Le temple de salomon et les templiers

Publié le par Bernard Gasnot

Le temple de salomon et les templiers
Le temple de salomon et les templiers
Le temple de salomon et les templiers
Le temple de salomon et les templiers
Le temple de salomon et les templiers

Selon la version des illuminati, le temple de salomon (beit hamiqdas, la maison de la sanctification), également connu sous la dénomination de premier temple l'actuelle vieille ville de jérusalem. il fut le premier temple juif de jérusalem, construit par le roi salomon. sa construction fait l'objet, dans la bible hébraïque, des chapitres 6 à 8 du premier livre des rois. il agissait comme un foyer de la vie religieuse et culturelle, étant le lieu des sacrifices décrits dans la torah sous le nom de korbanot la date supposée de son achèvement se situerait aux alentours du Xe siècle av. j.-c., celle de sa destruction par les babyloniens en -586.

Le temple de salomon abritait l'arche d'alliance et était couvert d'or en provenance d'ophir. le compagnonnage et la franc-maçonnerie intègrent dans leurs rituels de nombreuses références au temple de salomon: le temple maçonnique est parfois vu comme une reproduction symbolique de celui-ci. et selon la légende, ce pourrait être le moment de la naissance du compagnonnage mais il se trouve que historiquement et archéologiquement, cette histoire est complètement fausse.

C’est avec les changements de culte pendant les grands âges astrologiques que les temples existent, il n'y a jamais eu un temple mais plusieurs, ce qu'on dit être le temple est le systeme en place pendant une longue période de l'histoire en relation avec les étoiles et la précession des équinoxes. Notre temple actuel est donc celui des poissons et il est valable pour toutes les religions : les 7 églises de l'âge des poissons.

Le premier temple

Dans la bible il y a une séparation entre le temple de salomon et le temple de jérusalem. il est très difficile de savoir ou était le premier temple de salomon, et les recherches dans la villes sainte de jérusalem ne donnent aucun éléments. ce premier temple est très certainement le temple de Thèbes en egypte édifié par Aménophis III puis plus tard reproduit par Aménophis IV mieux connu sous le nom de Akhenaton identifié comme étant moïse.

Beaucoup pensent aujourd’hui que les personnages de la bible ne sont pas des hébreux mais des hyksos, c'est aussi le cas pour abraham. quand les hyksos règnent sur l’egypte des hébreux migrent à nouveau vers l’egypte. Les relations ethniques et aristocratiques entre hyksos et hébreux ne sont toujours pas totalement élucidées, tous les peuples de mésopotamie se retrouvèrent donc pour diverses raisons en egypte ou à ses frontières.

La bible et le coran relatent que moïse est né en egypte, qu’il fut élevé au palais royal de pharaon, et qu’il a guidé les hébreux lors de l’exode vers le pays de canaan. les hyksos envahisseurs de l'egypte gouvernèrent également la mésopotamie, ils se sont emparés du pouvoir en egypte en 1730 av. j.-c et ils régnèrent 108 ans. de -1.800 à -1.600, de nouvelles migrations des tribus sémites en palestine viennent se mêler aux tribus hébraïques déjà présentes dans le temps où règne Hammourabi roi sémite de babylone, mais non hébreu.

Akhenaton aurait reconstruit le temple dans la ville d'aket, le nom ancien de tell el-amarna elle fut élevée entre thèbes et memphis, sur la rive est du Nil en moyenne egypte. aket-aton signifie ' l'horizon d'aton' pour sa nouvelle ville, akhenaton avait choisi un territoire qui n’était attribué à aucune cosmologie d'une ville.il devait donc inventer un nouveau culte pour sa nouvelle ville et l'unification du pays.

Hérode le tyran

Les hyksôs (heqa khasewet) littéralement « chefs des pays étrangers », sont un peuple de métis d'origine asiatique qui a régné sur l'egypte pendant un siècle avant que les pharaons ne le chassent vers la mésopotamie parce qu'ils n'avaient pas de traditions avancées sociales qui leur sont propres, les hyksôs utilisent des titres égyptiens associés à la royauté égyptienne traditionnelle selon plusieurs auteurs, les hébreux prennent le dieu seth comme dieu car ils n'avaient pas de divinités. Seth est un dieu égyptien multiforme, il serait un avatar de «yaweh».

Avec la chute de babylone commence la seconde grande étape de l’histoire ancienne d’Israël, que plusieurs historiens nomment précisément « l’histoire inventée ». Selon le mythe, un deuxième temple aurait été construit sur les ruines du premier temple de salomon au retour de la captivité des juifs à babylone, vers -536, cependant il n’existe aucune preuve archéologique connue de l’existence d'un premier temple.

Il n’en reste aujourd'hui comme vestige que le mur occidental dit mur des lamentations, le mur ouest du temple herodien détruit en 70 de notre ère. il n'y a absolument rien prouvant l'existence d'un autre temple massif, il s'agit donc bien du temple herodien, le seule et unique temple, et c'est bien sur ce mur du temple que les juifs se lamentent.


Le roi herode, ami des grecs et de rome, aurait donc réalisé une extension massive de ce second temple, mais beaucoup d'historiens pensent que le seul et unique temple était celui de herode. le roi tyrannique est aussi connu comme le juda pour sa collaboration avec octave en guerre contre l'egypte de Marc-Antoine et Cléopâtre.

Le siège de jérusalem et la destruction du temple en 70 par Titus est l'événement décisif de la première guerre judéo-romaine, la chute de massada en 73 y mettant un terme. en plus des sacrifices, le temple était un lieu de prière avec le saint des saints, un cube (kabba) d'environ 10 mètres, fermé par un double voile, sans lumière et contenant l'arche d'alliance (un artefact egyptien ou une copie) si beaucoup considéraient herode comme un tyran, un courant juif minoritaire, les hérodiens (harodims ou hérodoms), le considérait comme le messie annoncé. Selon le poète satirique romain perse, il aurait existé une fête du roi herode, que i'on célébrait à rome, même parmi les juifs, avec de grandes illuminations.

La fin du temple, des sacrifices humains et du sacerdoce a marqué une étape cruciale dans la constitution du « judaïsme » tel qu'on le connaît aujourd'hui avec une pratique du culte public non sacrificiel mais centrée sur le livre (culte synagogal), en addition du culte familial. apres le grand exil, autour de l'an 72 a 150, tous les rescapes survivants du royaume de juda, s'exilèrent et trouvèrent refuge en europe du sud et afrique du nord et plus tard (900) vers le nord de l'europe (les ashkenazes allemands), constituant la diaspora, dont les synagogues sont les nouveaux lieux de culte pourtant, la religion satanique de canan et avec ses sacrifices sera toujours pratiquée par différents groupes en secret, notamment pendant les lunes noires (lilith).

Le temple et les ordres

Quand Hugues de payns et les huit chevaliers qui l’accompagnaient se rendirent devant baudoin ii pour créer l’ordre non encore officiel des pauvres chevaliers du christ et du temple de salomon (il ne le deviendra qu’après l’obtention de sa règle lors du concile de troyes), c’est dans la partie orientale de son palais qui jouxtait l’ancienne mosquée al-aqsa que baudoin les hébergea sur le site de l’ancien temple d’herode.

Ces 9 chevaliers devinrent par la suite les premiers templiers, ce ne fut pas parce qu’ils furent logés dans les écuries du temple mais bel et bien car il s’agissait du nom qu’ils avaient choisis eux-mêmes pour fonder leur ordre, ils sont donc des hérodiens. La règle donnée lors du concile de troyes officialisant l’existence de l’ordre régit tout sauf de la défense des pèlerins.

Plusieurs rituels de la franche maçonnerie, souvent dans les loges dites du rite écossais, trouvent leur origine dans la secte juive des hérodiens. Ces rituels ont été introduits en europe par les templiers hérétiques, suite à leurs fouilles sous le temple de jérusalem. Bien après la chute de l'ordre du temple, ces pratiques sont réapparues sur le modèle des compagnons bâtisseurs sans qu'il y ait aucune filiation avec eux.

Les templiers
non nobis domine, non nobis, sed nomini tuo a dada bidet

une organisation mystérieuse

L’ordre religieux et militaire du temple de jérusalem marqua l'histoire de l'europe et de l'orient aux XIIe et XIIIe siècles. cependant, si son ascension fut spectaculaire, sa chute fut brutale et tragique. les héros des croisades, à la fois moines et soldats, agriculteurs et architectes, banquiers et diplomates furent écrasés comme hérétiques et criminels.

Le temple va défricher landes et gastines, drainer biefs et marais, revaloriser terres et domaines à partir de connaissances et de techniques nouvelles. car l'implantation des maisons, subordonnée aux donations, avait pour but de créer des unités de production. celles-ci étaient capables de faire vivre les frères qui les gouvernaient mais surtout, fournissaient un surplus financier destiné à alimenter et soutenir l'action en terre sainte. l'élevage tenait une place importante et les templiers étaient soucieux d'acquérir des pâturages. l'ordre du temple s'établit d'une part dans toute la chrétienté et d'autre part sur les fronts de combats avec les musulmans et maures. Certains auteurs annoncent un chiffre exagéré de 9000 commanderies en occident. En fait, sur le territoire de l'actuelle france, environ 600 véritables commanderies ont vu le jour.

L’organisation administrative s'établit sous forme de provinces. les divisions territoriales ignoraient les frontières des états, surtout en france. La règle nous signale quelques-unes de ces provinces, mais, au cours du XIIIe siècle, certaines centralisations durent éclater. c'est ainsi que l'on compte dix-sept provinces : quatre en orient, quatre pour la péninsule ibérique, quatre en europe, et cinq en france. chaque province était découpée en baillis (baillia), soit selon la géographie régionale, soit en fonction de l'opportunité militaire ou routière.

La baillie porte le nom de la préceptrice principale, car elle regroupe des préceptrices ou maisons à vocation rurale ou urbaine. L’appellation de commanderie ne viendra pour les établissements du temple que lors de leur rattachement à l'ordre de saint-jean de jérusalem en 1312.

L’implantation des châteaux et forteresses s'effectua sur toutes les frontières, formant ainsi une barrière de défense. vers le sud, les templiers s'étaient installés surtout aux points stratégiques défendant tant les terres que les côtes de la méditerranée, comme tartosa, cervera. En orient et partout où la défense de la chrétienté l'exigeait, les châteaux, fortins et redoutables citadelles, étaient construits sur des promontoires rocheux qui dominaient et contrôlaient les routes alentours.

aux revenus des domaines et aux dons s'ajoutaient les tributs imposés aux musulmans. mais le temple ne disposait pas en orient de sommes faramineuses. pour prêter, ils devaient transférer des fonds par "portage" de monnaie sur des navires de l'ordre, par la méditerranée. Parfois, ils empruntaient aux autres banquiers (italiens, etc.).

Les deux cavaliers

L’ordre du temple et le vœu de pauvreté : en tant que religieux, les templiers font vœux de simplicité et de pauvreté selon la règle des chanoines réguliers (règle de saint augustin). leur nom même l’indique : pauvre chevalier du christ et du temple de salomon. Ainsi, le fait de les représenter sur un même cheval, témoigne du manque de moyen : tous les chevaliers du temple n’ont pas de cheval, ils montent donc à plusieurs. cependant, bien que cette hypothèse soit en accord avec la règle de saint augustin, elle est fausse ! en effet, les templiers avaient, en arrivant dans l’ordre, trois chevaux et un écuyer. pour obéir à la règle de pauvreté, les étriers et les mors en or ou en argent étaient interdits. ainsi, chaque templier avait son cheval ; pas besoin de monter à deux.

Janus l'homme a deux têtes

Sur des planches ésotériques, un templier figure l'image de janus, au-dessus de lui on peut y voir l'aigle à deux têtes. cette figure est également visible sur le zodiaque egyptien de denderah, c'est un homme bicéphale. cet homme regarde vers la figure de Andromède (androgyne) assimilée à alat - aphrodite - vénus - ishtar (et les nombreux avatars) mais il regarde aussi vers le verseau, c'est une figure complexe.

Un templier sur une affiche maçonnique et la figure de l'homme à deux têtes sur le zodiaque de denderah

Des dérives homosexuels

il n’est pas rare, dans l’histoire, que des soldats éprouvent quelques sentiments à l’égard de leur « binôme ». lors des combats, chacun veillent sur l’autre, ce qui pourrait amener à plus que de la fraternité. a la demande de philippe le bel, quand tous les templiers de france sont arrêtés, les actes hérétiques, de sodomie ne furent jamais prouvés, du reste, ils avouèrent tous les crimes imputés, excepté la sodomie. Les templiers ont exécuté des rites secrets et obscènes au moment des cérémonies en l’honneur de nouveaux frères. ces rituels sont jugés comme blasphématoires par l’eglise catholique. c’est cette conduite douteuse qui amène les templiers à des pratiques homosexuelles et de sodomie. Face à de telles accusations calomnieuses et scandaleuses portées sur les templiers, le roi philippe iv le bel se doit de réagir et d’exiger une enquête afin de connaître la vérité sur l’ordre et faire cesser les rumeurs.

Investis dans leur tâche métaphysique les templiers empruntèrent puis dépassèrent rapidement la seule voie religieuse pour dessiner cette voie spirituelle où l’harmonie découle de l’union des contraires. on en retrouve les traces à rennes-le-chateau ou la reine du ciel est remplacée par saint benoit au centre du zodiaque. L’ordre était donc aussi homosexuel.

La naissance de l'ordre du temple

Après la fondation du royaume chrétien de jérusalem par Godefroy de bouillon et ses croisés, 9 chevaliers français décidèrent de s'installer, en 1118, en terre sainte dans le but de créer un ordre à la fois monastique et militaire. devant le patriarche chrétien de jérusalem, les neuf firent vœux de chasteté, pauvreté et obéissance voilà qui fit d'eux des religieux bien qu'ils n'en avaient pas l'habit etant des soldats, ils s'occupèrent de la sécurité des routes menant à jérusalem

L’ordre s'agrandit rapidement et parmi les 9 fondateurs Hugues de payns fut élu chef. 10 années après la fondation on pouvait déjà compter 300 chevaliers du temple commandant une milice de trois mille hommes. il faut noter que parmi eux il n'était pas rare de trouver des excommuniés désireux de se réhabiliter ou de se faire oublier. vivant exclusivement de dons, on leur donna le nom de «pauvres chevaliers du christ ".

ce furent les cisterciens qui guidèrent les premiers pas de l'ordre du temple et notamment le soutien accordé par leur chef saint bernard que l'on surnommait "l'arbitre des rois et des papes" tant son influence était grande. il permit à l'ordre du temple d'obtenir la reconnaissance officielle par le pape Honorius II. La tenue des chevaliers devint alors un blanc manteau frappé d'une croix rouge sur le cœur. le groupe se présenta, au printemps 1117, au roi Baudouin 1er de jérusalem et au patriarche. on les loua pour leurs intentions. peu après, les chevaliers, dont le logis s'était trouvé, jusque-là, a la "maison allemande", hôpital dirigé par des allemands, obtinrent la permission de s'installer sur l'emplacement de l'ancien temple. De ce fait, on les appela les templiers néanmoins, eux-mêmes se considéraient toujours comme les "frères du vrai temple du christ", ce qui voulait dire le "temple interieur de l'âme".

Le temple et les harodims

L’histoire des templiers serait sans aucun doute, passée tout à fait inaperçue s'il n'y avait eu, dans les ruines du temple, une découverte remarquable, dont les chevaliers ne surent trop que faire au début : il s'agissait de lambeaux de fragments d'écrits hébraïques dont le, contenu devint très vite d'une importance

Décisive pour les chevaliers et pour toute l'histoire de l'ordre ces fragments furent remis à l'érudit Etienne Harding qui en fit la traduction.

En terre sainte, les templiers rencontre les harodims (ou haredim, un terme qui désigne les juifs religieux qui craignent dieu), une branche du judaïsme fidèle à herode le constructeur du temple (un tyran).

ce fut le point de départ de tout ce qui devait suivre. en effet, les lambeaux d'écrits se trouvèrent être les fragments de rapports "d'eschaimins" juifs (espions) qui, mandatés par le clergé, relatèrent les agissements du "maudit mamzer (fils de putain) jesus" et "ses blasphèmes contre le dieu d’Israël" ce qu'on pouvait y lire était en complète, contradiction avec l'enseignement prêché par l'eglise.

Il faut essayer d'intégrer la forte croyance de ces chevaliers pour imaginer le choc qu'ils subirent. le dieu que l'eglise désignait comme " père du christ " était, selon les dires mêmes de jésus, le diable qu'il était venu combattre sur terre. des études de la bible mirent rapidement en évidence pour ces chevaliers à l'esprit simple et au raisonnement sain que l'enseignement de jésus et le prétendu " ancien testament " étaient à des pôles opposés et n'avaient rien à voir l'un avec l'autre.

Les juifs n'appelaient jamais dieu du nom de père mais du nom de yahve et el schaddai. mais el schaddai était le scheitan, c-à-d, " l'ange déchu " ! schaddeim = la déchéance ; "el" = grand ange. ela souvent été traduit, par erreur, avec le nom de dieu. mais " dieu " s'appelle dans la vieille langue orientale (assyrien et babylonian) " il", qui est un avatar du dieu sumérien enlil (le seigneur). dans le mythe de enlil et ninlil (sa femme) on explique que enlil était un jeune dieu, il a été banni de dilmun , la maison des dieux, à kur, pour le viol d'une déesse nommée ninlil, un mythe proche de l'enlèvement d'europe par zeus !

Enlil était connu comme l'inventeur de la pioche, la houe, hache ou de creuser outil des sumériens, c'est une figure directement inspirée par les egyptien, il s'agit de horus en saturne quand il est un laboureur, c'est le taureau mereou et son outil la houe ! cette figure est transformée en centaure par les grecs, et donc retirée du ciel. il est aussi un avatar du signe capricorne, une figure également manipulée.

Lorsque, en l'an 1128, la fondation formelle de l'ordre eut lieu, et que Bernard de Clairvaux fut considéré, jusqu'à un certain degré, comme son protecteur, le petit groupe de templiers détenait déjà un secret : c'était la volonté de connaître la vérité sur le christ. jusqu'alors régnait l'incertitude - bientôt règnerait la certitude. il faut voir dans cette volonté celle d'un groupe de chevaliers d'une piété naïve qui voulaient seulement servir leur seigneur jésus-christ et retrouver son véritable enseignement aucune agressivité ne les habitait, ils n'imputaient le mal à personne.

Ce fut Bernard qui leur fit comprendre que leurs ambitions ne seraient pas payées d'amour en retour et qu'il serait sage de ne pas exprimer ouvertement ce qu'ils pensaient. les années suivantes n'apportèrent pas de plus amples renseignements sur l'enseignement originel du christ. L’ordre des templiers se tourna désormais vers les missions militaires. le secret ne vécut bientôt plus que dans le souvenir de quelques frères provençaux les impératifs pratiques en orient laissaient peu de place et de temps pour s'occuper du secret.


le contact étroit avec l'islam donna de nouvelles impulsions quelques lettres attribuées à ali ibn abu thalib (imam ali) tombèrent dans les mains d'une section de templiers lors d'une attaque contre damas. Ali y mentionnait une falsification ultérieure du coran qu'il compara avec la falsification des évangiles du christ. Ces papiers parvinrent en provence où, par la suite, naquit de nouveau l'idée fort ancienne de se pencher sur la véracité des évangiles.

Tout se passa alors coup sur coup : un document parvint à la commanderie provençale, transmis, selon toute vraisemblance, par des cercles maçonniques. il n'est donc pas étonnant que les templiers aient refusé, plus tard, de prendre part à la "croisade" contre les cathares. il s'agissait d'un fragment de l'évangile originel de saint jean, écrit l'an 94 apr. j.-c par l'hérétique Marcion. Une lettre y était jointe donnant un court aperçu de la vie de Marcion.
Marcion fut l'instigateur d'un important mouvement purement christique dans les années 90 à 130 apr. j.-c., qui ne s'effondra qu'après sa mort. Marcion qui avait juste eu le temps de rencontrer i'apôtre jean enseignait que jésus-christ avait été, en fait, l'incarnation de dieu, qu'un " dieu le père " au nom de "yahve " - un avatar de jupiter - zeus - n'existait pas et que ce dieu hébraïque était justement satan personne. Il y a eu une transformation des signes par les grecs dans l'antiquité pour brouiller les cartes, le temple a certainement eu des documents qui étaient déjà des copies manipulées, puisque cela commence dès les empires egyptiens.

Le temple enseignait, de plus, que jésus avait annoncé aux hommes qu'ils étaient des dieux (un demi-dieu) cela dépendait seulement de la bonne volonté de chacun et ne nécessitait aucun temple ni aucune organisation ecclésiale les templiers savaient que quelque chose clochait dans les cultes.

À partir de ce moment-là, un " ordre dans l'ordre " se développa, véritable communauté de conspirateurs marcionistes. c'étaient surtout des provençaux et des allemands qui formèrent ce groupe particulier au sein de l'ordre des templiers. la majorité des templiers ne percevaient certainement pas, à cette époque, ce que signifiait le changement de la croix simple et symétrique de l'ordre en une " croix de chevalier ". a l'origine, les " croix de chevalier " qui sont typiques de nos jours et qui allaient être utilisées par d'autres ordres sous des formes semblables n'existaient pas encore telles quelles.

Deux templiers découvrirent une très vieille cachette des adeptes de Marcion dans ce qui restait des ruines du vieux Carthage. ils ne tombèrent pas "dessus" par hasard mais en suivant les traces de Marcion qui y avait longtemps séjourné. ils y trouvèrent non seulement des fragments d'écrits évangéliques originaux de jean et matthieu, mais aussi un vieil écrit carthaginois comprenant un credo et un texte sur la création du monde, accompagné d'une traduction grecque qu'on doit probablement a Marcion. Dans cet écrit, le "il aschera", on reconnut les vrais fondements de l'enseignement de jésus-christ.

Le pays du couchant, au moyen age, reposait sur trois pierres angulaires sur la religion judéo-chrétienne, sur une économie monétaire et commerciale basée sur l'autorisation de percevoir des intérêts, qui existait depuis l'ancien testament, et sur le principe du pouvoir absolutiste. il vint à l'idée des templiers d'enlever ces trois pierres angulaires, dès qu'ils auraient assez de pouvoir pour le faire. Il s'agissait donc d'éliminer l'eglise judéo-chrétienne et d'ériger à sa place une communauté de foi digne de celle des premiers chrétiens, en excluant tout ce qui se rattachait à l'ancien testament.

Il en résulterait un renversement du système économique et monétaire qui inclurait la défense de prélever des intérêts sur un prêt, la destitution des monarchies absolues et l'édification d'un ordre aristocrate-républicain. tout cela nous fait comprendre pourquoi les forces régnantes allaient procéder à l'anéantissement des templiers. il n'y a de nos jours plus d'organisation templières, les loges soumises à vatican ne sont pas le temple qui n'existe plus, mais la gnose le savoir perdure à travers des documents secrets.

La règle des templiers

il existe de nos jours encore 3 exemplaires de la règle des templiers dans lesquels l'organisation hiérarchique y est décrite en détail. La confrérie était très fermée et seules les personnes nobles de naissance pouvaient accéder au pouvoir.

Tous les membres de l'ordre étaient liés à la règle, à leur tête se trouvait le grand maître siégeant à jérusalem. Le grand maître ne possédait cependant pas les pleins pouvoirs et les décisions étaient prises avec le chapitre (l'assemblée). en dessous du grand maître il y avait le sénéchal, l'assistant du grand maître, le maréchal, le chef de guerre, le commandeur, le trésorier de la communauté.

La règle était souple sur certains points. dans certains cas il était possible aux hommes mariés de faire partie de l'ordre et il était même déconseillé de pratiquer l'abstinence absolue qui eût rendu les chevaliers inaptes au combat. mais la règle assurait à l'ordre de nombreux privilèges : en effet, il était exempt d'impôt mais pouvait en percevoir. il pouvait rendre sa propre justice dans ses possessions tout en possédant l'immunité judiciaire. il possédait son propre clergé et les évêques n'avaient aucune autorité sur eux. seul le pape a une autorité supérieure au grand maître. voilà les dispositions exceptionnelles qui permirent aux templiers d'acquérir une formidable puissance en orient, puissance qui s'étendit ensuite à l'europe.

la règle secrète renvoie inévitablement à l’existence d’un ordre intérieur, de nombreux aveux dont ceux du précepteur de Laon, Gervais de Beauvais convergent dans ce sens : « … il y avait dans l’ordre un règlement si extraordinaire et sur lequel un tel secret devait être gardé que chacun aurait préféré se faire couper la tête que de le révéler… ». jacques de molay nia toujours l’existence des deux mais il est curieux de constater que peu avant le 13 octobre 1307, le grand maître ait détruit un certain nombre ‘exemplaires de la règle toutefois : de quelle règle s’agissait-il ? de la règle officielle ou de la règle secrète ? même s’il apparaît logique qu’un ordre initiatique et parallèle désire que son règlement ne soit accessible qu’aux seuls frères qualifiés l’histoire a conservé son secret.

Les templiers et les autres organisations

Deux autres ordres à la fois religieux et militaires sont nés des suites des croisades. le principal rival des templiers était "l'ordre des chevaliers de saint-jean de jérusalem", ou "hospitaliers", qui existent toujours de nos jours sous le nom de "l'ordre de malte".

Créé en 1100, il se consacra dans ses débuts à soigner les pèlerins malades. mais, tout comme les templiers, les hospitaliers se dotèrent d'une armée. au combat, les chevaliers templiers en manteau blanc à croix rouge combattaient aux cotés des chevaliers hospitaliers en manteau noir à croix blanche mais il n'était pas rare de voir les deux ordres se concurrencer à qui prendrait le premier une ville, soit pour l'honneur, soit pour le butin.

Le second ordre entrant aussi en concurrence était celui des "chevaliers teutoniques". Ordre fondé en 1190 et qui était composé exclusivement d'allemands habillés en manteau blanc frappé d'une croix noire

.L’argent des templiers

Dès sa fondation, l'ordre du temple avait bénéficié de nombreuses donations : il y eut d'abord celles des nobles qui, ayant revêtu le blanc manteau et fait vœu de pauvreté, lui apportèrent tout ou partie de leurs biens. puis ce sont les princes et les rois qui lui offrirent des fiefs ou d'importantes sommes d'argents en récompense de ses services. ainsi, régulièrement les templiers se voyaient octroyer d'imposantes richesses comme des châteaux, des trésors, des villes et même des royaumes entiers. Tous les plus grands nobles, allant jusqu'aux rois d’Angleterre et de france, donnaient aux templiers.

Les templiers savaient très bien gérer leurs richesses et les administrateurs de l'ordre faisaient fructifier leurs biens. les templiers ont donc inventé le métier de banquier et avaient créé, en plein moyen âge, un système bancaire perfectionné où il était possible de réaliser la plupart des opérations modernes: ouverture de compte, avances, cautions, consignations, transfert internationaux de fonds

leurs principaux clients étaient des riches marchands qui commerçaient avec l’Asie. puis, ceux que l'on nommait les "pauvres chevaliers du christ" se verront confier par les rois de france et d’Angleterre la garde et l'administration du trésor public, par les papes la gestion du denier de saint pierre et celle des fonds destinés à financer les croisades.

On estime que les revenus annuels moyens des templiers s'élevaient au XIIIe siècle à 112 millions de livres, c'est-à-dire à peu près 15 milliards d'euros actuels. on disait qu'ils pratiquaient l'alchimie et qu'ils avaient trouvé la pierre philosophale permettant de fabriquer de l'or. On est presque sûr de nos jours que les templiers pratiquaient l'alchimie, art que l'on disait à la fois science et magie.

Contrairement à ce qui a longtemps été écris, le roi philippe iv n’a pas aboli cet ordre pour s’approprier ses richesses. L’ordre est condamné à cause de son inutilité, ayant été incapable de protéger la terre sainte, condamné par la faute de son grand maître jacques de molay, qui a refusé une fusion (avec les hospitaliers) qui a pu sauver son ordre. or une fois lancée, par le roi, peut-être simplement sensible aux critiques et aux calomnies, la mécanique efficace de l’inquisition poursuit les templiers jusqu’aux bûchers.

La fin de l'ordre

La perte de jérusalem inaugura le lent déclin de l'entreprise chrétienne en orient, malgré les rares victoires comme la prise de saint jean d'acre en 1191. en 1229 les croisés réussirent à convaincre le sultan de leur rendre la ville sainte pour 10 ans. Mais en 1244 les turcs chassèrent les occupants de jérusalem après l'avoir dévasté.

Dans les années qui suivirent, les chrétiens perdirent petit à petit leurs possessions et en 1291, soit un siècle après sa prise, le sultan égyptien les chassa de la ville de saint jean d'acre. l'épopée militaire des templiers s'acheva ici. Le grand maître élu domicile dans le temple de paris qui devint le chef-lieu de l'ordre.

Le 13 octobre 1307 à l'aube, les baillis et sénéchaux du roi de france, philippe iv, ouvrent les lettres closes que le conseil royal leur a fait parvenir quelques jours avant et qui leur donnent l'ordre d'arrêter tous les templiers vivant dans le royaume. Malgré les protestations, de moins en moins convaincues, du pape clément v, qui voudrait se saisir de l'affaire, les agents du roi, menés par guillaume de Nogaret, obtiennent par la torture les aveux qu'ils souhaitent obtenir : corruption de l'ordre, hérésie, reniement du christ... il faut déconsidérer le temple pour forcer le pape à le dissoudre.

En 1310, le roi fit brûler vifs 54 templiers comme relaps et 36 autres moururent sous la torture. le pape, cédant à ces pressions, prononça la dissolution de l'ordre le 3 avril 1312. les biens de l'ordre sont dévolus aux hospitaliers, partout en europe, sauf en Espagnes, où un nouvel ordre est créé pour recueillir l'héritage. Le 18 mars 1314, le maître du temple jacques de Molay et l'un de ses compagnons montent sur le bûcher à paris.

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etoile 06/11/2016 15:00

Qui copie qui qui ? Le texte est identique à celui du Livre Jaune n°5 !!!