John Perkins: ses révélations sur la manipulation des économies du monde par les États-Unis

Publié le par Bernard Gasnot

Tout simplement implacable! Le plan est rôdé, huilé et il ronronne comme une horloge suisse, les Etats-Unis se sont attribué un pouvoir qui n’est qu’illusion, et à force de menaces, de coups bas, de manipulations, ils ont réussi à convaincre une grande partie de la planète que la chimère était une réalité. Le témoignage qui suit est assez exceptionnel, c’est celui d’un assassin économique qui nous explique quelles sont les méthodes utilisées, et à quel point certaines peuvent être vicieuses. Bien sûr, tout ne peut être dénoncé, il y a trop d’engrenages, tout est lié, les outils sont trop nombreux, quant aux victimes, les se comptent par milliards. Ce sont les pays, les villes, les institutions, et les populations. Au final, rien n’est laissé au hasard, et le 666 décrit dans l’apocalypse selon Saint Jean prend alors tout son sens, c’est bien la finance qui mènera notre système à sa perte, mais pas n’importe quelle finance, celle des Etats-Unis…

Les ” assassins financiers ” sont des professionnels grassement payés qui escroquent des milliards de dollars à divers pays du globe. Leurs armes principales : les rapports financiers frauduleux, les élections truquées, les pots-de-vin, l’extorsion, le sexe et le meurtre.

L’auteur sait de quoi il parle, c’était son “métier”. Il a exercé pour le compte des États-Unis et il confesse aujourd’hui ses terribles manipulations…

Perkins soutient qu’une certaine élite aux États-Unis souhaite construire un empire global, défini par les présidents Lyndon Johnson et Richard Nixon.

Pour ce faire, ils ont constitué un groupe de consultants qui utilisent les organisations financières internationales pour créer les conditions permettant d’assujettir des nations à cet empire par l’endettement économique auprès d’organismes comme le FMI et la Banque mondiale. La tâche de ces consultants est de justifier et d’argumenter la conclusion par des États d’énormes prêts internationaux dont l’argent finira, déduction faite des sommes destinées à la corruption des élites locales, sur les comptes en banques de grandes sociétés d’ingénierie et de construction américaines.

Les besoins en liquidités ayant été au préalable surévalués par ces consultants, l’État se révèle incapable de payer sa dette et entre en sujétion vis-à-vis du créancier. Cette position de pouvoir permet ensuite au créancier d’exiger à l’état débiteur l’établissement de bases militaires, un vote favorable aux Nations unies ainsi qu’une loyauté politique en général ou l’accès à d’éventuelles richesses pétrolières et autres ressources naturelles. Perkins qualifie ces méthodes de mafieuses.

Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas…

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