GRIPPE A LES MENSONGES DE L'ETAT

Publié le par Bernard Gasnot

GRIPPE A LES MENSONGES DE L'ETAT

Mexique

En avril 2009, nous apprenons tous par la presse et les journaux télévisés qu'il y a des cas de grippe au Mexique. Personne ne s'affole, "ce n'est pas grave, il y a toujours de nouveaux virus de la grippe", "il y a chaque année une nouvelle grippe", nous disent les médecins.

Ensuite courant mai-juin, on nous dit que l'origine du virus et dut à un cochon qui aurait la grippe porcine, aurait contaminé un autre cochon, que le virus aurait muté à l'intérieur de ce cochon, et qu'il serait devenu transmissible à l'homme. On nous parle de grippe "porcine", et de malades de plus en plus nombreux au Méxique et aux Etat-Unis. On commence à parler d'éventuel vaccin possible. Durant ce temps, on signale des cas de grippe un peu partout dans le monde. Et les médecins nous disent que ce nouveau virus est plus virulent que celui de la grippe saisonnière. On voit partout des porteurs de masques se multiplier, Durant l'été, on identifie mieux le virus comme étant le H1N1, et on parle sérieusement d'acheter plusieurs millions de doses pour la vaccination. Mais, c'est les vacances, la population a la tête ailleurs.

Puis vient la rentrée, et là c'est la psychose, on nous dit qu'il y a des millions de cas de grippe à travers le monde, que les gens meurent par centaines dans certains pays, qu'il semblerait que le virus puisse muter. Le ministre de la santé Roselyne Bachelot apparaît sur tellement de chaînes de télés et de radios, que l'on se dit qu'elle doit avoir le don d'ubiquité, ce n’est pas possible autrement. Puis viennent les mois d'octobre et novembre où l'on ne parle que de future vaccination. Beaucoup s''inquiète de la composition du vaccin, "est-ce que les adjuvants sont nocifs ?", "pourquoi pas de vaccination chez notre médecin traitant ?". Bref, durant ces deux mois, la population, croulant sous le matraquage médiatique de la soi-disant "information", pense grippe A, parle grippe A, tremble grippe A. Sans parler de la clause concédée par les gouvernements comme quoi, si des effets secondaires indésirables se produisent, les laboratoires pharmaceutiques ne pourront pas être mis en cause. Qui en a refroidit plus d'un. Tout le monde se souvenant des cas de sclérose en plaques survenus lors de la campagne de vaccination contre l'hépatite B. Et du sang contaminé, autre bourde médicale d'importance.

Puis vient le début fatidique de la campagne de vaccination, collective, dans des centres publics répartis sur tout le territoire. Avec des vaccins en boite multi-doses, donc il faut prélever le liquide à chaque fois, d'abord le vaccin et ensuite faire pareil pour y ajouter l'adjuvant. Sans parler des aiguilles et des seringues à remplacer par des neuves régulièrement. Très réticent au début, les Français se décident enfin à courir pour se faire vacciner. Les effets secondaires existants (comme le syndrome Gillain-Barré, entre autres) sont dès le début minimiser. Maintenant ils sont carrément censurés! Qui a entendu les signalements de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire depuis le début de la vaccination ? Personne! Et pour cause, leurs dépêches ne sont plus relayées par les médias. Il y a aussi l'histoire de la mutation du virus en Norvège et les cas très bizarres, que l'on attribue à la grippe A en Ukraine. Très bizarre, parce qu'au vu des examens après autopsies, cela ressemblerait plus à la peste noire connue au Moyen-Âge, qu'à la grippe. Une "mutation" du virus ne peut pas tout expliquer.

Pourquoi le gouvernement refusent-ils aux Français de se faire vacciner chez leur médecin traitant ?

Cela a était la grande interrogation durant ces dernières semaines. Tout le monde s'est demandé pourquoi, alors que les centres de vaccination sont engorgés, il n'y avait pas de vaccination chez son généraliste. Et bien quand on réfléchit, la réponse et tellement simple. S’il y avait vaccination en cabinets médicaux, les patients pourraient demander, et donc recevoir, le vaccin sans adjuvants. Cela n'est pas illégale, il y en a exprès pour les femmes enceintes et pour les allergiques. Les médecins traitants, soucieux de ne pas mécontenter la clientèle, n'auraient pas pût refuser. Et les gens auraient donc reçût le vaccin sans les adjuvants.
Au cas où vous n'auriez pas encore comprit, le gouvernement veut absolument que vous receviez le vaccin avec adjuvants. Mais pourquoi ?
Comme vous le verrez plus loin dans la composition des adjuvants, ils contiennent du mercure. Et cela, ça était prouvé scientifiquement, vous rend plus malléables et altère votre jugement, votre esprit critique est diminué. Pas besoin de vous faire un dessin. Une population plus souple, qui à du mal à discerner le vrai du faux, devient tout de suite plus facile à manipuler. Et bien sûr, à croire tout ce qu'on lui dit sans broncher. Tout le monde devient plus facilement "mouton de Panurge docile" ou "Bête et discipliné", c'est selon votre préférence. Mais le résultat est le même. Et ajouter l'adjuvant dans les vaccins, cela permet aux laboratoires de gagner plus d'argent, parce qu'ils peuvent les vendre plus chers. Il faut savoir que l'adjuvant qu'est le Squalène permet de multiplier par 7 le prix du vaccin!

En sachant qu'une seule dose d'adjuvant rapporte 6 euros par vaccin, rien que pour les 95 millions de doses achetées par la France, cela fait 570 millions d'euros, et ce, rien que pour le fournisseur du Squalène. Il faut aussi savoir que ce dernier est en fait prélevé sur les foies de requin. L'espèce Centrophorus Granulosus, pour être précis. Le squalene est présent dans le requin sous forme d'huile, qui représente 25% du poids total du requin. Avec des requins de l'espèce en question qui pèsent en moyenne 500 kilos, et une dose de Squalène de 10,68mg par vaccin, vous imaginez un peu combien ils font de doses avec un seul requin. Cela a eu comme conséquence d'augmenter la chasse au requin. Alors que l'on entend partout qu'il faut "sauver la planète", cette épidémie provoquée, en plus de causer des ennuis de santé chez l'être humain, se double d'une aberration écologique, en augmentant le nombre de requins pêchés.
La responsabilité des grands médias dans le flou médiatique organisé.

Avec toute la pression des différents médias (grandes chaînes de télévision et radios nationales, et la plupart des journaux et quotidiens de la presse écrite), l'opinion publique s'est vite retrouvée désorientée. Incapable d'avoir des réponses claires à ses questions légitimes "pourquoi ajouter un adjuvant ?", "le vaccin sera-t-il sûr en cas de mutation du virus ?", "pourquoi vouloir à tout prix vacciner alors que le nombre de décès est inférieur à celui de la grippe saisonnière ?". Une ministre de la santé empêtrée dans un discourt tour à tour rassurant, ambigüe puis contradictoire. Incapable de se rendre crédible aux yeux des Français mais ayant avec elle la puissance médiatique, le ministre a fini par avoir le dernier mot. Dans cette affaire, on pourrait attaquer les médias en justice pour "dissimulation d'informations essentielles concernant la santé public", ou encore pour "dissimulation de preuves dans le cadre d'une entreprise criminelle organisée". Ils auront une grande part de responsabilité si de nombreux cas d'effets secondaires se produisent, suite à la vaccination.
Voilà donc où nous en sommes aujourd'hui.


Pourquoi une campagne de "communication-vaccination" aussi désorganisée ?

Quand un gouvernement cache des choses, il y a forcément un cafouillage au niveau médiatique. Parce que, en même-temps il faut faire passer un message, mais il ne faut pas tout dévoiler. Il ne faut pas en dire trop. Si on répond trop précisément aux questions, que l'on donne trop d'indications, et bien le public, qui est bien mieux informé, réfléchit, et finit par découvrir le pot-aux-roses. Il est vrai que nous faire croire que tout brûle, alors qu'il n'y a pas le feu, faut quand même le faire. Et de jouer sur les peurs des gens, "attention, il y aura des morts". Titiller leur sens "civique", "vous ne voulez pas contaminer vos proches". Bref, embobiner les gens, cela fait belle lurette que les politiques savent le faire. Vous comprenez, il n'y pas que l'aspect médical, il y a aussi la crédibilité du gouvernement qui est en jeu. Imaginez que nous arrivions en mars 2010, qu'il n'y aurait que 15% de personnes vaccinés, et qu'il n'y aurait qu'une centaine de morts, "seulement". Les Français se rendraient compte qu'il ne s'est rien passé, et que ce n'était qu'une vaste supercherie! Tandis que si vous avez les deux-tiers de la population vaccinée, le gouvernement pourra dire que c'est grâce à la vaccination, si il n'y a pas eu plus de morts. Et de passer pour le sauveur du pays. L'Etat retrouvant sa main-mise sur les citoyens par son pouvoir de manipulation. Alors qu'en fait, il fait partit de ceux qui ont permis que l'épidémie soit mise en application. C'est d'un cynisme qui donne froid dans le dos et vous laisse imaginer jusqu'où ils sont capables d'aller pour servir leurs intérêts. Si les principaux médias avaient vraiment fait leur travail d'investigation, au lieu de se contenter de répéter la version fournie par le gouvernement, ils auraient informés le public. Mais vous comprenez, si les Français avaient connus la vérité, ils n'auraient pas "marché dans la combine", comme le plan le prévoyait.
Des nouvelles informations bien embarrassantes.
Mais voilà, à ce jour, plusieurs informations ont étaient découvertes, provenant de sources diverses mais toutes aussi véridiques les unes que les autres. Je vais les énumérer:

- Le brevet du vaccin de la grippe H1N1, a était déposé par la firme autrichienne BAXTER. Le brevet de ce vaccin fût attribué le 28 août 2008 avec effet rétroactif au 28 septembre 2007.

- Un brevet pour ce même vaccin avait était déposé le 16 décembre 1997 par KISTNER Otfried, TAUER Christa, BARRET Noel et MUNDT Wolfgang. Tous travaillant pour BAXTER.
- Début mai 2009, l'Organisation Mondiale de la Santé a modifiée la définition de ce qu'était une pandémie, pour que la grippe H1N1 entre dans cette catégorie.
- Un contrat pour "une grande pandémie" a était signé entre le gouvernement Allemand et le laboratoire Pharmaceutique GSK en 2007.
- En France, on dénombre à ce jour déjà 567 cas d'effets secondaires liés à la vaccination, selon un signalement de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des produits de santé. Dans ce nombre 24 cas ont exigés une hospitalisation. Et 98 cas de décès de la grippe. Sur 2,7 millions de personnes vaccinées, cela représente un ratio de 2 décès pour 1 million, vraiment liés à la grippe A.

- Aux Etat-Unis, on dénombre plus de 3000 effets secondaires graves.
- Tout le gouvernement Allemand s'est fait vacciner, mais avec le vaccin sans adjuvants.
Le général Russe Léonid IVACHOV, ancien chef de la Direction de la coopération militaire internationale du ministère Russe de la Défense a déclaré que le virus H1N1 était une création en laboratoire.
- Le mercure présent dans les vaccins, utilisé comme conservateur sous une forme dérivée appelé le Mercurothiolate (appelé aussi thiomersal ou éthylmercure).
- L'aluminium, présent lui aussi sert à créer une réaction inflammatoire qui augmente la réaction d'antigène-anticorps. Il est admis que ces deux éléments contribuent à provoquer des effets secondaires de modérés à graves, des vertiges, nausées, tremblements, pertes de connaissance soudaines, jusqu'à la maladie d'Alzaimer, ou des cas de cancer. Mais ce qu'ils ont en commun, c'est qu'ils ont tous les deux une influence néfaste sur le cerveau.
- L'adjuvant ajouté au vaccin, le MF-59 contient du Squalène et GP-120. Le squalene peut déclencher des maladies auto immunes comme l'arthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques et le lupus. (Il est à noter que cet adjuvant est aussi présent dans les vaccins du Tétanos et la Diphtérie).
- Le squalene contenu dans les vaccins contre l'Anthrax a était mis en cause dans les cas de syndrome de la guerre du Golfe. Parce que l'état américain a admis que le squalene avait augmenté de 200% le risque de développer une Sclérose Latérale Amyotrophyque (SLA). Une maladie mortelle appelée aussi maladie de Lou-Gerhig. Selon le Docteur Viera SHEIBNER, ancien chercheur auprès du gouvernement australien, c'est ce squalene qui est à l'origine du syndrome de la guerre du golfe.

- Le GP-120 est une des prothéines composant le virus du VIH. Elle est associée au vaccin pour trouver facilement les cellules cibles, y fixer la particule virale et faciliter la pénétration dans les cellules. En fait, le virus contenu dans le vaccin, se sert du VIH comme d'un "cheval de Troie", pour entrer à l'intérieur des cellules. Le problème, c'est que cette "glycoprothéïne"-120 est depuis les travaux sur le virus du VIH, soupçonnée de provoquer des dommages aux neurones et d'empêcher la reproduction des cellules-souches.
- En 2006, un document de la société IBM, prévenait qu'il y avait 100% de chances qu'une pandémie risquait de se produire d'ici 5 ans. Avec 2 vagues de pandémies de 12 semaines, espacées de 12 semaines. La grippe s'est déclarée en avril. Et c'est à la rentrée de septembre que l'épidémie en Ukraine a vu un changement radicale dans les pathologies attribuées à la grippe A. C'est aussi à partir de ce moment qu'on a commencé à parler de mutation du virus.
- En Australie, le professeur Adrian GIBBS dénonce une création du virus en laboratoire, suite à des expériences faites pendant le développement de l'antiviral Tamiflu. Avec d'autres chercheurs, (John ARMSTRONG et Jean DOWNIE) ils sont arrivés à la conclusion que le virus H1N1 serait le fruit de trois souches, venant de 3 continents différents, qui aurait était combinées en laboratoire.
- En Chine on commence à signaler des décès suite à la vaccination.

Comme on le voit, il faudrait vraiment être naïf, pour ne pas voir qu'il y a quelque chose de pas normale dans toute cette histoire. Au vu de toutes ces informations, on peut légitimement penser que dans certaines instances décisionnaires d'état et dans de grandes entreprises, des gens savaient qu'il aller y avoir une épidémie. De plus, on se rend compte que, chose totalement surréaliste, le vaccin existait bien avant que l'épidémie ne se déclare. Et, de plus, des présomptions fondées existent sur une possible création du virus en laboratoire. Donc, il faut voir la réalité en face. Qu'elle explication peut-il y avoir quand un vaccin est inventé parce que l'on a fabriqué un virus, et tout cela plusieurs mois avant l'épidémie ? Et que dans certains milieu de pouvoir, des gens étaient au courant ? Mais que le virus a bien était créé en laboratoire et que l'épidémie fût sciemment provoquée.
De plus, il est vraiment anormal que ce virus se soit répandu aussi vite dans le monde. Si l'épidémie a était provoquée, il y a de fortes chances que sa prolifération sur la planète, en commençant par le Mexique est était aidée. Rien de plus facile pour l'O.M.S. d'envoyer des personnes munies de passeports de l'O.N.U. pour avoir une totale liberté de mouvement, et paraître irréprochable. Personne ne se méfie lorsque vous présentez un passeport de cette organisation. En plus si vous dites travailler pour la Santé, et qu'une nouvelle grippe démarre, cela n'étonne personne. Les douaniers ont d'autres préoccupations. Et, une fois arrivé à destination, de briser des ampoules de virus un peu partout. Pour ensuite reprendre un avion ou un train, et de recommencer ailleurs. Car les médecins ont souvent dit "on ne comprend pas qu'il se répande aussi vite", "il est beaucoup plus volatile que celui de la grippe saisonnière". Et bien c'est doute parce qu'on l'a aidé.
Les raisons pour lesquelles les principaux états ont planifié une pandémie.
Avec ce que nous savons, tout étant en place bien avant, le plan a l'air d'avoir était écrit pour que tout soit au point en 2007. Comme si c'était pour être mit en application en 2008. Et qu'elle a été le grand événement de 2008 ? Mais si, souvenez-vous, en septembre. Mais oui, LA CRISE !
C'est pour cela que ce que je vais vous dire va vous paraître incroyable, mais je pense que la grippe avait été, , initialement prévue pour être mise en application en 2008.
Maintenant, nous savons aussi que la crise, malgré tous les discours rassurants du ministre de l'économie ou du président, n'est pas terminée. Le pire est à venir . Et aussi que la crise s'est passée comme on l'a vue, les actionnaires n'ont pas paniqués. Mais imaginez un instant, si tout le monde sur les marchés, avez dit, "vendez tout!". Et que les gens s'étaient précipité dans les banques pour récupérer leur argent, et bien toutes les places boursières de la planète se seraient effondrées comme un château de cartes.
La crise, qui n'est pas terminée, s'est passée relativement sereinement, si l'on peut dire. Mais elle aurait pût se passer beaucoup plus mal. Il faut savoir que l'on a frôlé le désastre. En plus, les établissements bancaires savaient, tout comme les gouvernements, qu'une crise aller avoir lieu en 2008. Et imaginez un peu toutes les conséquences d'une crise économique pire que celle de 1929. Quelle serait la réaction des gens qui auraient tout perdu du jour au lendemain, plus d'emploi, plus d'argent ? Mais d'aller manifester, de tout casser dans les rues, de mettre le feu aux banques, et de pendre les employés aux arbres, avant de faire la révolution. Et qui dit révolution, dit renverser le pouvoir en place. C'est de ça dont tous les gouvernements des pays développés de la planète ont peur. Ils savent qu'ils sont sur un tonneau de poudre, et que c'est le peuple qui a les allumettes.

La grippe A n'est en fait qu'un vaste prétexte. Pour pouvoir gérer au mieux une future crise, qu'ils savaient très proche. Avec une pandémie de grippe, et un niveau d'alerte sanitaire à 5 (en tout cas en France), les états n'auront qu'à passer au niveau 6 (comme c'est le cas au Etats-unis) lorsqu'ils verront qu'ils risquent de ne plus pouvoir contrôler la situation. Et passer au niveau 6, cela veut dire, passer à "l'Etat d'urgence", ou "l'Etat sanitaire d'urgence", l'appellation dépend des pays.
Déjà le niveau 5b veut dire: contrôle des déplacements, gestion par l'Etat des ressources alimentaires et énergétiques (vous avez bien lu), mise en quarantaine possible, réquisition de personnels...
Mais au-delà de l'état d'urgence "sanitaire", définie par le plan de gestion de crise de pandémie grippale, il y a aussi l'Etat d'urgence officiel, le tout "sécuritaire", dirons-nous.
Et avec celui-là, comme vous pouvez le voir, ça ne rigole plus du tout (je ne cite que des extraits) :
- Toutes les manifestations et rassemblements sont interdits.
- Les réunions et rassemblements de personnes pouvant nuirent à l'ordre public sont interdites.
- En cas d'insurrection armée, il peut être décidé de passer à "l'Etat de siège" et dans ce cas, les pouvoirs de l'autorité civile concernant le maintien de l'ordre (en fait, la police), passe directement sous contrôle militaire.
- Interdire la circulation des personnes et véhicules dans les lieux et horaires fixées par arrêtés.
- Fermetures des salles de spectacles, débits de boissons, et lieux de réunions.
- Autorisation de prendre le contrôle de la presse et de publications de toutes natures ainsi que des émissions radiophoniques, les projections cinématographiques et les représentations théâtrales.
- l'Assignation à résidence peut être mise en application.
- Les armes de 1ere, 4ème et 5ème catégories sont interdites et devront être remisent aux autorités.
- Disposition expresse: les Administrations (en fait, les Ministères) auront le droit d'ordonner des perquisitions à domiciles, jours et nuits.
- Lorsque l'Etat d'urgence est institué, les tribunaux militaires peuvent se saisir de crimes ou de délits qui relèvent normalement du droit commun. Et instaurer des tribunaux militaires où il n'y aura aucune voie de recours aux décisions prises par ces derniers. Source: LOI N° 55-385 du 3 Avril 1955, instaurant l'Etat d'urgence.


Comme vous pouvez le voir, l'Etat d'urgence c'est le pays des Bisounours. Si un jour cela est appliqué, on se croira revenue au temps de l'occupation pendant la guerre. Ah, Ces couvre-feux, ces contrôles d'identité, ces arrestations...
Ils pourront instaurer l'Etat d'urgence quand ils le voudront sous prétexte de pandémie grippale. Et ce, pour prévenir d'éventuelles troubles, à cause de la crise. Ensuite, décréter le vrai Etat d'urgence s’il y a des émeutes vraiment graves, ne sera qu'une formalité. Et si la population ne se laisse pas faire, se révolte et prend les armes, ils passeront à l'Etat de siège (en clair, c'est l'armée qui prend le pouvoir dans le pays).
Ils savent très bien qu'une future révolution leur pend au nez, alors ils prennent les devants. Voilà la VRAIE raison de cette épidémie de grippe provoquée. Pouvoir anticiper et mâter une future révolution qui couve à petits feux. Mais quand le couvercle sautera, pas sûr que la population se laisse faire sans rien dire. Aurons-nous alors un durcissement des mesures, ou de nouvelles lois, encore plus restrictives ? Nous n'y sommes encore, mais il est de son devoir de tous Français de rester vigilant. Et surtout de ne pas avaler sans réfléchir toutes les déclarations "officielles" du gouvernement.
Je sais que ce n'est pas très drôle de se rendre compte que l'on ne peut plus faire confiance en son gouvernement. Mais n'oublier pas que le peuple est souverain, c'est lui qui doit décider pour lui-même.
Comme le disait Saint-Just : "Le peuple n'a qu'un ennemi dangereux, c'est son gouvernement."
D'autres rumeurs cours, à propos des raisons de la pandémie, comme le besoin qu'auraient les dirigeants de réduire la population de la planète à tous prix. A cause de la surpopulation. Mais c'est encore beaucoup trop vague pour pouvoir démêler le vrai du faux.
Donc mes chers petits moutons francais continuer à vous faire vacciner bêtement sans rien dire

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