Les protagonistes de la révolution de 1789

Publié le par Bernard Gasnot

Note sachez que la révolution 1798 n’ai du peuple mais bourgeoise de gauche du genre hollande car une preuve exite de 2 Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen on dépend que de la première malheureusement alors l’autre est plus dans le vraie

Marquis de Mirabeau

Les agents du Suprême Conseil contactèrent les agents du Suprême Conseil contactèrent le Marquis de Mirabeau, the right man qui accepterait probablement de servir leur dessein en France. Il faisait partie de la Noblesse et avait une grande influence dans les cercles de la Cour. Il était aussi l’ami intime du Duc d’Orléans dont ils avaient décidé qu’il serait leur «homme de paille» pendant la future Révolution Française. Mais plus important encore, le Marquis de Mirabeau était dénué de toute moralité et ses excès licencieux l’avaient conduit à s’endetter énormément. The right man qui accepterait probablement de servir leur dessein en France. Il faisait partie de la Noblesse et avait une grande influence dans les cercles de la Cour. Il était aussi l’ami intime du Duc d’Orléans dont ils avaient décidé qu’il serait leur «homme de paille» pendant la future Révolution Française. Mais plus important encore, le Marquis de Mirabeau était dénué de toute moralité et ses excès licencieux l’avaient conduit à s’endetter énormément.

Rien de plus facile pour des prêteurs d’argent que de rentrer en contact avec le célèbre orateur Mirabeau : présentés comme ses admirateurs et amis, ils offrirent de l’aider dans ses difficultés financières. En réalité, ils le firent tomber de la satisfaction égoïste de ses désirs dans les abîmes du vice et de la débauche, le criblant de dettes en- vers eux autant qu’ils le pouvaient Dès lors, il ne put qu’être leur exécutant. Au cours d’une réunion, on présenta Mirabeau à Moses Mendelssohn, un des grands financiers Juifs qui le prirent en main

Mirabeau était tout à fait réduit à l’impuissance… il avait avalé l’hameçon, et la ligne avec ! Mais comme de bons pêcheurs, ils jouèrent doucement avec lui pendant quelque temps. Car s’ils exerçaient une trop forte pression, le fil pouvait casser et leur poisson s’échapperait. Leur dessein était de le faire initier à l’Illuminisme. Il jura le secret et une obéissance illimitée sous peine de mort. Puis on l’amena dans des situations compromettantes qui furent mystérieusement rendues publiques. Cette méthode de destruction de la personnalité d’un homme fut davantage connue sous le nom de pratique de «l’infamie». A cause des scandales et du dénigrement organisé, Mirabeau se retrouva frappé d’ostracisme par ses pairs. Sa rancune déboucha sur un désir de vengeance et il embrassa ainsi la cause révolutionnaire.

Louis Philippe Joseph d’Orléans

La fonction de Mirabeau était de persuader le Duc d’Orléans de prendre la direction du Mouvement Révolutionnaire en France. Il était sous-entendu que lorsqu’on aurait obligé le Roi à abdiquer, celui-ci deviendrait le Chef des institutions démocratiques en France. Bien entendu, jamais les conspirateurs ne laissèrent entendre à Mirabeau et au Duc d’Orléans que leur intention était d’assassiner le Roi, la Reine ainsi que des milliers de nobles. Ils leur firent simplement croire que le but de la Révolution était de libérer la politique et la religion du despotisme et de la superstition.

Un autre facteur incita le Pouvoir Occulte à décider que le Duc d’Orléans serait leur «homme de paille» : il était Grand Maître de la Franc-Maçonnerie française. Adam Weishaupt, qui reçut la consigne d’adapter le rituel et les rites de l’Illuminisme au rituel de l’Initiation dans la Franc-Maçonnerie du Grand Orient, vivait aussi à Francfort, en Allemagne. Mirabeau présenta le Duc d’Orléans et son ami Talleyrand à Weishaupt qui les initia aux secrets de la Franc-Maçonnerie du Grand Orient. Fin 1773, Philippe, Duc d’Orléans, avait introduit le Rituel du Grand Orient dans la Franc-Maçonnerie française. En 1788, il y avait en France plus de deux mille loges affiliées à la Franc-Maçonnerie du Grand Orient et le nombre d’adeptes dépassait les cent mille. Ainsi, les Illuminati Juifs, grâce à Moses Mendelssohn et à Weishaupt, s’étaient introduits dans la Franc-Maçonnerie Continentale sous le paravent des Loges du Grand Orient. Ils organisèrent ensuite des comités révolutionnaires secrets à l’intérieur des Loges. Les directeurs de l’«Underground» révolutionnaire étaient donc présents dans toute la France.

Une fois qu’il eut réussi, par l’intermédiaire de son ami le Duc d’Orléans, à fusionner la Franc-Maçonnerie «Bleue» ou «Nationale» avec le rite du Grand Orient de France, Mirabeau abandonna son ami dans le même chemin de perdition qui l’avait conduit à se faire rejeter par ses pairs. En quatre ans, le Duc d’Orléans fut tellement endetté qu’on le persuada de s’engager dans des trafics illégaux pour essayer de rentrer dans ses fonds. Bizarrement, ses aventures semblèrent aller de mal en pis et il perdit de plus en plus d’argent.

En 1780, il devait 800.000 livres. Une fois de plus, les banquiers se présentèrent, offrirent de le conseiller dans ses transactions commerciales et lui proposèrent une aide financière. Ils le manœuvrèrent très habilement jusqu’à lui faire signer pour ses emprunts et à leur profit, des garanties, véritables hypothèques sur son palais, ses domaines, sa demeure et le Palais Royal. Le Duc d’Orléans signa un contrat par lequel il autorisait ses financiers Juifs à gérer ses propriétés et ses domaines de façon à lui procurer des revenus suffisants pour honorer ses obligations financières et à lui laisser un revenu régulier et confortable.

Le Duc d’Orléans n’avait jamais été très doué pour les questions financières. A ses yeux, le contrat qu’il avait signé avec ses Banquiers Juifs lui apparut comme un échange financier bien fondé. Ils lui avaient offert de gérer ses affaires et de transformer une sombre faillite en un grand succès financier. Que pouvait-il espérer de plus ? Il n’avait suspecté aucune manœuvre frauduleuse, puisqu’il s’était innocemment vendu corps et âme aux agents du Démon… Mais il l’avait fait et il était véritablement sous leur influence

William Pitt, Premier ministre d’Angleterre

Les mêmes génies maléfiques utilisèrent leurs agents pour endetter William Pitt, Premier ministre d’Angleterre, et l’obliger à démissionner, car au début de son mandat, il avait obstinément refusé d’autoriser l’Angleterre à se lancer dans les guerres qu’ils avaient provoquées dans le cadre de leur conspiration. Depuis 1785, le Ministre des Finances William Pitt en savait beaucoup sur l’action des Rois de l’Argent dans les affaires internationales

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Pierre Choderlos de Laclos

Les «puissances secrètes» qui dirigeaient la Révolution Française désignèrent Choderlos de Laclos pour la gestion du Palais Royal et des domaines du Duc d’Orléans. Nous pensons que de Laclos était un Juif d’origine espagnole. Lorsqu’il fut nommé gérant du Palais Royal, il était déjà le célèbre auteur des «Liaisons dangereuses» et autres ouvrages pornographiques. Il prit publiquement la défense de son immoralité sans bornes en déclarant qu’il étudiait la politique de l’amour sous ses aspects les plus variés du fait de son amour de la politique.

Il importe peu de savoir qui était Choderlos de Laclos. C’est ce qu’il fit qui a de l’importance. Ce personnage fit du Palais Royal la plus vaste et la plus malfamée des demeures du Royaume. Il y institua toutes sortes de divertissements et de spectacles impudiques et licencieux, des galeries de tableaux obscènes, des bibliothèques pornographiques et mit sur scène des «pièces» dont l’unique objet était la dépravation sexuelle sous sa forme la plus bestiale. Les hommes et les femmes qui souhaitaient se laisser aller à n’importe quelle forme de débauche n’avaient que l’embarras du choix. Le Palais Royal devint le centre à partir duquel on conçut et l’on répandit les mots d’ordres de la campagne pour la destruction systématique de la foi religieuse et de la moralité publique française. Tout cela se mit en place le principe Kabbalistique qui stipule que «le meilleur révolutionnaire est un jeune dénué de toute morale».

Cagliostro

Un Juif de Palerme, Cagliostro alias Joseph Balsamo, s’était associé à de Laclos. Il transforma une des propriétés du Duc en imprimerie, publia des brochures révolutionnaires et organisa une équipe de spécialistes de la propagande révolutionnaire. En plus de la «littérature», ils organisèrent des concerts, des pièces de théâtre et des débats destinés à en appeler aux plus bas instincts de la nature humaine et à favoriser la cause de la révolution. Balsamo organisa également les nids d’espions qui permirent au Pouvoir Occulte d’exécuter sa stratégie de «l’infamie» pour l’assassinat mental systématique.

Les hommes et les femmes qui étaient attirés dans la toile tissée par de Laclos et Balsamo devaient exécuter leurs ordres s’ils ne voulaient pas qu’on exerçât un chantage sur eux. Ainsi, les domaines du Duc d’Orléans furent transformés en Centre de Politique Révolutionnaire sons le paravent de Salles de conférences, de Théâtres, de Galeries d’Art, de Clubs d’Athlétisme, de salles de jeu, de bordels, de «cabarets» où l’on trouvait vins et drogue qui faisaient un commerce d’enfer. Dans cet «Underground» révolutionnaire, on prit d’abord au piège les dirigeants potentiels. On étouffa d’abord leur conscience par la fréquentation du mal, puis on les tua par les complaisantes pratiques du mal.

. Seule une infime poignée d’hommes et de femmes savait que les prêteurs d’argent le contrôlaient et l’utilisaient pour créer une organisation révolutionnaire qui devait être l’instrument de leur vengeance et de leurs plans secrets.

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