Les Dessous du terrorisme

Publié le par Bernard Gasnot

Les Dessous du terrorisme

Le terrorisme, tel qu’il nous est abondamment et exclusivement présenté dans les médias du pouvoir, se réduirait à des barbus qui se feraient exploser sans autre raison qu’une haine inexpliquée au nom de (leur lecture toute personnelle de) leur religion, l’Islam.

Même si cet énoncé peut se vérifier ça ou là (notamment en Afghanistan, du fait de la déstabilisation multi-décennale du pays, entre les deux empires qui s’y disputent la mainmise), LE terrorisme n’existe pas : il y en a plusieurs sortes.

· Terrorisme d’état sous deux formes distinctes

· Terrorisme domestique

· Terrorisme et Moyen-Orient

· Terrorismes & Libertés

Au vu de l’Histoire, on peut sans exagérer soutenir que les plus grands terroristes sont ceux qui tiennent le pouvoir politique et religieux. Le colonialisme, la haute finance des guerres mondiales et de ses révolutions rouges, les attentats sous faux-drapeaux, la multitude des complots hourdis, les assassinats ciblés sont en effet à mettre au crédit de ce prétendu « axe du bien« promulgué par le dégénéré G .W. Bush, qui lutterait chevaleresquement contre un « axe du mal » sensiblement musulman. Nous pourrions démontrer -et nous le ferons que la réalité est que le terrorisme sioniste de l’implantation khazare (et non « juive ») en Palestine est à l’origine du sentiment anti-occidental qui parcours le monde musulman, comme le reste du monde.

Le « terrorisme » moderne des médias n’est qu’une supercherie linguistique de plus au service des tyrans névrosés du nouvel ordre mondial. Car aujourd’hui, sous l’appellation de terrorisme domestique se retrouvent tous les opposants politique, tous l’arc dissident (qualifié « d’extrême » par ce pouvoir) qui ne colle plus avec la fausse démocratie républicaine véhiculée par l’éventail gauche-centre-droite, récemment encore qualifié d’ « UMPS » (que l’on peut aujourd’hui considérer élargit avec le front de gauche d’un côté, et le front national de l’autre, clairement alliés au système en place : l’un par sa servitude au cartel bancaire, l’autre au sionisme).

Terrorisme d’état

« Le terrorisme est l’emploi de la terreur à des fins politiques »
Il y a plusieurs formes de terrorisme d’état : le terrorisme affiché et barbare, dont la plus récente illustration historique est le terrorisme sioniste lors des prémices du vol de la terre palestinienne), et il y a un terrorisme sous faux drapeau opéré par les grandes puissances de l’Otan, notamment, dont l’un des exemples historiques récents et documenté est la révélation du réseau Gladio, c’est à dire du terrorisme en Europe, généré, encouragé et sous la houlette des américains (Voir Les Dessous des attaques sous faux drapeaux).


Vérités sur le Terrorisme « Attentats sous faux pavillon »

L’Histoire fourmille d’exemples d’attentats organisés par des gouvernements et conçues pour apparaître comme provenant d’autres entités. Un type d’attentat communément appelé « attentat sous fausse bannière » ou « attentat sous faux pavillon » (false flag ATTACK en anglais)

Le juge italien anti mafia Imposimato accuse le groupe Bilderberg de terrorisme Le groupe international Bilderberg est impliqué dans les attentats tragiques des années 1970 et 1980 en Italie. C’est le président honoraire adjoint de la Cour de Cassation italienne, Ferdinando Imposimato, qui le révèle à l’occasion de la présentation à Naples de son nouveau livre « La république des tragédies impunies ». « Désormais, nous savons tout de la stratégie de la terreur qui fut mise en place par le réseau Gladio (« Stay behind », ou « rester derrière » en français), appuyé par les services secrets (ceux officiels) italiens », nous confirme Imposimato. « La stratégie servait à entraver l’émergence de gouvernements de gauche, et était orchestrée par la CIA ».

Le groupe international Bilderberg est impliqué dans les attentats tragiques des années 1970 et 1980 en Italie, organisée d'abord par des cellules terroristes fascistes puis par la mafia.

Ferdinando Imposimato est l’un des magistrats italiens les plus connus et respectés. Actuellement président honoraire adjoint de la Cour de cassation italienne, il s’est occupé des procès de certaines affaires parmi les plus controversées de l’histoire italienne : de l’enlèvement d’Aldo Moro à l’attentat contre le pape Jean-Paul II, du meurtre de Bachelet à ceux des juges Palma et Tartaglione, des affaires qui mettaient en cause la mafia, la camorra et le terrorisme politique. C’est un fin connaisseur incontesté de ce phénomène complexe qui apparait dans les chroniques journalistiques sous le nom de « stratégie de la tension ». le juge Imposimato, en quelques phrases, dresse le cadre d’une vérité historique désormais avérée mais qui, il faut bien le dire, a du mal à se traduire en actions politiques pour affronter ce système de pouvoir toujours en place en Italie [et plus généralement en Europe, lire à ce propos "Les armées secrètes de l'OTAN" de l'historien Daniele Ganser - NdT]

Ferdinando Imposimato fait également référence au fameux groupe Bilderberg, désormais connu de tous les « sceptiques » qui fréquentent le Web (mais pas seulement), mais il le fait en apportant un élément extrêmement intéressant, à savoir que le premier à avoir découvert un lien entre le groupe Bilderberg et la stratégie de la tension en Italie fut le magistrat Emilio Alessandrini, assassiné en 1979 par le groupe terroriste d’extrême gauche proche des brigades rouges, Prima Linea.

« L’assassinat d’Émilio Alessandrini fut un acte terroriste perpétré à Milan le 29 janvier 1979 par un groupe de militants de l’organisation communiste Prima Linea. Le 27 février 1972, Alessandrini avait été chargé, avec Gerardo D’Ambrosio, du procès de la tragédie de Piazza Fontana à Milan.

En plus de Piazza Fontana, Alessandrini était très impliqué dans la lutte contre le terrorisme, surtout celui lié aux milieux d’extrême droite et ceux de la gauche militante.

Au cours de ses enquêtes, il parvint à mettre à jour certaines tentatives de dissimulation de la part du SID, les Services d’information de la Défense [… autrement dit, les services secrets militaires institutionnels italiens…].

Alessandrini établit le lien entre le SID […] et certaines actions terrorismes d’inspiration néofascistes. Au moment de son assassinat, il travaillait à la création d’une équipe antiterroriste qui devait réunir des magistrats issus de différentes provenances, afin de mieux coordonner le travail. Le 13 septembre 1978 déjà, lors d’une perquisition surprise de l’appartement du terroriste Corrado Alunni, Via Negroli, on avait trouvé une fiche sur Alessandrini : ce genre de document dans lequel étaient rassemblés tous les éléments nécessaires à l’organisation d’un attentat, constituait en général le premier pas vers une action violente. Cette fiche était si détaillée qu’Alessandrini en était venu à penser qu’elle avait été fournie par ces mêmes services secrets. »

Dans le cas d’Alessandrini, le fameux « Je sais » du cinéaste Pier Paolo Pasolino [qui fut lui aussi assassiné après avoir accusé les principaux partis dont la Démocratie Chrétienne, d'être derrière la tragédie de Piazza Fontana à Bologne] semble illustré de manière cristalline.

GLADIO

Le réseau Gladio – Armée secrète d’Europe

Créés par les États-Unis pour barrer la route au communisme en Europe, des groupes clandestins en vinrent à soutenir des intérêts forts peu démocratiques. Enquête. L’organisation secrète « Stay behind », rebaptisée plus tard Gladio, le « glaive », a vu le jour en 1948 à l’initiative des États-Unis. Ses agents devaient être prêts à effectuer des missions d’espionnage et à commettre des actes de sabotage en cas d’offensive soviétique. Celle-ci n’ayant finalement pas lieu, ce sont les intérêts politiques des gouvernements de droite voire de groupes d’extrême droite que Gladio s’attache à défendre. Des contacts existent avec les différents services secrets nationaux, à l’abri de tout contrôle parlementaire. C’est le Shape (commandement militaire de l’Otan en Europe) qui assure la coordination. Ce documentaire se concentre sur les opérations du réseau Gladio dans l’Italie et l’Allemagne des années 1960 à 1980. Les attentats de la piazza Fontana à Milan en 1969, celui de la gare de Bologne en août 1980, puis celui de la Fête de la Bière à Munich, quelques semaines plus tard, furent attribués à des anarchistes ou à l’extrême gauche. On saura plus tard qu’ils étaient l’oeuvre de l’extrême droite. Il a fallu attendre le 3 août 1990 pour que le Premier ministre italien Giulio Andreotti révèle l’existence du Gladio et ses ramifications en Europe. À ce jour, il reste impossible d’avoir accès aux archives de l’Otan et des services secrets concernés pour en savoir plus sur les agissements du réseau…

L’ORCHESTRE NOIR

» Ce film tourné en 1997 représente une somme d’investigations sur vingt ans (entre 1974 et 1977, puis entre 1992 et 1996) sur les attentats qui eurent lieu en Italie à la fin des années 60, et plus particulièrement sur celui du 12 décembre 1969, Piazza Fontana, à Milan. C’est l’époque où, en Italie, un changement social paraît possible. Les manifestations sont quotidiennes, 1968 ne semble pas s’être arrêté. Cet attentat à Milan, qui fait de très nombreuses victimes, choque l’opinion publique. L’enquête de la police s’oriente presque immédiatement vers les anarchistes, selon les directives des services secrets italiens.

C’est l’histoire d’une machination incroyable qu’un scénariste de fiction n’aurait jamais pu imaginer, qui a été patiemment et méticuleusement reconstitué. En fait, des agents de la CIA, ceux-là mêmes qui recrutèrent Klaus Barbie en Amérique du Sud, ont créé en Italie un réseau occulte paramilitaire, Gladio, pour prévenir la montée du communisme et assurer la sécurité du monde « libre »… Ce réseau est constitué de hauts gradés militaires italiens formés à l’époque de Mussolini, de politiciens de droite, de membres des services secrets, de la loge P2, de l’OTAN, du groupe fasciste Ordine Nuovo ; ils collaborent avec des anciens officiers français de l’OAS et sont conseillés par les colonels grecs inspirés par le coup d’État de 1967.Un documentaire plus que salutaire qui démontre que ceux-là même qui dénonçaient l’insécurité et étaient chargés de la protection de la population commettaient des attentats et organisaient des massacres… »

LES CAMPS F.E.M.A.

Camps de la FEMA opérationnels On a pu recenser des offres d’emploi de gardien de camp depuis quelques années.

Mieux vaut ne pas être opposant politique aux USA: en effet, ils y ont inventé une nouvelle classification publique pour qualifier tous les opposants, ou ceux en désaccord avec le pouvoir: vous êtes maintenant considéré comme « terroriste domestique« . En vue d’un éminent crash économique, et pour assurer la continuité du gouvernement, ils projettent d’enfermer dans des camps concentrationnaires tous ceux qu’ils considèreront comme un danger (unilatéralement et sans autre forme de procès, comme le permettent leurs nouvelles lois liées à l' »état d’urgence »). L’histoire semble vouloir se répéter, puisque même les excuses du président en place vingt ans après avoir enfermé 150.000 Japonais, en 1944, dans des camps semblables, « pour la sécurité », n’a pas servi de leçon

La marionnette Obama signe la loi NDAA qui valide le goulag « made in USA »…

Plus de 600 camps d’emprisonnement ont été construits aux Etats-Unis par l’administration Bush, tous pleinement opérationnels et prêts à recevoir des prisonniers. Le personnel de la direction des camps est déjà en place, ainsi que des gardes à plein temps, bien que les camps soient tous vides pour l’instant. Entourés de miradors, ces camps sont destinés à être utilisés par la FEMA (Federal Emergency Management Agency – l’agence fédérale chargée de gérer les situations d’urgence) dans le cadre d’une proclamation de la loi martiale. » (…)

Le Terrorisme sioniste

Pour créer et consolider un État juif en 1948, les sionistes ont expulsé 750 000 Palestiniens de chez eux et ne leur ont jamais permis, ni à eux ni à leurs descendants, d’y retourner. De plus, les forces israéliennes ont détruit plus de 400 villages palestiniens et ont perpétré près de 40 massacres. Le présent recueil revient en détail sur nombre d’épisodes du terrorisme israélien : assassinat du comte Folke Bernadotte (médiateur des Nations unies), dynamitage de l’hôtel King David, massacre de Kibya, attentats contre les Juifs irakiens pour les forcer à émigrer en Israël, attentats contre des bâtiments britanniques et américains en Égypte, provocations multiples et politique de représailles, etc. L’État d’Israël est également un État belliciste qui, dès sa création, a utilisé avec un froid cynisme sa puissance militaire pour dominer la région sous le prétexte d’un souci pour sa sécurité. Sa stratégie a été de diviser le Moyen-Orient en petits États en faisant se disloquer tous les États arabes existants. La guerre lancée contre l’Irak en mai 2003 et la campagne de bombardement menée contre le Liban en juillet 2006 ne sont que les dernières applications en date de cette politique

Attaques sionistes sous faux drapeau : exemple de Bagdad, 1950 : Entre 1950 et 1951, la ville de Bagdad fut frappée par une série d’explosions ayant pour cible les juifs irakiens. Les attaques ont causé des dégâts matériels, des blessés, et des morts, semant la panique au sein de la population juive. À l’époque, ces attentats à la bombe étaient imputés aux nationalistes arabes, semant la peur de l’antisémitisme et donnant naissance au désir des juifs d’immigrer en Israël – qui bien sûr, exactement au même moment, était en train d’expulser les Palestiniens en vue d’accroître sa population juive.

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