Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine

Publié le par Bernard Gasnot

Avec ce montre psychopathe ou sont les valeurs fondamentale du communisme il faudrait refonder notre parti il y va de notre avenir et nos enfants

Opportuniste sans parole, sans pitié, maître dans l'art de la tromperie, mégalomane psychopathe meurtrier de masse

Comme tous les prédateurs, il vit du sang de ses nombreuses victimes!

Et enfin, promets “Tout le pouvoir aux soviets” qui seront mis au pas par la répression sanglante, le dernier soviet indépendant écrasé par l'armée des ouvriers et des paysans, celui de Kronstadt en mars 1921. Face à l'ennemi allemand, au détriment de la Russie, Lénine impose Brest-Litovsk, la capitulation au détriment de la Russie, l'agent Lénine rembourse largement on «wagon plombé» et l'or reçu Derrière le masque de l'ami du peuple, une cruauté sans limite. Son dernier acte politique est de critiquer fortement la brutalité de Staline: quel hypocrite sans limites.

Même la vie privée de Lénine est falsifiée, montrant un homme, mari fidèle, alors qu'il a une liaison avec Inès Armand. Lénine, toujours le mensonge recouvert par des tonnes de mensonges diffusés par un appareil industriel avec les idiots utiles, ceux qui prennent la propagande du régime pour la réalité. Ceux qui prennent les écrits de Lénine pour un évangile sont tous des crétins dont le rôle a été déterminant pour cacher la sanglante nature du régime imposé par le sang à la pauvre Russie! Idiots utiles et complices de Lénine, sanglant tyran, ennemi du peuple!.

La situation du peuple en Russie bolchevique est catastrophique comme le décrit dans un article du 9 avril 1919 du Journal de Genève, Sukhomlin qui ne voit pas à quel point Lénine et ses lieutenants n'hésiteront jamais à imposer par la force et la cruauté leur régime anti-ouvrier et anti-paysan.

Paul Bruschweiler, ancien pasteur à Moscou, décrit la dramatique situation des Suisses de Russie, ceux qui n'ont pas pu ou voulu être rapatriés. Gazette de Lausanne du 4 octobre 1919. Pour les Suisses en Russie

L'enfer bolchevik à Pétrograd. Sous la Commune et la Terreur rouge. En 1918, le journaliste suisse Roger Vaucher est envoyé en Russie par “L'Illustration” et ses articles seront publiés en 1919 dans le livre “L'enfer bolchevik à Pétrograd. Sous la Commune et la Terreur rouge”. Arrivé à Mourmansk le 18 avril 1818, il quitte la Russie par la Finlande le 17 septembre, heureux car Vaucher avait été arrêté et de plus, les bolcheviks ont mis sur pied un réseau d'informateurs sur les articles publiés en Occident. Les articles de Roger Vaucher montrent la réalité du régime qui a enclenché la terreur bien avant l'attentat contre Lénine du 30 août 1918, et qui a provoqué de nombreux drames en prônant la haine de classe, jetant le peuple russe dans la famine et la terreur.

Maïakovsky qui crut que le régime allait émanciper les ouvriers alors que Lénine imposa par la terreur rouge la militarisation de l'économie, faisant des travailleurs des esclaves exploités sans appui des syndicats aux ordres du patron-état. Etre licencié, c'était perdre son logement, tout salaire, et cela sans possibilité de fuir.

Après avoir activement soutenu cette sanglante imposture, après la Grande famine de 1932-33, mais avant la Grande terreur de 1937-38, Maïakovsky se suicida en 1930!

Les oeuvres complètes de Lénine, encore une tromperie, car les documents montrant le vrai visage de Lénine ont été expurgés! 3'724 sur 30'820 documents non seulement n’avaient pas été publiés, mais ne devaient pas l’être « dans la situation présente et à l’avenir » selon le Directeur de l’Institut du marxisme-léninisme, enfin dissous. Quelques-uns de ces documents présentés par Nicolas Werth en 2003

La séduction du papier «tue idiots utiles»

Lénine faux prophète mais vrai meurtrier de masse, avillissant tout ce qu'il touche Evidemment toute la proprapande vise à attirer les croyants et les pervers, comme les mouches !

ouvrage montre la copie de nombreux ordres homicides de Lénine.

La terreur comme moyen intrinsèque de gouvernement. La Terreur sous Lénine (1917-1924), Jacques Baynac. Quand on doit constater que des millions de professeurs, idiots utiles de gauche, décrivent l'odieux “Ancien régime” et l'absolutisme de Louis XIV, tout en adorant Lénine, dont la terreur rouge a détruit toute la société civile au profit de l'immonde Politburo, on est confondu devant cette immense et imbécile mauvaise foi.

Lénine contre les paysans

Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine:
opportuniste cynique sans pitié, maître dans l'art de la tromperie, mégalomane sociopat
he

Le régime bolchevik se prétendait celui des ouvriers et des paysans, ce qui a été un mensonge totale. Quelques faits démontrent la sanglante répression qui a débuté dès 1918.


Le Journal de Genève, 5 avril 1919

Les bolchevistes ont accumulé à Orenbourg près de 175 mille tonnes de grains saisis dans les villages. Alors que la famine commence, de grains va en majorité pourrir et sera utiliser pour les fonctionnaires, la police et l'armée du régime de Lénine. Et tant pis pour le peuple!

Parmi les grandes tromperies de Lénine: la terre aux paysans

D'abord, comme d'habitude, les bolchéviques donnent ce qui ne leur appartient pas! De plus, les réquisitions de grain furent si importantes, faites sous la menace de l'armée des ouvriers et des paysans, autre tromperie.

Parmi les résistances au pouvoir bolchévique, à Tambov, un mouvement de paysans dirigés par les socialistes-révolutionnaires, non seulement prend une ampleur considérable mais durera de l'été 1920 à la fin 1921.

En Russie c'était érigé le mir, une organisation de la communauté paysanne, dont l'usage en commun des terres était à la fois contre la propriété individuelle et le kolkhoze qui sera imposé par la terreur en 1929. L'Etat soviétique contre les paysans rapports secrets de la police politique (Tcheka, GPU, NKVD) 1929-1934

"2,5 millions de paysans déportés, environ 6 millions morts de faim, des centaines de milliers d'ex-koulaks fusillés : c'est une «sale guerre» que livrent les bolcheviks à la paysannerie. Toute l'histoire tragique des campagnes soviétiques se trouve dans les rapports ultrasecrets de la police politique, réservés aux plus hauts dirigeants du pays. De 1918 à 1939, les documents rassemblés dans cet ouvrage permettent de suivre le régime de violence et de terreur exercé sur une grande partie de la population paysanne, depuis la guerre civile, en passant par le répit de la Nouvelle politique économique, la collectivisation forcée, les grandes famines du début des années 1930, jusqu'à la Grande Terreur de 1937-1938, que l'on découvre parfaitement décidée, organisée et contrôlée par Staline.

Traduits pour la première fois en France, ces rapports secrets de la police politique soviétique sont ici présentés et commentés par Nicolas Werth et Alexis Berelowitch, deux spécialistes de l'Union soviétique ayant collaboré au travail de recherche dirigé par V. Danilov sur Les Campagnes soviétiques vues par la Tcheka-OGPU-NKVD, 1918-1939, dont est issu le présent
ouvrage."

La situation en Russie

Cet article permet à Vassily Sukhomlin d'exprimer le point de vue du parti socialiste révolutionnaire. Ce député à la Constituante russe décrit assez lucidement la situation, exprimant les espoirs de que “La Russie finira par se transformer en une démocratie agraire de la petite bourgeoisie”, objectif du parti socialiste révolutionnaire. Sukhomlin qui ne voit pas à quel point Lénine et ses lieutenants n'hésiteront jamais à imposer par la force et la cruauté leur régime anti-ouvrier et anti-paysan. Ayant pu se maintenir en noyant dans le sang toute force de résistance, le dernier soviet libre de Kronstadt bientôt également détruit, l'imposition évidemment par la tromperie et la force de la collectivisation en 1929, réintroduction d'un servage bien pire que celui aboli en 1861, empêchera la réalisation de cette “démocratie agraire”. Evidemment les socialistes-révolutionnaires seront détruits impitoyablement pour qu'une tyrannie totale s'instaure pour des décennies, tyrannie maintenue par une répression quotidienne avec un conditionnement par une propagande tout aussi quotidienne!

Journal de Genève du 9 avril 1919. La situation en Russie

Les propos de Vassily Sukhomlin, député à la Constituante russe (dissoute par les bolchéviques en janvier) et membre suppléant de la direction du parti socialiste révolutionnaire. A la question “Le bolchévisme a-t-il accompli quelque réforme destinée à durer?” Sukhomlin répondit: “Il n'a rien fait de durable: il a fait des décrets sans nombres, mais seulement sur le pied; dans les faits il n'a réussi à instaurer le communisme ni dans les villes ni dans les campagnes, le régime de la propriété individuelle s'est consolidé; dans les villes, le seul résultat a été de détruire complètement l'industrie. Les ouvriers ne veulent plus travailler, ils croient avoir atteint leur émancipation seulement pour avoir le droit de ne plus rien faire: à l'ivresse des premiers jours de la révolution a succédé une étrange paresse, une indifférence générale.

Pourtant le bolchévisme reste, et il n'y a aucun signe de sa prochaine disparition. Il est difficile de faire comprendre cette situation aux occidentaux. Mon ami Rossanol a eu recours à une comparaison; il dit que l'Etat occidental est comme un organisme supérieur; il suffit de le frapper à la tête pour l'abattre; la Russie, au contraire, ressemble à un de ces animaux inférieurs qu'on peut frapper dans toutes les parties sans que la vie et le mouvement des autres parties cessent.

Il n'est pas difficile aux bolchévistes de se procurer de l'argent pour payer la garde rouge, c'est une simple question d'imprimerie, de papier, on en trouve toujours pour fabriquer les billets avec lesquels ils maintiennent debout une armée très bien organisée. A la différence de Kerenski qui voulait gouverner par la persuasion, Trotsky comprit tout de suite qu'il fallait avant tout s'appuyer sur la force armée; mais, sans cela, le bolchévisme n'est que du désordre; il n'est pas une force de création, et l'on ne peut pas dire qu'il soit une force de destruction. C'est l'écroulement d'un monde; c'est comme un abcès qui, à la coupure, jette au dehors avant tout son pus; mais la partie saine restera, et sa partie saine c'est la campagne. La Russie finira par se transformer en une démocratie agraire de la petite bourgeoisie.

Actuellement l'Entente, en intervenant en Russie, ne ferait que servir les intérêts contre-révolutionnaires, et provoquer de la méfiance dans les masses rurales, et aussi parmi les socialistes patriotes, qui verraient dans l'intervention de l'Entente une menace à l'intégrité…

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