Des questions à se poser sur les attaques terroristes de Paris

Publié le par Bernard Gasnot

Alors que la France se trouve aux prises avec la loi martiale et son premier couvre-feu obligatoire depuis qu’elle a été occupée par les nazis en 1944, il existe un certain nombre de détails douteux entourant les récents attentats terroristes à Paris.

Seulement quelques heures après que les premiers coups de feu ont été tirés, les récits et les rapports commencent à changer et se contredire. Compte tenu de l’histoire du gouvernement français, du Renseignement français et de l’appareil anglo-américain services secrets / OTAN, et particulièrement des événements récents entourant les attaques de Charlie Hebdo qui ont été exposés en tant que faux drapeaux, on serait justifié de se demander si oui ou non ces récents attentats à Paris étaient de la même variété.

Voici un certain nombre de raisons de remettre en question l’histoire officielle des attentats terroristes à Paris.

Combien d’hommes armés ?

Déjà, le nombre de personnes impliquées dans les attentats de Paris est mis en doute. Alors que certains rapports ont suggéré que quatre tireurs ont participé, d’autres ont suggéré trois. La majorité des rapports largement diffusés semble ne reconnaître que deux tireurs. Alors combien de tireurs étaient là ? Deux, trois ou quatre ? Un témoin, Pierre-Marie Bertin, 36 ans, qui était dans la salle de spectacle quand la fusillade a commencé, a déclaré qu’il y avait quatre hommes armés. Bertin décrit certains otages masculins qui «sont allés sur le balcon et ont essayé de négocier pour la vie de leurs femmes avec un des gars terroristes. C’était écœurant.» Bertin a raconté un peu plus de détails que d’autres témoins et il a été clair concernant les quatre hommes armés. Les médias des actualités australiennes rapportent que trois hommes armés ont été tués.

Cela peut sembler sans conséquence pour beaucoup de lecteurs, mais dans les milieux de la recherche d’informations, il est bien connu que l’information qui sort peu de temps après l’événement est généralement la plus fiable. Il ne faut pas écarter l’existence d’une confusion liée à des récits paniqués provenant de témoins oculaires et autres. Toutefois, les informations qui sortent tôt n’ont pas encore été soumises à la révision des médias qui va inévitablement avoir lieu quand l’histoire devient arrangée pour l’adapter au récit poussé par les individus qui ont dirigé l’attaque aux niveaux supérieurs, ou au moins qui ont des liens avec ceux qui sont en mesure de contrôler la manière dont les divers médias rapportent l’événement. Par exemple, en ces moments d’attaques sous fausse bannière, les rapports initiaux peuvent pointer vers cinq hommes armés. Très peu de temps après, les rapports peuvent n’en citer que deux. Et seulement quelques heures après l’attaque, cependant, toutes les références à plus d’un homme armé sont entièrement éliminées, seule reste l’histoire du tireur isolé. Toute autre mention d’hommes armés supplémentaires après ce point est ridiculisée comme théorie du complot.

Les types d’armes utilisées

Bien que certains rapports suggèrent que les assaillants utilisaient des AK-47, d’autres rapports suggèrent que des fusils de chasse ont été utilisés. Alors que la contradiction dans les rapports peut certainement être attribuée aux victimes et aux témoins tout simplement pas au courant du type d’armes utilisées dans les attaques, et à la panique dans l’affolement du moment, il n’y en a pas moins des contradictions dans les rapports émis. Au moment de la rédaction de cet article [14 novembre 2015,], il n’y a pas de clarification quant au type d’armes qui ont été utilisées. Étant donné que les assaillants auraient été tués par la police, le type d’armes utilisé devrait être clairement établi.

Les hommes armés ont-ils été tués ou arrêtés ?

Alors que le nombre d’hommes armés est en doute, les bulletins d’information en provenance de Fox et Sky suggèrent qu’un des hommes armés soupçonnés a été effectivement arrêté. En fait, un suspect aurait déclaré à la police: «Je suis d’ISIS», nous donnant toutes les informations dont nous avons besoin pour savoir qui est responsable de cette attaque.

Des hommes armés liés au groupe État Islamique (EI), des hommes armés liés à la Syrie

Avec la déclaration très pratique et immédiate qu’il était du groupe État islamique par un suspect soi-disant arrêté, nous avons aussi les cris d’un tireur qui dit : «Ceci est pour la Syrie !» Cela nous donne toutes les informations dont nous avons besoin en ce qui concerne la motivation des agresseurs présumés. Ils sont issus d’EI. Ils détestent les Français parce que les Français attaquent EI et parce que quelque part en France, dans un coin très sombre, sous le canapé, il y a des libertés. EI déteste les libertés. Ceci est une coïncidence providentielle, compte tenu du fait qu’un avion de ligne russe a récemment été abattu, prétendument par EI – du moins selon l’Occident.

Le moment de l’événement

Mis à part les connotations évidentes dérivées des attaques qui se produisent le vendredi 13, le massacre de Paris a eu lieu peu de temps avant un sommet climatique majeur qui doit se dérouler en France. Le gouvernement français attendait des protestations massives qu’il présumait pouvoir devenir violentes, par des militants opposés à la mondialisation et à l’austérité. Chose intéressante, la France avait déjà prévu d’imposer des contrôles aux frontières à partir du 30 novembre, en prévision de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques à Paris, «en raison de la menace terroriste ou d’un risque de désordre public». Inutile de dire qu’il n’y aura pas de protestations massives maintenant, compte tenu du fait que la France de 2015 ressemble à la version de 1943 plus qu’à toute autre.

Sécurité

Compte tenu du fait que la sécurité avait été tellement accrue à la fois par les suites des attaques de Charlie Hebdo et par l’anticipation d’un trouble de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, comment diable une attaque terroriste d’une telle envergure a-t-elle pu passer à travers les mailles de la DGSE ? Après tout, la France n’est rien d’autre qu’un État policier. Elle peut également damer le pion aux États-Unis dans la course pour la quantité d’informations qu’elle est capable de voler à ses citoyens. Nul doute qu’on va nous vendre l’éternelle histoire des «sauvages pré-civilisés qui ont été plus malins que les États militarisé haut de gamme».

Exercices d’entraînement

L’une des caractéristiques d’une opération sous faux drapeau est le déroulement d’exercices de simulation peu avant ou pendant l’attaque proprement dite. Plusieurs fois, ces exercices impliqueront la séquence réelle des événements qui a lieu lors de l’attaque réelle. Ces exercices ont été présents sur des opérations sous faux drapeau à grande échelle tels que le 11 septembre, ainsi que pour des attaques à plus petite échelle comme la fusillade d’Aurora.

Par exemple, comme Webster Tarpley le documente dans son livre 9/11 Synthetic Terror : Made In USA, au moins 46 exercices d’entraînement étaient en cours dans les mois qui ont précédé le 11 septembre ainsi que le matin de l’attaque. Ces 46 exercices ont tous été directement liés aux événements qui ont eu lieu le 11 septembre, d’une façon ou d’une autre. De même, les attentats du 7/7 à Londres se sont passés en même temps et exactement aux mêmes endroits que des exercices d’entraînement mettant en jeu exactement le même scénario.

Bien que l’une des raisons puisse avoir préséance sur l’autre selon la nature et le but, les exercices opérationnels de simulation sont utilisés par les opérateurs de faux drapeaux pour au moins deux raisons. Un des objectifs est la création d’une confusion intentionnelle si l’exercice a lieu au cours de l’attaque proprement dite. L’autre aspect, encore plus efficace, est d’utiliser l’exercice comme un camouflage pour planifier l’attaque ou même la déclencher quand vient le temps de lancer l’événement. Plus encore, elle donne aux individus qui sont impliqués dans la planification de l’événement un élément de couverture, et une base nécessaire en particulier pour la chaîne de commandement serrée des services secrets et des militaires. Si un officier ou un agent de renseignement militaire loyal bute sur la planification de l’attaque, on peut toujours dire à cette personne que ce qu’il a vu n’est rien de plus que la planification d’un exercice d’entraînement. Ce déni continue tout au long de l’exercice de simulation jusqu’au moment où l’exercice devient réel. Après l’accomplissement de l’attaque sous fausse bannière, la théorie de la coïncidence est utilisée pour expliquer les résultats tragiques.

Tout cela doit être considéré, quand on lit des rapports suggérant que le Royaume-Uni a mené des exercices antiterroristes en début d’année, qui comprenaient des scénarios impliquant des attaques terroristes à Paris, semblables à celles qui ont eu lieu sur le massacre de Charlie Hebdo. Comme les rapports entourant les exercices britanniques ont été rendus publics, un porte-parole du Premier ministre a confirmé qu’«il avait été convenu que les exercices futurs, qui ont lieu sur une base régulière, devraient chercher à apprendre des événements en France». David Cameron lui-même a déclaré qu’il y avait un besoin pour la police «de faire appel à l’aide militaire s’il y avait une situation d’urgence majeure».

Charlie Hebdo

Les récents attentats de Paris étaient semblables au massacre de Charlie Hebdo qui a eu lieu en début d’année. Les attaques de Charlie Hebdo, cependant, ont été largement dénoncées comme une opération sous faux drapeau. Les preuves peuvent être vues dans mon article 15 signes qui montrent que l’Attaque de Charlie Hebdo était sous faux drapeau. Ainsi, il existe un précédent clair pour ces attentats en France, mais à une échelle beaucoup plus grande.

Qui contrôle EI ?

Pour beaucoup, prétendre que les assaillants appartiennent à ISIS est un problème. Pour ces personnes, ISIS est une organisation terroriste de l’ombre qui se soutient elle-même, qui a créé un califat dans l’est de la Syrie et l’Irak occidental et qui ne peut guère être vaincu (sauf quand les Russes le bombardent). Cependant, les faits ne démontrent pas une telle compréhension superficielle de l’organisation terroriste EI. EI a été entièrement créée, financée et dirigée par les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et d’autres pays de l’OTAN. Ses actions ont été coordonnées par l’appareil de renseignement anglo-américain à des fins géopolitiques partout dans le monde, à la fois chez eux et à l’étranger. Pour cette raison, déclarer qu’EI a commis un attentat terroriste à Paris n’est pas un dédouanement direct pour l’appareil de renseignement occidental. Au contraire, elle est la marque de leur œuvre. S’il vous plaît voyez ces articles pour plus d’informations sur la nature de EI : ici, ici, ici et ici.

Alors que les informations présentées ci-dessus peuvent ne pas être suffisantes en terme de preuves pour conclure que les attentats de Paris étaient des attaques sous fausse bannière, elles sont une raison suffisante pour remettre en question l’histoire officielle jusqu’à présent. Si ces attaques sont en effet placées dans les mains d’EI, tous les doigts devraient immédiatement pointer vers l’OTAN et l’appareil de renseignement atlantiste. Ce sont eux qui contrôlent EI et eux qui portent la responsabilité de ses actes.

Mise à jour du 16 novembre : des simulations ont eu lieu le matin même du 13 novembre

Deux jours après le massacre de Paris, de nouvelles preuves commencent à émerger, laissant supposer que ces attaques pourraient avoir été une opération organisée par les agences de renseignement occidentales pour obtenir plus de soutien pour une intervention occidentale renforcée en Syrie.

C’est le Dr Patrick Pelloux, médecin urgentiste, et l’un des premiers sur les lieux lors des attaques, qui a dit à France Info, et cela a été apparemment confirmé, qu’un exercice d’intervention médicale a eu lieu le matin du jour des attaques. Le Dr Pelloux a déclaré que «cela a été une chance, le matin-même au SAMU de Paris, nous avions un exercice planifié d’intervention en cas d’attaques terroristes sur plusieurs sites, et donc nous étions préparés. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’il y a eu là une mobilisation conjointe des forces de police, des pompiers, des services d’urgence, des associations, et nous avons essayé de sauver le plus de vies possible.»

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