PIERRE GATTAZ, HERITIER ET PRESIDENT DU MEDEF

Publié le par Bernard Gasnot

PIERRE GATTAZ, HERITIER ET PRESIDENT DU MEDEF

Le nouveau président du Medef se nomme Pierre Gattaz, et d’emblée dans son discours d’investiture il a chiffré le montant des prélèvements qui pèsent sur les entreprises à supprimer. Selon lui, il faut retirer 50 milliards de charges sociales et 50 milliards de charges fiscales par an sur cinq ans, et les transférer sur la TVA et la CSG. Il faut rappeler que papa Yvon Gattaz (créateur de l’entreprise dont a hérité Pierre) était aussi un joyeux plaisantin : c’est lui qui obtint la suppression de l’autorisation administrative de licenciement qui devait permettre soi-disant la création de centaines de milliers d’emplois car, nul ne l’ignore, c’est parce que les patrons ont peur de ne pas pouvoir licencier qu’ils n’embauchent pas !

Alors, dans la famille « Menteur et Profiteur », après le père

Voici le fils ! Pour mémoire Gattaz père, prénommé Yvon, est l’ex-président du CNPF, l’ancêtre du Medef…

Vous ne vous en étonnerez pas, comme tous les libéraux, Pierre Gattaz est maladivement opposé à la fonction publique, tous ces marchés qui lui échappent le mettent hors de lui. Mais lui est plus vicieux, sournoisement avec machiavélisme il essaie de faire ressortir ce que les gens ont de plus mauvais en eux, pour s’en servir à leurs dépens : il propose la délation et la collaboration de classe. Comme la division public/privé a très bien marché, alors maintenant il propose la division public/public.

Pierre Gattaz a proposé de mettre les fonctionnaires en mode usine avec une seul objectif : la rentabilité. Pour cela il se propose de : « Poser la question aux gens qui voient les gaspillages : aux infirmières dans les hôpitaux, aux employés de bureau dans les administrations, aux agents territoriaux dans les collectivités … Ils en savent beaucoup, ils savent où trouver les économies et souhaiteraient pouvoir proposer des solutions. » Ah, démagogie, démagogie, par contre, pas un mot sur les juteux marchés publics passés au privé avec en prime les nombreuses malfaçons et surcoût que cela entraine, et pas un mot sur les fameux partenariats public/privé qui font les choux gras de nombreuses entreprises privées. Pour le Medef l’argent public est mal utilisé quand il ne va pas dans leur poche… pour se faire une petite idée !gens-là ne manquent pas d’air, plus les conditions des français se dégradent et plus ils demandent des exonérations, des subventions, des privilèges, toujours plus ! Ils sont insatiables, depuis 30 ans malgré les baisses de cotisations, les allégements d’impôts, et les aides diverses et variées ils n’ont créé que du chômage et de la précarité, mais ils osent ! C’est ce qui manque cruellement à nos syndicalistes, des couilles. ! . Ce n’est s’arque boutant (s’abaisser) devant le Medef sur ce que l’on acquit, mais en gardant nos avantages que l’on progressera

Il y a quand même une chose positive : les trois derniers personnages les plus puissants, dans notre société capitaliste, SEILLIERES, PARISOT, GATTAZ sont tous des héritiers et pour s’enrichir et capter le pouvoir. ne parlons pas du pouvoir des élus politiciens de droites ou de gauches tous véreux (Pc Ps lr UDI ? MODEM ET FN. Il est bien préférable de ne pas travailler que de travailler et voter autrement.

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