FRANCE DES MILITAIRES DÉPLOYÉS POUR FACE AUX MILLIONS DE MIGRANTS À VENIR?

Publié le par Bernard Gasnot

Tiens donc… L’information devient officielle en France, ce sont des millions de migrants qui pourraient arriver, ce qui confirmerait les propos de ce Ministre allemand qui annonçait il y a peu l’arrivée de 8 à 10 millions de migrants, ce qui initialement était une bonne nouvelle pour les patrons, également pour le FMI, mais pas vraiment pour les pays eux-même qui ne savent plus comment gérer ces masses tellement bénéfiques pour le multiculturalisme et notre enrichissement, ce n’est pas pour rien non plus que l’espace Schengen est remis en cause par l’UE…

C’est justement des informations que ne dois pas comprendre notre nouvelle Ministre Emmanuelle Cosse qui considérait il y a peu que l’ « on peut accueillir des réfugiés en France sans limite«

Plusieurs élus ont appelé l’armée au secours pour faire face aux migrants à Calais. militaires n’ont pourtant pas les outils juridiques pour répondre à cette crise. A moins que l’on n’anticipe déjà une nouvelle vague migratoire beaucoup plus importante.

« Je pense qu’il n’y a que l’armée pour venir sécuriser les sites qu’on a besoin de sécuriser ici à Calais. » Le 10 janvier dernier, Xavier Bertrand, président du conseil régional de Nord-Pas-de-Calais-Picardie (LR) exprimait ainsi devant les médias la situation désespérée de la ville, où malgré la présence de 1500 policiers et gendarmes, plusieurs milliers de migrants continuent de survivre tant bien que mal dans la « jungle »… Et d’échapper à tout contrôle. La majeure partie de ces migrants qui veulent rejoindre la Grande-Bretagne, ils cherchent un moyen de traverser. Le tunnel sous la Manche ayant été complètement bloqué, plusieurs centaines d’entre eux ont tenté leur chance du côté du port en janvier. Aujourd’hui, confie une collaboratrice de Xavier Bertrand, c’est de nouveau du côté du transport routier que les désespérés cherchent des solutions pour s’échapper Il ne s’agit pas de tirer sur les migrants, rappelle-t-elle. L’idée est de positionner l’armée pour venir en soutien aux forces de l’ordre qui sont débordées et pas assez nombreuses. Ce serait un signal adressé aux migrants : ce n’est pas la même chose si on a des CRS ou si on a des militaires. C’est une des réponses qui envoie un message fort de réinstauration de l’autorité.

Pourtant, elle confesse que le gouvernement n’a pas laissé entendre l’éventualité d’une telle solution. Si le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve s’était montré jusque-là favorable à une réforme permettant de déférer plus rapidement les contrevenants, Christiane Taubira, à la Justice, proposait une réponse pénale qui n’allait pas dans le même sens. L’arrivée de Jean-Jacques Urvoas pourrait accélérer les choses.

En l’absence d’une solution politique et administrative, les forces de l’ordre restent impuissantes. Beaucoup de policiers se plaignent de ne pouvoir faire grand-chose, les migrants interpellés en infraction étant le plus souvent relâchés quelques centaines de mètres plus loin. Les militaires seraient en réalité encore plus ennuyés : ils n’ont aucune compétence de police judiciaire et ne peuvent ni contrôler, ni interpeller des passants.

Depuis octobre, la maire de Calais Natacha Bouchart appelle aussi l’armée à l’aide, en particulier pour reprendre le contrôle de la « jungle », où les forces de l’ordre évitent de pénétrer. « L’armée à Calais, c’est impossible, sauf exception », nous assurait alors un officier. Les militaires ont en effet pour rôle de lutter contre un ennemi extérieur, toute menace intérieure étant à la charge des forces de l’ordre. « Il faudra attendre l’état de siège pour qu’on reprenne la main, notait le même officier. L’armée à Calais pour empêcher les migrants de grimper dans les camions, dans le tunnel ou pour encadrer la jungle… Même à l’heure actuelle, ça me semble hors de propos. »

La seule vraie exception, c’est Vigipirate. Des militaires surveillent le tunnel sous la Manche, afin de prévenir la menace d’attentat, depuis des années. Dans ce cadre, ils se retrouvent occasionnellement à interpeller les rares migrants qui parviennent à passer, avant de les remettre à la police. Côté forces de l’ordre, on se montre assez sceptique, comme en témoigne un gendarme au sujet de la présence des militaires.

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