la verite de l’holocauste

Publié le par Bernard Gasnot

 la verite de l’holocauste
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 la verite de l’holocauste

L’Histoire n’a pas d’idéologie. Elle se doit d’être une science au service de la vérité, et non une vérité d’État au service d’une dictature intellectuelle

Des reconstitutions de chambres à gaz après la fin de la guerre, des anciens déportés qui réfutent l’existence des chambres à gaz de certains camps en particulier, des documents et plans qui prouvent (au moins pour certains camps) qu’il n’y a pas eu de chambres à gaz (…) Si personne ne revient sur la réalité de la déportation, les avis divergent sur le génocide des juifs. La loi gayssot étant en vigueur, laissons place aux témoignages:

Robert Faurisson: interview de Juin 2014

Cette courte interview du professeur Faurisson, en date du 21 Juin 2014, pose les bases étroites de ce qui est désormais irréfutable concernant certains mensonges de l’holocauste (c’est à dire maintenant admis des historiens).


Main basse sur la mémoire,


les pièges de la loi Gayssot

Vingt ans après l’adoption de la loi Gayssot, de nombreux historiens, philosophes, hommes politiques de tous bords, dénoncent les dérives qu’elle a engendrées. La « mère de toutes les lois mémorielles », votée en 1990, pénalise la contestation de l’existence des crimes contre l’humanité, tels que définis par le Tribunal de Nuremberg.
Présentée à l’époque comme un rempart contre l’antisémitisme, son bilan est pourtant aujourd’hui désastreux : atteintes aux libertés, concurrence génocidaire, surenchère victimaire, renouveaux identitaires et racistes, gigantesques détournements financiers. Au plan international, le verrou idéologique institutionnalisé par la loi Gayssot participe également à justifier les guerres coloniales de ces dernières années et à couvrir la politique d’Israël d’une caution inoxydable.

6 millions ?

Aux sources du négationnisme : le FBI ?

Certains présentent Maurice Bardèche comme le vrai père du négationnisme et le professeur Faurisson comme son messie auto-proclamé. Pourtant, il se pourrait que les premiers documents pouvant être considérés comme négationnistes aujourd’hui ne soient pas l’œuvre de goyim « antisémites », mais celle du FBI rapportant des échanges lors de conférences d’organisations juives sionistes américaines !

En effet, selon des rapports officiels du FBI datant des années 1940-50 et déclassifiés en 1985, le rabbin Jamus G. Holler aurait déclaré lors d’une réunion, organisée par la Zionist Organisation of America (ZOA) au Jewish Community Center Auditorium de San Francisco le 18 novembre 1943 devant environ 1 000 personnes, que le nombre de juifs vivant en Europe occupée ne dépassait pas les 2 millions d’âmes .

Voici un extrait des rapports officiels :

« Le docteur Heller a estimé le nombre de juifs dans l’Europe occupée à 2 millions. Il a craint néanmoins que ce nombre puisse être réduit d’une façon significative si les nazis demeuraient en contrôle une année supplémentaire. »

Ce rapport va même plus loin puisqu’il mentionne aussi les intentions des organisations sionistes quant au « retour » vers le « foyer juif » :

« Le docteur Heller a re-mentionné le programme sioniste favorisant l’immigration juive vers la Palestine et un régime démocratique dans ce pays une fois que les juifs auraient acquis une majorité. »

Tout porte à croire que les organisations juives sionistes américaines étaient au courant que leurs homologues européens évacuaient les juifs. la preuve que le FBI et la ZOA connaissaient l’existence du fameux Transfer Agreement (le contrat qui aurait été signé le 7 août 1933 entre le IIIème Reich et les sionistes allemands), permettant aux juifs qui le souhaitaient de quitter le Reich et l’Europe pour s’installer en Palestine avec tous leurs biens matériels ainsi que leurs capitaux financiers ? Compte tenu des récentes prises de positions de Zonathan Ayoun (UEJF) envers le géant américain Twitter ,du CRIF condamnant le business de l’antisémitisme et de la LICRA poursuivant la maison d’édition Kontre Kulture pour des livres dont certains passages « incitent à l’antisémitisme et au négationnisme » et « causent à l’ordre public un trouble manifestement illicite », il serait intéressant de savoir ce que pensent ces associations, elles aussi sionistes, de ce rapport finalement pas très éloigné des théories négationnistes qu’elles combattent aujourd’hui ?


2 millions de juifs en Europe dans les années 40
selon the Zionist Organization of Ameri
ca

Eustace Mullins : Le rôle du sionisme dans l’Holocauste


Connaissez-vous les responsables de la déportation des Juifs de France ?

« En fait, la réalité dépasse notre imagination… Car les coupables de la déportation des juifs en France seraient les responsables de l’UGIF qui aujourd’hui a changé de nom pour s’appeler… LE CRIF ! Et pour preuve, je vous invite à lire cet article publié récemment sur le site du parti anti-sioniste : »

Le CRIF (anciennement nommé UGIF, Union générale des Israélites de France) a aidé la Gestapo à constituer des listes de Juifs à rafler et à déporter.(plusieurs articles de différents histoiriens et journalistes le confirme

« Des Juifs dans la collaboration » est paru en 1980.

L’auteur, le journaliste devenu historien Maurice Rajsfus, né en 1928, est issu de parents juifs polonais, morts en déportation à Auschwitz. Maurice Rajsfus fut, lui-même, raflé au Vel d’Hiv alors qu’il n’était qu’adolescent (il en réchappa par miracle).

L’ouvrage est préfacé par Pierre Vidal-Naquet, historien connu notamment pour ses travaux sur le génocide juif et le négationnisme, qui apporte au livre son indispensable crédit. Le livre, épuisé, n’a été, ni réédité, ni réimprimé depuis sa sortie.

« Des Juifs dans la collaboration » démontre, notamment, que de nombreux Juifs ont participé activement à la déportation de leurs coreligionnaires pendant la guerre et rend caduque l’argument (dominant, aujourd’hui) selon lequel l’État français est seul responsable de la déportation des juifs !

Cette distinction entre d’un côté les juifs de France, et de l’autre l’Etat français (donc les Français non-juifs), distinction créée par Jacques Chirac le 16 juillet 1995 au Vel d’Hiv, n’a donc pas lieu d’être.

Elle se révèle être ce qu’elle est : une nouvelle discrimination raciale, 50 ans après les faits, dans ce même Vélodrome d’Hiver. Avec, faut-il l’ajouter, l’assentiment officiel des représentants de la communauté juive, comme en 1942 !

Aussi insupportable que cela puisse paraître, l’UGIF, ancêtre du CRIF (les Juifs de France n’étaient pas représentés à l’échelon national auparavant), mis en place par Pétain et les nazis (l’UGIF était en relation directe avec la Gestapo), aida à constituer des listes de Juifs à rafler et à déporter. Maurice Rajsfus témoigne autant qu’il relate les faits.

Dans la préface, Pierre Vidal-Naquet explique très clairement que c’est parce qu’aucun historien (lui, le premier) n’a voulu réaliser ce travail qu’un journaliste l’a entrepris.

Le livre, qui propose une somme impressionnante de documents d’archives, de témoignages et d’analyses, n’a jamais été réédité depuis 1980… Il n’a jamais été débattu dans les médias, par les politiques ou par la communauté juive.

Et depuis qu’une bombe a explosé chez l’éditeur, EDI, l’auteur n’a plus jamais parlé de ce livre. Seuls quelques exemplaires sont encore disponibles à l’achat. J’ai dû débourser la modique somme de 67 euros (plus de 400 francs) pour acquérir cet exemplaire. Cette situation est-elle normale pour un livre d’une telle valeur historique ? à ce jour le livre est a 497 euros

Notons, par ailleurs, qu’au moins deux autres livres sont sortis depuis sur la question, l’un en France en 2003 (« Un engrenage fatal : L’UGIF —Union générale des Israélites de France— face aux réalités de la Shoah, 1941-1944 »), l’autre aux Etats-Unis, en 1987 (le New York Times en a fait état : « The burden of conscience, French Jewish leadership during the Holocaust » (« Le poids de la conscience, les autorités juives françaises pendant l’Holocauste », de Richard I. Cohen). Aucun média français n’a jugé utile de chroniquer ces deux publications…

Maurice Rajsfus développe dans son livre une analyse marxiste : à ses yeux, ce sont des Juifs bourgeois qui ont aidé à faire déporter des Juifs pauvres. La plupart des membres de l’UGIF, pour ne pas dire la quasi-totalité, étaient en effet des notables. Son analyse ne résiste cependant pas aux faits, car de nombreux notables juifs ont également été déportés. Sans doute Rajsfus cherchait-il à éviter toute accusation en antisémitisme, même si ce marxisme dogmatique pouvait aussi correspondre à son idéologie (et, dans une large mesure, à celle de Vidal-Naquet).

En fait, la distinction est plutôt à faire entre Juifs français et Juifs étrangers, les responsables de l’UGIF étant tous français et ayant sacrifié les Juifs étrangers pour protéger les Juifs français… Ce livre lève le véritable tabou qui pèse sur la participation des organisations juives de France à la déportation !

L’Histoire n’a pas d’idéologie. Elle se doit d’être une science au service de la vérité, et non une vérité d’État au service d’une dictature intellectuelle. Ce tabou devrait être levé, et ne peut être levé que par les premiers concernés, à savoir le CRIF.

Le CRIF compte en effet dans ses rangs, au plus haut niveau depuis de nombreuses années, et encore aujourd’hui, une personnalité qui avait accepté la carte de l’UGIF pour être couvert par cette institution (qu’il réprouvait par ailleurs). Il s’agit d’Henri Bulawko, successivement membre du comité directeur du CRIF, puis vice-président du CRIF et enfin président d’honneur du CRIF.

François Mitterrand a reçu la francisque des mains même de Pétain, un fait qui lui a été reproché quand l’information a été rendue publique par Pierre Péan. Dans le même temps, il n’y eut aucune polémique vis-à-vis de M. Bulawko, ni vis-à-vis du CRIF qui préfère mettre en avant sa création en 1943 par des groupes de résistants juifs, ce qui est tout à fait vrai aussi.

Il y eut des activités de résistance au sein même de l’UGIF, de même qu’il y en avait à Vichy. Cela n’empêche pas une organisation juive comme Akadem d’écrire ceci : « On peut cependant reprocher [aux dirigeants de l’UGIF,] un aveuglement quant à la réalité de la Shoah et de n’avoir pas appelé les Juifs à se défendre et à se cacher. La plus grande tâche dans l’histoire de l’Union est constituée par les maisons d’enfants qui n’ont pas été dispersées à temps, et qui ont été raflées en juillet 1944 ! »

M. Bulawko a pu gravir tous les échelons du CRIF, jusqu’à en devenir le président d’honneur, alors qu’il avait accepté la carte d’un organisme qui a aidé à identifier puis à déporter les Juifs de France, sans que cela ne dérange personne, ni au CRIF, ni dans les médias, ni parmi les politiques.

Sous l’impulsion de François Mitterrand, ceux-ci ont préféré accepter de participer, année après année, au dîner annuel du CRIF. Pourquoi la France a-t-elle dû autant se repentir devant les représentants de la communauté juive, alors que les anciens membres de l’UGIF (qui, rappelons-le, cherchaient à éviter d’être déporté) n’ont jamais eu à répondre devant aucune autorité, ni judiciaire, ni politique, et encore moins médiatique ou communautaire ?

« Après la Libération, l’affaire sera étouffée et le procès public évité ».

« Un jury d’honneur sera pourtant constitué, mais il se réunira à huis clos et ses conclusions ne seront jamais connues », peut-on lire sur la 4è couverture du livre de Maurice Rajsfus.

Ajoutons que ce jury était présidé par Léon Meiss, président du CRIF !!!

Le tabou est donc profondément ancré. Mais loin de permettre de mieux lutter contre l’antisémitisme, il ne fait que l’alimenter !

Menteurs et affabulateurs de la Shoah

Au fil des années, la shoah s’est transformée en sujet totalement tabou et sacralisé dans nos sociétés occidentales. Échappant aux historiens qui risquaient de la «banaliser», crime suprême, elle a fini par quitter le domaine du rationnel et de la critique historique pour entrer de plain-pied dans celui du «mystère». Pour ne pas dire de la religion.

Dans ces conditions, il n’est guère étonnant que des petits malins aient exploité à leur profit un filon qu’ils jugeaient prometteur. Cet ouvrage relate un certain nombre des tromperies avérées de ces menteurs de la shoah, récits d’imaginaires souffrances ou de tribulations présentées comme autobiographiques. Il relate également les affabulations, exagérations, inventions ou récupérations d’autres personnages, y compris celles d’anciens déportés dont les récits soulèvent quelques questions.

L’Holocauste au scanner de Jürgen GRAF

Né en 1951, Jürgen Graf est suisse. Condamné par la justice de son pays pour crime de révisionnisme, il vit en exil depuis de nombreuses années. Le présent livre peut être considéré comme la version mise à jour de son Holocauste au scanner, qui a connu un immense succès international. J. Graf y récapitule l’ensemble des arguments révisionnistes tels qu’ils se présentent en 2012.

Outre qu’il apporte un point de vue global sur la question de l' »Holocauste », l’auteur met également en évidence la faillite de l’historiographie officielle sur le sujet. Une oeuvre de salubrité publique à lire et à faire lire par le plus grand nombre.

La shoah génère depuis soixante-dix ans un flot ininterrompu de sommes astronomiques au titre des « réparations/compensations » aux victimes juives. En se penchant sur l’historique de ces versements, une convergence d’intérêts saute aux yeux : celle qui unit les dirigeants américains et certaines organisations juives d’outre-Atlantique, ligués pour faire payer les Européens et les obliger à traduire en espèces sonnantes et trébuchantes leur inépuisable culpabilité et leur autoflagellation permanente, bien soigneusement entretenues.

C’est l’histoire de cette véritable saga, aux implications politiques et financières évidentes, qui est ici contée. Depuis les premières restitutions opérées dès la fin du conflit jusqu’aux développements les plus récents. Mais non les moins lucratifs.

L’INDUSTRIE DE L’HOLOCAUSTE ou Réflexions sur l’exploitation de la souffrance des Juifs par Norman Finkelstein

L’historien juif américain Norman Finkelstein, fils de survivants du ghetto de Varsovie et des camps, ne peut laisser indifférent. Accusé par certains de travailler pour les antisémites, soutenu par d’autres pour « son travail salutaire », Finkelstein montre à quel point le génocide juif a servi des intérêts politiques et sociaux considérables. Israël aurait ainsi fait de l’exploitation du malheur juif une arme idéologique puissante, en s’assignant le rôle d’État-victime. Selon l’historien, en associant « l’unicité » de la Shoah au caractère d' »élu » du peuple juif, l’État d’Israël, fort de l’appui américain, justifie « sa politique criminelle » à l’égard des Palestiniens. Norman Finkelstein a passé sa thèse de doctorat à Princeton sur la théorie du sionisme. Il est l’auteur de Image and Reality of the Israel-Palestine Conflict, The Rise and Fall of Palestine et A Nation on Trial, traduit en français en 1999 (L’Allemagne en procès, La Thèse de Goldhagen et la vérité historique). Il enseigne la théorie de la politique à la City University de New York.

Concernant ces publicités

A Auschwitz : ouvrez les yeux et n’écoutez pas les guides

Les Einsatzgruppen : Hitler et la « guerre juive »

Les Einsatzgruppen sont ces unités mobiles qui, en URSS, auraient systématiquement massacré plus d’un million de juifs dans ce qu’on appelle aujourd’hui « la Shoah par balles ». Vincent Reynouard explique tout d’abord le contexte de l’affaire.

La prétendue fraternité universelle entre les détenus. V. Reynouard démontre que la réalité était moins belle. Bien souvent, la solidarité n’existait pas entre les déportés, y compris à l’infirmerie où infirmiers et médecins détournaient la nourriture destinées aux malades et aux convalescents.

Les détenus privilégiés dans les camps;

Les trafics divers dans les camps. Les trafics allaient du simple bout de chiffon à la baraque entière en passant par les pâtés et jambons, l’alcool, les habits, l’or, les bijoux…

L’intense activité commerciale (illégale) dans les camps. A Birkenau, il y avait des lieux d’échanges et même une bourse avec une monnaie de référence: la cigarette. Sa valeur fluctuait suivant la masse monétaire. En temps « normal », un pain coûtait 20 cigarettes, une montre entre 80 et 200, une bouteille d’alcool 400. Même des SS participaient au trafic. »

Vincent Reynouard commence par réfuter la seule « preuve documentaire » de la Shoah que David Foenkinos invoque dans son livre « Charlotte ». Il en profite pour détruire à nouveau le mythe selon lequel, le 30 janvier 1939, Hitler aurait publiquement annoncé qu’en cas de guerre, les juifs d’Europe seraient exterminés.

S’appuyant sur des exemples historiques précis (l’action T4 et la guerre à l’Est), V. Reynouard explique pourquoi, si une extermination des juifs avait été décidée, les vainqueurs auraient fatalement dû retrouver un ordre d’Hitler ou d’Himmler, que ce soit sous la forme d’un original ou d’une copie.

Vincent Reynouard révèle ensuite ce qu’il a découvert en étudiant les procès d’après-guerre et en dépouillant les archives de Nuremberg:
– contrairement à une croyance répandue, de très nombreux accusés ont affirmé, sans pouvoir être contredits, n’avoir rien su d’une extermination de masse. Or, il s’agissait d’ancien hauts dignitaires nationaux-socialistes ou de fonctionnaires de l’IG Farben qui avaient vécu à Auschwitz, c’est-à-dire de gens qui auraient dû savoir. S’ils n’ont rien su, c’est qu’il ne s’était rien passé. Vincent Reynouard explique comment, d’un procès à l’autre, les juges à la solde du vainqueurs se sont contredits afin d’éviter de formuler cette conclusion politiquement incorrecte.


L’auteur explique enfin pourquoi la base de données du Mémorial Yad Vashem qui contiendrait des centaines et des centaines de milliers de nom de juifs victimes de la Shoah ne saurait être considérée comme fiable. Pour cela, il révèle deux surprenantes découvertes qu’il a faites voilà plusieurs années et dont il n’avait encore jamais parlé… »

« Aussi loin que va mon expérience personnelle, ce sont toujours les soi-disant fils, filles et petits-enfants des survivants qui exploitent l’holocauste comme argument politique ou comme une affirmation d’une sorte d’exceptionnalisme. L’historien américain Norman Finkelstein a raison lorsqu’il dit qu’Israël a transformé l’Holocauste en un outil politique après 1967, lorsqu’il eut besoin d’une excuse ‘éthique’ en tant qu’occupant immoral d’une terre. »

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