Le ministre de l’Intérieur bloque l’enquête sur les attentats Hyper Cacher-Charlie Hebdo

Publié le par Bernard Gasnot

Le PS a exploité ces attentats pour accélérer la transformation de la France en État policier

La gendarmerie et les trafiquants d'extrême droite impliqués dans l'attentat contre l'Hyper Casher

et que pense charlie dans tout ça........ charlie(representation du pleupe francais ) s'est fait une nouvelle fois nické

Le ministre de l’Intérieur bloque l’enquête sur les attentats Hyper Cacher-Charlie Hebdo

En septembre, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve avait eu recours à la secrète défense pour bloquer l’investigation de l’attentat contre l’Hyper Cacher qui s’est déroulé en parallèle avec l’attentat terroriste contre Charlie Hebdo le 7 janvier.

Les médias et les partis politiques français et internationaux maintiennent un silence assourdissant sur cette affaire. Cependant, il est facile de confirmer le rapport de Médiapart, en consultant le texte de la décision de Cazeneuve, inscrit discrètement au Journal officiel de la République française le 18 juin 2015. JORF n°0152 du 3 juillet 2015

texte n° 70

AVIS

Avis n° 2015-09 du 18 juin 2015

NOR: CSDX1515119V

ELI: Non disponible

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, en ayant délibéré,

Vu le code de la défense, notamment ses articles L. 2312-1 à L. 2312-8 ;

Vu la lettre de M. Bernard CAZENEUVE, ministre de l'intérieur, en date du 1er juin 2015, à la suite d'une requête en déclassification en date du 10 avril 2015 émanant de MM. Stanislas SANDRAPS et Richard FOLTZER, juges d'instruction au tribunal de grande instance de Lille, en charge de l'information ouverte en leur cabinet des chefs « d'exercice sans autorisation, en bande organisée, d'activité d'intermédiaire ou d'agent de publicité pour la fabrication ou le commerce de matériels de guerre, armes ou munitions de catégorie A ou B, détention, acquisition, transport de ces mêmes armes et association de malfaiteurs en vue de la préparation de ces délits »,

Emet un avis défavorable à la déclassification des documents communiqués par le ministère de l'intérieur.

Fait à Paris, le 18 juin 2015.

Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale :

Le vice-président,

J.-M. Bérard

Cette décision refuse une requête de déclassification de documents émise le 10 avril 2015 par des juges d’instruction au tribunal de grande instance de Lille, chargés de l’enquête sur la provenance des armes d’Amédy Coulibaly, responsable de l’attentat contre l’Hyper Cacher.

Le recours au secret défense constitue une déclaration de la part de Cazeneuve et du PS que les intérêts stratégiques fondamentaux de l’État français nécessitent la dissimulation du réseau qui a préparé les attentats du 7 janvier. Ceci souligne l’importance des informations qui ont fuité en mai dans La Voix du Nord, selon lesquelles ce réseau est constitué de forces de l’Etat et d’extrême-droite au service des politiques du PS en Syrie comme en France.

Les dernières informations de Médiapart confirment que des gendarmes et un indic lié au Front national (FN), Claude Hermant, auraient armé Coulibaly.

Selon Médiapart, « Des gendarmes lillois et un de leurs informateurs ont été au centre d’un trafic d’armes ayant permis d’alimenter Amedy Coulibaly, auteur de l’attaque de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes. S’ils n’ont rien su de la destination des armes, ils semblent bien avoir laissé filer les acheteurs ou perdu leur trace. Leur position est suffisamment délicate pour qu’ils se retranchent, courant avril, derrière le secret défense », position confirmée en juin par Cazeneuve.

Coulibaly et les frères Kouachi, qui s’étaient rencontrés en prison avant de mener les attentats contre l’Hyper Cacher et Charlie Hebdo respectivement, faisaient partie des réseaux islamistes dont se sert Paris pour former des combattants islamistes et les acheminer vers les zones de combat en Syrie.

Il reste à éclaircir les motifs qui ont poussé ces réseaux à acheminer des armes le 7 janvier non pas vers les combattants islamistes en Syrie, mais vers des islamistes en France. Cependant, il est déjà possible d’évaluer les impératifs criminels qui dictent la politique de l’élite dirigeante française et en particulier du PS, haï par les travailleurs pour ses politiques d’austérité et de chômage.

Le PS a exploité ces attentats pour accélérer la transformation de la France en État policier, au prétexte faux que ceci empêcherait les attentats islamistes. Les attentats du 7 janvier lui ont servi de justification pour légaliser rétroactivement l’espionnage illégal de la population par les agences de renseignements avec une loi draconienne sur le renseignement, et pour envoyer des milliers de soldats dans les rues de France.

Ceci n’est pas une lutte contre le terrorisme islamiste, qui est en fait étroitement lié à la stratégie internationale de l’élite dirigeante française, mais une tentative politiquement criminelle de renforcer le pouvoir répressif de l’État en France même.

Dès le début de l’investigation de l’attentat, les services français ont agi pour obscurcir l’identité du réseau qui avait alimenté Coulibaly en armes.

Le 20 janvier, les responsables de la Brigade criminelle et de la Sous-Direction antiterroriste (SDAT) ont résumé, dans une synthèse au parquet de Paris, les vérifications opérées au sujet des armes utilisées par Coulibaly sans faire état de la réponse d’Europol, datée du 16 janvier. Europol mentionne pourtant un ‘traçage positif pour trois armes’, et un ‘traçage approchant pour deux armes’, en précisant que ces cinq armes ont été achetées par la société lilloise d’Hermant à l’entreprise slovaque AGF Security. ».

Dès le 14 janvier, les services de renseignement slovaques et Europol auraient averti les autorités françaises que les armes de Coulibaly avaient transitées par la société de Hermant, ancien barbouze et indic de la gendarmerie. D’après les enquêteurs, Hermant a acheté ces armes sur le site internet slovaque de vente d’armes en ligne AGF Security pour un volume de 200 armes, revendues ensuite. Les juges antiterroristes de Paris n’ont rien fait de ce renseignement et ont apparemment tenté d’empêcher leurs homologues lillois d’avoir accès à ces renseignements.

Les enquêteurs pensent que Hermant aurait également acquis 90 autres armes auprès d’un contact belge à Charleroi. Alors que l’achat d’armes de guerre est interdit en France, Hermant a pu par l’intermédiaire de la société de sa femme et sans être inquiété par la police, acheter des armes de guerres démilitarisées. L’achat de ces armes ne pouvait être possible sans la complicité de sections du renseignement ou de la gendarmerie, ce que confirme Médiapart.

Un échange de mails entre Hermant et la gendarmerie démontre qu’il a contacté une « cible » qui aurait posté une annonce en 2013 sur le site de vente d’armes Delcampe. La « cible » n’est autre qu’un détective belge, domicilié près de Charleroi, entendu dans le cadre de cette affaire.

Ce dernier affirmerait que « Claude Hermant était son principal client », qui lui « achetait 95 pour cent de ses armes démilitarisées provenant du site slovaque AFG », soit « plusieurs dizaines, sans savoir ce que le prévenu en faisait ensuite ». Les proches de Claude Hermant réfutent toutefois cette version : « Les transactions ne tournent, au maximum, qu’entre 4 et 6 armes en deux livraisons couvertes par la gendarmerie ».

Selon Médiapart, les armes vendues par Hermant auraient également servi le 7 janvier à assassiner une policière à Montrouge et dans l’attaque contre un joggeur. Ce dernier, toujours en vie, accuse Amar Ramdani d’être l’auteur de l’agression.

Amar Ramdani, ami intime de Coulibaly, était le compagnon d’une gendarme des services de renseignement du Fort de Rosny-sous-Bois: Emmanuelle C., formatrice en renseignement opérationnel, la spécialité de Claude Hermant. Bien que Ramdani et la gendarme soit en couple, les enquêteurs ne font pas le lien entre elle et Claude Hermant.

Dans l’entourage de Coulibaly outre des ingénieurs, des officiers et des barbouzes de la gendarmerie, et des réseaux de mercenariat, c’est auprès d’un dénommé Metin K. que Coulibaly, parfois en compagnie de Ramdani, a cherché à vendre le véhicule de sa compagne dans les semaines précédant les attentats.

Metin K., un autre contact désigné par Hermant aux enquêteurs, s’était présenté spontanément le 12 janvier aux autorités belges pour clarifier les détails de l’achat du véhicule. L’homme n’est pas inconnu des services de police et de renseignement. Suspecté de trafic d’armes et de drogue, il est aussi présenté comme un sympathisant des rebelles kurdes du PKK.

La tentative du PS de couvrir l’identité de pareils réseaux pour faciliter la poursuite de ses politiques de guerre impérialiste à l’étranger et d’attaques contre les droits démocratiques en France souligne le caractère foncièrement réactionnaire des intérêts de classe qu’il représente.

La gendarmerie et les trafiquants d'extrême droite impliqués dans l'attentat contre l'Hyper Casher

L’arrestation d’un trafiquant d’armes lié au Front national (FN) et à la gendarmerie soulève le rôle joué par l’Etat et l'extrême-droite dans les attentats organisés par Amedy Coulibaly et par les frères Kouachi contre l'Hyper Casher et Charlie Hebdo.

Fin janvier, Claude Hermant, sa compagne, et un autre homme sont arrêtés pour avoir remilitarisé « beaucoup » d’armes de guerre neutralisées, provenant de pays de l’Est. « Elles ont ensuite été écoulées dans le milieu du grand banditisme, pas uniquement lillois », selon La Voix du Nord.

Claude Hermant aurait vendu directement ou indirectement à Coulibaly les armes qui ont servi aux massacres dans l’Hyper Cacher, d’après le même journal : « C’est une piste très sérieuse, en bonne voie de confirmation. » Elle mène en Belgique, où « Claude Hermant avait des relations dans le cadre de son réseau présumé. Rappelons que Coulibaly se serait procuré ses armes à Charleroi ».

La Voix du Nord publie quelques extraits de mails échangés entre Hermant et un gendarme en novembre 2014 : « « Salut Claude, nous avons vu avec notre hiérarchie… Nous sommes partant(s) pour les deux dossiers que tu nous as présentés (armes-Charleroi…)… » »

Ces mails laissent supposer que Hermant aurait pu recevoir l'aval de quelques services de renseignement ou de police pour livrer des armes à Coulibaly ou à d’autres islamistes. Le journal poursuit : « Imaginons que vous tombiez sur ce type de message (parmi une dizaine) qui aurait été envoyé par un gendarme à Claude Hermant, le 21novembre 2014 à 8 h 47. Qu’un proche du prévenu certifie que 'Claude Hermant a assuré ses arrières…' ».

Le gendarme à qui il écrivait était donc au courant des armes vendues par Harment et à qui il les vendait. Ceci soulève à nouveau et de manière très directe la question de la responsabilité de l'Etat dans les attentats meurtriers de janvier 2015 à Paris.

On savait déjà que Coulibaly et les frères Kouachi, responsables des tueries dans les locaux de Charlie Hebdo et dans l’Hyper Cacher, étaient connus des services de renseignement et de la police. Les frères Kouachi ont été surveillés par les services du renseignement français de novembre 2011 à juin 2014 ; ils figuraient sur des listes de surveillance britanniques et américaines. Entre 2011 et 2013, l’un des frères s'est rendu dans des camps d’entrainement islamiste au Yemen à plusieurs reprises.

Quant à Coulibaly, il a été condamné pour avoir comploté la libération de prison d’un militant islamiste. Il a rencontré Cherif Kouachi en prison.

L’Etat français aide à armer les réseaux islamistes qui traversent ce milieu social en France et qui combattent le régime syrien d’Assad. Dans une interview accordé au Monde, le président Hollande a même affirmé que la France livrait des armes aux forces islamistes syriennes depuis aux moins le printemps 2013. Les forces islamistes sont soutenues sur place en Syrie par des soldats français et des agents de la CIA pour les encadrer et les former.

Ces groupes islamistes sont utilisés pour mener des attentats terroristes et une guerre néo-coloniale en Syrie visant à mettre en place des régimes pro-impérialistes.

La question qui se pose est si des sections de l’Etat liées à l’extrême droite auraient encouragé ou du moins toléré la préparation les attentats de janvier à des fins politiques. Le président François Hollande a exploité les attentats pour faire dévier l'atmosphère politique encore plus à droite, mettre 10.000 soldats dans les rues, accélérer les attaques contre les droits démocratiques, et promouvoir le FN comme parti indispensable à la politique française. Voir ce dessous

Suite aux attentats contre Charlie Hebdo et Hyper Casher, il a reçu Marine Le Pen à l’Elysée.

En tout cas, les commentaires de Hermant laissent entendre qu'il a agi pour le compte de sections de l’Etat. Le trafiquant d’armes et informateur de la police a affirmé qu’il ne « serait pas le prochain Marc Fievet », ancien inspecteur des douanes français, spécialiste d'infiltration des milieux mafieux, mais arrêté par les autorités canadiennes et lâché par sa hiérarchie.

Les relations qu’entretient Harment avec la gendarmerie montrent l’intégration du FN dans les forces de l'ordre, qui sont sorties renforcées des attentats des frères Kouachi et de Coulibaly. Depuis les attentats, le gouvernement PS veut faire voter une nouvelle loi sur le Renseignement et une augmentation du budget de l'armée, et le FN poursuit son intégration dans les milieux politiques bourgeois.

Ces événements constituent un avertissement pour la classe ouvrière. Un milieu d’extrême droite, regroupant néo-fascistes et islamistes terroristes et lié aux forces de l'ordre se prépare comme force de choc pour réprimer les milieux populaires et la classe ouvrière en France.

Hermant est un ancien parachutiste qui a combattu en Croatie aux années 80. Aux années 90, il rejoint le FN et son service d'ordre, le Département de Protection et de Sécurité (DPS), calqué sur les services spéciaux. Le DPS a à sa tête Bernard Courcelle, ancien capitaine d’un régiment de parachutistes d’infanterie de marine et ex-informateur de la DPSD (direction de la protection et de la sécurité de la Défense). Le DPS serait financé par la vente d’armes, selon Libération, comme par exemple aux forces tchétchènes via la Croatie.

Le DPS est donc une organisation para militaire composé d’anciens soldats qui mènent des missions qui ont à voir avec les intérêts de l’Etat, en France comme à l’étranger.

Hermant mène des infiltrations dans des groupes comme SOS Racisme, et des actions punitives dans les banlieues. Hermant part au Congo en 1999, chargé d’une mission par le gouvernement congolais de Denis Sassou N’Guesso, étroitement lié aux intérêts français. Il y sera incarcéré avant d’obtenir la grâce présidentielle, dans la même année pendant laquelle il quitte le DPS.

Il a été leader de La Maison flamande de Lambersart, une association d'extrême droite fermée en 2012 ; il travaillerait actuellement dans une friterie de la métropole lilloise.

HOLLANDE PRÉPARE LE GRAND ENFUMAGE POUR 2017

Hollande veut être réélue en 2017, et c’est à portée de main. Ceux qui imaginent qu’il est out du fait du chômage ou parce qu’il plafonne dans les sondages, sont bien à côté de la plaque. Je ne parle pas du résultat, mais la méthode sera la meme utilisée en 2012.

À gauche, c’est très simple : Hollande s’occupe à câliner les gentils, et diviser les autres. Ainsi, le microscopique parti des Radicaux de gauche est soigné comme un prince aux élections régionales, et lors du prochain remaniement, ce sera l’éclatement d’Europe Ecologie-Les Verts avec des ministres verts qui obtiendront leurs hochets : François de Rugy, Barbara Pompili et Jean-Vincent Placé, trois superbes serveurs de soupe.

Pour le reste, c’est assez clair. Le Parti communiste roule sur la jante, décrédibilisé par ses alliances locales avec le PS. Mélenchon traite les Verts de sectaires, alors qu’aux régionales, il y aura des listes d’union entre le Parti de gauche et les Verts dans une région sur deux. Bref c’est la grande débandade. Duflot et Mélenchon seront tous les deux candidats à la présidentielle, avec comme perspective des scores à moins de 10. Tout bénef pour Hollande.

Aussi Hollande peut se dire que tout est d’ores et déjà calé à Gauche : il sera le seul candidat présentable, et il est assuré de sortir en tête au premier tour. Il restera ensuite à culpabiliser les électeurs sur le thème du vote utile, et là, il y a du métier… et des postes à promettre aux gentilles filles et aux gentils garçons qui feront le choix judicieux de relayer de la bonne parole.

A Droite, la principale inquiétude de Hollande est le score du Front National, qu’il souhaite le plus élevé possible. Les bisbilles de la famille Le Pen ne sont pas une bonne nouvelle. Vous observerez d’ailleurs à quel point les leaders du PS sont discrets sur les difficultés actuelles du Front National…

Hollande va veiller à renforcer le Front National, en validant ses thèses bref se servir de lui. Hier matin, il reprenait la thématique de Bush sur la société clivée entre le bien et le mal, et son Sinistre des transports revendiquait les contrôles au faciès. : « Comme Le Pen? » … « Oui, comme le Pen ».

Dans le même temps, il fera les provocations nécessaires pour gonfler le FN, et bien entendu nous aurons droit au énième retour du vote des immigrés. Surtout, et de manière très pragmatique, on voit que c’est le service minimum pour empêcher des gros scores, et peut-être des victoires du FN aux régionales. En temps ordinaires, tout serait fait pour bloquer les listes EELV-Parti de Gauche qui vont affaiblir le PS. Non, l’idéal pour Hollande serait une victoire de Marine Le Pen dans la région Nord (qui de plus rétamerait l’influence de Martine Aubry, bon débarras). Soyons réalistes : il fera tout pour que le FN puisse se retrouver aux alentours de 25 %, ce qui est très réaliste vu les scores actuels des candidats de ce parti.

Pour Hollande, c’est l’hypothèse de rêve parce qu’il ne reste plus alors que 25 % pour les autres candidats de Droite. Et même si ça déborde un peu, ce n’est pas un problème car il y aura plusieurs candidats pour se partager ces 25-30%. La campagne des primaires va être rude et laissera des traces. Le jeu sera de veiller à ce que les deux candidats se neutralisent. Qui peut croire que Sarkozy est prêt à renoncer, et à jouer le jouer le jeu s’il perd les primaires? Et même si Juppé devait renoncer, c’est Bayrou qui se présenterait, et qui viendrait disputer ce précieux score de la droite non-FN.

Au final, Hollande préférait se retrouver face à Marine Le Pen, car sa réélection serait plus facile, et il fera tout pour parvenir à ce résultat. Si c’est un non-FN, ce sera un peu plus délicat. En tout cas, ce sera une campagne minimale, genre le pépère de la continuité, plus conservateur que jamais, avec comme thème : « Vous ne m’aimez pas, je le sais, mais vous n’avez pas le choix. Vive la démocratie » regardez cela vous rappelle pas ceci

« Jacques Chirac remporte l'élection présidentielle en 2002 défaisant Jean-Marie Le Pen du Front national au second tour il faut lire Vincent Nouzille dans le secret des président ou les dossiers secret de la CIA sur la France « En tout cas, Hollande n’a pas besoin de chercher un local de campagne. Ce local, c’est le Palais de l’Élysée, et ça, on l’a bien compris.

chers moutons continuer a fermer les yeux le suppo passera mieux

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