Les attaques sous faux drapeau

Publié le par Bernard Gasnot

Les attaques sous faux drapeau
Les attaques sous faux drapeau

Les false-flag, « attaques sous faux drapeau« , sont le nerf des guerres les plus dégueulasses. L’opération consiste à provoquer soi-même un problème (assassinat, attaque contre soi-même, ou favoriser l’ennemi pour qu’il frappe, en laissant faire …) pour accuser l’opposant, et lui déclarer la guerre. Il y a les exemples connus, historiquement admis et d’autres moins connus, pour certains soumis à controverse.

Hier comme aujourd’hui, les fabricants de terreur ne sont pas ceux qu’on croit. Coluche l’avait bien compris, (juste) avant de mourir :

Coluche, en 35 secondes, résume à sa façon le concept

Ce concept est appelé « fausse bannière » en référence aux navires qui arboraient de faux pavillons (drapeaux) pour tromper l’ennemi. « C’est un coup fourré qui a pour but de tromper son ennemi sur la vraie nature et l’origine de l’attaque «

Des exemples d’attentats organisés en secret par les gouvernements contre leurs propres forces pour les attribuer à leur « ennemis » pour avoir un prétexte pour déclencher une guerre.

Terrorisme d’État : 42 exemples d’attaques sous fausse bannière admises par leurs auteurs

Cette liste est loin d’être exhaustive. Elle ne représente que quelques exemples d’attaques qui sont aujourd’hui documentées comme étant sous fausse bannière. La liste réelle serait bien trop longue tant cette « culture du false flag » est solidement ancrée dans nos gouvernements « démocratiques ». Voilà pourquoi chaque attentat terroriste fortement médiatisé en Europe de nos jours a tendance à être soupçonné d’être un attentat sous faux drapeau: l’histoire nous montre que nos soupçons sont fondés.

Cet article n’aborde pas les attentats en France mais nous aurions tort de penser que notre gouvernement n’est pas blanc comme neige. Cette pratique, quoique fortement popularisée par les américains, est comme nous allons le voir, extrêmement répandue dans les gouvernements de par le monde. Il s’agit tantôt d’attaques réelles de terroristes soutenus par des états, tantôt des attaques réalisées par des services de renseignements, parfois des attaques simulées que l’on nous vend comme réelles

. En gros, nos gouvernements considèrent que tout leur est permis tant que cela permet d’entretenir la peur dans la population et faire avancer leur agenda politique.

Les gouvernements du monde entier admettent qu’ils organisent des falses flags Il existe de nombreuses attaques sous fausse bannière documentées, où un gouvernement procède à une attaque terroriste… puis accuse faussement son ennemi à des fins politiques. Dans les 42 cas suivants, les fonctionnaires du gouvernement qui ont effectué l’attaque (ou sérieusement proposé une attaque) l’ont admis, que ce soit oralement ou par écrit :

(1) Les troupes japonaises ont déclenché une petite explosion sur une voie ferrée en 1931, et l’ont faussement attribué à la Chine pour justifier une invasion de la Mandchourie. Ceci est connu comme l »«Incident de Mukden» ou le « Manchurian incident ». Le Tribunal militaire international de Tokyo a statué que: « Plusieurs des participants dans le plan, y compris Hashimoto [un officier de l’armée japonaise de haut rang], ont à plusieurs reprises reconnu leur rôle dans l’intrigue et ont déclaré que l’objet de l’« incident » était de donner une excuse pour l’occupation de la Mandchourie par l’armée japonaise du Guangdong …. »

(2) Un major nazi a admis au procès de Nuremberg que, sous les ordres du chef de la Gestapo, lui et quelques autres agents nazis ont organisé des attaques sur leurs propre peuple et installations, attaques qui étaient attribuées aux Polonais pour justifier l’invasion de la Pologne.

(3) Le général nazi Franz Halder a également témoigné au procès de Nuremberg que le dirigeant nazi Hermann Goering avait admis avoir mis le feu au bâtiment du parlement allemand en 1933, puis avoir blâmé faussement les communistes pour l’incendie criminel.

(4) Le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev a admis par écrit que l’Armée rouge de l’Union soviétique a bombardé le village russe de Mainila en 1939 – tout en blâmant l’attaque sur la Finlande – afin de lancer la « guerre d’hiver » contre la Finlande. Le Président russe Boris Eltsine a reconnu que la Russie avait été l’agresseur dans la guerre d’Hiver.

(5) Le Parlement russe, l’actuel président russe Vladimir Poutine et l’ancien dirigeant soviétique Gorbatchev admettent tous que le dirigeant soviétique Joseph Staline ordonna a sa police secrète d’exécuter 22 000 officiers et civils de l’armée polonaise en 1940, tout en blâmant faussement les nazis(Katlyn)

(6) Le gouvernement britannique admet qu’entre 1946 et 1948, il a bombardé cinq navires transportant des Juifs qui tentaient de fuir l’Holocauste en quête de sécurité en Palestine, mit en place un faux groupe appelé les « défenseurs de la Palestine arabe », puis ce pseudo groupe revendiqua à tort la responsabilité des attentats.

(7) Israël admet qu’en 1954, une cellule terroriste israélienne opérant en Egypte a posé des bombes dans plusieurs bâtiments, y compris des installations diplomatiques américaines, puis a a laissé des « preuves » impliquant des Arabes comme étant les coupables (une des bombes a explosé prématurément, permettant aux Égyptiens d’identifier les responsables, et plusieurs des Israéliens avouèrent ultérieurement)

(8) La CIA admet qu’il ont embauché des Iraniens dans les années 50 afin qu’ils se présentent comme des communistes et organisent des attentats à la bombe en Iran dans le but que le pays se révolte contre son premier ministre démocratiquement élu.

– (9) Le Premier ministre turc a admis que le gouvernement turc a réalisé l’attentat de 1955 sur un consulat de Turquie en Grèce, endommageant aussi le berceau du fondateur de la Turquie moderne à proximité – et blâmant la Grèce, dans le but d’inciter et de justifier la violence contre les grecs.

(10) Le Premier ministre britannique a admis à son secrétaire à la défense que lui et le président américain Dwight Eisenhower avaient approuvé un plan en 1957 pour mener des attaques en Syrie et en rejeter la faute sur le gouvernement syrien comme un moyen pour effectuer un changement de régime.

(11) L’ancien Premier ministre italien, un juge italien, et l’ancien chef du contre-espionnage italien admettent que l’OTAN, avec l’aide du Pentagone et de la CIA, ont réalisé des attentats terroristes en Italie et d’autres pays européens dans les années 1950 et ils accusèrent les communistes, afin de rallier le soutien des gens pour leurs gouvernements en Europe dans leur lutte contre le communisme. Comme un participant à ce programme autrefois secret a déclaré:

« Vous deviez attaquer des civils, des gens, des femmes, des enfants, des innocents, des personnes inconnues éloignées de tout jeu politique. La raison en est assez simple. Ils étaient censés forcer ces gens, le public italien, à se tourner vers l’État pour demander une plus grande sécurité «

L’Italie et d’autres pays européens soumis à la campagne de terreur avaient adhéré à l’OTAN avant que les attentats n’aient lieu). Et regarder ce documentaire de la BBC. Ils auraient également mené des attaques terroristes en France, Belgique, Danemark, Allemagne, Grèce, Pays-Bas, Norvège, Portugal, Royaume-Uni et d’autres pays.

(12) En 1960, le sénateur américain George Smathers a suggéré que les Etats-Unis lancent « une fausse attaque sur la base de Guantanamo qui nous donnerait l’excuse de fomenter effectivement un combat qui nous donnerait une excuse pour y aller et renverser Castro ».

(13) Des documents officiels du Département d’état montrent qu’en 1961, le responsable du comité des chefs d’état-major interarmées et d’autres responsables de haut niveau ont proposé de faire exploser un consulat de la République dominicaine pour justifier une invasion de ce pays. Les plans n’ont pas été mis à exécution mais ils ont été discutés comme des propositions sérieuses.

(14) Comme cela fût admis par le gouvernement américain, des documents récemment déclassifiés montrent qu’en 1962, les chefs d’état-major interarmées américain ont signé un plan visant à faire exploser des avions américains (en utilisant un plan élaboré impliquant la commutation d’avions), et aussi de mettre en oeuvre des actes terroristes sur le sol américain, puis à blâmer les Cubains pour justifier une invasion de Cuba. Voir le rapport suivant d’ABC News; les documents officiels; et cette entrevue avec l’ancien producteur d’investigation de Washington pour ABC World News Tonight avec Peter Jennings.

(15) En 1963, le département américain de la Défense a écrit un article sur la promotion d’attaques sur des nations au sein de l’Organisation des États américains – tels que Trinité-et-Tobago ou la Jamaïque afin de les imputer faussement à Cuba.

(16) Le ministère américain de la Défense a même suggéré de payer secrètement une personne dans le gouvernement de Castro pour attaquer les Etats-Unis: « La seule hypothèse restante à considérer serait alors de soudoyer un des commandants subordonnés de Castro afin qu’ils lancent une attaque sur Guantanamo. »

(17) La NSA admet qu’elle a menti sur ce qui se s’est réellement passé dans le golfe du Tonkin en 1964 … manipulant des données pour faire comme si des bateaux nord-vietnamiens avaient tiré sur un navire américain de manière à créer une fausse justification pour la guerre du Vietnam.

(18) Un comité du Congrès américain a admis que – dans le cadre de sa campagne « Cointe pro » – le FBI avait utilisé de nombreux provocateurs dans les années 1950 à 1970 pour perpétrer des actes violents et les attribuer faussement à des militants politiques.

(19) Un haut général turc a admis que les forces turques ont brûlé une mosquée à Chypre dans les années 70 et qu’ils ont attribué l’attaque sur leur ennemi. Il a expliqué: « Dans la guerre spéciale, certains actes de sabotage sont mis en scène et imputés à l’ennemi pour augmenter la résistance du public. Nous l’avons fait à Chypre; nous avons même brûlé une mosquée. « En réponse au regard incrédule du correspondant, le général a dit, » je donne un exemple «.

(20) Le gouvernement allemand a admis qu’en 1978, les services secrets allemands ont fait exploser une bombe dans la paroi extérieure d’une prison et donné des « outils d’évasion » à un détenu – un membre de la Faction de l’Armée Rouge – sur qui les services secrets souhaitaient attribuer l’attentat.

(21) Un agent du Mossad a admis qu’en 1984, le Mossad a posé un émetteur radio dans la concession de Kadhafi à Tripoli. La Libye a diffusé des fausses transmissions terroristes enregistrés par le Mossad, afin de faire passer Kadhafi pour un partisan du terrorisme. Ronald Reagan a bombardé la Libye immédiatement après.

(22) La Commission Sud-africaine de la vérité et de la réconciliation a constaté qu’en 1989, le Bureau de la coopération civile (une branche secrète des Forces de défense d’Afrique du Sud) a approché un expert en explosifs et lui a demandé « de participer à une opération visant à discréditer l’ANC [le Congrès national africain] en bombardant le véhicule de police de l’enquêteur de l’assassinat », désignant l’ANC comme responsable de l’attentat.

(23) Un diplomate algérien et plusieurs officiers de l’armée algérienne ont admis que, dans les années 90, l’armée algérienne a souvent massacré des civils algériens puis blâmé des militants islamistes des meurtres (voir cette vidéo, et l’Agence France-Presse, 27/09/2002, la Cour française Rejette le procès algérien en diffamation contre un auteur).

(24) Une équipe d’investigation indonésienne a enquêté sur de violentes émeutes qui ont eu lieu en 1998, et a déterminé que « des éléments de l’armée avaient été impliqués dans les émeutes, dont certaines ont été délibérément provoquées ».

(25) Des officiers supérieurs militaires et de renseignement russes ont admis que le KGB a fait sauter des immeubles d’habitation russes en 1999 et ont faussement blâmé les Tchétchènes, afin de justifier une invasion de la Tchétchénie

(26) Selon le Washington Post, la police indonésienne a admis que l’armée indonésienne a tué des enseignants américains en Papouasie en 2002 et a blâmé les meurtres sur un groupe séparatiste papou afin d’obtenir que ce groupe soit considéré comme une organisation terroriste.

(27) L’ancien président respecté indonésien a admis également que le gouvernement avait probablement joué un rôle dans les attentats de Bali.

(28) Tel que rapporté par la BBC, le New York Times et Associated Press, les responsables macédoniens ont admis que le gouvernement a assassiné sept immigrés innocents de sang-froid et a prétendu qu’il s’agissait de soldats d’Al-Qaïda ayant tenté d’assassiner la police macédonienne, afin de rejoindre le « guerre contre le terrorisme «

.

(29) Des hauts fonctionnaires de police à Gênes, Italie ont admis qu’en Juillet 2001, au sommet du G8 à Gênes, deux cocktails Molotov avaient été apportés et l’agression d’un agent de police simulée, afin de justifier une répression violente contre les manifestants.

(30) Bien que le FBI admet maintenant que les attaques à l’anthrax de 2001 ont été effectuées par un ou plusieurs scientifiques du gouvernement des États-Unis, un haut responsable du FBI dit que le FBI a été sommé de blâmer les attaques à l’anthrax sur Al-Qaïda par des fonctionnaires de la Maison Blanche(rappelez-vous à quoi ressemblaient les lettres à l’anthrax). Les représentants du gouvernement confirment également que la Maison Blanche a essayé de relier l’anthrax à l’Irak pour justifier un changement de régime dans ce pays.

(31) De même, les États-Unis ont faussement blâmé l’Irak comme ayant joué un rôle dans les attaques du 11 Septembre, comme le montre une note du secrétaire à la défense, ce qui fût l’une des raisons pour démarrer la guerre en Irak. Même après que la Commission du 11 Septembre ait admis qu’il n’y avait pas de lien, Dick Cheney a déclaré que la preuve est « accablante » qu’Al-Qaïda avait une relation avec le régime de Saddam Hussein, que Cheney avait « probablement » des informations indisponibles pour la Commission, et que le les médias ne « faisaient pas leurs devoirs » en ne communiquant pas sur ces liens. Des hauts représentants du gouvernement des États-Unis admettent aujourd’hui que la guerre en Irak a été vraiment lancée pour le pétrole … pas le 11 Septembre ou des armes de destruction massive (malgré les affirmations précédentes de « loup solitaire », de nombreux responsables gouvernementaux américains disent maintenant que le 11 Septembre était du terrorisme d’État; mais l’Irak n’était pas l’Etat qui a soutenu les pirates de l’air).

(32) L’ancien avocat du ministère de la Justice John Yoo a suggéré en 2005 que les États-Unis devraient passer à l’offensive contre al-Qaïda, en « faisant en sorte que nos agences de renseignement créer une fausse organisation terroriste. Elle pourrait avoir ses propres sites Web, des centres de recrutement, des camps d’entraînement et des opérations de collecte de fonds. Elle pourrait lancer de fausses opérations terroristes et revendiquer de véritables attaques terroristes, en aidant à semer la confusion dans les rangs d’al-Qaïda, semant le doute aux seins des agents et questionnant la validité des communications.

(33) United Press International a rapporté en Juin 2005 : Des Officiers de renseignement américain rapporte que certains des insurgés en Irak utilisent des modèles récents de pistolets Beretta 92, mais les pistolets semblent avoir eu leurs numéros de série effacés. Les chiffres ne semblent pas avoir été retiré physiquement; les pistolets semblent provenir d’une ligne de production sans numéros de série. Les analystes suggèrent que l’absence de numéros de série indique que les armes étaient destinées à des opérations de renseignement ou à des cellules terroristes avec le soutien substantiel du gouvernement. Les analystes pensent que ces armes sont probablement soit du Mossad soit de la CIA. Les analystes pensent que des agents provocateurs peuvent utiliser les armes intraçable alors même que les autorités américaines utilisent des attaques d’insurgés contre des civils comme des preuves de l’illégitimité de la résistance.

(34) Des soldats israéliens sous couverture ont admis en 2005 avoir lancé des pierres sur d’autres soldats israéliens afin qu’ils puissent rejeter le blâme sur les Palestiniens, comme une excuse pour réprimer des manifestations pacifiques des Palestiniens.

(35) La Sûreté du Québec a admis qu’en 2007, des voyous apportant des pierres à une manifestation pacifique étaient en fait des policiers en civil du Québec

(36) Lors des protestations du G20 à Londres en 2009, un membre du parlement britannique a vu des agents de police en civil qui tentaient d’inciter la foule à faire usage de la violence.

(37) Des politiciens égyptiens ont admis (voir ceci) que des employés du gouvernement ont pillé des objets de musée inestimables en 2011 pour tenter de discréditer les manifestants.

(38) Un colonel de l’armée colombienne a admis que son unité a assassiné 57 civils, puis les a vêtus d’uniformes et a affirmé qu’ils étaient des rebelles tués au combat.

(39) L’écrivain très respecté du Telegraph Ambrose Evans-Pritchard dit que le chef du renseignement saoudien – le prince Bandar – a récemment admis que le gouvernement saoudien contrôle les »terroristes tchétchènes ».

(40) Des sources américaines de haut niveau ont admis que le gouvernement turc, membre de l’OTAN, a mené les attaques d’armes chimiques blâmé sur le gouvernement syrien; et des membres de haut rang du gouvernement turc ont admis leurs plans de mener des attaques et les attribuer au gouvernement syrien.

(41) L’ancien chef de la sécurité ukrainienne admet que les attaques de tireurs embusqués qui ont marqué le commencement du coup d’état ukrainien ont été effectuées afin de blâmer d’autres personnes.

(42) L’agence d’espionnage de la Grande-Bretagne a admis (voir ceci) qu’elle effectue des attaques sous fausse bannière « numériques » sur des cibles, piégeant des gens en écrivant des textes offensant ou illégaux … et rejetant la faute sur la cible.

Le cas de l’Italie et des faux attentats

L’ORCHESTRE NOIR

Le pouvoir d’état n’est-il pas le premier instigateur du terrorisme qu’il est censé combattre ?

« L’orchestre noir » mène patiemment son enquête sur les attentats qui ont frappé l’Italie à la fin des années 60 et plus particulièrement sur le massacre de Piazza Fontana, provoqué par l’explosion d’une bombe au siège de la banque de l’agriculture à Milan, qui tue 17 personnes et en blesse 88.

« A cette époque, la contestation sociale est à son apogée et l’attentat de Piazza Fontana marque un tournant : en choquant l’opinion publique, il inaugure les « années de plomb » et substitue à la perspective du changement social, la crainte de la violence politique aveugle. L’enquête de police, manipulée par les services secrets italiens, s’oriente rapidement et à tort sur une piste « anarchiste ». Pourtant, dès le début, les services de renseignements savent que des activistes d’extrême droite sont impliqués dans l’attentat. Et pour cause, depuis plusieurs années déjà, les américains, via la CIA et l’OTAN, s’appuient sur les fascistes italiens pour prévenir la montée du communisme. Ils entretiennent de multiples réseaux occultes, dont le plus célèbre est le réseau paramilitaire « Gladio » qui regroupe des militaires italiens, des politiciens, des membres des services secrets, de la loge P2, de l’OTAN, et du groupe fasciste Ordine Nuovo. Ces réseaux, qui nouent des relations étroites avec les anciens officiers français de l’OAS, infiltrent les groupes gauchistes, mènent des actions violentes et sont tentés par un coup d’état militaire qui porterait à la tête de l’Italie une dictature semblable à celle instaurée avec l’assentiment des Etats-Unis par les colonels grecs en 1967. Cette tentation se révèle notamment en 1970 dans le coup d’état avorté du « prince noir », Valerio Borghèse, fondateur du « Fronte nazionale ». Mais ces manœuvres secrètes sont compliquées par le trouble jeu de la démocratie chrétienne italienne, qui dans le cadre de la « stratégie de la tension », instrumentalise dangereusement les groupes d’extrême droite pour raffermir son pouvoir, discréditer la gauche et apparaître comme la seule force capable de rétablir l’ordre.
La partition de cet abominable orchestre n’est pas encore totalement déchiffrée, mais son thème principal est aisé à identifier : tuer des innocents pour distiller la peur et anéantir la lutte contre l’exploitation.

C’est l’histoire d’une machination incroyable qu’un scénariste de fiction n’aurait jamais pu imaginer, qui a été patiemment et méticuleusement reconstitué. En fait, des agents de la CIA, ceux-là mêmes qui recrutèrent Klaus Barbie en Amérique du Sud, ont créé en Italie un réseau occulte paramilitaire, Gladio, pour prévenir la montée du communisme et assurer la sécurité du monde « libre »… Ce réseau est constitué de hauts gradés militaires italiens formés à l’époque de Mussolini, de politiciens de droite, de membres des services secrets, de la loge P2, de l’OTAN, du groupe fasciste Ordine Nuovo ; ils collaborent avec des anciens officiers français de l’OAS et sont conseillés par les colonels grecs inspirés par le coup d’État de 1967.Un documentaire plus que salutaire qui démontre que ceux-là même qui dénonçaient l’insécurité et étaient chargés de la protection de la population commettaient des attentats et organisaient des massacres… »


Les années de plomb italiennes (source)

Des attentats sous fausse bannière auraient eu lieu en Italie lors des années de plomb. Ainsi, l’attentat de la gare de Bologne en 1980, d’abord attribué aux Brigades rouges, fut finalement attribué à des néonazis sous la protection de membres des services secrets italiens. L’attentat de décembre 1969 de la Piazza Fontana, pour lequel furent d’abord soupçonnés des anarchistes, aurait été perpétré par des militants néofascistes, avec l’intervention d’un officier américain, d’un officier de l’OTAN et d’un coordinateur local de la CIA.

Le terroriste néo-fasciste Vincenzo Vinciguerra déclara dans les années 1980 au juge Felice Casson que l’attentat de la Piazza Fontana, qui marque le début des années de plomb italiennes, visait à pousser l’État italien à déclarer l’état d’urgence et à instaurer ainsi un régime autoritaire en Italie.

On découvrit plus tard, chez Licio Gelli, le vénérable maitre de la fausse loge maçonnique P2, un « plan de renaissance démocratique » qui déterminait les étapes de cette conspiration fasciste.

Un brouillon de rapport parlementaire italien de 2000, contesté par divers partis, dit qu’il s’agissait d’une opération false flag menée par des terroristes d’extrême droite.

Certaines interprétations historiques qui demeurent controversées attribuent un rôle dans ces attentats à des membres du réseau paramilitaire Gladio, la branche italienne stay-behind de l’OTAN, qui auraient visé à empêcher, dans le cadre d’une « stratégie de la tension », le compromis historique entre la Démocratie chrétienne (DC) et le Parti communiste italien (PCI). Cette thèse n’a cependant fait l’objet d’aucune confirmation judiciaire.

Berlusconi fut impliqué dans les attentats de 1993 en Italie

Le Terrorisme sioniste

Pour créer et consolider un État juif en 1948, les sionistes ont expulsé 750 000 Palestiniens de chez eux et ne leur ont jamais permis, ni à eux ni à leurs descendants, d’y retourner. De plus, les forces israéliennes ont détruit plus de 400 villages palestiniens et ont perpétré près de 40 massacres. Le présent recueil revient en détail sur nombre d’épisodes du terrorisme israélien : assassinat du comte Folke Bernadotte (médiateur des Nations unies), dynamitage de l’hôtel King David, massacre de Kibya, attentats contre les Juifs irakiens pour les forcer à émigrer en Israël, attentats contre des bâtiments britanniques et américains en Égypte, provocations multiples et politique de représailles, etc. L’État d’Israël est également un État belliciste qui, dès sa création, a utilisé avec un froid cynisme sa puissance militaire pour dominer la région sous le prétexte d’un souci pour sa sécurité. Sa stratégie a été de diviser le Moyen-Orient en petits États en faisant se disloquer tous les États arabes existants. La guerre lancée contre l’Irak en mai 2003 et la campagne de bombardement menée contre le Liban en juillet 2006 ne sont que les dernières applications en date de cette politique.

Attaques sionistes sous faux drapeau : Bagdad 1950 : Entre 1950 et 1951, la ville de Bagdad fut frappée par une série d’explosions ayant pour cible les juifs irakiens. Les attaques ont causé des dégâts matériels, des blessés, et des morts, semant la panique au sein de la population juive. À l’époque, ces attentats à la bombe étaient imputés aux nationalistes arabes, semant la peur de l’antisémitisme et donnant naissance au désir des juifs d’immigrer en Israël – qui bien sûr, exactement au même moment, était en train d’expulser les Palestiniens en vue d’accroître sa population juive.

Les cas récents d’attentats d’être des opérations sous fausse bannière


Le marathon de Boston : 2013 ressemble de plus en plus à 1984. Dans deux articles précédents pour RT et Asia Times Online, j’ai observé les niveaux superposés de failles dans le narratif de l’attentat de Boston. Avec tant de questions demeurant sans réponses en regard de ce qu’il s’est passé ce jour-là à Boston après les explosions, il est temps de regarder une liste de ce qui est sûrement la liste des 10 plus grosses absurdités concernant cette affaire ; ceci sans botter en touche d’autres questions cruciales demeurant sans réponse comme par exemple pourquoi un exercice d’alerte à la bombe organisé par la firme Craft International s’était déroulé durant le marathon qui vit les attentats se produire et pourquoi fut-il si véhémentement nié qu’un tel exercice y prît place.

Le Lieutenant-Colonel Potter dénonce la mise en scène de Boston

· Attentat de Boston: 10 questions hors sentier battus et leurs conséquences…

· False Flag de Boston, clap de fin : La vidéo qui montre les comédiens au travail

· L’attentat du marathon de Boston, le faux attentat de trop ?

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L’attentat de Madrid : Tout porte à croire que la version officielle de l’attentat du 11 mars 2004 à Madrid, selon laquelle il s’agirait d’un attentat islamiste sans lien avec Al-Qaïda, est une mystification. Se pose alors la question des véritables coupables. Une enquête sérieuse devrait adopter une démarche systématique : dresser la liste exhaustive des pistes, puis suivre chacune d’elles en cherchant indices et mobiles. L’objet de cet article est d’examiner l’une de ces hypothèses : celle d’une opération montée sous faux drapeau par des services secrets atlantistes. Avant cela, présentons brièvement l’ensemble des pistes qui devraient être explorées si l’enquête était rouverte. Article à lire

Attentat de Toulouse (Affaire Mohammed Merah) : Les incohérences flagrantes dans les commentaires de la police sur l’affaire Merah et la vitesse à laquelle le gouvernement français, appuyé par le gouvernement israélien, a réagi montre que cette affaire sera le déclencheur d’une nouvelle croisade contre le monde musulman, barbare et terroriste alors que nous sommes l’empire du bien.

Attentat d’Aurora : Au moment des fusillades de Sandy Hook et du cinéma d’Aurora, d’innombrables internautes avaient mis en évidence une quantité phénoménale d’invraisemblances et de coïncidences troublantes. Et déjà certains d’entre eux avaient remarqué que les prétendus témoins ou membres de l’entourage familial des victimes étaient en fait d’authentiques comédiens.

Attentat de Bruxelles : Encore une fois, l’attaque bruxelloise (comme l’a été l’attaque de Toulouse) tombe à merveille pour Israël qui arrive à bloquer des décisions du CDH sous prétexte de menaces islamistes.

Attentat d’Ottawa : Une attaque perpétrée par des hommes armés a eu lieu tôt ce matin sur la Colline parlementaire à Ottawa. Un soldat a été tué ainsi qu’un tireur, identifié comme étant Michael Zehaf-Bibeau, un Canadien né en 1982.

La guerre au terrorisme au Canada? Plus de questions que de réponses, mais les médias sautent aux conclusions

Cas célèbres

On pourrait remonter à 1845 avec la guerre expansionniste des États-Unis contre le Mexique, déclenchée par des provocations américaines sur la zone contestée de la frontière avec le Texas (la rivière Nueces selon le Mexique, le Rio Grande selon les Texans) jusqu’à ce que des affrontements donnent au président James Polk l’occasion de déclarer que les Mexicains « ont versé le sang américain sur le sol américain. » Après la guerre, un député, Abraham Lincoln, fit reconnaître par le Congrès le caractère mensonger de ce casus belli.

Le 11 septembre 1937, le groupement CSAR (plus connu sous le sobriquet de La Cagoule) provoque un attentat à la bombe contre la Confédération générale du patronat français (4, rue de Presbourg à Paris) et l’Union des industries et métiers de la métallurgie, pour faire accuser les communistes. Deux agents de police, en faction devant les bâtiments, sont tués par l’explosion. L’enquête permet d’établir la responsabilité des membres de la cagoule clermontoise.

L’incident de Gleiwitz en 1939, monté de toutes pièces par les Allemands pour servir de prétexte à l’invasion de la Pologne par l’Allemagne.

En septembre 1942, trois détachements du Long Range Desert Group, commandés par le colonel David Stirling, avaient investi Tobrouk dans le but d’enlever Erwin Rommel, le commandant du Deutsches Afrika Korps. L’opération échoua du fait que, la veille, un membre du détachement sous uniforme ennemi chargé de l’enlèvement, un israélite d’origine allemande, avait été reconnu par un officier de l’Afrika Korps. Arrêté et interrogé, il avait livré suffisamment d’informations pour que l’opération tourne au fiasco pour les Britanniques. Bien qu’ils aient combattu sous uniforme allemand, les captifs furent traités en prisonniers de guerre.

Le 13 octobre 1944, des rangers de l’OSS du général Donovan s’étaient emparés des postes fortifiés contrôlant le couloir d’Aix-la-Chapelle en combattant sous l’uniforme allemand. C’est, selon Otto Skorzeny, ce qui donna l’idée à Hitler de l’opération Greif. L’une des plus célèbres opérations false flag, baptisée Greif (Griffon), partie de l’offensive Rundstedt du 16 décembre 1944, dite bataille des Ardennes, était dirigée par le colonel SS Otto Skorzeny. Montées sur Jeeps, huit équipes de quatre hommes chacune s’étaient infiltrées loin derrière les lignes américaines et avaient semé le désordre, et parfois la panique, par leurs fausses indications et informations. Pour avoir commandé cette opération commando, Otto Skorzeny fut poursuivi, ainsi que ses hommes, pour crime de guerre et subit un procès à Dachau (il fut acquitté, les ordres donnés ayant été de quitter l’uniforme américain avant d’engager tout combat).

L’opération Northwoods en 1962, qui consistait notamment en l’organisation d’une série d’attentats contre les États-Unis par l’état-major interarmées américain lui-même, de manière à en imputer la responsabilité au régime cubain. Le but était de justifier aux yeux de l’opinion américaine une intervention des forces armées américaines contre Cuba et d’obtenir l’appui diplomatique, voire militaire, des nations occidentales. L’opération Northwoods, révélée par des documents officiels déclassifiés en 1997, ne fut jamais mise en œuvre car le président J.F. Kennedy s’y opposa.

Entre le 2 août et le 4 août 1964, deux destroyers américains, le USS Maddox et le USS Turner Joy, qui se sont aventurés dans les eaux territoriales du Nord-Viêt Nam, essuient des tirs de la part des Nord-Vietnamiens. Il est établi aujourd’hui que ces Incidents du Golfe de Tonkin ont été une manœuvre pour prétexter une escalade de l’intervention américaine dans le conflit indochinois. Les Papiers du Pentagone ont révélé que le texte de la Résolution avait été rédigé par l’administration Johnson plusieurs mois avant que lesdits « incidents » aient lieu. Ces « incidents » ont donc fourni au président Johnson le prétexte pour faire voter le texte de la Résolution par le Congrès, ce qui lui donna le pouvoir de déclarer la guerre sans avoir à demander au préalable l’autorisation du Congrès, comme l’exige la Constitution.

Le 27 décembre 1979, lors de l’opération Storm-333, des Spetsnaz ont débarqué de deux Antonov à l’aéroport international de Kaboul revêtus d’uniformes afghans et, guidés par les agents du KGB, ont nettoyé le palais présidentiel, assassinant le président Hafizullah Amin. Une douzaine de Soviétiques y perdirent la vie dont le colonel Borianov, responsable de l’opération, tué par un tir ami car confondu avec un garde afghan.

Au début des années 1980, l’OTAN a fait naviguer clandestinement des sous-marins dans les eaux Suédoises et a mené campagne pour faire croire que les intrus venaient de l’est. L’opération avait pour but de forcer le gouvernement suédois, neutre durant la guerre froide, à renforcer ses dispositifs de défense contre les soviétiques. Les sous-marins étaient d’origine américaine et britanniques, la signature de ces navires étant différentes de celle des navires soviétiques, il était difficile pour l’état-major suédois de les confondre avec ces derniers. Le fait que l’état-major ait également relayé le discours de l’OTAN montre que les officiers étaient complices dans l’opération visant à créer une peur des soviétiques.

L’incident de la prison de Bassora le 19 septembre 2005 durant lequel deux agents des forces spéciales britanniques déguisés en terroristes ont ouvert le feu sur des soldats Irakiens mais n’ont pas réussi à s’échapper à cause d’un barrage militaire les SAS britanniques et l’armée américaine ont déployé 10 chars et des hélicoptères pour forcer la prison de Bassora et faire sortir les deux agents avant qu’ils ne parlent.

D’après une enquête d’Human Rights Watch, le FBI aurait, après le 11 septembre 2001, poussé des « personnes vulnérables, souffrant de troubles mentaux et intellectuels » à commettre des actes terroristes avant qu’ils soient arrêtés au moment de commettre les faits

L’incident de Mukden en 1931, planifié par les Japonais qui accusèrent les Chinois d’avoir perpétré l’attentat, donnant ainsi le prétexte à l’invasion immédiate du sud de la Mandchourie par l’armée impériale japonaise.

Le 26 novembre 1939 : l’artillerie soviétique bombarda les environs du village russe de Mainila, proche de la frontière, tuant quatre soldats de l’armée rouge, en accusant l’artillerie finlandaise et exigeant des excuses auprès de la Finlande. Cette dernière ne céda pas, et l’URSS résilia deux jours plus tard le pacte de non-agression de 1932 entre les deux pays, puis franchit la frontière le 30 novembre, entamant sans sérieux préparatifs militaires ce qui devint la Guerre d’Hiver.

Le 22 juillet 1946, des membres de l’Irgoun, déguisés en Arabes, font sauter la partie de l’hôtel King David à Jerusalem abritant le Secrétariat Britannique, le Commandement Militaire et une branche de la Division d’Investigation Criminelle. Quatre-vingt-onze personnes sont tuées, la plupart employées du Secrétariat ou de l’hôtel : 28 Britanniques, 41 Arabes, 17 Juifs et 5 non répertoriés. Environ 45 personnes sont plus ou moins grièvement blessées. L’attaque a été coordonnée par Menahem Begin, le chef de l’Irgoun, qui deviendra plus tard premier ministre d’Israël.

La Main rouge est une organisation terroriste des années 1950-60 servant de paravent aux services secrets français pour mener des actions hors du cadre légal commun pour combattre les réseaux de soutien au FLN.

Lors de l’opération Susannah en 1954 (connue aussi sous le nom d’« affaire Lavon »), un réseau israélien constitué de 13 juifs égyptiens commit une série d’attentats à la bombe incendiaire contre des édifices britanniques et américains au Caire et à Alexandrie. L’objectif était que ces actes de terrorisme soient attribués aux nationalistes égyptiens afin d’empêcher tout rapprochement entre l’Égypte nassérienne et les puissances anglo-saxonnes.

Les 6 et 7 septembre 1955, Grecs, Arméniens et Juifs de Turquie subissent deux interminables nuits de cristal : au total 5 317 édifices appartenant aux communautés juive, arménienne et grecque dont 4 214 commerces, 1 004 maisons, 73 églises, une synagogue, deux monastères et 26 écoles sont mis à sac et incendiés. L’élément déclencheur : un attentat contre le domicile d’Atatürk à Thessalonique imputé par le régime d’Ankara aux communistes turcs. De l’aveu même du général de corps d’armée Fatih Güllapoglu, c’est le « département de guerre spéciale » Özel Harp Dairesi antenne de la CIA) qui planifia cet attentat impliquant par ailleurs deux attachés du consulat turc arrêtés en flagrant délit par la police grecque.

Le 17 avril 1986, une jeune irlandaise du nom d’Ann-Marie Murphy embarque, à son insu, 1,5 kilos de Semtex dans un vol Londres-Tel-Aviv. Son fiancé, un Pakistanais du nom de Nezar Hindaoui, est arrêté alors qu’il tente de se réfugier à l’ambassade de Syrie. Tous deux ont en fait été manipulés par le Mossad, qui obtient ainsi le résultat souhaité : le gouvernement Thatcher rompt ses relations diplomatiques avec la Syrie. Mais la manipulation est éventée en haut lieu (comme Jacques Chirac le confiera au Washington Times).

Le prétendu groupe sioniste « Mouvement d’action et défense Masada », qui a pratiqué un attentat à la bombe contre une librairie parisienne de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) en octobre 1972, et deux autres attentats à Cannes et à Nice en 1988 était en réalité un groupe néo-nazi, dont les membres ont été arrêtés en 1989, qui cherchaient à attiser la haine en France entre juifs et musulmans de France en utilisant ces attentats false flag.

L’attentat du 8 mai 2002 à Karachi commis par des islamistes, et initialement attribué à Al-Qaida, a peut-être été initié et organisé par l’ISI, les services secrets pakistanais.

Le 4 décembre 2002, le Premier ministre d’Israël Ariel Sharon justifia les opérations militaires contre les habitants de la Bande de Gaza en prétendant qu’Al-Qaïda y avait établi une base. Mais le 6 décembre, le chef de la Sécurité Palestinienne Rashid Abu Shbak livre dans une conférence de presse les traces téléphoniques et bancaires qui prouvent que les services secrets d’Israël ont eux-mêmes tenté de créer de fausses cellules Al-Qaïda dans la Bande de Gaza, en y recrutant des Palestiniens au nom d’Oussama Ben Laden. Les recrues avaient reçu de l’argent et des armes (défectueuses) et, après cinq mois d’endoctrinement, furent chargées de revendiquer un prochain attentat en Israël au nom du « Groupe d’Al-Qaïda à Gaza ».

Le 18 juillet 64, l’empereur Néron, accusé par certains d’avoir déclenché le grand incendie de Rome, accuse lui-même les chrétiens, alors considérés comme de dangereux illuminés sectaires, d’en être responsables. Cette opération mènera à la première persécution des chrétiens sous l’Empire romain.

Au début de la révolte des Juifs de 66, les sicaires, probablement aidés par des zélotes (Flavius Josèphe distingue les deux factions sans réellement expliquer leurs différences), pénétrèrent à Jérusalem où ils commirent quantité d’atrocités en les faisant passer pour romaines, afin de forcer la population à entrer en guerre.

L’USS Maine est connu pour son naufrage dans le port de La Havane à Cuba dans la soirée du 15 février 1898. Dépêché sur place pour protéger les intérêts américains lors de la guerre d’indépendance cubaine, il explosa et coula rapidement en emportant avec lui près des trois quarts de l’équipage. Une commission d’enquête ne permit pas de déterminer la cause de l’explosion mais l’opinion publique américaine, poussée par les articles incendiaires publiés dans la presse jaune par William Randolph Hearst et Joseph Pulitzer, accusa l’Espagne. Le cri de ralliement Remember the Maine, to Hell with Spain! (« Souvenez-vous du Maine, Mort à l’Espagne ! ») Fut utilisé par la faction belliciste de l’opinion américaine et la Guerre Hispano-Américaine fut déclenchée le 25 avril 1898. Si le naufrage de l’USS Maine ne fut pas la cause directe du conflit, il joua un rôle de catalyseur. La cause du naufrage continue de faire l’objet de débats. Parmi les propositions figure un sabordage délibéré pour pousser les États-Unis à la guerre.

Franklin Delano Roosevelt fut au courant de l’attaque de Pearl Harbor (voir plusieurs docs attestant ces faits) et qu’il laissa faire pour provoquer l’indignation de la population et permettre aux États-Unis d’entrer en guerre. Cette théorie fut d’abord avancée par les officiers déchus par les commissions d’enquête : Husband Kimmel se dit victime d’un complot visant à cacher la responsabilité du gouvernement et de l’état-major. Il diffusa cette idée dans ses Mémoires parus en 1955. Les faits cités à l’appui de cette théorie sont notamment l’absence supposée providentielle des trois porte-avions en manœuvre le jour de l’attaque et qui n’ont pas été touchés, le fait que les nombreux messages d’avertissement aient été ignorés et enfin les négligences locales. Certains soupçonnent le gouvernement américain d’avoir tout fait pour ne recevoir la déclaration de guerre japonaise qu’après le bombardement. Les partisans de cette thèse sont convaincus que Roosevelt a poussé les Japonais à la guerre tout au long des années 1930 afin de convaincre le peuple américain majoritairement isolationniste et partisans de la neutralité. (Voir doc)

L’attentat de l’Observatoire, en octobre 1959 : François Mitterrand a été suspecté d’avoir simulé un attentat contre lui-même, Robert Pesquet affirmera plus tard en être l’instigateur et avoir manipulé Mitterrand.

Selon plusieurs transfuges du FSB (successeur du KGB) dont Alexandre Litvinenko, la série d’attentats dans la région de Moscou qui, pendant deux semaines en 1999, détruisit plusieurs immeubles d’habitation faisant près de 300 morts, serait une opération false flag qui aurait été organisée par les services secrets russes (soupçons augmentés par l’interception d’un attentat par la police locale de Riazan, tentative d’attentat revendiquée ensuite comme exercice par le FSB). Cette vague d’attentats attribués aux Tchétchènes traumatisa la population russe et servit de prétexte au déclenchement de la seconde guerre de Tchétchénie.

Concernant l’enlèvement de trois adolescents israéliens le 12 juin 2014, près du Gush Etzion en Cisjordanie entre Bethléem et Hébron (leurs corps sont découverts dix-huit jours plus tard, le lundi 30 juin), le journal Israel Hayom rapporte que «des responsables des Nations-Unies et des autorités palestiniennes suggèrent qu’Israël pourrait avoir construit de toutes pièces l’histoire des trois jeunes enlevés par le Hamas – Eyal Yifrach, Gilad Shaar et Naftali Frenkel».

11 Signes indiquant un attentat sous faux drapeau

Les coups de pute ne sont pas l’apanage des nazis

Tout au long de l’histoire, diverses versions d’attentats sous faux drapeau ont été utilisées avec succès par les gouvernements pour diriger la force du peuple vers la finalité recherchée par la classe dirigeante. Selon les époques, la finalité peut être la guerre ou la restriction des libertés civiles privées et des droits humains basiques ou un agenda économique.

En fait, les falses flags peuvent prendre toute une variété de formes – nationales ou en rapport avec la politique étrangère, à petite ou grande échelle, économiques ou politiques, et avec de nombreux autres buts qui peuvent souvent se fondre les uns dans les autres. Chacun peut servir un dessein spécifique et peut être ajusté et adapté en vue de ce dessein spécifique selon ce qu’exigent les conditions de la communauté.

Par exemple, l’attaque aux armes chimiques qui a eu lieu en août 2013 en Syrie peut servir d’exemple pour un false flag à l’étranger prévu pour stimuler la ferveur des américains vers la guerre, sur la base de la Responsability to Protect (ou R2P, le Devoir de Protection, établi en 2005 par les Nations-Unies,) comme pour le golfe du Tonkin.

Au plan national, un false flag à grande échelle comme celui du 11 septembre peut servir à susciter un soutien massif du public pour la guerre et une volonté populaire d’abandonner des libertés civiles, une procédure constitutionnelle et les droits humains. Les falses flags économiques peuvent prendre la forme de « paralysies du gouvernement » fabriquées ou de « défauts de paiement du gouvernement » conçues pour créer une demande d’austérité ou autres solutions en faveur de Wall Street. Enfin, les falses flags nationaux à petite échelle comme Sandy Hook ou Aurora, impliquent souvent la mise en place de mesures de contrôle des armes ou un état policier plus important. Il existe, bien sûr, de nombreuses versions différentes d’attentats par false flags et aucun ne correspondra exactement à un classement précis dans la rubrique « false flags ». Comme exposé ci-dessus, certains falses flags peuvent en fait contenir un élément de chacune des différentes versions listées précédemment, aussi bien en termes de méthodologie que de but.

Cela dit, il est également vrai, malgré une possibilité constante d’attentats par false flags massifs, qu’on en voit se produire à petite échelle sous l’apparence de « tireurs » (le plus souvent la variété des « tireurs isolés » ou « tireurs fous »), que la classe dirigeante et ses porte-paroles médiatiques ont utilisé avec beaucoup d’efficacité ces dernières années. Bien que l’échelle des attaques ait diminué, leur fréquence a rapidement augmenté.

Cependant, en raison d’une recrudescence de médias alternatifs et d’une communauté de recherche, au fur et à mesure du lancement des attaques, il se publie une volée de démolition des récits officiels. À côté de nombreuses critiques absolument non crédibles de la version officielle des événements, frisant la paranoïa et l’invraisemblance, on trouve des articles de chercheurs qui peuvent exposer le false flag pour ce qu’il est. D’ailleurs, c’est pour cette raison que les falses flags ont dernièrement essuyé de sérieux revers en termes d’efficacité et que c’est toujours le cas.

Comme l’attaque est prévue pour instiller la peur, la panique et une réponse téléguidée de la part du public

il est important de déconstruire le récit de cette attaque tel qu’il est présenté. Nous ne pouvons cependant pas passer simplement notre temps à tenter d’exposer et déconstruire toutes les attaques par false flag. Nous ne pouvons ignorer les grands problèmes, les batailles où l’on sort vainqueurs et les revendications qui doivent être faites simplement pour exposer tous les falses flags. Nous ne pouvons ignorer le feu de forêt en éteignant un feu de broussailles occasionnel. Le false flag, après tout, n’est qu’un symptôme de la maladie.

Il est important pour cette raison de permettre au public de reconnaître le false flag lui-même, pas uniquement les éléments contestables d’un false flag en particulier qui sera bientôt suivi d’un nouveau. Nous devons nous former et former le public à reconnaître les signes d’un false flag quand il se produit et ainsi rendre l’attentat neutre.

Ce qui suit est une liste des éléments les plus courants d’un attentat par false flag auxquels on devrait prêter immédiatement attention dans le cas d’un nouvel accident qui jouera sur la corde sensible et les émotions des gens.


1. Envergure de l’événement

: la première question à se poser sera « Est-ce un accident à haut profil ? » La réponse, bien sûr, est tout à fait évidente. Si l’attaque se passe au World Trade Center avec explosion et effondrement des bâtiments, ou à la Maison Blanche ou au Pentagone, c’est clairement un haut niveau. Donc le lieu peut être pris en considération. Dans d’autres circonstances, l’acte-même peut être un facteur majeur comme dans le cas de l’école primaire de Sandy Hook, endroit sans importance au plan national, mais acte horrible qui a fait néanmoins les gros titres nationaux. Le facteur le plus important est sans conteste l’attention des médias. Quel que soit le lieu ou l’acte, si les médias récupèrent l’histoire et la répandent en simultané sur toutes les grandes chaînes majeures, l’accident peut être vu comme un « événement à haut profil ».

2. Récits qui changent : dans les cercles informés de recherche, il est bien connu que l’information qui sort peu après l’événement est en général la plus fiable. Il faut aussi tenir compte de la confusion qui règne à cause de l’affolement des témoins. Malgré tout, l’information primitive n’a pas été sujette à une révision complète des médias, ce qui se produira forcément quand l’histoire sera moulée pour s’adapter au récit mis en avant par les individus qui ont dirigé l’attaque aux plus hauts niveaux ou qui ont au moins des liens avec ceux qui peuvent contrôler le moyen de faire rapporter l’événement par les divers médias.

Par exemple, au moment des attentats, les rapports initiaux peuvent signaler 5 tireurs. Très peu de temps après, on peut n’en mentionner que deux. Rien que quelques heures après l’attentat, toute référence à plus d’un tireur a entièrement disparu, il ne reste plus dans l’affaire qu’un « tireur isolé ». On ridiculise toute mention ultérieure d’autres tireurs comme une « théorie de la conspiration ».

3. Manœuvres d’entraînement en simultané : une marque de fabrique d’une opération false flag est le déroulement de manœuvres d’entraînement peu de temps avant ou pendant l’attaque. Ces manœuvres impliqueront souvent une séquence d’événements qui se passent pendant l’attentat proprement dit. Ces manœuvres d’entraînement ont eu lieu pendant des false flags à grande échelle comme le 11 septembre ainsi que pendant des attaques à plus petite échelle comme la tuerie d’Aurora.

Terreur de synthèse, le 11 septembre fabriqué aux USA), au moins 46 manœuvres étaient en cours dans les mois précédant le 11 septembre et le matin même de l’attaque. Ces 46 manœuvres avaient toutes un rapport d’une manière ou d’une autre avec les événements qui se sont passés le 11 septembre. De même pendant les attentats à la bombe du 7 juillet 2005 à Londres, des manœuvres étaient en cours avec exactement le même scénario que ce qui s’est produit exactement aux mêmes heures et aux mêmes endroits.

Bien qu’un prétexte puisse l’emporter sur l’autre selon la nature et le but de l’opération, les manœuvres d’entraînement sont utiles aux créateurs de false flag pour au moins deux raisons. La première est de provoquer une confusion intentionnelle quand les manœuvres se passent pendant l’attaque réelle. L’autre, d’un aspect plus rentable, est de se servir des manœuvres comme d’une couverture pour programmer l’attaque ou même donner le « feu vert » quand c’est le moment de lancer l’événement. Qui plus est, elles fournissent aux auteurs du programme un élément de couverture, surtout avec la structure compacte de la chaîne hiérarchique de commande de l’agence de renseignements/de l’armée et le besoin de rester informé. Si un officier de l’armée ou un agent des services secrets tombe par hasard sur le planning de l’attaque, on peut toujours dire que ces individus n’étaient que des témoins du programme de l’exercice d’entraînement. Cette réfutation se poursuit jusqu’au « feu vert » des manœuvres. Après achèvement de l’attentat false flag, l’hypothèse de la coïncidence servira à expliquer les tragiques résultats.

4. Cui bono ?

La question la plus importante à se poser immédiatement après un accident à haut profil est « cui bono ? » ou « à qui bénéficie le crime ? » Si on peut voir un évident bénéfice du gouvernement, d’une société ou d’une banque, l’observateur devient alors capable d’y voir clair immédiatement. On peut répondre à nombre de ces questions en regardant de plus près le comportement de ces organisations avant l’attaque et peu de temps après.

Par exemple, la présence d’une loi qui n’aurait eu que peu de chance de passer avant l’attaque mais qui est vite passée (ou au moins lourdement suggérée) après, est un indice que l’attentat qui tombe à pic est en fait un false flag. La loi du type Patriot Act avait été en réalité rédigée avant le 11 septembre mais n’avait que peu de chance de passer au Congrès en raison du climat politique de l’époque aux US. Après le 11 septembre, le Patriot Act est rapidement passé sans virtuellement aucune discussion et avec la bénédiction du peuple américain.

En parlant du 11 septembre, c’est un fait qu’au moment de l’attentat, beaucoup d’individus au pouvoir au sein du gouvernement américain voulaient désespérément envahir plusieurs pays du Moyen-Orient. Après les attentats, une psychose guerrière s’est emparée de la classe dirigeante des US et le public américain a suivi sans tarder.

Après le « Underwear Bombing » (Le terroriste aux sous-vêtements piégés), nous avons vu l’inauguration des scanners corporels de la TSA (agence de sécurité des transports, NdT), technologie qui aurait été acceptée de mauvaise grâce avant l’incident et sa campagne de propagande. Les scanners avaient été pourtant achetés un an auparavant par une firme dont le propriétaire était l’ancien patron de la Homeland Security (département de la sécurité intérieure,), Michael Chertoff.

Dans le même registre, parlant de la fusillade de LAX (à l’aéroport international de Los Angeles, le 1er novembre 2013, où un employé de la TSA a été tué,), la TSA a acheté en août 2013 pour 3,5 millions de dollars de munitions. Pourtant en août, la TSA n’était pas une agence armée. Après la fusillade de Los Angeles, le discours s’est orienté vers un armement de l’agence, indiquant donc que quelqu’un de haut placé dans la structure du gouvernement avait eu une connaissance préalable de l’événement.

On peut dire bien sûr la même chose pour l’explosion de fusillades meurtrières par des tireurs fous qui se sont produites dans tous les US accompagnant la propagande qui poussait à des mesures accrues de contrôle des armes.

5. Questions sans réponse :

Une autre marque de fabrique d’une opération false flag est relativement évidente – la présence de questions sans réponse concernant les détails de l’attaque, les auteurs, le mobile etc. Bien que les récits des médias qui prennent forme peu après l’attaque veulent ignorer ces questions, elles subsisteront inévitablement si les observateurs peuvent réfléchir par eux-mêmes et se concentrer uniquement sur l’information. Un exemple de ces questions serait le bâtiment 7 pour le 11 septembre ou les questions des tireurs supplémentaires à Aurora et à Sandy Hook.

6. Le dossier est rapidement bouclé :

une fois le choix fait par les médias d’un bouc-émissaire acceptable et d’un scénario de couverture, toute autre opinion ou question se voit refusée à l’antenne. Tout ce qui pourrait contredire légèrement l’histoire officielle est reconnu illégitime. Ceci fait, le bouc-émissaire, s’il est toujours en vie (dans de rares circonstances) est inculpé, poursuivi et reconnu coupable dans un vague procès à huis clos. Dans la plupart des cas, le suspect est tué dans l’affaire ou peu de temps après, ce qui réduit à néant toute contradiction de première main dans le récit officiel. Quoi qu’il en soit, le dossier est très rapidement bouclé après l’événement.

7. Lien des suspects avec la CIA, le FBI ou autre agence de renseignements :

Un aspect-clé qui suggère un false flag à rechercher rapidement après l’attaque est une quelconque connexion du suspect ou du groupe de suspects avec des agences de renseignement. Un lien avec l’une de ces organisations et institutions peut rendre difficile une explication sur la manière dont l’attaque a été coordonnée, la motivation des participants, l’implication réelle (ou non) des suspects et l’auteur véritable de l’opération. Par exemple, le 11 septembre, les nombreux pirates de l’air supposés auraient eu de proches contacts avec le FBI, la CIA et autres agences de renseignement de haut niveau (autant intérieures qu’étrangères). De même, les frères Tsarnaev qui ont été accusés de l’organisation de l’attentat de Boston avaient des liens avec le FBI avant l’attaque.

Dans de nombreux exemples, les connexions à certaines agences et communautés de l’armée devraient autant servir de signal d’alarme que les liens aux agences de renseignement car ces institutions ont été largement mélangées.

8. Bouc-émissaire commode :

un indice conduisant un observateur informé à suspecter un attentat false flag est l’existence d’un bouc-émissaire commode. Toute opération de false flag comportera un récit soigneusement ficelé réalisé par le groupe d’individus mis en place pour la diabolisation. L’attentat d’Oklahoma City (1995) avait McVeigh et donc des « extrémistes de droite » et la « milice ». Pour le 11 septembre, le groupe était les musulmans. Dans de nombreuses fusillades à l’intérieur du pays, la diabolisation se faisait sur des propriétaires d’armes. Avec le récent attentat de Los Angeles, « l’auteur » était un « théoricien de la conspiration opposé au gouvernement. » À l’occasion d’un false flag, un « pigeon » facilement identifié montrera tous les aspects du groupe ou du moins la plupart, ainsi que l’environnement démographique social à diaboliser.

9. Les médias encouragent des récits en défaveur des groupes de bouc-émissaires, et/ou un agenda qui confisque les libertés :

un indice qui suggère un false flag est qu’immédiatement après l’attentat et après « identification » des auteurs par les « officiels » et les médias, la corporation médiatique commence non seulement à diaboliser le groupe démographique auquel appartient « l’auteur », mais commence aussi à promouvoir des « solutions » pour empêcher qu’une telle attaque ne se reproduise un jour. Ce récit comportera toujours l’érosion des libertés, une plus importante mise en œuvre d’un état policier, une politique économique spécifique ou une marche vers la guerre.

Dit simplement, les médias mettent en avant le PROBLÈME, autorisent et guident une RÉACTION et ensuite fournissent une SOLUTION déterminée à l’avance.

10. Le gouvernement commence à « passer à l’action » contre le bouc-émissaire ou s’oriente dans le sens du récit des médias :

après une saine dose de propagande des médias dominants qui repassent en boucle l’attentat pour entretenir la terreur, montrent l’auteur et présentent les solutions de l’état policier, le gouvernement commence alors à passer à l’action. Des discours politiques sont faits pour capitaliser la peur et l’angoisse ressenties par le public et pour renforcer l’idée que le gouvernement est là pour le protéger. On offre ensuite des solutions sous forme de lois, d’ordres d’exécution ou de mandats politiques, en vue soit d’une réduction du 4ème amendement, un contrôle des armes ou des frappes militaires dans un pays étranger.

11. Indices dans les médias populaires :

les indices dans les médias populaires, qu’on peut définir plus précisément de programmation prédictive, sont plus facilement identifiés après coup. Cela implique souvent de mettre en scène un incident qui apparaîtra dans un film ou dans une émission de télévision. Dans d’autres cas, des détails fortuits de l’attaque sont insérés de manière visible ou même moins visible dans des films et à la télévision. Par exemple, le scénario d’un épisode de The Lone Gunman (en français « Au cœur du complot », NdT), une série dérivée de X-Files, montrait un avion piraté par contrôle à distance qu’on envoyait dans les tours du WTC. Dans The Dark Knight Rises (film de 2012, série Batman 3), il y avait une très curieuse référence à Sandy Hook avec une carte de Newtown, Connecticut, sur le mur.

Conclusion

Bien qu’il soit extrêmement important d’éduquer le public quant à la nature et au but des falses flags, l’éducation ne peut être un but en soi. Le public a besoin non seulement de connaître la vérité autour des événements spécifiquement false flags lorsqu’ils apparaissent, mais il a besoin de comprendre la méthodologie pour les identifier par eux-mêmes et en temps réel .Créer une culture où le public est capable de reconnaître une attaque false flag sans recourir à l’aide des sources médiatiques, des chercheurs ou des activistes, est la première étape pour rendre la tactique inutile et rassembler la force des gens vers une action réelle ou en dernier ressort, créer une culture dans laquelle cette force ne peut être rassemblée par la classe dirigeante. Bien que devant aborder les attentats false flag, nous ne devons pas nous permettre d’être si facilement détournés d’une voie d’action politique, d’une mobilisation de masse et de formuler de vraies demandes réalisables.

Tout au long de l'histoire, les versions de l'attaque sous fausse bannière ont été utilisés avec succès par les gouvernements afin de diriger la force du peuple vers quelque fin la classe dirigeante cherche peut-être. À certains moments, cette fin est peut-être la guerre, ou il peut être la restriction des libertés civiles domestiques et les droits humains fondamentaux. Dans d'autres, il est un agenda économique. En effet, les faux drapeaux sont eux-mêmes capables de prendre sur une grande variété de formes - nationaux ou étrangers, petits ou grands, économiques ou politiques, et bien d'autres désignations qui peuvent souvent brouiller un dans l'autre. Chacun peut servir un but spécifique et chacun peut être ajusté et adapté à ce but précis que les conditions sociales exigent.

Par exemple, l'attaque aux armes chimiques qui a eu lieu à l'intérieur de la Syrie en Août 2013 serve d'exemple d'un faux pavillon étranger visant à attiser la ferveur américaine pour la guerre, sur la plate-forme de responsabilité de protéger semblable au golfe du Tonkin. Plan intérieur, un faux pavillon à grande échelle tels que 9/11, peut être utilisé pour attiser la fois un soutien public massif pour la guerre et la volonté populaire pour rendre les libertés civiles, la procédure constitutionnelle, et constitutionnelles des droits humains /. Faux drapeaux économiques peut prendre la forme de produits manufacturés "arrêts de gouvernement" ou "défaillance des pouvoirs publics" visant à créer une demande pour l'austérité ou d'autres Wall-Street. Enfin, à plus petite échelle faux drapeaux nationaux tels que Sandy Hook ou Aurora, impliquent souvent la mise en œuvre de mesures contrôle des armes ou un état ​​de police plus grande. Il ya, bien sûr, de nombreuses versions différentes d'attaques sous fausse bannière et aucun ajustement dans une bien conçu classement au-delà du terme généralisé "fausse bannière." Comme indiqué ci-dessus, certains faux drapeaux peuvent en effet accepter un élément de chacune des différentes versions précédemment listées à la fois en termes de méthodologie et le but.

Avec cela à l'esprit, il est également vrai que, tout en attaques massives fausse bannière sont toujours une possibilité, il a été les petits faux drapeaux à venir sous la forme de "tireurs" (le plus souvent de la "hommes armés isolés" variété), qui ont été utilisés le plus efficacement par la classe dirigeante et de ses médias d'embouchure au cours des dernières années. Bien que l'ampleur des attaques ont diminué, leur fréquence a rapidement augmenté. Toutefois, en raison d'une communauté grandissante des médias alternatifs compétentes et de la recherche, aussi vite que les attaques sous fausse bannière sont lancées, une volée de déconstructions des récits officiels sont fournis. Alors que de nombreuses critiques de la version officielle des événements sont sauvagement incroyable, à la limite de la paranoïa et l'impossibilité, il ya des points de vente et les chercheurs qui sont en mesure d'exposer le faux drapeau pour ce qu'il est capable. En effet, il est pour cette raison que le faux drapeau a subi de sérieux revers en termes de son efficacité comme de la fin et pourquoi il continue de le faire. Parce que l'attaque sous faux pavillon est conçue pour instiller la peur, la panique, et une réponse guidée de la grand public, il est important de déconstruire le récit de cette attaque comme il est présenté. Cependant, nous ne pouvons pas simplement être consommé par la tentative d'exposer et de déconstruire toutes les attaques sous fausse bannière qui vient à notre rencontre. Nous ne pouvons pas ignorer les questions, les plus grandes batailles gagnables, et les exigences que nous ne doivent pas avoir tout simplement pour exposer chaque faux pavillon. Nous ne pouvons pas ignorer l'incendie de forêt pour éteindre le buisson ardent occasionnelle. Le faux drapeau, après tout, est que le symptôme de la maladie. Pour cette raison, il est important de permettre au grand public de reconnaître le faux pavillon lui-même, non pas simplement les éléments douteux d'un faux pavillon particulier qui sera bientôt dépassé par un nouveau. Nous devons former à la fois nous-mêmes et le public à reconnaître les signes de la fausse bannière quand il arrive et rendre ainsi l'attaque neutre. Ce qui suit est une liste de certains des éléments les plus communs de l'attaque sous fausse bannière qui doit immédiatement être examinées dans le cas d'un autre incident qui tire sur la corde sensible et les émotions du public en général.

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