le derriere de notre alimentation

Publié le par Bernard Gasnot

Qui contrôle l’alimentation, contrôle la population. Qui contrôle l’énergie, contrôle la nation. Qui contrôle la monnaie, contrôle le monde« . – Kissinger

Ici le point crucial de l’alimentation, qui nous concerne tous, au-delà de nos éternelles divisions religieuses, politiques et culturelles. Nous sommes victimes d’un empoisonnement massif, direct ou indirect, consciemment ou par négligence. Ces données factuelles sont le fruit d’années de recherches, étouffées, oubliées, occultées, de différents chercheurs et journalistes.

L’alimentation des esclaves que nous sommes est à l’image de l’estime que nous portent nos maîtres: vicieuse, toxique, malhonnête, sans scrupules.

Partout sur la planète, des individus et des groupements citoyens militent, publient, alertent sur les sujets de l’eau et de la nourriture. Nous tenterons ici d’aborder les différents messages d’alerte sur notre santé.

Les colorants et les exhausteurs de goût sont presque omniprésents dans les produits issus de l’industrie agro-alimentaire : plats préparés, charcuterie, viandes, gâteaux apéritifs, soupes, bâtonnets de crabe, sauces, yaourt aromatisés, bonbons, etc… De nombreuses études pointent leur nocivité en particulier sur les enfants. Les additifs alimentaires pourraient avoir un lien avec l’hyperactivité et favoriser des réactions allergiques. Plus loin, certains additifs comme le glutamate monosodique (GMS) et l’acésulfame K sont suspectés d’être neurotoxiques.

Comment limiter la dose ? Éviter à tout prix les produits industriels, au profit du bio et du fait maison. Si ce n’est pas possible, il vous faudra déchiffrer les étiquettes. Sont à bannir : les colorants E102, E104, E110, E120, E122, E123, E124, E127, E128, E129, E131, E142, E151, et E154) ainsi que les additifs E620 à E640 (en particulier le E621) et le E950. A noter que le bio autorise la présence de 4 colorants naturels, qui ne présentent pas de risques connus.

2. Les OGM aux conséquences incalculées et émergentes

Les OGM, tout le monde connait; pas de recul sanitaire, des pressions industrielles immenses et totalitaires, des opposants partout, et des législations européennes pro américaines, donc pro-ogm …

3. Des dangers quotidiens sur la santé:
micro-onde, marques célèbres, aluminium, mercure, fluorure
(…)

Micro-ondes: D’après de nombreuses études scientifiques, les aliments passés aux micro-ondes subissent des modifications biochimiques subtiles mais importantes, pouvant par la suite compromettre la santé de ceux qui les consomment. (Voir autre dossier)

Coté pratique : cuisson sans corps gras, gain de temps réalisé, simplicité d’utilisation, très pratique pour décongeler : oui mais à quel prix ? LES EFFETS NEFASTES DES FOURS A MICRO ONDES SUR NOTRE SANTÉ: les fuites, les aliments dénaturés et la rémanence des ondes

►Aluminium, notre poison quotidien L’aluminium envahit discrètement notre vie quotidienne. Tout le monde en consomme chaque jour sans s’en rendre compte. Il est pourtant toxique. Dans l’alimentation, dans les produits cosmétiques, dans les vaccins et même dans les laits pour bébés, les fabricants utilisent de l’aluminium : agent levant dans les pains et les viennoiseries, conservateur dans les charcuteries et les plats préparés, anti-agglomérant dans le sel ou pour les crèmes cosmétiques, colorant dans les confiseries, blanchisseur dans les dentifrices, anti-transpirant dans les déodorants…

A doses répétées, il est ingurgité, injecte, pose, bref… le consommateur s’intoxique. Le métal multiplierait par deux les risques d’Alzheimer et les chercheurs découvrent peu à peu qu’il provoque d’autres maladies graves. Il y a trois ans, l’Europe a tiré la sonnette d’alarme et conseille à chacun de ne pas absorber plus d’un milligramme d’aluminium par semaine. Mais comment éviter la surdose ? Impossible de le savoir car les fabricants ne signalent pas les quantités utilisées dans leurs produits.

Après «Le monde selon Monsanto», la journaliste Marie-Monique Robin présente un film sur les produits chimiques présents dans nos aliments… Elle n’hésite pas à utiliser le mot «poison» pour désigner les multiples conservateurs, colorants, antioxydants, résidus de pesticides et autres produits chimiques qui traînent dans nos assiettes. Le nouveau reportage de Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice en 2008 du documentaire Le monde selon Monsanto, sera diffusé sur Arte le 15 mars 2011. Pour Notre poison quotidien, elle a enquêté sur les substances chimiques présentes dans l’alimentation. Sont-elles responsables des maladies qui frappent les pays développés (cancers, diabète, obésité, maladies neurodégénératives,…)? La réglementation protège-t-elle efficacement les consommateurs?

Les pesticides

Où les trouve-t-on ? Selon un rapport de l’Union Européenne de 2008, un produit végétal sur deux présente des résidus de pesticides. Les fruits et légumes les plus contaminés sont : les concombres, les petits pois, les avocats, les pommes, les poivrons, les tomates, les fraises, les framboises, les citrons, les raisins…

Comment limiter la dose ? Pour limiter la consommation de pesticides, il est recommandé de privilégier l’agriculture biologique. Une très grande majorité (94%) des fruits et légumes bio ne contiennent pas de résidus de pesticides mesurables. Si vous ne pouvez pas acheter bio, veillez à bien éplucher les végétaux et frottez-les avec une brosse.

Les PCB

Où les trouve-t-on ? Les PCB sont des composés organiques chlorés qui ont durablement pollué l’environnement. On les connaît plutôt sur les noms de pyralène, arochlor ou askarel. Leur utilisation est désormais interdite, mais en raison de leur longue persistance dans l’environnement, on en trouve dans de nombreux produits. Les produits les plus touchés sont les poissons et les viandes, mais on décèle également des traces de PCB dans les produits laitiers et les œufs.

Comment limiter la dose ? Pour limiter l’ingestion de PCB, il est conseillé d’alterner la consommation de poissons gras (sardine, saumon, maquereau…) et maigres (sole, cabillaud, thon, colin…). Ces derniers ayant une teneur en PCB nettement inférieure. Concernant les produits laitiers, mieux vaut consommer les produits allégés en matières grasses.

Le mercure

Où le trouve-t-on ? Le mercure est un métal liquide qui est utilisé par de nombreuses activités industrielles. La pollution au mercure est très préoccupante aussi bien au niveau environnemental que sanitaire. On trouve du mercure dans les gros poissons situés en fin de chaîne alimentaire, comme le thon, l’espadon, la dorade, le brochet ou le requin.

Comment limiter la dose ? Afin de limiter l’ingestion du mercure, il faut privilégier les petits poissons (maquereau, sardine, anchois…) qui sont moins touchés par la pollution au mercure. Il est également recommandé de ne pas consommer de thon plus d’une fois par semaine. Enfin, les femmes enceintes et les enfants sont particulièrement invités à réduire leur consommation de poisson.

VOUS AIMEZ LE LAIT ?

Longtemps considéré comme une véritable potion magique, le lait fait aujourd’hui l’objet de nombreuses accusations. La boisson provoquerait des allergies, mais serait aussi à l’origine d’intolérances, de problèmes digestifs, ou encore de rhinites, d’otites, de polyarthrite, et même de certains cancers. Depuis quelques années, des livres de médecins ou de journalistes dénoncent les tactiques de l’industrie laitière pour écouler les stocks. Aussi la consommation de lait a-t-elle baissé de 13% entre 2000 et 2011. Mais ces accusations sont-elles réellement fondées ? Et que penser, en outre, des laits allégés, enrichis, ou de croissances, destinées aux tout-petits ? Le documentaire lève le voile sur cette industrie en perte de vitesse.

A propos du Codex Alimentarius

Quelques personnalités médicales, dont le controversé docteur Matthias Rath, pensent que le Codex alimentarius ne sert pas les intérêts des consommateurs mais plutôt ceux des grandes multinationales de l’industrie agroalimentaire, de la pharmacie, de la chimie ou de la biotechnologie en indiquant par exemple que le codex a permis à au moins 8 pesticides interdits d’être à nouveau autorisés ou que le codex recommande que le bétail soit traité aux antibiotiques et à l’hormone de croissance commercialisée par Monsanto.

D’après le programme pré-établi par la FAO (organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) et l’OMS (organisation mondiale de la Santé), le Codex Alimentarius est entré en vigueur le 31 décembre 2009 dans toute l’Union européenne.

Créé en 1963, il est mis en œuvre grâce à une commission non-élue désignée par l’ONU.
Ce qui se voudrait banal et sécurisant, est en fait un monstrueux outil à briser un peu plus nos libertés. Celle de se nourrir, celle de se soigner ou tout simplement celle de rester en bonne santé.

Historiquement et selon certaines sources, il existe la preuve de liens unissant l’hégémonique empire Rockefeller à des industries pharmaco-chimiques et agro-alimentaires comme BASF ou BAYER qui sont, en fait, les descendants de la firme IG FARBEN, fleuron de l’entreprise nazie.

Nutrition et comportement, Dr Russell Blaylock La conférence qui va changer votre point de vue sur l’alimentation, et son impact profond sur la vie quotidienne. L’alimentation a-t-elle un effet sur le cerveau et sur le comportement ? Peut-on faire des crises de rage, des accidents cérébraux, des crises de démence, devenir violent et délinquant à cause de ce que l’on mange ? Comment guérir de troubles neurologiques, physiologiques ou comportementaux en modifiant simplement son alimentation ?

Le Dr. Russel Blaylock est un neurochirurgien américain reconnu, une référence dans le domaine de l’alimentation, des maladies neurodégénératives et de la toxicité de l’alimentation.

Conclusion

On nous fait bouffer de la merde; notre mode de vie occidental nous a poussé à délaisser la Terre, et à « préférer » la bouffe rapide, les casse-dalles, le tout-fait Or la solution à l’empoisonnement quotidien passe par une réappropriation de la Terre pour se nourrir convenablement.

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