LOI TRAVAIL! NON MERCI…

Publié le par Bernard Gasnot

, ce que la loi travail va impliquer la ministre n’excluait pas le passage en force avec l’article 49.3, qui a été refusé par le locataire de l’Elysée. Pour les députés et autres conseillés, dont certains sont mieux payés que leur ministre, selon le député apparenté PS René Dosière, ce n’est pas la crise. En 2015, ils ont même voté le doublement de la durée d’indemnisation des élus locaux, en cas de défaite électorale. Une menace plane sur les plus précaires, avec le risque que le RSA ne soit plus versé, les départements n’en ayant plus les moyens. La crise n’est pas pour tous

La ministre du travail propose une réforme qui transforme en profondeur le code du travail. Parmi les éléments proposés dans le projet actuel :

> En cas de licenciement illégal, l’indemnité prud’homale est plafonnée à 15 mois de salaire.

> Les 11 heures de repos obligatoire par tranche de 24 heures peuvent être fractionnées.

> Une entreprise peut, par accord, baisser les salaires et changer le temps de travail

> Les temps d’astreinte peuvent être décomptés des temps de repos

> Le dispositif « forfaits-jours », qui permet de ne pas décompter les heures de travail, est étendu

> Les apprentis mineurs pourront travailler 10 heures par jour et 40 heures par semaine

> Le plancher de 24 heures hebdomadaires pour un contrat à temps partiel n’est plus la règle dans la loi.

> Il suffit d’un accord d’entreprise pour que les heures supplémentaires soient 5 fois moins rémunérées.

> Une mesure peut être imposée par référendum contre l’avis de 70% des syndicats.

> Une entreprise peut faire un plan social sans avoir de difficultés économiques.

> Après un accord d’entreprise, un-e salarié-e qui refuse un changement dans son contrat de travail peut être licencié.

> Par simple accord on peut passer de 10h à 12h de travail maximum par jour.

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