Arrestation de 5 combattants de l’Etat islamique infiltrés parmi des migrants

Publié le par Bernard Gasnot

Cinq hommes se faisant passer pour des réfugiés qui tentaient de franchir la frontière entre la Bulgarie et la Macédoine ont été arrêtés. Leurs smartphones contenaient des vidéos de décapitations (auxquelles ils ont peut-être participé), ainsi que des documents de propagande pour l’Etat islamique.

Cinq combattants arrêtés par hasard, pour combien de centaines, de milliers, déjà entrés sur le sol européen ?

Les autorités bulgares ont bénéficié de la maladresse des terroristes et de la probité d’un douanier.

Selon la chaîne bulgare Nova TV citée par Breitbart, cinq hommes âgés de 20 à 24 ans, voyageant à bord d’une voiture immatriculée au Kosovo, se sont présentés au poste frontière de Gyueshevo.

Ils ont alors tenté de donner un bakchich au garde frontière pour éviter d’être fouillés et pour qu’il les laisse traverser.

Le garde-frontière a non seulement refusé l’argent, mais a décidé de fouiller les cinq hommes. Grand bien lui pris. La police des frontières a découvert de la propagande de recrutement pour l’Etat islamique, des textes de prières spécifiques pour les djihadistes, et des vidéos de décapitations sur leurs smartphones.

Les terroristes ont été emprisonnés, et le procureur régional du Kjustendil de l’agence nationale de la sécurité intérieure bulgare s’est saisi du dossier. Les cinq hommes avaient tenté de franchir la frontière ouest bulgare dans l’espoir que les forces de sécurité seraient mobilisées sur la frontière du sud avec la Turquie afin d’enrayer l’afflux de migrants.

La Bulgarie vient de terminer la construction d’une barrière de fils barbelés de 4 mètres de haut le long des 75 km de sa frontière sud avec la Turquie afin de tenter de bloquer l’invasion de migrants venant du Moyen Orient et d’Asie par ce qu’on appelle la route des Balkans.

En février 2015, les services de renseignements turcs avaient informé les autorités européennes dans un mémo interne publié par RT, qu’environ 3 000 djihadistes ont prévu de franchir la frontière turc depuis la Syrie et l’Irak, afin de pénétrer en Europe par la Bulgarie et la Hongrie. Bas du formulaireLes autorités européennes n’ont pas réagi. Les djihadistes n’ont pas attendu

En mai dernier, rapporte IB Times, Abdul Basit Haroun, un conseiller du gouvernement libyen, a déclaré à la BBC que des combattants de l’Etat islamique étaient « envoyés en Europe dans les bateaux de migrants ».

Les autorités européennes n’ont pas réagi. Au contraire, de nombreux politiques ont déclaré qu’il fallait accueillir encore plus de migrants.

Les djihadistes ne se sont pas fait prier.

Faut-il le préciser ? Lorsque l’Etat islamique annonce qu’il va inonder le continent européen d’un demi-million de djihadistes dissimulés parmi les migrants, ce ne sont pas les discours des idiots utiles islamo-gauchistes diabolisant ceux qui voudraient préserver ce qui peut encore l’être qui vont faire changer les terroristes d’avis.

Mercredi matin, les autorités hongroises ont fermé la gare de Keleti de Budapest, alors que des centaines de migrants tentaient de monter à bord des trains vers l’Autriche et l’Allemagne, encouragés par l’invitation « porte ouverte de l’Allemagne aux migrants » d’Angela Merkel.

AUTRE ARTICLE

L’Etat islamique aurait réussi à infiltrer plus de 4 000 combattants en Europe parmi les 340 000 migrants clandestins arrivés depuis janvier. Injectés dans les flux de réfugiés passés par la Turquie, la Grèce et l’Italie, ces infiltrés se seraient dispersés dans toute l’Europe occidentale. Cet objectif avait été clairement annoncé par Dae’ch sur ses sites, à la fois pour préparer l'extension de leur califat en Europe et pour se venger des raids aériens menés en Syrie et en Irak par la coalition occidentale. Ce 8 septembre, la télévision hongroise M1 révèle

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