Amérique du Nord De l’origine des bourreaux…

Publié le par Bernard Gasnot

George Washington fut sélectionné par les banquiers pour être le tout premier PDG de l’entreprise/corporation des Etats-Unis d’Amérique (1789-1797). Il devint le commandeur en chef de l’armée continentale durant la guerre révolutionnaire américaine. Les règles qu’il a aidé à écrire pour gérer l’entreprise Amérique s’appelle la constitution des Etats-Unis. C’est une constitution de guerre. Ce fut la toute première fois que quelque part dans le monde une entreprise commerciale se déguisait en pays.

Qui était-il ? D’après le professeur Bernard J. Cigrand, la famille de George portait le nom de De Hertburn, puis de Wassyngton et enfin Washington. Ils ne sont pas britanniques. Ils viennent de Bavière en Allemagne. Ils sont connectés avec la maison d’Odenbourg, une branche principale de la famille Holstein Gottorp, qui a donné des empereurs à la Russie, au Danemark et à l’Angleterre. Ils étaient liés à la firme bancaire Cornelius L. Keurenenaar.

Washington n’est pas le véritable nom du premier président des Etats-Unis.

Les enfants des 13 lignées de sang formèrent les chevaliers du temple, qui devinrent les familles banquières actuelles.

Lorsqu’ils vinrent ici ils devinrent nos amis pour les premiers 150 ans. Puis virent Colomb et les autres. Comme nous l’a dit Dekanawida: “Nous serions les amis d’un serpent blanc. Dans un premier temps de bonnes choses se passeront entre Onkwehonwe (les habitants de l’Île de la Grande Tortue) et le serpent.” Puis vint le temps de se débarrasser de nous de façon à ce qu’ils puissent amener leurs propres gens ici et continuer leur plan pour un nouveau Babylone.

Le grand sceau des Etats-Unis est de fait le logo corporatiste des Illuminati bavarois tel qu’il apparut en 1754.

Le tristement célèbre général George Armstrong Custer fit partie de tout ceci. Sa famille allemande, les Kuster, sont des descendants des Palatins de Suisse. Ils sont des officiels de haut niveau attachés aux cours royales ou impériales en Europe depuis le temps de Rome. Les plus hauts degrés de l’église catholique romaine étaient du Palatin. En Amérique du Nord britannique, les dirigeants de districts (counties) étaient appelés Palatins. En 1648, après la guerre de 30 ans, ils s’enfuirent vers le nord, en Allemagne.

Ils vinrent en Amérique en 1693 et entrèrent de hautes positions. Custer alla à l’académie militaire de West Point pour s’entrainer à sa mission de tuer les Indiens. En 1876, son régiment constitués de beaucoup de soldats suisses, fut annihilé par les Sioux à la bataille dite de Little Big Horn sur les rives de la rivière Greasy Grass

Le boulot du premier ministre canadien Harper est de finir ce que Kuster avait commencé. Harper a passé pas mal de temps en Suisse afin de protéger les comptes bancaires de ses mignons et de recevoir ses ordres de marche de ceux qui portent le bouclier rouge (red shield = Rothschild), tout comme le firent Custer et Washington.

Au sujet du criminel de guerre Custer et de la bataille de Little Big Horn, voici le témoignage de la grand-mère de l’activiste Lakota Russell Means, publié dans son autobiography: “Where White Men Fear to Tread”, 1995,

Grand-mère Twinkle Star me raconta ce qu’elle reçut de ses propres parents. A la session “d’entrainement à la sensitivité” sur les rives de Greasy Grass River en 1876, ce que les blancs appellent “la bataille de Little Big Horn”, George Armstrong Custer ne fut pas tué durant la bataille. Il se suicida, comme le firent un bon nombre des soldats sous son commandement.

Voici comment cela se passa, expliqué par grand-mère Twinkle Star. Custer était bien connu parmi tous les membres des alliés qui campaient le long de la rivière Greasy Grass. Tout le monde le détestait, mais il n’était pas un ennemi digne de respect. Custer avait bâti sa réputation parmi les blancs de “combattant d’Indiens”, avec de traîtresses attaques sur des villages de femmes, de vieillards et d’enfants en bas-âge. C’était un boucher et non pas un soldat. Parmi les alliés des nations Sioux, Cheyenne et Arapaho, il était considéré comme un homme sans honneur. Lorsqu’il attaqua de manière insensée ce qu’il croyait être des camps Lakota sans défense près de la rivière, il se retrouva soudain face à des hommes armés.

Custer fut sûrement choqué, car il savait que contrairement aux Européens, les Indiens ne gardaient pas d’armées sur pied. Avant l’arrivée des blancs, nos conflits étaient le plus souvent très bref, souvent peu de sang était versé, et avaient plus la forme d’un jeu de football américain moderne que de sanglantes batailles pour s’annihiler réciproquement, ce qu’étaient les guerres de conquêtes européennes. Nos ancêtres trouvaient un honneur à aller frapper un ennemi avec la main ou une crosse, sans le tuer. Ceci était appelé “compter les coups”.

La plupart des recrues de Custer avaient peu d’entrainement, c’était des immigrants irlandais, polonais et donc aussi suisses…). Certains parlaient très mal l’anglais. Beaucoup avaient bu. Lorsque les Lakota se rassemblèrent pour défendre leurs familles, beaucoup des soldats, peut-être par peur des représailles pour les massacres et mutilations qu’ils avaient infligées à leurs victimes indiennes, se suicidèrent.

Aucun Lakota ayant un sens du respect n’aurait voulu se déshonorer à tuer cet asticot de Custer (mes excuses aux asticots, mis eux aussi sur terre par le grand mystère et qui font partie du processus de la vie…). Les Lakota allaient laisser partir Custer, le laisser retourner parmi les siens et souffrir pour le restant de ses jours de l’humiliation de la défaite qu’il avait tant mérité après avoir assassiné tant de femmes et d’enfants.

Des douzaines de femmes, la plupart armées avec juste ce qu’elles avaient pu trouver dans leurs tipis, des outils et ustensiles de cuisine, coururent vers Custer, hurlant et gesticulant pour l’effrayer et le faire déguerpir. Grand-mère Twinkle Star m’a dit que Custer s’enfuit, puis s’arrêta, regarda une nouvelle fois la foule de femmes qui couraient vers lui, mis son révolver sur sa tempe et se fit sauter la cervelle. Parce que personne ne voulait se salir les mains avec Custer, il fut laissé là où il tomba.

Il n’y a pas eu de survivants blancs de cette rencontre sur les rives de la rivière Greasy Grass, pas de témoins blancs de la mort de Custer. Lorsque d’autres soldats retrouvèrent le corps de Custer plusieurs jours plus tard, ils mirent la plus belle pirouette qu’ils purent à l’affaire. Ils dirent donc que les Indiens, par immense respect pour Custer, abrégèrent ses souffrances et lui administrèrent le coup de grâce et mus par le même respect les Lakota ne mutilèrent pas son cadavre.

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