la véritable histoire du traité de Versailles

Publié le par Bernard Gasnot

la véritable histoire du traité de Versailles

Le traité de Versailles, signé suite à la fin de la première guerre mondiale, contenait en son sein les germes de la seconde guerre mondiale. Comme toujours, ce qu’on en retient, dans les livres ou à l’école, n’est pas conforme à l’entièreté des faits.

  1. Les Allemands ne se sont pas rendus par une capitulation sans conditions ; ils se sont rendus pour une raison de politique intérieure.
  2. Nous apprenons en outre que les banquiers internationaux khazars sionistes étaient présents (ou représentés) en nombre. Ça n’est pas là la moindre des informations, tout au contraire.

De son côté, Vincent Reynouard nous rappelle les circonstances et les clauses du traité.

Pour se remémorer l’histoire officielle, expurgée des éléments présentés ci-dessous :


Des Pions sur l’Echiquier
CHAPITRE X

LE TRAITÉ DE VERSAILLES

1

Nous avons déclaré précédemment que le Traité de Versailles fut un des documents les plus iniques jamais signé par les représentants des soi-disant nations civilisées. L’injustice des clauses de ce «Traité de Paix», dont le peuple allemand fut la victime, rendait une autre guerre mondiale inévitable. Il nous faut comprendre les circonstances qui entourèrent la signature de l’Armistice du 11 Novembre 1918.

L’injustice perpétrée à Versailles ne fut dépassée que par les accords qui entrèrent en vigueur par la suite : Téhéran, Potsdam et Yalta. Nous prouverons que les mêmes influences maléfiques furent à l’œuvre dans toutes ces négociations

Le Haut Commandement Allemand ne demanda pas l’Armistice parce que ses années étaient sur le point d’être défaites. Lorsque l’Armistice fut signé, les Armées allemandes n’avaient subi aucun revers définitif sur le champ de bataille.

Le Haut Commandement Allemand demanda l’armistice de façon à pouvoir consacrer ses efforts à prévenir la Révolution Communiste.

2

Rosa Luxembourg

Rosa Luxemburg et son Spartacus Bund à direction Juive avaient prévu de reproduire en Allemagne ce que Lénine avait réalisé en Russie une année auparavant. L’Armistice fut signé en tant que «prélude à une Paix négociée». Il est de la plus grande importance de se souvenir de ce fait, car un Armistice conclu selon ces termes est tout à fait différent d’une capitulation sans condition. Le Haut Commandement Allemand prit conscience du danger intérieur qui le menaçait à la suite d’une grave série d’événements : les révolutionnaires de Rosa Luxemburg avaient réussi à s’infiltrer dans la flotte allemande de Haute Mer et devinrent très actifs en 1918. Ils firent circuler des rumeurs selon lesquelles les bateaux et les équipages devaient être sacrifiés lors d’une ultime bataille (suicide) contre les marines britanniques et américaines. Les individus qui firent circuler ces rumeurs déclarèrent que l’objectif de la bataille serait d’immobiliser les flottes alliées de telle sorte qu’il leur serait impossible de défendre les côtes britanniques face à une invasion militaire, donnant ainsi la victoire aux Seigneurs de la Guerre Allemands. Les «Cellules» communistes poussèrent les marins allemands à la mutinerie, en clamant que l’invasion programmée de la Grande-Bretagne était vouée à l’échec, car les savants britanniques avaient fabriqué une arme secrète.

Selon ces rumeurs, la force d’invasion se verrait cernée par une mer de flammes, produite à partir de compositions chimiques tirées grâce à des canons installés sur la terre ferme, ou lancés à partir d’avions. Le feu, la chaleur et le manque d’oxygène rendraient impossible la survie. Les subversifs prétendirent que la seule façon d’éviter un tel sort, c’était de faire une révolution qui mettrait un terme à la guerre. Les marins allemands se mutinèrent le 3 Novembre 1918. Le 7 Novembre un important Corps de marins déserta alors qu’il se rendait sur le Front de l’Ouest. On les avait persuadés qu’ils seraient utilisés comme «fer de lance» de la prétendue invasion de la Grande-Bretagne.

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Affiche allemande faisant la promotion du Spartakus Bund

Pendant ce temps, des soulèvements avaient entraîné des fermetures d’usines dans de nombreux centres industriels allemands. Les «subversifs» parlaient de défaitisme. La situation se détériora jusqu’à l’abdication du «Kaiser», le 9 Novembre 1918. Le Parti Social-Démocrate constitua immédiatement un Gouvernement Républicain et l’Armistice fut signé le 11 Novembre 1918. Les chefs communistes du Spartacus Bund avaient placé leurs «Cellules» en des endroits-clés à l’intérieur du nouveau gouvernement et parmi les forces armées. Leurs actions créèrent partout une situation de chaos. Rosa Luxemburg joua alors son atout. Elle obligea le gouvernement socialiste à donner l’ordre de démobilisation immédiate des forces armées allemandes.

Cette action empêcha le Haut Commandement Allemand d’utiliser ses troupes très disciplinées pour prévenir la révolution (imminente) qui éclata en Janvier 1919.

Avant d’usurper le pouvoir en Allemagne, Rosa Luxemburg avait reçu la promesse d’une aide financière et militaire de la part des Banquiers Internationaux, aide qu’ils avaient accordée à Lénine et à Trotsky un an auparavant.

Les phases préliminaires de son coup d’état révolutionnaire furent financées par le fonds qu’ils avaient constitué chez l’ambassadeur soviétique Joffe. Le coup d’état révolutionnaire ne put aboutir au résultat auquel Lénine était arrivé en Russie car l’aide promise ne lui parvint pas alors que Rosa Luxemburg déclenchait sa première attaque. Elle réalisa alors que les hommes qu’elle considérait comme ses amis avaient trahi son Spartacus Bund Juif.

Ce simple incident prouverait que «le Pouvoir Occulte» derrière le Mouvement Révolutionnaire Mondial sert uniquement ce qui favorise ses intérêts et lâche qui il veut au moment où il veut. La majorité des directeurs du Mouvement Révolutionnaire Mondial descend des Khazars ( les Rosthchilds) , Tartares et autres races mongolo-asiatiques non-sémites qui adoptèrent entre le VIl ème et le VIII ème siècles la religion juive, celle-ci convenant à leurs desseins égoïstes et pervers . Ces individus ont manipulé les Juifs et les Gentils comme des «Pions sur l’Échiquier». Le dessein de ces tristes personnages était double. Les hommes qui pensèrent et dirigèrent le Mouvement Révolutionnaire Mondial ne voulaient pas que l’Allemagne fut «soviétisée» AVANT d’avoir utilisé le peuple allemand pour une autre guerre contre la Grande-Bretagne. Ils calculèrent qu’une Deuxième Guerre Mondiale épuiserait complètement les deux Empires, leur donnant ainsi la possibilité de les subjuguer facilement grâce aux ressources de l’ U.R.S.S. qu’ils contrôlaient depuis la dictature de Lénine.

Afin de pouvoir déclencher une Deuxième Guerre Mondiale, ils pensèrent qu’il était nécessaire d’instaurer en Allemagne une profonde haine antisémitique dans le but de diviser l’Europe en deux camps opposés : fascistes et antifascistes. Le Plan réclamait de tous les pays communisés qu’ils restent neutres, du point de vue militaire, pendant que leurs agents feraient tout leur possible pour aggraver la situation que des esprits supérieurs avaient créée chez l’adversaire.

Après que la révolution, dominée par les Juifs ait échoué par manque d’aide, le peuple aryen allemand eut pleinement sa revanche sur le peuple Juif. Des milliers de Juifs, hommes, femmes et enfants furent rassemblés au cours de la nuit et exécutés. Rosa Luxemburg et son bras droit Karl Liebknecht furent capturés et tués d’une balle dans la tête comme des chiens enragés par un lieutenant allemand.

Une fois de plus, un grand nombre de Juifs ne durent payer l’addition pour les crimes d’un petit groupe de «gangsters» internationaux qui les utilisaient comme des «pions» sur le jeu de l’intrigue internationale.

Afin de prolonger et d’intensifier la haine du peuple allemand envers les Juifs, la propagande les accusa d’avoir provoqué la défaite des armées allemandes ainsi que les termes injustes et humiliants imposés par le Traité de Versailles. La propagande renforça en Allemagne la tendance vers le National-Socialisme en présentant la Grande-Bretagne, la France et les États-Unis comme des pays capitalistes avares influencés et contrôlés par les Banquiers Juifs Internationaux. Ainsi, la voie était préparée pour l’avènement d’Hitler.

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Peu après la signature de l’Armistice, les Banquiers Internationaux donnèrent comme instruction à Lénine de consolider l’acquit communiste et de préparer les États Soviétiques à se défendre contre une agression capitaliste sous le couvert d’un financement(histoire du wagon plombé). Lénine annonça que ce serait sa politique, mais Trotsky désapprouva fortement. Il recommanda la révolution immédiate dans tous les pays européens qui n’avaient pas été subjugués. Il voulait aider le Spartacus Bund en Allemagne Afin de maintenir la flamme de l’esprit révolutionnaire. Lénine déclara fermement que leur premier devoir était d’établir la zone d’influence communiste dans tous les pays du monde situés entre les 35ème et 45ème parallèles de l’hémisphère Nord. Il annonça qu’il soutiendrait l’action révolutionnaire uniquement dans les pays compris entre ces limites. Les pays les plus importants étaient l’Espagne, l’Italie, la Grèce, certaines régions d’Asie Mineure comprenant la Palestine, certaines régions de la Chine et la zone comprise de part et d’autre de la frontière du Canada et des États-Unis. Lénine avertit la Troisième Internationale qu’il était du devoir des dirigeants révolutionnaires de tous ces pays d’organiser leurs partis Afin d’être prêts à renverser leurs gouvernements lorsque les forces extérieures auraient créé la situation propice à la révolution. L’échec de Rosa Luxemburg fut cité en exemple, montrant ce qui arriverait si l’on menait une action révolutionnaire indépendante.

Le plan stratégique de Lénine est connu dans les cercles militaires sous le nom de «Plan du Bœuf Musqué» parce que ces animaux du Nord ont pu survivre aux attaques de leurs ennemis grâce au simple expédient qui consiste à former un cercle en se rassemblant et à faire face aux ennemis. Les veaux étaient placés à l’intérieur du cercle. Les loups et les ours ne pouvaient attaquer le troupeau de flanc ou par l’arrière. S’ils avaient attaqué de face, ils auraient été blessés à mort par les cornes ou taillés en lambeaux par les sabots des bœufs, tranchants comme des rasoirs.

Lénine justifia son abandon de Rosa Luxemburg en prétextant qu’il avait pu ainsi organiser les Armées Soviétiques et résister aux redoutables attaques des pays capitalistes de 1919 à 1921.

En 1921, Lénine déclara aux membres de la Troisième Internationale que l’Espagne devait être le prochain pays «soviétisé» et accusa Rosa Luxemburg d’avoir été responsable de la vague d’anti-sémitisme qui avait déferlé sur l’Allemagne.

Le temps avait bien fait mûrir ce plan à longue échéance et cela explique pourquoi la Chine est tombée aux mains des communistes

La Troisième Internationale envoya alors Karl Radek en Allemagne pour diriger le mouvement communiste. Il avait l’autorisation d’agir selon ses propres initiatives quant au recrutement, à l’organisation et à la formation du parti, mais on l’avertit de «ne pas entreprendre» d’action révolutionnaire sauf sur ordre du Komintern.

Le Komintern était sous la coupe de Lénine et en conséquence, des Banquiers Internationaux. Après avoir défini les lignes directrices pour que la situation intérieure en Allemagne coïncide avec leur Plan à longue échéance, les «gangsters» internationaux portèrent ensuite leur attention sur la Palestine qui occupait une position géographique centrale dans leurs plans généraux de conquête mondiale.

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De plus, ils savaient que des géologues réputés avaient localisé d’énormes gisements de minéraux dans une zone qui englobait la Mer Morte. (Il s’agissait de Cunningham-Craig dont nous avons parlé précédemment.) Ils décidèrent pour cette raison de subventionner le Sionisme Politique afin de favoriser leur double dessein :

Contraindre les nations du monde entier à faire de la Palestine un Foyer National pour les Juifs qui disposeraient d’un «État Souverain» contrôlé par leur richesse et leur pouvoir. Si leur Plan à longue échéance aboutissait à une Troisième Guerre Mondiale, ils auraient la possibilité d’utiliser leur «État Souverain» pour étendre le contrôle qu’ils exerçaient sur les nations communisées, à l’ensemble du monde. Une fois cette opération accomplie, ils pourraient couronner le «Roi de l’Univers, dieu sur la terre»

Assurer le contrôle de la richesse minérale estimé à cinq billions de dollars qu’ils savaient cachée dans et aux alentours des rivages de la Mer Morte. Les événements qui se produisirent montreront comment ils arrivèrent à leur double visée.

Après que la Grande-Bretagne, la France et les États-Unis eurent reçu la tâche de constituer un Foyer National pour les Juifs en Palestine, suite à la Déclaration Balfour d’Avril 1917, Lord Allenby reçut l’ordre de chasser les Turcs d’Asie Mineure et d’occuper la Terre Sainte. Le fait que la Palestine dût être cédée aux Juifs ne fut connu qu’après que les Arabes eurent aidé Allenby à accomplir sa tâche. De l’avis général, la Palestine ne pouvait devenir qu’un Protectorat britannique.

A l’heure actuelle, il semblerait que ce personnage soit Maitreya

Aussitôt après l’entrée triomphale de Lord Allenby à Jérusalem, les Banquiers Internationaux «persuadèrent» les gouvernements Alliés d’obliger leurs émissaires politiques à se constituer en Commission Sioniste. Officiellement, les membres de cette Commission étaient envoyés en Palestine pour maintenir une liaison entre l’administration militaire et les Juifs. Leur véritable dessein était de «conseiller» le général Clayton de façon à ce que son administration militaire puisse favoriser leurs plans secrets.

La Commission Sioniste commença à fonctionner dès Mars 1918.

Siégeaient parmi les membres de la Commission Sioniste :

Le Major Ormsby-Gore qui devint par la suite Lord Harlich. Le major était directeur de la Midland Bank, de la Standard Bank of South Africa et de l’Union Corporation .

Le Major James de Rothschild, fils d’Edmond de Rothschild, de Paris, qui possédait auparavant les colonies Rothschild en Palestine et fut membre Libéral au Parlement britannique. Il occupa cette fonction de 1929 à 1945, et fut nommé ministre parlementaire dans le Gouvernement de coalition Churchill/travaillistes.

Le lieutenant Edwin Samuel qui devint par la suite le Chef de la censure du gouvernement britannique pendant la Deuxième Guerre Mondiale. Il fut nommé directeur en chef de la Radiodiffusion de Palestine après la fondation de l’État d’Israël, en 1948.

M. Israël Sieff, qui était directeur de «Marks and Spencers», les gigantesques magasins départementaux britanniques. Sieff était un proche associé des Banquiers Internationaux. Il fut nommé directeur du Comité de Planification Economique et Politique. Il était membre permanent du «Brain Trust» qui «conseilla» les Gouvernements britanniques successifs. Sa position en Grande-Bretagne fut comparable à celle de Bernard Baruch aux États-Unis d’Amérique de 1918 à ce jour. M. Sieff rendit aux Banquiers Internationaux des services si éminents qu’on le fit «Commandeur de l’Ordre des Maccabées».

Léon Simon, qui fut anobli par la suite et placé à la tête des Postes Générales britanniques, contrôlait tous les moyens télégraphiques, téléphoniques et les câblogrammes.

Les autres membres de la Commission étaient le Dr Elder, M. Joseph Cowen et M. Chaïm Weizmann, tous amis intimes des richissimes Sionistes d’Amérique.

Les directeurs de la Standard Bank aidèrent à provoquer la Guerre des Bœrs pour s’arroger le contrôle des gisements diamantaires et aurifères en Afrique

Il attrait été beaucoup plus exact de lui attribuer le titre de «Directeur en chef de la Propagande des Banquiers Internationaux»

La Palestine revêt une telle importance dans les plans des dirigeants du Mouvement Révolutionnaire Mondial que plusieurs livres ont été écrits sur le sujet. Les lecteurs qui désirent en apprendre davantage devraient lire : «La Palestine, la réalité» de J.M.N. Jeffries ; «Le Complot Palestinien» de B. Jensen ; «Le Sionisme et la Palestine» de Sir Ronald Storrs (qui fut le premier gouverneur de Jérusalem). ; «Genève contre la Paix» du Comte de St Aulaire (qui fut ambassadeur de France au Palais de St James en Angleterre). ; «La Conférence de la Paix, de Paris» du Dr Dillon, Londres 1919 ; «Dossier d’Accusation» du Major C. H. Douglas

Sir R. Storrs déclara qu’on avait envoyé la Commission Sioniste en Palestine «avant» que la Conférence de la Paix ne débute ses travaux, ceci afin de créer une atmosphère favorable à l’établissement d’un Foyer National pour les Juifs mais également pour stimuler les financiers qui l’appuyaient.

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Paul Warburg

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Max Warburg

Les Banquiers Internationaux dominèrent la Conférence qui aboutit au Traité de Versailles. Nous en avons la preuve dans le fait qu’en Janvier 1919, M. Paul Warburg (qui avait instauré le Système de la Réserve Fédérale aux États-Unis) arriva à Paris à la tête de la délégation américaine. Son frère, Max, arriva à la tête de la délégation allemande.

Le Comte de St Aulaire nous apprend : «Ceux qui cherchent la vérité ailleurs que dans les documents officiels savent que le Président Wilson, dont les élections avaient été financées par la Grande Banque de New York (Kuhn-Lœb et Compagnie), fit preuve d’une obéissance presque aveugle aux ordres des ces Messieurs».

Le Docteur Dillon déclare : «La série d’expédients manigancés et imposés dans ce but, le fut par les Juifs (= représentants des Banquiers Internationaux) rassemblés à Paris dans le dessein d’exécuter leurs programmes méticuleusement élaborés. Ils réussirent en grande partie». Le Mandat de Palestine a été élaboré par le Professeur Félix Frankfurter, éminent Sioniste américain qui devint par la suite Conseiller en Chef du Président Roosevelt à la Maison Blanche. Il était secondé par le très Honorable Sir Herbert Samuel, le Dr Jacobson, le Dr Fiewel, M. Sacher, M. Landman, M. Ben Cohen et M. Lucien Wolfe qui exerçait une influence terrible sur M. David Lloyd George. On disait qu’il avait en sa possession tous les secrets du ministère des Affaires Etrangères (Foreign Office) britannique.

Aux conférences préparatoires, M. Mandel (dont le vrai nom était Rothschild) fut le secrétaire privé du français M. Clemenceau.

M. Henry Morgenthau occupait dans la délégation des États-Unis la fonction de contrôleur général. Il était le père du futur ministre des Finances du Président Roosevelt. Un autre homme associé aux Banquiers Internationaux, M. Oscar Strauss, joua un rôle important dans la constitution de la Société des Nations et dans l’élaboration de ses politiques pour qu’elles coïncident avec le Plan à longue échéance des «gangsters» internationaux : la domination mondiale absolue. M. Lucien Wolfe nous dit à la page 408 de ses «Essais sur l’Histoire Juive» qu’un «petit groupe d’autres juifs éminents furent les signataires du Traité de Paix. Louis Klotz signa le Traité de Versailles pour la France (il fut impliqué par la suite dans des transactions financières louches et se retira de la vie publique), le Baron Sonino pour l’Italie et Edwin Montague pour l’Inde». M. Harold Nicolson, auteur de «La Construction de la Paix 1919-1944» déclare à la page 243 que Wolfe lui affirma que tous les Juifs bénéficieraient d’une protection internationale tout en conservant les droits nationaux.

M. Georges Batault, quant à lui, nous apprend dans «Le Problème Juif: «Nous devons accuser les Juifs de l’entourage de Lloyd George, Wilson et Clemenceau, d’avoir créé une Paix Juive».

Une fois de plus, la race Juive fut accusée des crimes de quelques financiers impitoyables.

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Bela Kuhn

Au printemps de 1919, Bêla Kun usurpa le pouvoir en Hongrie et essaya de mettre en pratique les idées de Lucien Wolfe. La dictature de Bêla Kun dura seulement trois mois, mais au cours de ce laps de temps des dizaines de milliers de chrétiens furent expropriés et assassinés sauvagement. On compta parmi les victimes des ouvriers, des officiers, des marchands, des propriétaires fonciers, hommes et femmes, prêtres et laïcs. Le «Nouveau Livre International de l’armée 1919» déclare entre autres : «Le gouvernement de Bêla Kun était composé presque exclusivement de Juifs qui occupaient aussi des postes administratifs. Les communistes s’étaient associés d’abord aux socialistes qui ne constituaient pas un parti radical extrémiste mais ressemblait plutôt aux partis ouvriers ou aux groupes syndicalistes des autres pays. Toutefois Bêla Kun ne choisit pas son équipe chez eux mais se tourna vers les Aie et constitua en fait une bureaucratie juive».

L’Histoire nous rapporte qu’après trois mois de pillage systématique, d’enlèvements, d’assassinats en tous genres, Bêla Kun fut déposé. «Au lieu de l’exécuter on l’internat dans un asile d’aliénés». Des agents du groupe qu’il avait si bien servi s’arrangèrent pour le faire libérer et il retourna en Russie. On le mit à la tête de la Tchéka qui terrorisait les Ukrainiens afin de les soumettre et ce, au moment où on donnait l’ordre à Staline de collectiviser l’agriculture des Soviets. Cinq millions de paysans moururent de faim pour avoir refusé d’obéir aux diktats. Plus de cinq autres millions furent envoyés aux Travaux Forcés en Sibérie.

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Jacob Schiff. Issu d’une famille juive rabbinique de Hesse dont la lignée remonte au XIVe siècle, son père était courtier dans la banque Rothschild à Francfort

Lorsque Staline essaya de transformer l’Espagne en une dictature communiste, en 1936, il choisit Bêla Kun pour y organiser «le Règne de la Terreur». Voici maintenant un bel exemple du pouvoir des Banquiers Internationaux. Il s’agit d’un incident qui se produisit au cours des conférences préparatoires à Paris, en 1919. Les négociateurs tendaient à s’écarter de la politique fixée par les Banquiers Internationaux. Sur ce, Jacob Schiff de New-York adressa au Président Wilson qui était présent à la Conférence de Paris, un télégramme de deux mille mots. Il donnait des «instructions» au Président des États-Unis sur ce qu’il fallait faire quant au mandat de Palestine

Aux réparations allemandes, à la Haute Silésie, à la Sarre, au Corridor de Dantzig et pour Fiume. Le câblogramme était daté du 28 Mai 1919. Schiff l’envoya au nom de l’Association de la Société des Nations Libres. Dès qu’il reçut le câblogramme, le Président Wilson modifia aussitôt le sens des négociations. A propos de cet incident, le Comte de St Aulaire déclara : «Le Traité de Versailles, au sujet de ces cinq questions, fut dicté par Jacob Schiff et ses coreligionnaires» . Nous devons remarquer à nouveau que le petit peuple Juif n’avait absolument rien à voir quant à l’élaboration de la politique que les Banquiers Internationaux voulaient faire appliquer par Lloyd George, le Président Wilson et le Premier ministre Clemenceau.

Cette Société était financée et sous la coupe de cinq Banquiers Américains

Dès qu’on eut «persuadé» les Gouvernements alliés de faire de la Palestine un Protectorat britannique (comme le demandait le télégramme), les Banquiers Internationaux donnèrent comme instructions à leurs agents de rendre les tenues du Traité de Paix si rigoureux qu’il serait impossible au peuple allemand de les tolérer plus long- temps. Il s’agissait de la partie du plan qui visait à susciter chez les Allemands une haine des Britanniques, des Français, des Américains et des Juifs de façon à ce qu’ils fussent de nouveau prêts à se battre pour récupérer ce qui leur appartenait de droit. Aussitôt le Traité de Versailles signé, la drôle de guerre «Capitalistes contre Bolcheviks» commença. Cette guerre permit à Lénine de justifier sa politique d’abandon des révolutionnaires allemands et de consolider les résultats auxquels il était déjà arrivé en Russie.

On ne permit jamais à la guerre contre le Bolchevisme de mettre en danger la dictature de Lénine. Elle se termina en 1921, et le résultat fut que les Bolcheviks s’en tirèrent avec un énorme prestige, tandis que les pays capitalistes perdaient de leur crédibilité. Cette situation prépara le chemin aux agents des Banquiers Internationaux qui suggérèrent d’admettre les États Soviétiques à la Société des Nations dans «l’intérêt d’une paix stable». Le gouvernement britannique, toujours enclin à obéir aux «exigences» des Banquiers Internationaux, fut le premier à se conformer à la nouvelle «requête». La France le suivit le 28 Octobre 1924. Après que l’infâme Litvinov eut travaillé Henry Morgenthau et Dean Acheson (tous deux sous la coupe de Félix Frankfurter et de Louis D. Brandeis), le Président Roosevelt reconnut les Soviétiques le 16 Novembre 1933.

La Société des Nations les accepta alors comme membres. A partir de ce moment-là, la Société des Nations ne fut, plus ou moins, qu’un instrument entre les mains de Staline. Ses agents façonnèrent sa politique et ses activités pour qu’elles cadrent avec les Plans à longue échéance des dirigeants du Mouvement Révolutionnaire Mondial .Une fois que les pays communistes eurent été admis à la Société des Nations, les Francs-Maçons du Grand Orient qui étaient délégués ou faisaient partie du personnel, s’en chargèrent Henry Wickham Steed, ancien rédacteur-en-chef du Tintes de Londres, qui était considéré comme l’un des hommes les mieux informés du monde, mentionna a plu- sieurs reprises le fait que les Banquiers Internationaux dominaient les affaires mondiales. Il fit la déclaration suivante aussitôt après la signature du Traité de Versailles :

«J’affirme que les premiers instigateurs (qui obligèrent les Puissances Alliées à reconnaître la dictature bolchevik) étaient Jacob Schiff; Warburg et d’autres financiers inter- nationaux qui souhaitaient par-dessus tout soutenir les Bolcheviks Juifs de la Russie

Léo Maxse écrivait dans le numéro d’Août 1919 de la «Revue Nationale» : «Quel que soit celui qui tient le pouvoir à Downing Street: conservateur, radical, ligueur ou pseudo-bolchevik, les Juifs internationaux font la loi. Voilà le mystère de la «Main cachée» que personne n’a expliqué intelligemment». Une fois de plus, le mot «Juif» aurait pu être remplacé par celui de «Banquier» ou de «Gangster». Dans le même genre, il aurait été aussi injuste d’accuser tous les catholiques romains des crimes perpétrés par certains chefs de la «Mafia romaine» qui avaient abandonné depuis longtemps la pratique de leur religion.

Lorsque M. Winston Churchill visita la Palestine en Mars 1921, on lui demanda de recevoir une délégation de dirigeants musulmans. Ils protestèrent parce que l’objectif final du Sionisme Politique était de donner les ressources naturelles de la Palestine aux seuls Juifs. Ils firent remarquer que les Arabes occupaient la Palestine depuis plus de mille ans et demandèrent (à Churchill) qu’il usât de son influence pour réparer ce qu’ils considéraient comme une grande injustice. On rapporte que Churchill leur aurait répondu : « Vous me demandez de désapprouver la Déclaration Balfour et d’arrêter l’immigration (Juive). Ce n’est pas en mon pouvoir… et ce n’est pas dans mes intentions… Nous pensons que c’est bon pour le monde, pour l’Empire britannique et aussi pour les Arabes… et nous veillerons à ce que cela soit».

Lorsque Churchill fit cette réponse aux Arabes, il pensait selon toute probabilité à la menace qu’avait proférée Chaïm Weizmann, agent des Banquiers Internationaux depuis de nombreuses années. Un an avant la visite de Churchill en Palestine, Weizmann avait fait une déclaration officielle, publiée dans le «Judische Rundschau», numéro 4 de 1920 qui avertissait :

«Nous nous établirons en Palestine que vous le vouliez ou non… Vous pouvez hâter notre arrivée ou aussi bien la retarder. Il est toutefois dans votre intérêt de nous aider pour que notre puissance constructrice ne se transforme pas en une puissance destructrice qui renverserait le monde».

Cette déclaration de Weizmann en relation avec une autre déclaration, celle d’un Banquier International lors d’un rassemblement de Sionistes à Budapest en 1919. Le Comte de St Aulaire en fait mention en évaluant les chances d’un gouvernement mondial : «Dans l’aménagement du Monde Nouveau, nous donnons les preuves de notre organisation à la fois pour la révolution et pour la construction, par la S.D.N qui est aussi notre oeuvre. Le bolchevisme est l’accélérateur, l’autre le frein de la mécanique dont nous sommes le moteur et la direction… Le but ? Il est marqué par notre mission» déclaration qu’en 1954 lorsque le Premier ministre Churchill -au cours de sa visite à Bernard Baruch déclara : «Je suis un Sioniste et j’ai toujours encouragé le Sionisme» et poursuivit en recommandant fortement la «coexistence pacifique avec les Nations communistes». Comme les États communistes ne sont en fait que des dictatures soutenues par la Finance Internationale, nous devons supposer qu’en 1921 comme en 1954, Churchill savait déjà secrètement que ces États étaient les mieux adaptés, les plus capables de fonctionner sous la loi [communiste] de notre époque

Ces deux déclarations réunies nous font comprendre l’extension internationale de leurs visées secrètes. Huit ans après avoir terminé ce chapitre du manuscrit originel, je reçus des Services de Renseignements Canadiens, le rapport qui va suivre. Les déclarations faites à la Conférence de Budapest du 12 Janvier 1952 corroborent parfaitement aux affirmations de 1944 et confirment les meme conclusions auxquelles en 1924. le discours prononcé en 1952, mot pour mot. Il fut originellement publié dans une revue américaine «Common Sensé» de M. Eustace Mullins, une autorité en matière de conspiration marxiste.

« Un rapport en provenance d’Europe cite le discours suivant du Rabbin Emmanuel Rabinovitch lors d’une réunion spéciale du Conseil d’Urgence des Rabbins Européens tenue à Budapest (Hongrie), le 12 Janvier 1952 : Salutations, mes enfants. Nous vous avons appelé ici afin de récapituler les principales étapes de notre nouveau programme. Comme vous le savez, nous avions espéré disposer de vingt années entre les deux guerres afin de consolider les gains énormes que nous avons réalisés grâce à la Deuxième Guerre Mondiale. Mais l’accroissement de notre population dans certaines zones vitales provoque une opposition contre nous. Nous devons maintenant travailler en usant de tous les moyens mis à notre disposition pour précipiter la Troisième Guerre Mondiale dans un délai de cinq ans. Le but pour lequel nous avons tant halé, tous unis, depuis trois mille ans, est enfin à notre portée et son accomplissement est d’une telle évidence qu’il est dans notre intérêt d’accroître nos efforts et notre prudence davantage encore. Je puis sans crainte vous promettre qu’avant dix ans, notre race aura pris la place qui lui revient dans le monde, à savoir que tout Juif sera Roi, et tout Gentil, esclave (Applaudissements dans l’assistance).

Vous vous rappelez du succès de notre campagne de propagande dans les années 1930 qui exacerba les passions anti-américaines en Allemagne et les passions anti-allemandes en Amérique et qui aboutit à la Deuxième Guerre Mondiale. Une campagne de propagande semblable est menée de façon intensive dans le monde, actuellement. Nous développons une fièvre guerrière en Russie par une incessante campagne anti-américaine pendant qu’une panique anticommuniste à l’échelle de la nation déferle sur l’Amérique. Cette campagne oblige toutes les petites nations à choisir entre une association avec la Russie ou une alliance avec les États-Unis. Notre problème le plus urgent, en ce moment, est d’enflammer l’esprit militariste «à la traîne» des Américains. L’échec de la Loi de Service Militaire fut un grand revers pour nos plans, mais nous sommes assurés qu’une mesure appropriée set-a prise par le Congrès aussitôt après les élections de 1952. Les Russes, aussi bien que les peuples asiatiques sont tout à fait sous notre contrôle et ne s’opposeront pas à la guerre. Mais nous devons attendre pour circonvenir les Américains. Nous espérons le faire grâce à la résurgence de l’antisémitisme qui travailla si bien à unifier les Américains contre l’Allemagne. Nous comptons fortement sur des rapports de violences antisémites en Russie [3] pour nous aider à susciter une indignation aux États-Unis et amener un front de solidarité contre la puissance soviétique.

Simultanément, afin de démontrer aux Américains la réalité de l’antisémitisme, nous prêterons, grâce à de nouvelles sources, d’importantes sommes d’argent aux éléments fortement antisémites d’Amérique, pour augmenter leur efficacité. Puis nous provoquerons des réactions antisémites dans plusieurs de leurs grandes villes qui serviront notre double dessein qui consiste à révéler les mouvements réactionnaires en Amérique — nous leur imposerons alors le silence — et de souder les États-Unis en un bloc homogène anti-russe. En l’espace de cinq ans, l’objectif de ce programme sera atteint : une Troisième Guerre Mondiale qui surpassera en destruction tous les conflits antérieurs.

Israël bien sûr, restera neutre, et lorsque les deux partis seront dévastés et épuisés, nous nous poserons en arbitres, grâce à notre Commission de Contrôle qui visitera tous les pays ruinés. Cette guerre mettra fin une fois pour toutes à notre combat contre les Gentils. Nous révélerons au grand jour notre identité et celles des races d’Asie et d’Afrique. Je peux déclarer avec assurance que la dernière génération d’enfants blancs vient de naître. Nos commissions de contrôle, dans l’intérêt de la paix et dans celui d’effacer les tensions inter-raciales, interdiront aux Blancs de se marier avec des Blancs. Les femmes Blanches devront co-habiter avec des hommes de Races Foncées, et les hommes Blancs avec des Femmes Noires. Ainsi, la race Blanche disparaîtra car mélanger le Noir avec le Blanc signifie la fin de l’homme Blanc . Notre ennemi le plus dangereux ne sera plus qu’un souvenir. Nous nous embarquerons pour une ère de dix mille ans de paix et d’abondance, la Pax Judaïca, et notre Race exercera un contrôle absolu sur le monde. Notre intelligence supérieure nous permettra facilement de régner en Maîtres sur un monde de peuples foncés».

Question de l’assistance : «Rabbi Rabinovitch, qu’en sera-t-il des différentes religions après la Troisième Guerre Mondiale ?» Rabinovitch : «Il n’y aura plus de religions. Non seulement l’existence d’une classe de prêtres demeurerait un danger perpétuel pour notre domination, niais la croyance en une vie après la mort donnerait une force spirituelle aux éléments inconciliables dans de nombreux pays et leur permettrait de nous résister. Nous maintiendrons toutefois les rites et les coutumes du Judaïsme en tant que signe de notre caste dirigeante héréditaire, et nous renforcerons les lois raciales de façon à ce qu’aucun Juif ne se marie en dehors de notre race et qu’aucun étranger ne soit accepté. Nous pourrions être amenés à laisser se reproduire les jours sinistres de la Deuxième Guerre Mondiale — lorsque nous fûmes obligés de laisser les bandits hitlériens sacrifier une partie de notre peuple — pour disposer des prétextes ou des témoignages adéquats et justifier ainsi dans la légalité les procès et les exécutions des dirigeants d’Amérique et de Russie, jugés en tant que criminels de guerre, après que nous ayons dicté la paix.

Il est évident que le déclin démographique de la population blanche, accompagné d’une politique d’immigration massive en Occident, d’une perversion des mœurs et de l’apostasie religieuse, s’est développé avec célérité depuis le début des années 80… La mise en pratique d’une telle politique exécutée par les gouvernants répond bien à l’exécution d’un Plan (datant au moins de 1952).

Je suis sûr que vous avez, que vous aurez besoin d’un peu de I préparation pour un tel ouvrage, car le sacrifice a toujours été le mot d’ordre de notre peuple et «la mort de quelques milliers de Juifs en échange de la domination mondiale est vraiment un prix infime à payer. » Afin de vous convaincre de la certitude de cette domination, laissez-moi vous faire remarquer comment nous avons transformé toutes les inventions de l’homme blanc en amies qui se sont retournées contre lui. Ses imprimeries et ses radios sont les porte-paroles de nos désirs, «et ses industries lourdes, les instruments avec lesquels il arme l’Asie et l’Afrique contre lui». Nos intérêts à Washington soutiennent magnifiquement les Programmes en quatre points concernant le développement de l’industrie dans les zones reculées du monde de façon à ce qu’après la destruction des industries et des villes d’Europe et d’Amérique par la guerre atomique, les Blancs ne puissent résister aux importantes masses de peuples de couleurs qui maintiendront une supériorité technologique incontestée . Ainsi, en ayant la vision de la victoire mondiale devant vos yeux, retournez dans vos pays et intensifiez votre admirable travail jusqu’à ce jour proche où Israël se révélera dans sa destinée glorieuse comme la Lumière du Monde».

Le mot Illuminati a pour signification «porteur de lumière» ! Ce discours confirme bien ce que j’ai toujours dit, à savoir que le Pouvoir Occulte a délibérément suscité l’antisémitisme, et aussi l’anticommunisme, pour l’accomplissement de ses desseins. Il prouve également que les Illuminati ont utilisé le communisme, le Sionisme et le Fascisme pour favoriser leurs visées secrètes. Et ils utiliseront, s’ils le peuvent, la Démocratie Chrétienne contre le communisme pour amener la phase suivante de leur Plan à longue échéance : la Troisième Guerre Mondiale ! Mais le trait le plus éclairant du discours est celui qui dévoile la façon dont les Illuminati se servent d’un Rabbin Juif pour convaincre d’autres coreligionnaires qu’ils seront la classe dirigeante du Nouvel Ordre Mondial, fait très douteux comme nous le montrera l’Histoire…

C’est le Luciférianisme qui dirigera et non pas les Juifs !

Par les termes du Traité de Versailles, en 1919, les Banquiers Internationaux obtinrent le contrôle du réarmement de l’Allemagne et de son redressement économique.

Une fois cette tâche accomplie, ils passèrent des accords («Abmachungen») avec le Haut Commandement Allemand et acceptèrent que les Soviétiques fournissent secrètement aux généraux allemands toutes les armes et munitions dont ils avaient besoin pour équiper une armée moderne de plusieurs millions d’hommes. Ils obtinrent égale- ment du dictateur soviétique de grandes facilités pour l’entraînement de leurs années mais aussi pour leur permettre de former les officiers et les sous-officiers dont ils auraient besoin pour encadrer cette nouvelle armée qu’ils voulaient constituer lorsqu’ils jugeraient le moment opportun. Les grands projets en cours d’élaboration issus des «Abmachungen», étaient financés par les Banquiers Internationaux . Ils permirent ainsi aux pays communistes et fascistes de bâtir leur économie et de constituer leur potentiel militaire.

Ces mêmes Banquiers Internationaux permirent de ce fait au Haut Commandement Allemand, d’échapper à toutes les restrictions militaires imposées par le Traité de Versailles

. Les gigantesques usines de munitions et d’armements Krupp, construites chez les Soviétiques, derrière les montagnes de l’Oural, reçurent pour nom de Code «Manych», et les firmes d’armements allemandes eurent toutes les concessions qu’elles demandaient. L’intrigue internationale à une telle échelle ne pouvait signifier qu’une seule chose. Ceux qui étaient impliqués se préparaient pour la Deuxième Guerre Mondiale. Les gouvernements des soi-disant nations alliées furent parfaitement informés de ce qui se tramait dans les coulisses comme je le découvris lorsque je visitai Londres pendant la Conférence sur le Désarmement Naval en 1930. Voilà une preuve supplémentaire qui confirme le mot de Disraeli : «Les gouvernements élus ne gouvernent pas».

L’Histoire révèle que de 1920 à 1934, le Pouvoir Occulte dirigea l’intrigue internationale de telle manière que les dirigeants du communisme à direction présumée juive, en Russie, travaillèrent la main dans la main avec les dirigeants du nazisme à direction présumée aryenne, en Allemagne. Cette phase de l’Histoire est assez compliquée et le simple citoyen éprouvera de la difficulté à la comprendre

.Le communisme et le nazisme ont de nombreux points en commun : tous les deux sont athées, tous les deux nient l’existence d’un Dieu Tout Puissant, tous les deux ont recours la guerre, à la haine et à la force. Les dirigeants des deux idéologies athées et matérialistes ne peuvent être en conséquence que les agents du démon. Ils favorisent la conspiration diabolique qui vise à détourner les âmes humaines de la fidélité et de l’obéissance envers notre Dieu Tout Puissant. Ils utilisent tous les deux une sorte de Franc-Maçonnerie du Grand Orient à des fins de propagande

Le Chef du Conseil des Trente-Trois est le Président du Conseil Exécutif des Treize auxquels nous avons fait référence précédemment. Les cérémonies d’initiation de toutes les Loges du Grand Orient exigent du candidat de jurer qu’il ne reconnaîtra aucun autre mortel au-dessus du Chef de l’organisation ; ce «Chef» est par conséquent «Dieu sur terre».

Les Loges du Grand Orient allemand n’ont jamais admis les Juifs pour la raison évidente que les Puissances Secrètes n’auraient jamais pu mettre à exécution un complot international de la nature et des dimensions des «Abmachungen» si leur politique avait été différente

Les Banquiers Internationaux ont toujours été, au Sommet, les Chefs de la Franc-Maçonnerie du Grand Orient, depuis 1770. Les Seigneurs de la Guerre Aryens ont toujours été, au Sommet, les Chefs des Loges allemandes. Ils ont choisi respectivement leurs propres successeurs.

Une analyse des événements historiques de 1914 à 1934 indique que les Banquiers Internationaux ont bien fomenté la Première Guerre Mondiale :

  1. afin d’amener une situation favorable à l’action révolutionnaire et leur permettre ainsi d’obtenir le contrôle absolu de l’Empire Russe ;
  2. afin de destituer les Têtes Couronnées d’Europe. Ces dirigeants devaient être destitués avant qu’un des groupes n’impose ses visées totalitaires ;
  3. afin d’obliger les gouvernements britannique et français à accepter l’établissement d’«un Foyer National pour les Juifs, en Palestine».

Le gouvernement de Grande-Bretagne fut obligé d’apporter son aide au plan des Banquiers Internationaux (la Révolution Bolchevique de 1917, en Russie), afin d’obtenir, selon leur promesse, l’entrée en guerre de l’Amérique aux côtés des Alliés. Nous pouvons présumer que le «Lusitania» fut coulé pour fournir l’incident nécessaire à la justification du changement de politique américaine, comme Pearl Harbour fut l’excuse de l’Amérique pour entrer dans la Deuxième Guerre Mondiale. Le projet originel du mandat de Palestine portait en titre : «transformer la Palestine en un foyer national pour les juifs». Il fut changé à la dernière minute en foyer national du juif en Palestine. Ainsi les ambitions des Sionistes étaient masquées. Les Banquiers Internationaux dissimulèrent de façon délibérée la vérité quant aux énormes gisements minéraux que les géologues avaient découverts en Palestine jusqu’à ce que les gouvernements de Grande-Bretagne, de France et des États-Unis aient accepté leur Mandat sur la Palestine [1]. Les Banquiers Internationaux ont utilisé le Sionisme pour obtenir le contrôle d’un État souverain occupant une position centrale, à partir duquel il leur serait possible d’étendre au monde entier le contrôle qu’ils exercent actuellement sur l’U.R.S.S. Les conspirateurs ont dirigé les affaires internationales de 1921 à 1934 et réussi à diviser l’Europe en deux camps opposés — fascistes et antifascistes — en prévision de la Deuxième Guerre Mondiale.

On ne permit pas à la vérité de filtrer quant à la valeur des ressources minérales. Il fallut attendre que les Nations Unies aient démembré la Palestine en 1948 de telle façon… que les minéraux représentant une valeur supérieure à cinq billions de dollars se trouvent dans le sous-sol de l’État d’Israël. Le Comte Bernadotte, de Suède, proposa que les Juifs abandonnent tout le Sud et reçoivent la Galilée de l’Ouest, au Nord. On rejeta son plan et en Septembre 1947 le Comte Bernadotte fut assassiné par des extrémistes Juifs

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