de ce nouveau territoire : il idéalise le climat en qualifiant cette terre de "pays vert", ce que signifie d'ailleurs le nom "Groenland", pour inciter les colons à s'y rendre. Il est toutefois vrai que le climat était plus clément qu'aujourd'hui.

Sur les 25 embarcations, seules 14 s'installent dans cette contrée lointaine : les autres ont soit fait naufrage, soit fait demi-tour !

Deux implantations sont ainsi créées, représentant un total d'environ 4000 personnes :

Brattahlid au sud qui comptera 12 églises, une cathédrale, un monastère et un couvent,

Un site plus modeste à l'ouest à quelques centaines de kilomètres du cercle polaire comportant seulement une église.

Un commerce de fourrure, d'ivoire de morse, d'huile et de laine se développe avec les pays scandinaves.

Il semble qu'une détérioration du climat au début du XIVe ait déplacé la calotte glaciaire au niveau de la côte : de nombreux colons quittent le Groenland, et la malnutrition, le froid et les mariages consanguins vont accélérer la mortalité. Un navire allemand ne trouve que des fermes abandonnées en 1540 et dans l'une d'elle, un cadavre non enseveli : il devait être le dernier survivant des colons vikings !

Amérique :

Vers l'an 1000, le fils d'Erik le Rouge nommé Leifr, part vers l'ouest du Groenland avec 35 hommes pour une expédition.

Une saga rédigée 2 siècles plus tard relate cette aventure ... qui précède celle de Christophe Colomb de près de 500 ans !

Ils accostent sur l'Ile de Baffin puis plus au sud au Labrador avant d'hiverner dans le Nouveau-Brunswick sur la rive droite du Saint Laurent.

Lors d'une 2ème expédition, Thorvald, frère de Leifr, rencontre pour la 1ère fois des amérindiens : il commence à commercer avant d'être retrouvé criblé de flèches ! La faiblesse numérique des vikings ne leur permet pas de coloniser ces terres, comme le feront les européens 5 siècles plus tard, aidés par la poudre et les chevaux.

Une expédition à l'initiative du roi de Norvège lève l'ancre vers 1355 afin de reprendre contact avec les colons de la côte américaine qui auraient abandonné le christianisme. Ils progresseront le long du Saint Laurent mais rentreront bredouilles en 1364 (après un périple de 9 ans !). Il est possible que les descendants de ces colons aient été les 57 indiens " blancs " qu'une expédition portugaise a ramené à Lisbonne en 1500.

La progression des vikings à 1500kms de la côté Atlantique pour retrouver les 1ers 1ers colons est attestée par une pierre comportant des inscriptions runiques (alphabet viking) qui a été retrouvée dans l'état du Minnesota en 1898. La traduction par un professeur de l'université du Wisconsin est la suivante :

"Huit suédois et 22 norvégiens en voyage de découverte depuis le Vinland vers l'ouest. Nous avions un camp à quelques journées de marche au nord de cette pierre. Nous nous mîmes (en route) pour pêcher. Quand nous revînmes, nous trouvâmes dix compagnons rouge de sang et morts".

La religion des vikings :

Les 1ers vikings méprisent les chrétiens : ils pillent allègrement durant leurs incursions les églises et monastères et tuent ou réduisent en esclavage les religieux. Leurs dieux se nomment Thor pour le tonnerre, Odin pour la guerre !

Mais la religion chrétienne est progressivement appréciée au détriment du paganisme : cela facilite leur commerce avec l’Occident et leur assimilation.

Le roi du Danemark Harold la Dent Bleue se converti en 960 dans un tonneau d’eau bénite (!!!) et les vikings islandais suivis de ceux du Groenland votent en faveur de cette religion.

Mais ils continuent à invoquer leur dieu Odin au plus fort des batailles …

Mais qui étaient les Vikings …

Les Vikings venaient de la Scandinavie, située au nord de l'Europe. Leur grande connaissance de la mer, la pénurie des terres cultivables en Scandinavie et leur désir de développer des liens commerciaux avec les pays avoisinants les ont amenés à construire des navires appelés drakkar pour se déplacer sur la mer.

Les Vikings ont donc suivi les étoiles et les vents tout en longeant les côtes. Ils ont abordé l'Amérique vers l'an 1000. Les Vikings se sont établis sur le continent et sont devenus pêcheurs, navigateurs, commerçants, guerriers et colonisateurs. Malgré le fait que les Vikings menaient un excellent commerce de l'huile de phoque, de l'ivoire de morse et des fourrures et qu'ils avaient des possibilités de chasse et de pêche illimitées, ils ont fini par se désintéresser du territoire.

La rudesse du climat, le déplacement des glaciers qui bloquent les voies de navigation et les nombreux conflits avec les populations autochtones expliquent leur départ de l'Amérique vers l'an 1100.

Du passage des Vikings en Amérique, nous avons gardé quelques vestiges de navires, des techniques d'artisanat importantes ainsi que des objets précieux. Aussi, nous utilisons encore quelques mots d'origine scandinave tel que fjord et law (pour loi).

Des photos de hache Viking trouvée à proximité de Rocky Neck dans le Massachusetts, ou une hallebarde dans le Minnesota découverte en 1914 etc…

Mais les Vikings ne sont pas les seuls, ni les 1er à avoir investies l’Amérique en des temps reculés.

Par exemple lors d’une fouille scientifique organisé par la Smithonian institution, fut découvert en 1889 dans le Tennessee sous la tête d’un squelette orienté en direction du Sud, une inscription datant de 2000 ans… en Viel hébreu !

En plus des artéfacts, on constate que de nombreux mots Mayas et Hébreux sont identiques.

Certes, les Mayas ne sont sans doute pas des Hébreux comme certains le théorisent, mais il ne fait aucun doute qu’il y avait des échanges anciens entre les deux cultures !

Les Carthaginois et les Phéniciens ont manifestement entrepris les mêmes voyages, et les mêmes découvertes. De nombreux exemple en Amérique témoignent de cela.

Par exemple des amphores Carthaginoises du IIIe siècle furent repêchées en 1972 au large du Honduras, mais les autorités interdirent les recherches afin de ne pas écorner le ‘’ Mythe ‘’ Cristophe Colomb !

Même les Romains y ont été décelés, on a découvert de nombreuses monnaies Romaine partout sur le continent. Et plus fort encore, des objets de Jade, de pierre et de terre cuite vieille de 3 000 ans et provenant de Chine, plus précisément de la culture Shang !

Mais alors, pourquoi en restons nous encore à cette belle histoire officielle de Christophe Colomb découvrant l’Amérique ?

Hans-Joachim Zillmer apporte des éléments de réponse dans cet extrait d’interview qu’il accorde à Nexus :

HJZ :

Dans le cadre de mes recherches, j’ai visité des chantiers de fouille en Amérique du Nord qui recelaient des artefacts de l’Age de du bronze tels que nous les connaissonsdans l’Ancien monde.

On trouve aussi fréquemment en Amérique, en fait même plus fréquemment qu’en Europe et en excellent état, des tumulus funéraires et des fortifications Celtes.

Je fus plus étonné encore lorsque je vis à l’université de Quito en Equateur, des statuettes en céramique de différentes cultures, anciennes de 1 500 à 4 000ans, qui montraient sans ambiguité des Européens, portant des vêtements d’autrefois.

Des cercles de pierre Indiens situés en Amérique du Nord , mai qui sont inconnus, révèlent leur présence bien l’arrivée des premiers visiteurs européens.

Nexus :

Est ce que l’on découvre encore des objets en Amérique et que deviennent ils ?

HJZ :

Oui en découvre, et ils disparaissent ensuite dans quelques cartons au fond d’une cave. J’ai trouvé par exemple dans la cave d’un musée, des cloches en argent soigneusement emballées qui avaient été découvertes dans les années 20 par l’université de Tucson. Sur l’un de ces objets est marquée l’année 800 et les inscriptions sont en Latin, et en Hébreu.

Nexus :

Pourquoi alors Christophe Colomb est il toujours présenté comme le découvreur de l’Amérique, malgré les preuves contraires ?

HJZ :

Comme tant de vieux dogmes et convictions, celui la ne sera pas revisité, sinon il faudrait tout réécrire. Et une telle remise en cause est impossible.

Nexus :

Parce que les Américains veulent que l’Amérique leur appartienne ?

HJZ :

Exactement.

Donc ni en Amérique, ni en Europe il n’existe d’interet officiel pour les échanges avant Colomb, bien que par exemple, des momies égyptiennes contiennent de la cocaïne, comme découvert par hasard. Or la plante qui en est la base ne pousse qu’en Amérique du Sud.

Il y a donc d’innombrables découvertes qui confirment ces échanges très anciens, y compris des plantes typiquement américaines, qui étaient cultivées chez nous déjà avant Christophe Colomb.

Les conclusions impliquent de réécrire toute l’histoire !

Qui est prêt à cela ? Bien sûr personne.

Ainsi donc, OFFICIELLEMENT, l’Amérique à été découverte par Christophe Colomb le 12 octobre 1492, et ce moment marque la rencontre de deux mondes qui avaient évolué indépendamment l’un de l’autre pendant environ 12 000 ans !

C’est beau n’est-ce pas ? Mais c’est hélas entièrement faux !

Le rocher de Dighton (Dighton Rock) est un bloc erratique de pierre d'une quarantaine de tonnes qui se trouvait à l'origine dans le lit du fleuve Taunton, à Berkley (qui faisait autrefois partie de la ville de Dighton), dans le comté de Bristol (Massachusetts), aux États-Unis.


Il est célèbre pour ses mystérieuses inscriptions, qui ont donné lieu à plusieurs hypothèses sur la découverte de l'Amérique du Nord.


Le rocher a été vraisemblablement déposé dans le lit du fleuve durant la dernière glaciation, il y a environ 13 000 ans. Il a la forme d'un bloc à six faces, d'environ 1,5 mètre de haut, 2,9 mètres de large et 3,4 mètres de long. Il est formé de grès cristallin gris-brin, d'une texture moyenne à grossière. La surface comportant les inscriptions mesure environ 3 mètres par 1,20 mètre ; elle est trapézoïdale et était inclinée à 70 degrés vers le nord-ouest.


Pendant les trois derniers siècles, plusieurs hypothèses ont été formulées quant à l'origine des inscriptions : amérindienne - phénicienne - viking - portugaise - chinoise …
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Pedra da Gavea est une montagne située près de Rio de Janeiro au Brésil. Elle est constituée de granite et de gneiss, et culmine à près de 842 mètres d'altitude. Pedra da Gavea est célèbre pour la forme particulière de sa falaise dont la partie sommitale évoque une immense tête sculptée à même la roche.


Ce visage aurait les traits caractéristiques d'un Européen barbu portant une coiffe, et est visible à des dizaines de kilomètres à la ronde.


Les Cariocas racontent des légendes amérindiennes sur cet ancêtre qui représenterait un dieu ou un roi. Il faut attendre le début du XIXe siècle pour que les autorités brésiliennes commencent à s'intéresser de près à ce qui serait une sculpture rupestre monumentale semblable à celle d'un sphinx.
Des équipes scientifiques et archéologiques vont se succéder au cours des XIXe et XXe siècles. On a découvert dans les années trente une oreille sculptée sur un des côtés de la falaise.
Des inscriptions mystérieuses ?

Des inscriptions en caractères phéniciens gravées à l'à-pic de la falaise, face à la mer, indiqueraient la phrase suivante : LAABHTEJBARRIZDABNAISINEOFRUZT.

Comme toutes les langues sémitiques, le phénicien s'écrit de droite à gauche. L'inscription devient alors : « TZUR FOENISIAN BADZIR RAB JETHBAAL ». La traduction en français donne : « Badezir phénicien de Tyr, fils aîné de JethBaal ».

Un roi phénicien de Tyr portant ce nom Badezir ou Badezor ou encore Baal-Ezer II en phénicien, régna vers 850 av. J.-C.. Son père fut également roi de Tyr sous le nom de JethBaal ou Ethbaal ou encore Ithobaal Ier.

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