L empire Disney....Images subliminales et connotations sexuelles

Publié le par Bernard Gasnot

L empire Disney....Images subliminales et connotations sexuelles

Walt disney a bercé votre enfance, son nom est synonyme de magie et de rêve...

Dans cuBernard et Bianca

En 1977, Disney projette dans les salles de cinéma son nouveau film d'animation : "Les aventures de Bernard et Bianca" au rythme d'un film standard soit à une vitesse de 24 images par seconde. Il est alors impossible pour le commun des mortels d'apercevoir une quelconque image subliminale.

Le problème se pose quelques temps plus tard, lorsque le film vient à sortir en cassettes vidéo. Ce que le cinéma rend impossible, à savoir l'arret sur image, le magnetoscope le permet. Certain spectateurs un peu curieux découvrent donc dans les années 90 qu'une image peu banale se cache sur la pellicule du film. On constate alors, durant une scène d'action où les deux héros s'envolent à dos d'Albatros devant une façade d'immeuble, qu'une femme montre avec ostentation sa poitrine dénudée. Cette femme se retrouve sur la pellicule durant seulement 1/12ème de seconde ce qui est naturellement imperceptible mais cela va suffire à déclencher une polémique.

Le scandale au début des années 1990, de nombreux parents jugent inacceptable pour une société telle que Disney, dont le coeur de cible est l'enfant de moins de 10ans, de permettre la diffusion d'image à caractère sexuel. La société est alors contrainte de rappeler quelques 3,4 millions de cassettes présentant ce vice et de proposer une version dénuée de femme s'exposant aux fenêtres en tenue d'Eve.

Le Roi Lion

Sortit en 1994, le Roi Lion s'est vite imposé comme un des chefs d'oeuvre de Walt Disney et reste aujourd'hui un des longs métrages d'animations incontournables pour les enfants.

Cependant, dire que Disney a retenu la leçon du scandale de Bernard et Bianca semble être vite dit.

Une fois de plus, le magnétoscope a permis de déceler une nouvelle "anomalie" dans un film Disney. Elle survient à la 53 ème minute du film. Simba, alors jeune lion adulte en exil est totalement démoralisé, il se laisse tomber sur le sol et soulève alors un nuage de poussière qui durant une fraction de seconde forme le mot "sex". Ce message clair, laisse peu de place à l'analyse. L'image est de nouveau quasi-imperceptible en temps normal mais c'est là le propre des images subliminales.

Les dessinateurs phallocrates de la petite sirène

La petite Sirène a reçu elle aussi de nombreuses critiques notamment venant de mouvements féministes qualifiant ce film de "phallocrate". Il est vrai que le film présente fréquemment des objets ou des images prenant une forme longue, élancée, pointue... Cela pourrait ainsi nous renvoyer à l'image d'un pénis en érection. Le trident du Roi Triton y renvoie particulièrement, symbolisant le pouvoir masculin. On distingue également qu'il est représenté sur l'affiche du film, un pénis en arrière-plan, certes, mais bien présent.

Du porno dans Disney : un mélange plutôt malsain

Rien ne va plus pour Disney dans les années 90. En 1995, un stock considérable de cassettes vidéo à caractère pornographique est intercepté à la douane car leur détention est jugée illégale. Disney en profite et rachète le lot de VHS pour une somme dérisoire afin d'y dupliquer ces films pour enfants.

L'affaire semble bonne puisqu'elle fait économiser à Disney une somme non négligeable. Néanmoins des problèmes vont survenir puisque les personnes responsable de la copie des films n'avaient pas pris en compte le fait qu'un film X de l'époque durait 1h30 alors qu'un Disney dépasse rarement 1h15. Ainsi de nombreuses maman sont horrifiées de voir qu'une fois le film Disney finit, il laisse place à vingt minutes de film trash qui auraient heurté la sensibilité des plus et sûrement même des moins jeunes.

Cet incident contraint Disney à présenter des excuses publiques et à rappeler toutes les cassettes présentant ce "bonus" inattendu ce qui coûte finalement à la société bien plus que ce qu'elle avait économisé.

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