L'Arche d'alliance sacrée, cachée dans la grande pyramide ?

Publié le par Bernard Gasnot

L'Arche d'alliance sacrée, cachée dans la grande pyramide ?

L'Arche d'alliance sacrée, cachée dans la grande pyramide ?

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Aucune des trois pyramides n'a livré de dépouille royale et pourtant elles sont considérées comme des tombes. Les salles arbitrairement dénommées « chambre du roi » et « chambre de la reine » furent trouvées vides de tout trésor, et le coffre en granit ne renfermait pas de momie, selon le récit de l'expédition de 820.

Les pyramides n'ont jamais servi de tombeau, et n’ont jamais eu cette fonction.

Le coffre de granit rouge…

Cette chambre dite du roi, est absolument vide, si ce n'est qu'elle contient, non pas au milieu, mais presque dans coin, et orienté un peu de travers, une sorte de coffre qu'on prend à première vue pour un sarcophage. De granit rouge parfaitement poli, ce coffre est taillé à angles droits et ne possède pas de couvercle. "Sonore comme une cloche".

Trop important et trop lourd pour avoir été transporté dans la Pyramide après sa construction, il n'a pu être placé dans la Chambre du Roi que lors de la construction de la pièce.

On a cru pendant un certain temps que ce coffre avait servi de tombeau à un Pharaon, ou tout au moins que c'était là sa destination première, mais cette opinion n'a pas tenu devant certaines raisons contraires. Ses mesures intérieures sont les suivantes : 1,97 m de longueur sur 0,68 m de largeur, avec une profondeur de 0,85 m. Soit un volume intérieur sensiblement égal à 69 000 pouces cubes pyramidaux.

Son volume extérieur est exactement le double de sa capacité intérieure ; et ceci est certainement intentionnel. Ce qui est curieux, c'est que sa capacité cubique se trouve être la même que l'Arche d'Alliance construite par Moïse (qui détenait sans nul doute, les secrets des Temples d'Egypte).

La capacité de ces deux récipients et de 1 138,66 litres.

Quant à la Mer d'Airain, vase célèbre construit par Iram pour le Temple de Salomon, et dont les mesures se trouvent dans le "Livre des Rois", sa capacité cubique aurait été de 3 562,07 pouces pyramidaux. "Ce nombre divisé par 50 est, à un sept-millième près, la capacité de l'Arche d'Alliance et du Coffre de la Grande Pyramide, Un rôle précis de mesure »

Le coffre de granit rouge posé sur le sol présente des traces de scie et une brèche à un angle, possible œuvre de pilleurs de tombes qui auraient tout emporté, alors que le couvercle, jamais découvert, devait être encore en place (les rebords du sarcophage montrent un dispositif d'encastrement qui est la preuve de l'existence de ce couvercle).

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Il ne faut pas oublier également que de nombreux archéologues, historiens et spécialistes pensent qu’il existe une chambre inconnue, et inviolée qu'ils supposent toujours cachée dans la masse du monument. Contenant les tables de la Loi (dix commandements donnés à Moïse), l'Arche d'alliance est sacrée pour les trois religions monothéistes. L'Arche d'alliance rend invincible, les gens meurent en la touchant, elle confère le pouvoir de communiquer avec Dieu.

Selon les textes : L'arche était accompagnée d'une nuée, son pouvoir était immense, sa taille était réduite (elle tenait dans un coffre), son poids était proche de 160 à 200 livres, puisqu'il fallait quatre hommes pour la porter, sa nature physique interne est inconnue, mais on trouve un texte décrivant un risque mortel à son contact.

Selon l'Épître aux Hébreux (9, 4), « il y avait dans l’arche un vase d’or contenant la manne, le bâton d’Aaron qui avait fleuri, et les tables de l’alliance ».

Si l'on se limite aux textes bibliques, il semblerait que l'arche, après avoir résidé de nombreuses années dans le temple de Salomon, ait purement et simplement disparu.

On sait, par le témoignage du général romain Pompée, qu'il n'y avait plus d'arche dans le second temple. Il trouva le saint des saints totalement vide. Toutes sortes d'hypothèses ont été émises à ce sujet : certains pensent qu'elle aurait été dissimulée par les prêtres quelque part, dans un des tunnels souterrains du Mont du Temple, ou dans un autre endroit tenu secret jusqu'au moment propice de sa réapparition, lors de la construction du Troisième Temple.

Le récit biblique (Exode, II, 1-10) fait de Moïse un juif de la tribu de Lévi recueilli par la fille de Pharaon dans les roseaux du Nil, où la ruse maternelle l'avait déposé pour toucher la princesse et sauver l'enfant d'une persécution identique à celle d'Hérode.

Par contre, Manéthon, le prêtre égyptien auquel nous devons les renseignements les plus exacts sur les dynasties des pharaons, renseignements aujourd'hui confirmés par les inscriptions des monuments, Manéthon affirme que Moïse fut un prêtre d'Osiris. Strabon qui tenait ses renseignements de la même source, c'est à dire des prêtres égyptiens, l'atteste également. Moïse était Prince d'Egypte. Il était aussi Egyptien que Juif. Moïse a été éduqué dans les "Maisons-de-Vie" des temples égyptiens qui en ont fait un initié (un sage doublé d'un grand prêtre). D'après Saint Paul, Moïse était un grand magicien qui avait été aussi instruit dans les temples des écoles de mystères d'Egypte; et sa baguette, la célèbre verge de Moïse, lui aurait permis de trouver les sources et de faire jaillir l'eau du rocher d'Horeb pendant l'exode.

Selon le livre jaune n°5 : "Les juifs d'aujourd'hui n'ont aucun rapport avec les hébreux (ils viennent des Khazars). Il y a plus de juifs à New York qu'à Jérusalem."

Selon le livre n°6 : On a découvert dans certaines chambres de la pyramide, des rouleaux de papyrus et hiéroglyphes attestant de toute évidence de la présence de maîtres extranéens et qui témoignent du fait que les pyramides ont été construites par des êtres qui étaient aussi les maîtres d'oeuvre des pyramides sur Mars. Les rapports de Richard Hoagland devant la NASA et l'ONU attestent cette affirmation. Les connaissances de Moïse concernant l’accès inviolable à la salle secrète de la grande pyramide ont été transmises de génération en génération et l’Arche sacrée d’alliance doit se trouver actuellement au sein même de cette immense construction de 5 000 000 de tonnes !

L'estimation traditionnelle du nombre de blocs de pierres qui composent la pyramide est de 2,3 millions mais le calcul des égyptologues va de 600 000 à 4 millions de blocs de pierres !Ce monument forme une pyramide à base carrée de 440 coudées royales anciennes, soit environ 230,5 mètres, avec une erreur pour obtenir un carré parfait de seulement 0,05 %. La pyramide construite sur un socle rocheux avait une hauteur initiale 147 m (280 coudées royales égyptiennes). Elle fait un périmètre de 922 m, une surface de 53 056 m2 et un volume originel de 2 592 341 m3.

La base de la pyramide est horizontale à 21 mm près.

L'erreur moyenne sur les angles droits de la base est de 0° 3´ 6". L'erreur moyenne sur l'orientation suivant les quatre points cardinaux est aussi de 0° 3´ 6". Peut-on parler ‘’d’erreur’’ ?!

La base de la pyramide a été nivelée avec une erreur de quelques centimètres. Les nombreuses particularités architectoniques et les exploits atteints pour sa construction en font une pyramide à part qui ne cesse de questionner l'humanité. La « chambre du roi » est un magnifique ouvrage de granit de 10,47 mètres sur 5,23 mètres (soit vingt coudées sur dix coudées) et d'une hauteur de 5,84 mètres. La chambre est surmontée par une imposante couverture de blocs de granit répartis sur cinq niveaux, le dernier niveau étant surmonté d'une voûte de décharge avec pierres disposées en chevrons. C'est dans cet espace que fut trouvée la seule inscription qui a permis d'attribuer, cette pyramide à Khéops.

Le toit de cette couverture s'élève à plus de vingt mètres du sol de la chambre. Comme dans la « chambre de la reine », deux conduits s'élèvent depuis la « chambre du roi » vers les faces nord et sud de la pyramide. La fonction de ces conduits fait toujours l'objet de débats.

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La fonction de ces boyaux de 20 cm par 20 cm, qui traversent le massif de pierre à partir des chambres dites du Roi et de la Reine, intrigue depuis toujours les explorateurs. Au siècle dernier, le colonel Vyse, pensant qu’ils reliaient des chambres secrètes, a percé une sape dans le conduit nord de la chambre du Roi. Un conduit dont on sait depuis longtemps qu’il est ininterrompu, ainsi que son vis-à-vis au sud, car tous deux débouchent à la surface de la pyramide. Dans l’Antiquité, il faut pourtant imaginer que ce n’était pas le cas : ils devaient être recouverts par le parement de pierres de Tourah aujourd’hui disparu. Difficile de ventiler dans ces conditions !

S’agissait-il alors de dispositifs symboliques, permettant à l’âme du roi de gagner l’au-delà, comme le pensent certains archéologues ?

Les conduits de la chambre de la Reine, fermés aux deux bouts, posent de nouvelles questions. En 1993, l’ingénieur allemand Rudolf Gantenbrink, y envoie pour la première fois un robot muni d’une caméra. Il est bloqué par une étrange courbure dans le conduit nord, mais parvient à 65 mètres dans le conduit sud, où il butte sur un bloc de pierre. En septembre 2002, l’archéologue égyptien Zahi Hawass renouvelle l’opération avec le robot Pyramid Rover, perce le bloc, glisse dans l’orifice une fibre optique qui décèle… un espace bouché par un nouveau bloc ! Il persévère en 2009, avec le robot Djedi, conçu en collaboration par l’université de Leeds (Grande-Bretagne) et Dassault Systèmes. Equipé d’une micro-caméra, articulée de façon à obtenir des images à 360°, celui-ci découvre plusieurs graffitis qui datent de l’époque de la construction de la pyramide.

Le temps s’en vient ou seul quelques farfelus s’accrochent encore à l’idée stupide que la grande pyramide fut construite par les égyptiens et n’était qu’un tombeau pour pharaon, il en fallut du temps pour faire tomber ce stupide paradigme. Ensuite, tous les autres paradigmes imposés et tout aussi débiles tomberont les uns après les autres, mais le temps n’est pas encore fini…

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Un passant 06/02/2016 15:11

L'auteur Sandrine Desse, dans son roman, L'histoire proscrite, propose une théorie assez intéressante à ce sujet:
"...Ebloui, Cyril caressa respectueusement la pierre du
Sphinx. Tout à son bonheur, il en oublia les hommes
armés qui les escortaient. Alexis le couvait d’un regard
souriant. Dominique, en sueur, peinait à les suivre. Son âge
et son poids ne s’accommodaient pas à cette torride
chaleur.
« – Je suis en train de crever d’avoir fait trois pas et tu
voudrais me faire croire que ce sont des humains qui ont
construit ça ? Si c’était le cas, il y aurait plus de squelettes
que de grains de sable, ici ! Alexis lui tapota doucement le
ventre du bout de son index.
– Cher ami, je pense que le principal secret réside dans
une nourriture moins riche…
– Ils étaient sensés porter bien plus sur leur dos que
moi sur le ventre… Bon Dieu, je suis en train de cuire !
Cyril lui lança un regard incrédule, puis son visage
s’illumina.
– Si ça a l’air impossible, c’est qu’ils ne l’ont pas fait.
L’explication la plus logique est toujours la plus proche de
la vérité. Les théories les plus folles circulent pour
expliquer le mode de construction de ces monuments. Une
des théories qui fâchent le plus les égyptologues est celle de
la pierre réagglomérée à partir de calcaire désagrégé émise
par Joseph Davidovits en 1978. Et pourtant, les dernières
recherches scientifiques tendent à lui donner raison,
d’autant plus que le calcaire argileux est naturellement
présent sur les lieux de la construction. Sa théorie visait à
trouver une réponse pratique aux difficultés liées au
transport, au levage ou à l’ajustement très serré des blocs,
ainsi qu’à d’autres questions réputées insolubles comme la
fabrication des statues et des vases de pierre dure aux
formes fines et à l’aspect de surface soigné qui semblent
impossibles à réaliser par des méthodes de taille, surtout à
une époque où l’outillage était essentiellement de pierre et
de cuivre. Joël Bertho va dans ce sens en affirmant que
d’importants blocs de pierres concaves et convexes
s’assemblent parfaitement au millimètre près ce qui est
impossible à faire en taillant les pierres. Avec une
extraordinaire mauvaise foi, Jean-Claude Golvin a retoqué
ces théories en répondant que la provenance de toutes les
sortes de pierres constituant les pyramides est parfaitement
connue, les pierres des assises étant en calcaire silicieux
provenant de Gizeh même où les carrières sont encore
visibles, le parement venant de Tourah et le granite des
chambres funéraires étant issu des carrières d’Assouan. Il
ajoute en conclusion qu’il ne voit pas pourquoi les
Egyptiens se seraient compliqué la tâche en fabriquant de
la pierre alors qu’ils en avaient à revendre. On pourrait lui
répondre en lui disant qu’ils l’ont fait pour les mêmes
raisons que nous préférons utiliser aujourd’hui le béton
pour nos constructions. Ça facilite la manutention, et ça
améliore l’étanchéité et la solidité de la structure. Mais si je
crois que Davidovits a raison sur le principe, je crois qu’il
se trompe sur la méthode. Il est compliqué de trouver de
l’eau dans le désert, or c’est un élément essentiel pour
agglomérer la poudre de calcaire et un liant quelconque.
Par contre, le soleil est généreux… Avez-vous entendu
parler du four solaire d’Odeillo ? Grâce à lui, on peut
obtenir en quelques secondes des températures supérieures
à 3500°C. Pour en construire un, il suffit de savoir
fabriquer des miroirs. Or, on en a régulièrement retrouvé
dans les sépultures. Et le calcaire entre en fusion à 840°C
seulement. Ce sont bien des pierres moulées. Fondues et
moulées. Ces hommes ne se sont pas inutilement épuisés à
transporter ces pierres monumentales. Ils ont tout
simplement transporté des sacs de poudre calcaire jusqu’au
four solaire et les ont fondus puis moulés directement sur
place, un peu comme nous le faisons avec une
bétonnière…
– Enfin, Cyril, on ne peut pas faire fondre une roche…
Objecta doucement Dominique.
– Ah, c’est nouveau, ça ! Et le magma, c’est quoi, à
votre avis ? De la roche fondue ! Ils n’étaient pas plus bêtes
que nous, nos anciens… Il n’y a aucune raison qu’ils
n’aient pas compris ce phénomène naturel. J’en veux pour
preuve qu’une étude paléomagnétique des deux grandes
pyramides d’Egypte a été récemment menée. Elle est basée
sur l’hypothèse que si les blocs ont été fabriqués in situ par
agglomération leurs moments magnétiques auraient été
tous parallèles, orientés à peu près dans la direction nordsud.
Toutefois, si les pyramides ont été construites à partir
de blocs naturels, extraits et transportés depuis les carrières
voisines, ayant subi une rotation aléatoire au cours du
transport et de la construction, alors les directions de leurs
moments magnétiques seraient orientées au hasard.
L’étude conclut que les paléodirections des trois
échantillons présentent l’orientation commune nord-sud,
ce qui permet de penser qu’ils ont été effectivement
produits in situ.
– Je veux bien, Cyril, mais si le revêtement des
pyramides est effectivement en calcaire, si on le soumet à
une décharge électromagnétique, elles tombent en
poussière. Remarqua Alexis.
– Le docteur Philip Callahan a mesuré le calcaire qui
couvre la grande pyramide. Il est diamagnétique. Le granit
rose utilisé à l’intérieur du bâtiment est en revanche l’une
des substances les plus paramagnétiques qui existent. C’est
un sarcophage efficace contre le magnétisme et qui permet
de protéger les matériaux du monument. Il n’est d’ailleurs
pas exclu que des grains de silice aient été volontairement
ou accidentellement mélangés en quantité infinitésimale
au calcaire en fusion, l’émaillant de petits morceaux de
verre qui est un bon isolant si je ne m’abuse.
– Vous avez raison, mais je ne vois pas de traces de
verre autour de nous. Un four d’une puissance telle qu’il
permet la fusion du calcaire aurait transformé le sable qui
l’entourait en verre et nous en aurions des traces visibles !
– Et le verre lybique ! Il y en a 6500 km carrés… Que
vous faut-il de plus ?
– Le désert lybique… Ce n’est pas à côté ! Ça ne plaide
pas en faveur de la fusion et du moulage in situ…
– Je vous le répète : ne les prenez pas pour des idiots,
ces Egyptiens ! Ce verre lybique n’est pour moi que la
preuve qu’ils ont testé leur méthode et leur matériel avant
de passer aux choses sérieuses. On n’a pas construit la
première bétonnière sur le chantier de l’Empire State
Building, nous !
– Alors pourquoi n’y a-t-il pas de verre autour des
pyramides ?
– Parce que le four n’était pas au sol, tout simplement.
Puisqu’il est communément admis qu’ils maîtrisaient l’art
des échafaudages… Je ne vois pas ce qu’il y a d’impossible
à cela…
– CQFD ! Conclut Dominique en lui donnant une
grande bourrade dans l’épaule...."