le génocide ukrainien Holodomor

Publié le par Bernard Gasnot

  le génocide ukrainien Holodomor

L’auteur de ces lignes vit en Alsace. Nous pouvons y croiser une plaque commémorative assez vague sur un génocide survenu en 1932 en Ukraine. Comme vous pourrez le constater dans ce dossier, l’entièreté des faits n’y est pas relatée :

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(Holtzheim, Alsace) Devant l’Espace MARCEAU : la PLAQUE DU SOUVENIR UKRAINIEN

Le gouvernement de l’Ukraine désire célébrer la grande famine survenue en République socialiste soviétique d’Ukraine entre 1932 et 1933 en installant des plaques commémorant cet événement dans le monde entier. A la recherche d’un endroit près du Conseil de l’Europe, le représentant permanent de l’Ukraine auprès du Conseil de l’Europe a pensé à Holtzheim car des liens se sont créés depuis « la » Semaine Ukrainien- ne » organisée à Holtzheim du 7 au 14 décembre 2005 avec notamment le passage du groupe folklorique et ethnographique ukrainien » RODYNA » de Lutsk. La pose de cette plaque dans notre commune est pour la représentation permanente de L’Ukraine un moyen complémentaire pour poursuivre une collaboration qui prévoie des contacts fréquents entre l’Ukraine et Holtzheim sur le plan culturel, artistique et sportif.

Les Ukrainiens l’appellent « Holodomor » ou « l’extermination par la faim ».

Le fléau qui s’abattit sur l’Ukraine soviétique au début des années 1930 et qui atteignit son paroxysme en hiver 1933 est aussi désigné sous le vocable de « famine artificielle » car le manque de vivres résultait non pas d’un désastre naturel, telle une sécheresse ou une invasion de sauterelles, mais provenait de la confiscation par l’État soviétique des denrées alimentaires indispensables à la population locale. Enlevés aux producteurs, les céréales et les autres produits agricoles furent emmagasinés sous bonne garde en Ukraine, puis transportés en Russie, ou vendus en Europe. Différentes estimations évaluent le nombre de victimes entre quatre et dix millions de personnes. Le chiffre de 6, 000,000 fourni par un haut fonctionnaire de Kharkiv au rédacteur d’un journal yiddish de New York, reste encore le plus fiable. Par sa nature et son ampleur, la Grande Famine ukrainienne appartient à la catégorie de crimes que, suite aux atrocités de la Seconde Guerre Mondiale, la communauté internationale qualifia de « génocide » et condamna comme l’ultime crime contre l’humanité.

L’analyse de la famine ukrainienne ne saurait ignorer les spécificités des liens coloniaux qui rattachaient l’Ukraine à la Russie. Moscou refusait toujours de reconnaître les Ukrainiens comme un peuple distinct, avec droit à une vie nationale indépendante. Devenus maîtres du Kremlin, les bolcheviks s’opposaient à la désintégration de ce que Lénine appela jadis la « prison des peuples », et combattirent surtout la séparation de l’Ukraine – un pays de grande richesses naturelles et pourvu d’une abondante main-d’œuvre. Proclamée indépendante en 1918, l’Ukraine fut envahie par l’Armée rouge et ramenée dans le giron russe. L’ancien « grenier » de la Russie tsariste, devenu une république fantoche, continuait à ravitailler les centres urbains soviétiques. Quand Staline déclencha sa révolution industrielle vers la fin des années 1920, l’Ukraine devint une source indispensable de son financement. Le moindre signe d’un réveil national ukrainien fut interprété comme un rejet du pouvoir bolchevik et une menace à l’intégrité de l’empire soviétique, et fut réprimé en conséquence. La famine des années 1930 n’était que l’expression la plus sinistre de la politique coloniale russe en Ukraine.

Holodomor: plusieurs millions de chrétiens
exterminés par les bolchéviques jui
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Quelques-uns des pires meurtriers des temps modernes étaient Juifs »

« 80ème anniversaire du début du génocide des chrétiens ukrainiens par les juifs soviétiques. Lesquels viennent donner des leçons de morale chaque jour aux Européens … »

« Article du journaliste politique Sever Plocker, qui fit couler beaucoup d’encre lors de sa récente publication, car Plocker, qui travaille pour le journal hébreu Yediot Ahronot, déchaîna à la suite de ce texte un torrent de commentaires injurieux à son encontre, déclenchant, bien que juif lui-même, un tombereau d’insultes diverses et variées.On le félicitera cependant d’avoir courageusement brisé le silence… »

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Genrikh Grigoriévitch Iagoda
«

Né en 1891 à Rybinsk et mort exécuté en 1938, est un révolutionnaire [juif] bolchevique russe. Il dirigea le NKVD de 1934 à 1936

Un événement historique est particulièrement passé sous silence, et pourtant nous ne devons pas oublier qu’il y a environ 90 ans, entre le 19 et le 20 décembre 1917, au cœur de la révolution bolchevique et de la guerre civile, Lénine signa un décret créant la Commission Pan-russe pour la Répression de la Contre-révolution et du Sabotage, plus connue sous le nom de Tchéka.

Le mot Holodomor (« extermination par la famine ») est employé pour la Grande Famine d’Ukraine, des années 1930, qui reste une des plus terribles périodes du stalinisme, avec un bilan qui se compte en millions de morts : 10 millions de victimes.

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Les origines ethniques de la révolution communiste et du plus grand Holocauste dans l’histoire de l’humanité, sur les motivations ethniques derrière la révolution bolchevique et les génocides commis par les Soviétiques.

La guerre bolchevique contre l’intelligentsia russe et leur noblesse était aussi une tentative de détruire le leadership naturel du peuple russe, de manière à les rendre plus faible contre leurs nouveaux dirigeants d’une minorité ethnique abrité d’une animosité raciale profonde envers le peuple russe.

Il montre comment presque tous les historiens renommés sont d’avis que les communistes ont tué beaucoup plus d’êtres humains que le nombre allégué contre Hitler,

Mais il souligne que les génocides de la Terreur Rouge sont presque totalement ignorés par Hollywood et les médias de masse.

Il montre aussi la longue et étroite relation entre le communisme et le sionisme, et comment les deux entités extrémistes se sont engagés dans des stratégies répressives similaires. La réelle du communisme comme arme ethnique, qui a tué et torturé des êtres humains plus que tout autre régime dans l’histoire.

Histoire économique de la Famine de 1932-1933 en URSS

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Aujourd’hui, nous dirions qu’il s’agit d’un machiavélique false flag, peut-être le pire de tous ceux dont nous avons eu connaissance à ce jour. Toutes les composantes de la grande famine de 1932-1933 sont connues et répertoriées dans les livres d’Histoire, et pourtant seuls les récits conventionnels falsifiés circulent. Ceux qui ont organisé la catastrophe n’ont pas hésité à créer des crises dans leur système, à accepter l’effondrement de leur économie, à tuer des millions de leurs concitoyens, pour parvenir à leurs fins. Il existe d’étranges similitudes avec ce qui se passe aujourd’hui avec la Russie. Ceux qui croient que les difficultés qu’éprouvent les entreprises occidentales dues aux retombées des sanctions antirusses inciteront à stopper l’escalade des hostilités, se trompent lourdement. La machine pourrait bien aller jusqu’au bout, comme en 1933.

La théorie du Holodomor est ressortie dans les médias à chaque fois que l’Ukraine s’apprête à se rapprocher de la Russie. Simplement pour rappeler à ceux qui ne connaissent pas cette tragédie, en 1932-1933 il y eut une grande famine en URSS qui prit un nombre de vies sans précédent (jusqu’à 7 millions de victimes selon quelques estimations discutables). Paradoxalement la famine toucha essentiellement les régions les plus fertiles comme le Caucase du Nord, le bassin de la Volga, l’Oural du Sud, la Sibérie de l’Ouest, l’Ukraine, la Biélorussie et le Kazakhstan. Durant la dernière décennie de nombreux historiens occidentaux furent engagés pour mettre au point la théorie selon laquelle cette famine tragique était un génocide volontaire orchestré par le gouvernement de Staline contre les Ukrainiens. Considérons les faits historiques et essayons de nous rapprocher de la vérité à propos des causes et circonstances de cette horrible famine en URSS.

Premièrement, nous devons faire un rappel à propos de l’or, qui étonnamment n’est pas toujours un moyen de paiement…

Au début des années 1920, l’Union Soviétique tout juste proclamée était concernée par la restauration de son industrie totalement détruite après la Première Guerre Mondiale et la guerre civile en Russie (1918-1921). Les Soviétiques avaient désespérément besoin de machinerie moderne et d’équipements industriels. Comment ont-ils pu se les payer ? Le gouvernement soviétique a été capable de fournir au marché international trois choses : des céréales, des minéraux et de l’or.

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À la Conférence de Gênes en 1922 fut introduit le Gold Exchange Standard ou étalon de change-or en français.

Depuis la fin de 1922, l’Union Soviétique émettait les chervonets d’or – une nouvelle monnaie soviétique dont l’entière production était assurée par les réserves d’or et qui était convertible en or. En 1923, le chervonet soviétique était l’une des monnaies mondiales les plus stables et les plus sûres. Cela représentait un danger clair et omniprésent pour l’épicentre financier émergeant – les États-Unis d’Amérique. En résultat de la Guerre Mondiale, le poids économique et financier des États-Unis explosa de manière étonnante. Ce pays fut l’un des rares bénéficiaires de l’abattoir humain qu’était l’Europe dans les années 1910. Mais un rival inattendu émergea vigoureusement, le parti Bolchévique.

En 1924, le chervonet soviétique fut remplacé par un rouble moins fort qui n’avait pas d’équivalent en or. La menace qui pesait sur le dollar américain et la livre britannique fut ainsi diminuée. En contrepartie l’Union Soviétique fut reconnue par le Royaume-Uni, la France, la Norvège, l’Autriche, la Grèce, la Suède, le Danemark, la Chine, le Japon, le Mexique et d’autres pays. Les États-Unis possédaient 46% des réserves d’or du monde capitaliste.

En 1925, les dirigeants soviétiques décidèrent d’accélérer l’industrialisation du pays. Assez étonnamment et malgré la promesse d’énormes gains économiques d’une telle politique, les pays de l’Ouest refusèrent l’or comme moyen de paiement lors de toutes transactions avec l’Union Soviétique ! Cet incroyable comportement est connu historiquement comme le « blocus de l’or ». L’URSS pouvait payer pour des machines et autres équipements seulement avec du pétrole, du bois et des céréales. (Il est intéressant de noter qu’ils acceptaient quand même les pièces d’or de la Russie Impériale pré-révolution – la monnaie d’un pays qui n’existait plus était inoffensive !)

En 1929, les banquiers américains causèrent la Grande Dépression. La courte période de stabilité du système monétaire international fut terminée. En 1931, l’Allemagne et l’Autriche n’avaient pas réussi à rembourser leur dette étrangère et arrêtent de convertir le mark en or, mettant ainsi fin au Gold Exchange Standard. À l’automne 1931, le Royaume-Uni cessa également la conversion en or.

Comme vous pouvez le constater, il serait logique et naturel de lever le blocus de l’or de l’Union Soviétique à ce moment-là, permettant ainsi à l’or soviétique de soulager l’économie occidentale. Mais la décision qui fut prise alors était choquante d’absurdité. Non seulement ils laissèrent le blocus de l’or en place, mais ils imposèrent un embargo commercial sévère sur la majeure partie des exportations soviétiques ! Et ce, malgré la grave crise économique de l’Ouest où la plupart des producteurs étaient intéressés par n’importe quelles demandes, particulièrement celles qui sont payées en or, bois, pétrole ou toute autre matière première de l’Union Soviétique. Par exemple en 1932 80% de l’exportation de machinerie britannique était à destination de l’URSS. Néanmoins, le 17 avril 1933, le gouvernement britannique décida d’un embargo sur l’importation de biens russes. Quelle était la logique d’une telle décision ? C’était une décision politique pour mettre la pression sur le tenace gouvernement soviétique animé par une idéologie et une structure économique antagonistes.

Les échanges commerciaux entre l’Ouest et l’URSS étaient-ils finis pour autant ? Absolument pas. La demande soviétique pour la technologie et la machinerie occidentale était plus élevée que jamais : l’industrialisation était en pleine bourre. Mais à présent l’Ouest n’acceptait plus qu’un seul moyen de paiement : les céréales soviétiques ! (L’étrangeté de cette demande s’explique par le fait qu’à ce moment les monnaies des pays les plus agraires étaient fortement dévaluées et la demande en céréales sur le marché mondial avait diminué de 50 à 70% !)

Le gouvernement de Staline fut confronté à un choix : soit il renonçait à restaurer l’industrie et donc capitulait devant l’Ouest, soit il continuait de s’industrialiser et menait son pays à une crise interne effroyable. Si les Bolchéviques prenaient des céréales aux paysans, il y avait une forte probabilité de famine, qui à son tour pouvait mener à des troubles internes et à un retrait du pouvoir. Donc quoi que Staline choisît, l’Ouest serait victorieux. Staline et son entourage décidèrent alors de continuer en force et de ne s’arrêter devant rien.

Le gouvernement collectait des céréales et les envoyait à l’Ouest, non pas pour affamer une partie de la population, mais parce qu’il n’y avait pas d’autres solutions pour payer l’approvisionnement en équipements. Tous les espoirs de Staline reposaient sur une nouvelle moisson. Il s’avéra que celle-ci fut petite, le pays étant frappé par la sécheresse. L’URSS fut incapable d’acheter de la nourriture en échange d’or (blocus de l’or) ou de monnaie (il n’y en avait pas à cause de l’embargo). Dans l’urgence, des efforts furent faits pour recevoir des céréales depuis la Perse qui avait accepté l’or. Cependant, les autorités n’eurent pas le temps et la catastrophe avait déjà commencé.

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Entre 1932 et 1933, des milliers et des milliers de personnes périrent et ce fut seulement après cela que l’Ouest accepta à nouveau le pétrole, le bois et les métaux précieux des Soviétiques.

En octobre 2008, le Parlement Européen a reconnu le Holodomor en Ukraine comme un crime contre l’humanité. Le coupable désigné fut « l’URSS stalinienne ».

Cependant, le rapport du Parlement Européen n’a pas répondu à deux questions :

· Pourquoi les capitalistes se sont comportés aussi « étrangement » et ont refusé l’or de Staline ?

· Pourquoi ont-ils demandé à n’être payés qu’en céréales ?

Il n’y a ni vérité ni logique dans les rapports du Parlement Européen. La vérité c’est qu’en 1934, l’exportation de céréales par l’URSS cessa complètement. Sur ordre du gouvernement soviétique…

La famine de 1932-1933, qui fut précautionneusement organisée par l’Ouest, n’eut pas l’effet désiré : les Bolchéviques restèrent au pouvoir.

Ils continuèrent de s’industrialiser. Les mesures économiques furent sans effet – Staline restaurait le pays à n’importe quel prix. Seules les mesures militaires restèrent. Et, en 1933 exactement, Adolf Hitler, qui avait ouvertement écrit ses désirs d’expansion dans les vastes plaines russes, arriva au pouvoir en Allemagne…

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