verite sur la République et de sa Révolution maçonnique

Publié le par Bernard Gasnot

 verite sur la République et de sa Révolution maçonnique

Il y a l’Éducation nationale républicaine, maçonnique et bourgeoise, et il y a l’Histoire, l’autre. Le système s’en défendra mordicus, mais la Révolution française est le fruit d’un complot orchestré par des esprits sectaires, au bénéfice direct de la bourgeoise, non du peuple. Nombre de franc-maçons ont admis ce rôle.
l y a les témoignages, les preuves écrites rapportées depuis des siècles, qui constituent une bibliographie sans fin. Pour les curieux qui ne disposent pas du temps et des moyens nécessaires pour acquérir ces ouvrages, il y a les témoignages d’historiens dissidents, de tous bords confondus, qu’ils soient chrétiens ou athées.

La république a menti

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« Voici une brève analyse historique, mettant en relief tous les mensonges que l’école républicaine a enseigné et enseigne encore sur l’Ancien Régime et la misère ouvrière. A travers des analyses historiques par des historiens de renom

l’aspect méconnu des qualités de vie au Moyen-Âge ainsi que les conditions de travail et des ouvriers de l’époque. Sans oublier aussi la naissance du prolétariat et de la misère ouvrière depuis la révolution française et sa fameuse loi Le Chapelier interdisant les corporations, et la naissance du libéralisme économique qui en fut la conséquence et qui engendrera à son tour le socialo-marxisme.

TOUT CE QUE L’ÉDUCATION NATIONALE NE VOUS ENSEIGNERA JAMAIS ET POUR CAUSE…

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1789 la Monarchie s’effondre comme un château de cartes, lorsque la tête du roi tombe c’est la stupeur dans la France entière. Les campagnes vont très rapidement devenir le « laboratoire scientifique »de toutes les mutilations et les exécutions illégitimes sommaires vont s’enchaîner, la Révolution s’acharne à changer le peuple français par la violence en le coupant méthodiquement de ses racines spirituelles et temporelles… La situation lamentable actuelle que nous connaissons dans le domaine de l’enseignement n’est que le fruit d’une opération chirurgicale pratiquée par une poignée de fous furieux, autoproclamés médecins (sans diplôme) à cette époque. S’il est vrai que de nos jours les révolutionnaires ne coupent plus les têtes, force est de constater qu’ils les vident par un formatage idéologique intensif et républicain. Ce qui est plus sournois, mais tout aussi efficace. En ce sens il nous paraît opportun en ce jour de mémoire de nous rappeler ou de faire découvrir à certains de nos jeunes lecteurs une bien sombre histoire, qui aurait pu tomber totalement dans l’oubli sans le long travail de transmission animé par quelques consciences bienveillantes soucieuses de justice et de vérité.

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Nous sommes le 28 février 1794 en Vendée, les troupes des généraux Cordellier et Crouzat tuant pillant, saccageant, massacrant et incendiant tout sur leur passage selon le décret validé par la convention d’exterminer « les brigands », viennent d’essuyer un revers infligé dans les landes de la Vivandière par l’armée de Charette, général en chef de l’armée Catholique et Royale. Affaiblie après « Savenay » et la virée de galerne, privée de nombreuses forces, condamnée à pratiquer une guérilla, l’armée vendéenne doit cependant se retirer après la victoire. Martincourt, un lieutenant républicain de Cordellier s’en aperçoit et après avoir regroupé plusieurs fugitifs, se dirige vers les Lucs-sur-Boulogne avec l’intention ferme d’y exercer des représailles sans quartier…

Divisé en deux paroisses, le Grand-Luc compte 2 050 habitants et le Petit-Luc une centaine de personnes. Face à l’arrivée des colonnes, l’abbé Voyneau curé du Petit-Luc s’avance au devant des soldats républicains sur le chemin de la Malnaie pour les exhorter à ne pas tuer ses paroissiens, il sera attaché puis torturé à un arbre, on lui arrachera la langue, on lui plantera une pince dans la poitrine de manière à lui extraire le cœur que les assassins écraseront à coup de talons sur les pierres du chemin. Pris de panique, les villageois ne sachant où aller vont trouver refuge dans la chapelle du Petit-Luc. Ils ne sont pas en mesure de se défendre, ce sont des vieillards, des femmes et des enfants dont 109 avaient moins de 7 ans. L’absence d’hommes achève de convaincre les Républicains que ces derniers avaient participé aux combats sous les ordres de Charette. La petite chapelle ne pouvant contenir toute la population, les révolutionnaires sans pitié commencent par décharger leurs fusils sur la foule agenouillée à l’extérieur, puis afin d’économiser les cartouches, lancent une charge à la baïonnette massacrant et achevant les blessés. Les survivants se barricadent à l’intérieur de la chapelle, les Républicains incendient alors l’église puis ouvrent le feu avec leurs canons, le clocher s’effondre, écrasant de sa masse le monceau des victimes encore pantelantes.

Les allemands ont copié sur eux Oradour sur glanes

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L’idée d’exterminer la population vendéenne est pour la première fois énoncée le 4 avril 1793 par certains politiques et officiers supérieurs.

Le ministre Barrère dans sa soif intense de « liberté d’égalité et de fraternité républicaine », propose personnellement « un plan de destruction totale ». « La Vendée », s’exclame Turreau « doit être un cimetière national, il faut prioritairement éliminer les femmes,

sillons reproducteurs»

On crée des camps d’extermination comme à Noirmoutiers par exemple. A Bourgneuf et à Nantes, on organise des noyades spéciales pour les enfants, sinistre supplice que Carrier nomme « baptême républicain ». Les Vendéens ne doivent plus se reproduire, d’où le recours à une symbolique macabre à couper le sexe des hommes, ou à faire exploser des cartouches dans l’appareil génital des femmes. Les témoignages et les descriptions révèlent l’atrocité et l’horreur de la situation comme celle de Peigné, de Saint-Julien-de-Concelles, où des femmes enceintes étaient étendues et écrasées sous des pressoirs…

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Aucune cause armée ne peut justifier dans le monde le massacre de population civile, rien ne peut justifier une telle barbarie.

Bien des années plus tard en 1863, sous les décombres de la chapelle du Petit-Luc, on découvrit les ossements de ces martyrs enlacés de leurs scapulaires et de leurs chapelets. Le massacre des Lucs-sur-Boulogne a fait 564 victimes. Il devient donc nécessaire de revoir et d’entretenir le souvenir de l’histoire de cette journée macabre, non connue des manuels de l’histoire « officielle » pour des raisons qui de toute évidence s’imposent d’elles-mêmes….. Les noms des 110 enfants des Lucs-sur-Boulogne de moins de 7 ans, massacrés par les troupes républicaines, le 28 février 1794.

Sur la Révolution, aux racines françaises de la dépopulation

La Terreur sous la Révolution française voit pointer les premiers éléments génocidaires

Vers la fin de 1793, il devint évident qu’il était impossible d’absorber l’excédent de main d’œuvre ainsi crée, car les attaques contre les villes manufacturières de France avaient porté le coup fatal au commerce, et la République devait faire face à des centaines de milliers de travailleurs auxquels elle ne pouvait trouver d’emploi. C’est alors que le Comité de Salut Public, anticipant la théorie de Malthus, s’embarqua sur son terrible projet du « Système de dépopulation«

Que ce plan ait véritablement existé est un fait indéniable, compte tenu de la surabondance de témoignages de l’époque. pas moins de trente-deux témoins, tous révolutionnaires, et depuis, , le fait corroboré par les lettre d’un Anglais, du nom de Readhead Yorke, qui voyagea en France en 1802 et s’enquit particulièrement de cette question auprès du peintre David, l’ami de Robespierre :

– « il était vrai que le projet avait été envisagé de réduire la population de France au tiers de son nombre actuel (environ 20 millions à l’époque,). Il répondit que cela avait été discuté très sérieusement, et que l’auteur du projet était Dubois-Crancé. »

« Monsieur de la Méthérie m’assura qu’à l’époque des tribunaux révolutionnaires, il avait été sérieusement envisagé de réduire la population française à 14 millions d’habitants. Dubois-crancé fut un distingué et enthousiaste partisan de cette politique humaniste et philosophique »

La France en 1802, Lettre de Readhead Yorke

« Aux yeux de Maximilien Robespierre et de son conseil, dit Babeuf, la dépopulation était indispensable parce que le calcul avait été fait que la population française était excédentaire par rapport aux ressources du sol et aux besoins de l’industrie utile, c’est-à-dire qu’avec nous, les hommes étaient trop nombreux pour pouvoir vivre dans l’aisance, qu’il y avait trop de bras pour exécuter les travaux essentiellement utiles, et voici l’horrible conclusion que puisque la population superflue s’élevait à tant … il fallait donc sacrifier une portion de sans-culottes; que ce résidu pourrait être éliminé dans une certaine mesure, et que des moyens devraient être trouvés pour cela »

Une politique qui, en la fin du XX ème siècle est d’actualité mondiale, pour des raisons alternativement dites politiques, religieuses ,tribales, n’importe, mais en réalité économiques et « écologiques » pour réserver à l’ethnie-reine les richesses de la terre : « c’est là notre politique, s’est vanté William Paddock, l’un des conseillers du département d’Etat américain sous H. Kissinger er Cyrus Vance en 1981. Elle implique et explique les carnages des guerres révolutionnaires et des guerres mondiales du XX ème siècle, toutes provoquées par la judéo-maçonnerie mondiale

« Mesdames et Messieurs, quel a été, en 1789, en 1792 et en 1793, le rôle exact de la Franc-Maçonnerie dans la Révolution française ? Les documents authentiques, émanant de la Maçonnerie elle-même, ne peuvent pas, on le comprend, ne pas être rares sur ce point. Une société secrète ne serait pas une société secrète, si elle ne prenait pas le plus grand soin de cacher tout ce qui peut renseigner sur elle, et les témoignages positifs, là où par principe on les supprime, ne peuvent nécessairement pas abonder

l’abbé Barruel.

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Néanmoins, si le véritable témoignage nous fait souvent ainsi défaut, il n’en est pas de même de certains faits, singulièrement saisissants et qui en arrivent, rapprochés les uns des autres, à produire une lumière presque aussi probante que la lumière même des documents. Or ces faits-là sont innombrables, et la démonstration qui en résulte, c’est qu’il n’est peut-être pas une seule des grandes journées de la Révolution qui n’ait pas été, plus ou moins longtemps à l’avance, machinée et répétée dans les Loges, comme on répète et comme on machine une pièce dans un théâtre… Suivez donc avec un peu d’attention les faits qui vont vous être exposés, et vous verrez, comme de vos yeux, tout un grand pays violemment transformé, par la plus évidente des conspirations, en une immense et véritable Loge. Vous le verrez jeté par force dans toute une succession d’épreuves maçonniques graduées, dont les premières dissimulaient soigneusement le secret final, mais dont la dernière, dès le début, avait toujours dû être le meurtre du Roi, pour aboutir au but suprême et caché, c’est-à-dire à la destruction de la nationalité elle-même ! »

Mensonges de la Révolution française

1789 n’a jamais été la révolte du Peuple !


« Qui sont les responsables de l’état actuel — catastrophique — de notre pays la France, à quelle date la déchéance de notre pays a-t-elle commencée et dans quel but ? Quel est le régime qui nous a conduits à une décadence totale ? La France était la première puissance occidentale avant 1789. Que sommes-nous aujourd’hui, pourquoi, comment et à cause de qui ? Qu’a fait de notre si beau pays, la France, la judéo-maçonnerie via ses loges et son outil : La République dite française ? Quel a été, en 1789, en 1792 et en 1793, le rôle exact de la Franc-maçonnerie de France dans la Révolution française ?

C’est que la Révolution, bien loin qu’elle fût nationale dans ses origines profondes et dans ses aspirations, a été l’œuvre exclusive d’une secte qui tendait précisément et qui tend de nos jours encore à la destruction de toutes les nationalités.

La mise à mort de Louis XVI a été décidée, dix ans d’avance, dans la tenue illuministe de Wilhelmsbad. La trahison, elle était partout à la Cour de Louis XVI. Dans cet ordre d’idées, M. Maurice Talmeyr établit sur des documents irrécusables que le Roi n’a jamais donné, au 10 août 1792 cet ordre de cesser le feu, qui perdit la monarchie et qui fut donné cependant au nom du Roi. Il prouve de même que ni l’assemblée législative n’a voté l’emprisonnement de Louis XVI au Temple, ni la Convention n’a voté la mort du Roi. L’assemblée législative a voté que le Roi logerait au palais du Temple, mais non pas dans la Tour du Temple, qui était une prison. Et quant à la Convention, elle a réellement repoussé la mort du Roi par 13 voix de majorité. C’est un pouvoir occulte qui a emprisonné le Roi et qui l’a condamné à mort par falsification de scrutin. Et ce pouvoir occulte, c’est la franc-maçonnerie. Ce n’est pas là, évidemment, ce que nous ont appris les historiens de la Révolution,

Si la Révolution, que personne ne confond avec l’évolution, n’est pas le grand mouvement humain auquel beaucoup d’honnêtes gens ont cru et croient encore, si elle n’est pas ce grand fait social provenant naturellement d’intérêts et de besoins profonds, et si, au contraire, elle n’a jamais été qu’un bluffe immense, dirigé et lancé contre le Christianisme universel, tous nos malaises moraux, toutes nos perturbations, se comprennent et s’expliquent. Sinon, ils ne se comprennent pas, et ne peuvent sérieusement se déduire de rien.

Ou la Révolution est un mouvement naturel, providentiel, et le trouble ne peut pas être toujours d’autant plus grand que les progrès des idées révolutionnaires sont plus grands eux-mêmes ! Ou la Révolution n’est bien que l’artifice et la machination de voleurs qui « percent la maison », et le trouble, alors, se comprend. Tout s’explique et tout s’éclaire… Enfin, et ce sera notre dernier mot, nous voyons peut-être aussi maintenant que l’histoire de la Révolution est à faire, et que nous ne la savons pas, que nous n’en savons rien. Nous avons donc un devoir tout indiqué, c’est de l’apprendre, d’abord pour la savoir, et pour pouvoir ensuite l’enseigner à la France !

Monseigneur Henri Delassus (1836-1921) est un prêtre catholique, docteur en théologie et chanoine du diocèse de Cambrai, né à Estaire dans le Nord. Il est ordonné prêtre en 1862 et officie à Valenciennes puis à Lille. En 1874 il est nommé chapelain de la basilique Notre-Dame-de-la-Treille. Dès 1872 il collabore au journal La Semaine religieuse du diocèse de Cambrai, et en 1874 il en devient propriétaire et directeur, assurant lui-même la rédaction de la revue. En 1904 il est nommé prélat de la maison du Pape puis pronotaire apostolique en 1911. Sur demande de la Cour romaine, il reçoit le titre de docteur ad honores par la Faculté de théologie de Lille.

Antilibéral et contre-révolutionnaire, il fut l’un des premiers à percevoir que sous les dessous de la destruction programmée du catholicisme se trouvait un projet de domination mondiale. Il n’eut alors de cesse de le dénoncer dans différents ouvrages et de le combattre, ce qui fait de lui le premier des antimondialistes.

République universelle judaïque et maçonnique. Nées dans les loges, elles-mêmes instruments d’une petite élite aux visées oligarchiques, les idées humanistes et naturalistes, puis le protestantisme et enfin le libéralisme des Lumières n’ont été que les manifestations d’un long combat pour imposer une vision unifiée de l’homme menant à un mondialisme qui n’est que l’avènement d’un messianisme matérialiste. Pour y arriver, il a fallu et il faut encore écraser le catholicisme,


C’est depuis Francfort, haut-lieu de l’Illuminisme contrôlé par la Maison Rothschild, que fut initialement complotée la révolution française de 1789.

En effet, en 1782 se tint un important convent maçonnique à Wilhelmsbad. Alors bras droit de Weishaupt, l’Illuminé Knigge y prit part avant de se séparer de Weishaupt car épouvanté par ses projets. Présidé par le général prussien Ferdinand de Brunswick, ce congrès réunit des francs-maçons venus de l’Europe entière durant six mois.

Délégué à Wilhelmsbad, le Comte de Virieu dira à son retour qu’« il se trame une conspiration si bien ourdie et si profonde qu’il sera bien difficile à la religion et aux gouvernements de ne pas succomber. » Plus tard en 1784, se réunit la Grande Loge Eclectique -fondée par Knigge- où fut décidée la mort de Louis XVI mais aussi celle du Roi de Suède Gustave III intervenue en mars 1792.

Officiellement fondée en 1717 et puisant son origine à Londres, la franc-maçonnerie concentra ses efforts sur la France à la fin du XVIIIème siècle. La secte joua un rôle crucial lors de ces évènements sanguinaires, notamment un certain Mirabeau au tout début de la conspiration. Ce dernier fut le pion de prêteurs d’argent comme Moïse Mendelsohn qui le manipula. Endetté et sous contrôle, Mirabeau fut ensuite initié à l’Illuminisme de Weishaupt.

Ce même Mirabeau était chargé de monter, en sous-main, le Duc d’Orléans Philippe Egalité -grand maître du Grand Orient- contre son cousin le Roi Louis XVI. Les deux conspirateurs, francs-maçons haut degré, s’efforcèrent d’appliquer le plan de subversion illuministe. L’Illuminisme ayant alors conquis idéologiquement la franc-maçonnerie du Grand Orient elle-même créée en 1773.

La Monarchie française était dans le même temps infiltrée de toute part, les idées nouvelles ayant séduit une large frange de l’aristocratie. L’armée se trouvait elle aussi sous la domination maçonnique par le biais des loges militaires alors que la propagande était le domaine du Rochefoucauld, Condorcet et Sieyès. »

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La Révolution française a eu pendant cent ans le singulier privilège d’être considérée comme « Tabou » par la majorité des Français. Depuis M. Clemenceau, l’homme du « Bloc », jusqu’à nombre de réactionnaires les plus « ancien régime », tous, à bien peu d’exceptions près, s’inclinaient respectueux devant l’Idole révolutionnaire. On aurait pu dénombrer les héros capables de jeter l’anathème à ce mouvement prétendu général, spontané, issu de l’âme même de la nation !

C’est que le « Bloc » avait bénéficié jusque-là de l’auréole, du prestige qui lui fut décernés par des historiens d’une impartialité douteuse, dont le lyrisme débordant avait parfois masqué la fausseté de la thèse.

On l’a dit, et rien n’est plus vrai à l’époque actuelle : « L’histoire est le plus souvent un complot contre la vérité. »

Mais voici que, depuis quelques années, un revirement s’est produit : des écrivains se sont appliqués à dégager « l’inconnue », l’X de ces événements inexplicables. « La Révolution est satanique », avait dit, le premier, Joseph de Maistre. Parole profonde, lueur fulgurante projetée d’un mot par le remarquable penseur, formule qui, plus qu’on ne le pense, est à prendre au pied de la lettre.

Et, en effet, aucun historien n’a pu donner une explication plausible de ce mouvement en apparence national, en réalité purement superficiel et factice.

En 1789, les ennemis de la religion et de la monarchie se chiffrent par un nombre infime. Taine constate que les révolutionnaires ne sont élus que grâce à des abstentions inimaginables : 74.000 abstenant à Paris en 1791 sur 81.000 électeurs ; à Limoges, 2.350 sur 2.500 inscrits; à Grenoble, 2.000 absents sur 2,500, etc.

De même que la population, dans son ensemble, était restée profondément royaliste, de même le respect de la religion était général ; le peuple était foncièrement catholique.

Ainsi, en pleine Terreur, au moment où on massacrait les prêtres, on voyait la multitude « accourir de toutes parts pour se jeter à genoux, tous, hommes, femmes, jeunes et vieux, se précipitant en adoration au passage d’un prêtre portant le viatique ».

De tels contrastes sont singulièrement déconcertants pour qui ne possède pas la clé de ces événements. Il en est de même pour la plupart des Révolutions ; elles sont l’oeuvre d’une faction, d’une minorité organisée maçonniquement. A propos de la Révolution du Portugal, la Saturday Beview vient d’écrire : «Cinq cents policeman auraient eu raison de cette canaille ! »

Au contraire, le mystère s’éclaircit, devient parfaitement explicable lorsque l’on a mis à nu le « truquage » des faits, lorsque l’on a démasqué le moteur secret qui a préparé, machiné la tragédie, lorsque l’on connaît la mystérieuse puissance qui, en possession de l’opinion publique, maîtresse des avenues du pouvoir, ayant à sa discrétion les chefs les plus insoupçonnés, déclencha et précipita à son gré ce drame national.

Disraeli, qui s’y connaissait, a écrit dans Coningsby cette phrase toujours d’actualité : « Le monde est gouverné par tout à fait d’autres personnages que ne se l’imaginent ceux qui ne se trouvent pas derrière les coulisses. »

Nous voudrions, dans une étude forcément sommaire, vu l’étendue du sujet où les documents intéressants abondent, pénétrer « derrière les coulisses », et montrer sous son vrai jour cette Révolution, inexplicable pour l’historien, cette « anarchie spontanée » ! Préparée tout au contraire de longue date, par les sectes maçonniques, voulue, préméditée pour des raisons en général ignorées du public, mais que des écrivains initiés ont données ou seulement indiquées, dans des livres réservés à un cercle restreint d’adeptes.

le « truquage » des cahiers de 1789. Après avoir consulté les archives provinciales, il a démasqué cette vaste mystification, cette énorme tricherie, qui donne l’explication de l’unanimité de ces cahiers, œuvre concertée des intellectuels, des philosophes, des robins, agents, jusque dans les moindres villages, des comités révolutionnaires, dont la direction était à Paris.

C’est à la suite de longues et patientes recherches, de découvertes savamment conduites, que des chercheurs parvinrent à constituer de vraies bibliothèques d’écrits secrets émanant de F.’.-M.’ autorisés. Ils arrivèrent à reconstituer la conjuration formidable qui, au cours du XVIIIe siècle, parvint à « maçonniser » la société française.

Pour écraser l’Infâme, selon l’expression de Voltaire, pour arriver à anéantir la foi et à briser le trône, il fallait s’emparer, tout d’abord, de l’opinion publique ; l’Encyclopédie fut le premier moyen employé par les conjurés pour « miner sourdement et sans bruit l’édifice et l’obliger à tomber de lui-même », comme l’écrivait, le 13 août 1775, Frédéric II à Voltaire.

« En 1844, Disraeli mettait dans la bouche du juif Sidonia les paroles suivantes (dans Coningsby, Chap VI, XV): » Depuis que la société anglaise a commencé de s’agiter et que ses institutions se voient menacées par de puissantes associations, vous voyez les juifs, autrefois si loyaux, dorénavant dans les rangs des révolutionnaires…

« Cette mystérieuse diplomatie russe qui alarme tellement les diplomaties occidentales est organisée et en majeure partie réalisée par des juifs… ; la formidable révolution qui se prépare en Allemagne, dont les effets seront même plus grands que ceux de la Réforme, est menée totalement sous les auspices des juifs. Dans le comte Cancrun, le ministre des finances russe, je reconnais un juif lituanien ; dans le ministre espagnol Mr Mendizabal, je reconnais un juif aragonais ; dans le Président du Conseil français le Maréchal Soult, je reconnais le fils d’un juif français ; dans le ministre prussien le Comte d’Arnim, je vois un juif… On voit donc, cher Coningsby, que le monde est gouverné par des personnages très différents de ce que croient ceux dont l’œil ne voit pas ce qui se passe dans les coulisses. ».

« Durant la révolution de 1848 dirigée par le Grand Orient de France, son Grand Maître, le juif Crémieux, devint ministre de la Justice. Cet homme fonda en 1860 l’Alliance Israélite Universelle, et proclama, avec une inconcevable effronterie dans les « Archives Israélites » de 1861 « qu’à la place des Papes et des Césars va surgir un nouveau règne, une nouvelle Jérusalem » ! Et nos bons maçons, les yeux bandés, aident les juifs dans le « Grand Œuvre » de construire ce nouveau Temple de Salomon, ce nouveau royaume césaro-papiste des cabbalistes! »

« En 1862 un maçon berlinois fit éditer un opuscule de huit pages se plaignant de la prépondérance des juifs dans les loges. Sous l’intitulé du « Signe des temps », il signalait le caractère dangereux des élections berlinoises du 28 avril et du 6 mai de la même année ». Un élément disait-il, a fait surface et a exercé une dangereuse influence dissolvante à tous égards : le juif. Les juifs mènent le jeu avec leurs écrits, leurs discours et leurs actes ; ils sont les chefs et les principaux agents de toutes les entreprises révolutionnaires jusqu’à la construction des barricades. On l’a bien vu clairement à Berlin en 1848. Comment est-il possible qu’à Berlin aient été élus deux cent dix-sept grands électeurs juifs, et que dans deux districts, seuls aient été élus des juifs, à l’exclusion de tout autre candidat ? »

« Cet état de choses allait se développer depuis lors. Les juifs formèrent la majorité du Conseil Municipal, de sorte que Berlin pouvait être appelée en toute justice la capitale des juifs.

« Dans la presse, les juifs parlent du « peuple » et de la « nation » comme s’il n’y eût que des juifs et que les chrétiens n’existassent pas. L’explication d’un tel fait, les maçons agitateurs peuvent la donner, eux qui, selon le Frère Lamartine, furent à l’origine des révolutions de 1789, de 1830, de 1848, etc., déclaration confirmée par le Frère Garnier-Pagès, Ministre de la République, qui déclara publiquement en 1848 que la révolution française de 1848 constituait le triomphe des principes de la Ligue Maçonnique, et que quarante mille maçons avaient promis leur aide pour conclure l’œuvre glorieuse de l’établissement de la République, destinée à s’étendre à toute l’Europe et finalement à toute la face de la terre.

« Le comble du tout est le pouvoir politique et révolutionnaire des juifs, selon les termes de J. Weill, le chef des maçons juifs, qui déclara dans un mémoire secret :

« Nous exercerons une puissante influence sur les mouvements de notre temps et sur le progrès de la civilisation, en vue de la républicanisation des peuples ».

« Un autre chef maçon, le juif Louis Boerne disait aussi dans un document secret :

« Nous avons secoué d’une main puissante les piliers sur lesquels repose le vieil édifice jusqu’à les faire gémir ».

« Mendizabal, juif également, l’âme de la révolution espagnole de 1820, mena à bien la prise de Porto et de Lisbonne, et en 1838 réalisa au moyen de son influence maçonnique la révolution en Espagne, parvenant au poste de Premier Ministre ».

Et l’Excellentissime Archevêque poursuit en disant :

« Le juif Mendizabal avait promis comme Ministre de restaurer les finances précaires de l’Espagne, mais en un court laps de temps, le résultat de ses manipulations fut une augmentation terrible de la dette publique et une grande diminution de la rente, pendant que lui et ses amis amassaient d’immenses fortunes. La vente de plus de neuf cents institutions religieuses chrétiennes et de charité, que les Cortès avaient déclarées propriétés nationales à l’instigation des juifs, leur offrit une magnifique occasion d’accroître fabuleusement leur fortune personnelle. De la même manière furent traités les biens ecclésiastiques ».

« La moquerie impudente des sentiments religieux et nationaux en arriva au point que la maîtresse de Mendizabal osa se montrer en public parée d’un magnifique collier qui, jusqu’il y a peu, avait orné une statue de la Sainte Vierge Marie, dans l’une des églises de Madrid ».

« Le maçon berlinois, dont nous faisions mention au début, poursuivait en disant :

« Le danger pour le trône et l’autel menacés par le pouvoir des juifs est arrivé à son point maximum ».

« Il est donc temps de lancer un cri d’alarme, ce que viennent de faire les chefs de la Maçonnerie allemande en déclarant :

« Les juifs ont compris que « l’Art royal » (l’art maçonnique) était un moyen essentiel pour établir solidement leur propre règne ésotérique… Le danger menace non seulement la Maçonnerie, notre ordre, mais les Etats en général… Les juifs trouvent dans les loges de multiples occasions de pratiquer leur système archi-connu de corruption, semant la confusion en de nombreux domaines…

« Si l’on garde à l’esprit le rôle que jouèrent les juifs dans la Révolution française et dans l’usurpation corse, si l’on prend en compte l’obstinée croyance des juifs en un futur Règne israélite sur tout l’univers et leur influence sur le grand nombre des Ministres d’Etats, on aura compris combien leur activité dans les affaires maçonniques peut être dangereuse.

« Le peuple juif forme une caste hostile et opposée à toute la race humaine, et le Dieu d’Israël n’a élu qu’un seul peuple, à qui tous les autres doivent servir « d’escabeau ».

« Considérez que parmi les dix-sept millions d’habitants de la Prusse, il n’y a pas plus de six cents mille juifs ; considérez avec quelle ardeur convulsive travaille cette nation à la vivacité orientale et irrépressible pour arriver par tous les moyens à subvertir l’Etat ; pour occuper, y compris par l’argent, tous les établissements d’enseignement supérieur, et monopoliser en leur faveur les postes du Gouvernement ».

« Carlyle, l’une des plus hautes autorités maçonniques, déclara (p. 86) : « La Maçonnerie de la Grande Loge est actuellement entièrement juive ».

« La Gazette de la Croix, principal organe des conservateurs prussiens, publia du 29 juin au 3 juillet 1875 une série d’articles, dans lesquels on démontrait que les principaux ministres des gouvernements allemands et prussiens, sans en excepter le prince de Bismarck, étaient tombés aux mains des rois juifs de la Bourse, et que les banquiers juifs étaient en pratique ceux qui gouvernaient réellement la Prusse et l’Allemagne.

« Ceci fit dire au juif Gutzkow : « Les vrais fondateurs du nouvel Empire Allemand sont les juifs ; les juifs mènent le jeu, dans toutes les sciences, dans la presse, au théâtre et dans la politique ».

« M. Stamm écrivit en 1860 un livre sur ce thème, démontrant que le royaume de la liberté universelle sur terre serait fondé par les juifs.

« La même année, Sammter publia dans le Volksblatt une longue lettre pour démontrer que les juifs prendraient très rapidement la place de la noblesse chrétienne, car l’aristocratie caduque doit perdre sa place à cette époque de lumière et de liberté universelle dont nous sommes si proches ». Ne comprenez-vous pas écrit-il le vrai sens de la promesse faite par le Seigneur Dieu Sabaoth à notre père Abraham ? Promesse qu’il se doit certainement d’accomplir, celle qu’un jour, toutes les nations de la terre seront soumises à Israël.

« Croyez-vous que Dieu se référait à une monarchie universelle, avec Israël comme roi ? Que non pas ! Dieu dispersa les juifs sur toute la surface du globe afin qu’ils constituent une espèce de ferment parmi toutes les races, et qu’à la fin, comme des élus qu’ils sont, ils étendent leur domination sur elles ».

« Il est improbable que la terrible oppression que subissent les nations chrétiennes d’Europe, qui se voient appauvries par l’usure et la rapacité des juifs et se plaignent de voir leurs richesses nationales accumulées aux mains des grands banquiers, se calme par de sporadiques soulèvements antisémites ».

« Les monarchies, dont les fondations n’ont pas encore été pulvérisées par le marteau maçonnique et dont les dynasties ne sont pas encore réduites au statut de maçons miséreux, va nu-pieds et aux yeux bandés, se coaliseront contre la monstrueuse secte, et tailleront en pièces les rangs des anarchistes »

Carlyle lui-même, maçon furieux, déclare, atterré devant le sort de l’humanité aux mains des juifs : « Quand les législateurs se mettront à s’occuper des sociétés secrètes, ils feront bien de ne pas faire d’exception en faveur de la Maçonnerie ».

« Le privilège du secret est légalement accordé aux maçons en Angleterre, en France, en Allemagne, et croyons-nous dans tous les pays. Le fait que toutes les révolutions sortent du fond de la Maçonnerie serait inexplicable si nous ne savions pas qu’à l’exception momentanée de la Belgique, les Ministères de tous les pays sont aux mains des maçons, dirigés par derrière par les juifs ».

L’un des témoignages les plus intéressants est sans doute celui du maçon Haugwitz, inspecteur des loges de Prusse et de Pologne.

« En 1777 écrit-il dans ses mémoires on me chargea de la direction des loges de Prusse, de Pologne et de Russie. C’est là que j’acquis la ferme conviction que tout ce qui est survenu en France depuis 1789, en un mot la Révolution y compris l’assassinat du Roi avec toutes ses horreurs, non seulement avait été décrété à cette époque, mais que tout fut entièrement préparé au moyen de réunions, d’instructions, de serments et de signes de reconnaissance, qui ne laissent place à aucun doute à l’égard de l’intelligence qui pensa et dirigea l’ensemble ».

En ce qui concerne l’assassinat de Louis XVI, nous avons également le témoignage du Père jésuite Abel : « En 1784 déclara-t-il eut lieu à Francfort une réunion extraordinaire de la Grande Loge Eclectique… L’un des membres mit en discussion la condamnation à mort de Louis XVI, le roi de France, et de Gustave III le roi de Suède. Cet homme s’appelait Abel, c’était mon grand-père ».

Barruel, dans son ouvrage « Mémoires pour servir à l’histoire du Jacobinisme » dit :

« Après cette réunion l’un de ses membres, le marquis de Virieu, déclarait ce qui suit : « Ce que je peux vous dire, c’est qu’il se trame une conspiration si bien ourdie et si profonde qu’il sera bien difficile que la religion et les gouvernements n’y succombent pas »

Maurice Fara dans son livre « La Maçonnerie à découvert » déclare que : »L’existence de cette conspiration et son projet d’assassiner le roi de France et le roi de Suède apparaissent également confirmés par la majorité des auteurs qui se sont livrés à des études sérieuses sur la question maçonnique , et les évènements tragiques les confirment également. Le 21 janvier 1793 le roi Louis XVI meurt guillotiné après un simulacre de jugement dans lequel la majorité des juges sont des maçons. Un an après, le roi Gustave III est assassiné par Auskrastrem, disciple de Condorcet. « La même année disparaît mystérieusement l’Empereur Léopold…. »

« Lors d’un discours prononcé en 1882 à la loge « La Libre Pensée » d’Aurillac, le maçon Paul Roques déclarait : « Après avoir travaillé à la révolution politique, la Franc-Maçonnerie doit travailler à la révolution sociale.. ».

Et dans le mémorial du Grand Orient de France , on affirme :

« Que la France, pour vivre, ne sacrifie pas la raison même de son existence : l’idéal philosophique, politique et social de ses ancêtres de 1789 ; qu’elle n’éteigne pas la torche du génie révolutionnaire avec laquelle elle a illuminé le monde « Et ajoute le même orateur :

« La pire humiliation pour la France consisterait à renier l’œuvre de la Révolution… Qu’elle périsse au moins sans avoir abdiqué son idéal ».

D’autres documents maçonniques d’une valeur indiscutable nous informent que : « Jamais l’on ne pourra oublier que ce fut la Révolution Française qui réalisa les principes maçonniques élaborés dans nos temples », déclarait un orateur au Congrès Maçonnique de Bruxelles et dans une loge d’Angers lors d’une réunion en 1922, l’un des frères s’exclama : « La Franc-Maçonnerie qui a joué le rôle le plus important en 1789, doit se disposer à fournir ses cadres de combat à une révolution toujours possible ».

« Passons à l’étude de la participation des juifs aux révolutions en général. Déjà en 1648, le grand chef révolutionnaire

Cromwell était soutenu par les juifs. Une délégation venue du fond de l’Asie et présidée par le rabbin Jacob Ben Azabel se présenta devant le dictateur anglais : les résultats des conversations ne se firent pas attendre, et Cromwell usa de tout son pouvoir pour déroger aux lois de restrictions qui étaient alors imposées aux juifs en Angleterre. L’un des plus intimes amis et collaborateurs de Cromwell fut le rabbin d’Amsterdam Manassé Ben Israël «

Le célèbre spécialiste de la Maçonnerie Maurice Fara nous rapporte que :

« Dans le mouvement révolutionnaire français, l’élément juif joue un rôle capital » et il est difficile de ne pas être d’accord avec lui. Il est vrai qu’aux alentours de 1789, les juifs agissaient avec beaucoup de prudence et se masquaient dans les organisations maçonniques et les sociétés philosophiques, mais ceci n’empêcha pas quelques-uns des fils d’Israël de prendre une part active aux évènements révolutionnaires et de profiter de ceux-ci du point de vue matériel. Le premier tir contre les gardes suisses des Tuileries le 10 aout 1792 fut déclenché par le juif Lang.

Mais comme cette ardeur belliqueuse présentait bien des dangers, les juifs préférèrent se livrer à d’autres activités moins dangereuses et surtout plus lucratives ».

« Le vieil hébreux Benoltas, un millionnaire de cette place (de Cadix) se fit nommer par l’œuvre, trésorier général de l’Ordre et compte sur un fond disponible de treize cents mille pesos forts » (Rapport du Grand Orient espagnol du 1er avril 1824, § 44).

P. Gaxotte, dans son livre sur La Révolution française, affirme que « l’approvisionnement des armées de la République était aux mains des israélites Biederman, Max Beer, Moselmann et autres, et ceci suscita des réclamations de la part du commandant Bernanville de l’Armée de Moselle, parce qu’on lui envoyait pour les troupes des chaussures d’adolescents dont les semelles étaient en carton, des chaussettes d’enfants et des toiles de tentes complètement pourries ».

Capefigue, dans son livre « Les Grandes Opérations financières » écrit que :`

« Dès que furent abolies les lois qui restreignaient les droits des juifs, grâce à l’intervention de l’abbé Grégoire, de Mirabeau, de Robespierre et d’autres ce que tous les gouvernements révolutionnaires font dès le premier jour de leur existence,

« Dès que prévalurent les idées de 1789, se déversa sur la France une véritable nuée d’étrangers, spécialement des juifs des bords du Rhin ». C’est alors qu’apparurent sur la scène politique les Klotz, les Benjamin Veitel Ephraim, les Etta Palm etc ».Le Messie est venu pour nous le 28 février 1790 avec les Droits de l’Homme » écrit le juif Cahen , et en effet la concession aux juifs de tous le droits de citoyenneté fut l’une des grandes victoires d’Israël.`

« La révolution de 1830, dit le juif Bédarride, n’a fait que consacrer ces heureux résultats ».

Et cet historien juif poursuit : « Lorsqu’en 1848 la souveraineté du peuple parvint à ses limites extrêmes, apparurent des noms juifs dans les plus hautes régions du pouvoir. Ces élus, ces représentants du peuple montraient des noms aussi français que Fould, Cerfbeer, Crémieux, etc. «

Mais il n’y eut pas qu’en France où la juiverie joua un rôle prépondérant dans les mouvements révolutionnaires.

Le savant écrivain français Roger Lambelin affirme : « Le mouvement révolutionnaire qui remua l’Europe centrale en 1848 fut préparé et soutenu par les juifs », de nombreux faits et documents le démontrent.

Le même Lambelin a indiqué que parmi les acteurs de la Révolution de 1789 et les membres de la Commune révolutionnaire, les juifs étaient également représentés par Ravel, Isaac Calmer, Jacob Pereyra et d’autres, et cet auteur signale la présence de dix-huit juifs parmi les principaux membres de la Commune Révolutionnaire

Poursuivant l’étude de ces mouvements en Europe, nous retrouvons encore des juifs : le poëte Heine, Karl Marx, Lasalle et beaucoup d’autres.

« Pour détruire l’ancienne société qui le repoussait, écrit Drumont; le juif a su se mettre à la tête de l’action démocratique. Les Karl Marx, les Lasalle, les principaux nihilistes et tous les chefs de la révolution cosmopolite sont juifs. C’est ainsi que les juifs impriment à ce mouvement la direction qui leur convient ».

Et l’écrivain français Roger Lambelin précise :

« N’oublions pas que,les fondateurs de l’Internationale en 1864 furent les juifs Marx, Neuemaier, Fribourg, James Cohen, Lasalle, Aaron, Adler, Frankel, avec l’unique non-juif (?) Gompers.

« Pour diriger le mouvement révolutionnaire, fut fondé en France le quotidien bien connu L’Humanité. A cet effet une souscription fut ouverte qui réunit la somme de 780.000 francs. Nous citerons les noms des douze donateurs, qui « par hasard » étaient tous juifs : Lévy Bruhl, Lévy Bram, A. Dreyfus, L. Dreyfus, Herr, Léon Picard, Blum, Rouff, Kassovitz, Salomon Reinach et Sachs. »

Après ce qui précède, on ne s’étonnera pas que le Synode juif de Leipzig du 29 juin 1869 ait approuvé la motion suivante : « Le Synode reconnaît que l’élaboration et la réalisation des principes modernes (lire révolutionnaires) sont les plus fermes garants du Judaïsme et de ses membres pour le présent et pour l’avenir. Ce sont les conditions les plus puissamment vitales pour l’existence expansive et le plus grand développement du Judaïsme »..

Sous bien des aspects, comme l’écrivit Leroy-Beaulieu, auteur qui n’est en rien entaché d’antisémitisme : « la révolution n’a été qu’une application de l’idéal qu’Israël avait apporté au monde » . Et l’on doit lui donner raison, parce que l’on ne peut aucunement nier l’intervention juive dans l’entreprise révolutionnaire.

1. les juifs eurent en France trois ministères clefs après 1848, en 1870 lors du gouvernement du 4 septembre de Défense nationale ils en auront six, avec Crémeux, Gambetta, Jules Simon, Picard, Magnin et « s’il faut en croire Bismarck qui passe généralement pour bien informé, il faudrait peut-être joindre (à cette liste) Jules Favre » selon E. Drumont, in « La France Juive «

2. Ces six étaient en outre entourés de maçons de gauche. Gambetta n’était même pas français. Quant à Isaac Crémieux dit Adolphe, c’est lui qui,en tant que ministre de la « justice », promulgua illégalement un décret jamais ratifié par l’Assemblée mais resté en vigueur, donnant aux juifs d’Afrique du Nord le privilège de la citoyenneté française au grand scandale de la population musulmane de Tunisie et d’Algérie qui avait souffert de ces juifs et qui s’était sincèrement attachée à la France et qui avait versé son sang dans l’Armée française lors de la guerre de Crimée, ce scandale semant alors le germe de ce qui donnera cent ans plus tard « l’indépendance » de ces deux pays. Jules Favre fut l’aïeul… de Jacques Maritain !

Événement majeur où les juifs eurent un rôle clef dont les manuels se gardent de parler, la Révolution de 1789 qui visa les monarchies chrétiennes soutiens de la Papauté à travers le trône de France, puis les révolutions maçonniques combinées et simultanées de 1848. Ils furent à plusieurs titres les instigateurs de 1789: outre leur paternité du Rosicrucisme et de la Franc-Maçonnerie :

en tant qu’agents déstabilisateurs du trône par les pamphlets, et surtout par l’Affaire du collier de la Reine (organisé par Cagliostro agent de Weishaupt, et en liaison avec la juiverie anglaise) ;

en tant qu’instigateurs du meurtre des rois de France et de Suède ;

en tant que meneurs de l’émeute, assaillant le Palais des Tuileries comme Lang, membres juifs des sections de la Commune Révolutionnaire, jacobins enragés comme Klootz et Marat et probablement aussi l’anglais Oswald ; propagandistes de la spoliation des biens du clergé comme Zalkind Hourwitz ; pilleurs des Tuileries, du mobilier et des bijoux de la Couronne comme Louis Lyre, et sa bande, aidés des recéleurs et joaillers juifs qui les négocièrent pour financer les intrigues du gouvernement jacobin

6° comme dirigeant le génocide des vendéen avec Rosenthal, le chef de la brigade du même nom ;

7° enfin en tant que décideurs financiers et commanditaires suprêmes de la subversion européenne des trônes et de l’autel depuis 1773, avec Amschel Mayer Bauer, l’ancêtre Rotschild, et ses coreligionnaires Wessely, Daniel Itzig et Friedlander ainsi que divers autres leaders juifs de Francfort et sans doute aussi de Londres rappelant la décision du Congrès des Illuminés à Wilhelmsbad en 1782 de transporter le siège de leur secte précisément à Francfort). La campagne d’opinion pour donner aux juifs la pleine citoyenneté, œuvre de Mirabeau et en Allemagne de l’écrivain Dohm, avait eu pour origine le salon berlinois de la juive Henriette Herz où ces écrivains avaient fréquenté le rabbin Moïse Mendelsohn et l’écrivain juif Lessing, membre de l’Ordre de la Stricte Observance. Weishaupt, le chef de la subversion était juif d’après Bernard Lazare bien informé (in « L’antisémitisme »). Son initiateur au noyautage par les sociétés secrètes aurait été un certain Kölmer (patronyme voisin du nom juif Calmer) juif arménien ou syrien ayant vécu de nombreuses années en Egypte, revenu en Europe en 1771 via Malte où il fut impliqué dans une révolution locale, et fixé au Jutland. Kölmer, fut-il le mystérieux haut cabbaliste Altotas, dont parla admirativement le juif Cagliostro et dont l’Inquisition s’occupa sans parvenir à le localiser, écrit l’historienne anglaise ? Kolmer, Altotas, Falk Weishaupt, Cagliostro, Moïse Dobrouchka, Martinez de Pasqually et les autres mentionnés plus haut : jolie brochette de subversifs… outre les inconnus. On notera que le bureau du cabinet de travail de Louis XIV, volé en 1792, a été mis en vente publique chez Christie en 1999 par les Rothschild de Vienne, et racheté 75 millions de F (au bénéfice desdits Rothschild !) par les Amis de Versailles.

Tous ces gens-là sont des juifs ashkénazes du pays des khazars ….article à venir e

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