Le gouvernement étasunien, organisation criminelle devant l'éternel

Publié le par Bernard Gasnot


On a de quoi organiser un barbecue de haute voltige avec la belle brochette de cinglés qui composent le gouvernement étasunien


Le chaos et la destruction engendrés par les agissements de cette nation prouvent que nous avons à faire à un peuple perturbé, malade ; un observateur objectif des actualités mondiales en arrive inévitablement à cette conclusion. Les victimes innocentes des politiques commises, et qui se comptent par millions, aussi. On pourrait croire qu'en confrontant cette société aux conséquences de ses actes, ce que font certains médias ou pays, comme la Russie, en créant donc une dissonance cognitive salutaire qui révèlerait le gouffre séparant les belles paroles énoncées de l'horrible réalité, la situation serait en passe de s'améliorer. Ce n'est pas le cas. A l'inverse, tout ne fait qu'empirer. Cette incapacité à se remettre en question est issue d'un orgueil démesuré, d'une assurance et d'une foi pathologique en soi-même :

Un pays est aussi une personne à part entière, avec son caractère et sa personnalité propre. Il est facile de déceler les traits psychopathiques de l'Amérique, à l'instar de beaucoup d'autres pays, comme cette France « urgencée » qui est maintenant la nôtre.

Unique parmi tous les pays de la terre, le régime étasunien insiste pour que ses lois et diktats priment sur la souveraineté des nations. Washington impose aux ressortissants étrangers l'autorité de ses tribunaux et affirme leur compétence extraterritoriale sur les activités étrangères que Washington ou des groupes d'intérêts étasuniens désapprouvent. Le pire résultat du mépris de Washington à l'égard de la souveraineté des pays est peut-être l'oppression exercée par Washington sur des ressortissants étrangers uniquement sur la base d'accusations de terrorisme sans aucun élément de preuve.

Considérons quelques exemples. Washington a d'abord forcé le gouvernement suisse à trahir ses propres lois bancaires. Il a ensuite contraint la Suisse à abroger ses lois sur le secret bancaire. La Suisse est prétendument une démocratie, mais les lois du pays sont décidées à Washington par des gens non élus par les Suisses pour les représenter.

Considérons le scandale du football, apparemment concocté par Washington dans le but d'embarrasser la Russie. La fédération de football est hébergée en Suisse, mais cela n'a pas empêché Washington d'y envoyer des agents du FBI pour arrêter des citoyens suisses. Essayez d'imaginer la Suisse envoyant des agents fédéraux suisses aux USA pour arrêter des Étasuniens.

Considérez l'amende de 9 milliards de dollars infligée par Washington à une banque française parce qu'elle n'a pas pleinement respecté les sanctions de Washington contre l'Iran. Cette prétention de Washington à vouloir contrôler un établissement financier étranger est encore plus audacieuse au vu du fait que ces sanctions sont imposées à l'Iran par Washington et qu'il est strictement illégal qu'elles nécessitent que d'autres pays souverains y obéissent eux-mêmes. À vrai dire, nous avons ici un cas triplement illégal, puisque les sanctions ont été imposées sur la base d'accusations mensongères, imaginées et fabriquées.

Ou considérez que Washington a fait valoir son autorité dans le contrat entre un constructeur de navires français et le gouvernement russe, et contraint l'entreprise française à manquer à son contrat aux dépens de milliards de dollars pour l'entreprise française et d'un grand nombre d'emplois pour l'économie française. Cela faisait partie de la leçon que Washington donnait aux Russes pour ne pas avoir suivi les ordres de Washington en Crimée.

Essayez d'imaginer un monde dans lequel chaque pays affirmerait l'extraterritorialité de son droit. La planète serait en chaos permanent, avec le PIB mondial dépensé en batailles juridiques et militaires. Washington, sous influence des néoconservateurs soutient que, comme l'Histoire a choisi les USA pour exercer l'hégémonie mondiale, aucune autre loi n'est pertinente. Seule la volonté de Washington compte. Sa loi elle-même n'est même pas nécessaire, puisque Washington la remplace souvent par des ordres, comme quand Richard Armitage, secrétaire d'État adjoint (un poste non élu), a dit au Président du Pakistan de faire ce qu'il lui disait, sinon « nous allons vous bombarder pour vous renvoyer à l'âge de pierre ».

Essayez d'imaginer le Président de Russie ou de Chine donnant ce genre d'ordre à une nation souveraine.

En fait, Washington bombarde effectivement de vastes régions du Pakistan, tuant des milliers de femmes, d'enfants et de villageois âgés. La justification de Washington étant l'affirmation de l'extraterritorialité de ses interventions militaires dans d'autres pays avec lesquels Washington n'est pas en guerre. Aussi affreux que tout cela soit, les pires crimes auxquels se livre Washington contre d'autres peuples apparaissent quand il kidnappe des citoyens d'autres pays, et les envoie à Guantánamo, à Cuba, ou dans des cachots secrets d'États criminels, comme l'Égypte et la Pologne, pour y être détenus et torturés, en violation à la fois de la loi étasunienne et du droit international. Ces crimes odieux prouvent au-delà de tout doute que le régime étasunien est la pire entreprise criminelle que la Terre n’ait jamais portée.

À l'époque où le régime du criminel néocons George W. Bush a lancé son invasion illégale de l'Afghanistan, un crime de guerre en vertu du droit international, il avait désespérément besoin de terroristes pour la justifier. Or, il n'y avait pas de terroristes. Washington a donc largué sur les territoires des seigneurs de la guerre des tracts offrant des primes de milliers de dollars pour les terroristes. Sautant sur l'occasion, les seigneurs de la guerre ont capturé tous les gens sans protection et les ont vendus aux Étasuniens pour avoir la prime. La seule preuve que c'étaient des terroristes était que ces gens innocents avaient été vendus en tant que terroristes aux Étasuniens par des seigneurs de la guerre.

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