Le train plombé, une des grandes opérations de désinformation du XXe pour cacher que Lénine était agent du Kaiser

Publié le par Bernard Gasnot

«En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire et banni."

Mars 1917, Lénine vit misérablement au Spielgasse 14 dans la vieille ville de Zürich. La révolution démocratique de février a eu lieu sans lui et son parti, le parti social-démocrate ouvrier de Russie.

Début avril 1917, il serait parvenu à Petrograd (St-Petersbourg), selon la légende du "wagon plombé" qu'il a construite et fait matraquer par le réseau de propagande des bolcheviks et, dès 1919, par celui du Komintern. De plus pour faire taire ceux qui le dénonçaient, Lénine crée la Tchéka, sa police personnelle, pour les liquider. Des milliers de socialistes, de communistes ont été les premières victimes de cette organisation meurtrière au seul service du terroriste, fossoyeur du printemps démocratique de 1917, Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine.

L'historien Roland Ruffieux décrit les tractations impliquant le parti socialiste suisse et le conseiller fédéral Arthur Hoffmann, et les services secrets du Reich.

Lénine a construit un rideau de mensonges pour tromper les «idiots utiles» en stigmatisant les impérialistes anglais, accusés d'avoir voulu l'empêcher la traversée de l'Allemagne du Kaiser, et faire oublier ainsi le fait que ce pays était en guerre avec le gouvernement Kerenski de la Russie. Il ne répond pas évidemment à la question de fond: pourquoi le gouvernement de l'Allemagne permet à des Russes bloqués en Suisse du fait de la guerre et, fait primordial, sans le sou, de rentrer. Est-ce pour renforcer son ennemi, la Russie dont le gouvernement poursuit la guerre? Mais non, c'est au service de l'Allemagne impériale, que le soi-disant anti-impérialiste Lénine se met! Malgré ce sommet du mensonge et de la mauvaise foi puisque Lénine occulte évidemment la contrepartie: obtenir coûte que coûte la fin des hostilités sur le front de l'est pour l'Allemagne afin qu'elle puisse concentrer ses troupes sur le fond de l'ouest. Et pour réaliser cet objectif, Lénine recevra des flots d'argent qui lui permettront de recruter des séides (des adeptes fanatiques d'une doctrine, d'une personne, prêt à exécuter aveuglément tous les ordres d'un maître). y compris dans la lie de la pègre pour le putsch d'octobre 1917, qualifié de manière honteusement mensongère de révolution, alors que ce putsch constitue une contre-révolution!

Les intermédiaires entre Guillaume II et Lénine

Selon un témoin, Leonhard Frank, “A gauche, à la place du coeur” (Grenoble, PUG, 1992), il se trouvait dans la vieille ville, à quelques minutes du restaurant végétarien où Lénine et sa femme Kroupskaïa dînaient tous les soirs pour trente rappen. L'argent du Kaiser permit aussi à Lénine de financer la création de la Tchéka dans le but de terroriser le gouvernement Kerenski et ceux qui l'accusait d'être un agent de l'ennemi, opération incluant désinformations et assassinats. Les communistes doivent toujours mentir pour cacher ce qu'ils sont, des ennemis du peuple!

On attend toujours la publication de l'accord entre Lénine et les services secrets du Kaiser pendant la halte imprévue à Berlin! Le journaliste suisse Robert Vaucher, de L'Illustration, décrit dans L'enfer bolchevik son séjour au printemps et l'été 1918 en Russie. Dans l'introduction, Vaucher écrit qu'il a dû laisser en Russie sur les liens entre les services secrets allemands et Lénine: « J'ai dû laisser. à Pétrograd, des documents d'un haut intérêt sur l'origine du bolchévisme et les premiers disciples de Lénine. De nombreuses preuves de la trahison des chefs bolcheviks arrivant en Russie les poches remplies d'or allemand pour fomenter la seconde révolution d'octobre 1917, sont actuellement en possession du parti socialiste révolutionnaire de droite et ont été caché en province ainsi que toutes les archives de ce parti. Pour échapper à la terreur rouge, tous les membres des S. R. opposés à la paix de Brest-Litovsk ont dû s'enfuir, emportant avec eux des documents de haute valeur historique. »

Dans “Vie et oeuvre”, une pseudo étude historique, en fait un ouvrage dédié au culte du socialiste Emile-Paul Graber, réalisé par un adorateur, Willy Schüpbach, publiée en février 2007, on trouve aux pages 40 et 41 des informations totalement oubliées, et pour cause, sur l'«opération du wagon plombé». On y apprend que le conseiller fédéral Hoffmann a participé à cette opération combinée entre les bolchéviks et les services secrets du kaiser. Et que cela entraîna sa chute!

Dans la «Novaïa Jizn » n° 71, 24 (11) juillet 1917, Lénine tente de briser une "furieuse campagne, nous accusant d'espionnage ou d'intelligence avec un gouvernement ennemi". Mais les faits sont têtus, alors il faut les liquider!

Rédigé les 19-20 (6-7) juillet 1917, Curieusement ce texte de Lénine écrit peu avant celui par La «Novaïa Jizn » n° 71, 24 (11) juillet 1917, n'a été publié qu'après sa mort! Il qualifie la Russie de républicaine jusqu'à son coup d'état d'octobre financé par l'or du Kaiser! Il tente de réfuter la campagne l'accusant d'être un agent d'Hindenburg avec une analogie avec l'affaire Dreyfuss! Cette manoeuvre vise à disqualifier 3 faits : "Ermolenko, les 20 millions chez Kozlovski et la liaison avec Parvus", ce qu'il n'arrive pas à faire. De plus, elle rappelle le rôle de certains socialistes suédois. Lénine s'enfonce dans l'imposture et seul la Tchéka fera taire la vérité par la terreur!

On peut même envisager que l'opération durant l'été 1918 de la Tcheka contre l'Ambassade de Suisse à Pétrograd qui provoqua la mort d'un employé et un incendie, n'avait pas pour but de détruire des documents compromettants pour Lénine, un pervers malin et consciencieux!

Si Lénine avait eu de l'argent, il pouvait aller à Marseille pour y prendre un bateau qui l'aurait amené sans aucun problème à Odessa et de là, prendre le train pour Pétrograd. Ceci, il aurait pu le faire depuis début février 1917, et ceci était d'autant plus facile que la France et la Russie étaient alliées et maintenaient des relations entre leurs deux pays! Ainsi, à la mi-mars, il aurait été en Russie, alors qu'il se trouvait encore à Zürich, à la Spielgasse 14. C'est donc grâce au “wagon plombé”, qui apporte en Russie le “bacille de la peste rouge” et des millions que Lénine, agent de l'Allemagne, peut financer son coup d'état, faisant de lui le fossoyeur du printemps démocratique de 1917!

Liste des "voyageurs" du "wagon plombé", opération combinée des services secrets allemands, du parti bolchévik et du parti socialiste suisse

Article de Tatiana Marino très intéressant sur la question fondamentale «Retrouver la “vraie Russie”», et qui apporte de nombreuses références sur des articles de journaux de 1917 qui, en France, dénonçait le mensonge du “wagon plombé”, en fait doré.

“Thèses d'avril”: que des mensonges pour duper le peuple. Prendre le texte de Lénine appelé pompeusement "Thèses d'avril" pour de l'argent comptant est une vraie preuve d'un totale imbécillité ou de mauvaise foi! Alors analysons ces fumeuses thèses en regardant ce qu'elles montrent et ce qu'elles cachent!

L'appareil répressif de l'état

Peu à peu, le rideau de béton créé par une histoire arrangée (frelatée) au bénéfice de Lénine, Staline et autres, et propagée par un apparat de propagandiste à l'intention des troupeaux d'idiots utiles, cette gigantesque et constante opération de désinformation se fissure! Et pourquoi cet emballage a-t-il été si nécessaire? Parce que la vérité des faits démontrent que le "bon" Lénine n'était en réalité qu'un prédateur égoïste, cruel et sans pitié qui empoisonnait tout ce qu'il touchait: une vraie peste, pire que le sida et la grippe espagnole réunis! Parce que les communistes ont besoin de falsifier tout afin de cacher qu'ils sont en réalité les ennemis du peuple à qui ils font subir misère, terreur et conditionnement!

Alors que tout ouvrage stigmatisant la barbarie nazie fait la une des média, ceux dévoilant l'horreur communiste restent curieusement ignorés!

Le Laboratoire des poisons Créé par Lénine

En 1921, Lénine donnait l'ordre de créer un « laboratoire des poisons » en vue de « combattre les ennemis du pouvoir soviétique ». Décision était prise de recourir à des méthodes terroristes pour assurer le succès de la révolution, ou du moins le règne de ses maîtres. Ainsi, nombre d'exécutions extra -judiciaires, en Urss ou à l'étranger, se soldèrent-elles par un simple constat d' « insuffisance cardiaque », ou de suicides suite à une dépression... En fait toutes les méthodes étaient bonnes. C'est ainsi que certains moururent dans les mains des médecins qui devaient les soigner, que d'autres furent victimes d'étranges accidents de la route... On aurait tort de croire que ces pratiques ont disparu avec la mort de Staline. Dans la longue liste des victimes, on trouve la veuve de Lénine, le général soviétique Frounze, les généraux blancs émigrés Koupetov et Miller, l'écrivain Boris Pilniak, le président tchèque Jan Masaryk, et plus récemment l'ancien maire de Saint-Pétersbourg, Anatoli Sobtchak ou le journaliste Chtchekochikhine.

Arkadi Vaksberg, au terme d'une longue et minutieuse enquête, retrace ici l'histoire d'une interminable série de meurtres politiques jusqu'à la tenta tive d'empoisonnement dont fut victime l'actuel président ukrainien Viktor Iouchtchenko, alors qu'il briguait les suffrages de ses compatriotes, contre un candidat qui avait les faveurs de Moscou. Un livre qui fait frémir…

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