Ce que l'eglise n'a jamais devoilée a ses moutons 1

Publié le par Bernard Gasnot

Le 25 décembre est-ce la date exacte de naissance de Jésus : faux!
Les chrétiens fêtent le Noël le 25 décembre de chaque année, estimant que c'est la date de naissance du Christ. Toutefois, cette date est-elle exacte. Jésus est-il vraiment né un 25 décembre? nonmais En l’an 6 de notre ère


En effet, au cours des 2.000 années (et quelque) qui se sont écoulées, la date de naissance de Jésus a provoqué d’innombrables controverses. En fait, l’incertitude concernant la date de naissance exacte de Jésus est telle que certaines personnes ont choisi de ne tout simplement pas la célèbre, pourquoi.si vous lisez correctement les évangiles


Les Evangiles ne donnent en effet aucune date précise. Il n’y a pas même la moindre référence à la saison à laquelle cette naissance aurait eu lieu. L’Evangile selon Saint Luc mentionne le fait que des bergers passent la nuit dans leurs champs pour garder leurs troupeaux quand ils apprennent la naissance de Jésus, une mention qui suggère une naissance au printemps plutôt qu’en décembre.
Le plus ancien des Evangiles, celui de Marc, ne parle même pas de la naissance de Jésus. Ceux plus tardifs de Matthieu et de Luc ne mentionnent que certains détails: étoiles, rois mages, crèche – mais rien de précis sur l’époque de sa naissance.
Le théologien Clément d’Alexandrie, qui écrit vers 200 après J.-C., mentionne certaines des dates qui ont déjà été proposées comme la date authentique de la naissance de Jésus Christ. Les nativités printanières étaient les plus populaires, avec de nombreuses dates en mars, en avril ou en mai. Le 25 décembre n’est pas mentionné

Pour revenir à cette date du 25 décembre, l’Eglise n’a fixé cette date qu’au IVe siècle de notre ère. L’explication la plus courante de ce fait est que l’Eglise des premiers temps avait souhaité faire coïncider la célébration de la Nativité avec des fêtes païennes déjà existantes Le grand Constantin ayant a ses bottes l’église avait une vénération au culte du Sol Invictus (fête le 24 décembre) il ne fut que converti qu’a son dernier souffle de vie ,coïncidence non Les Romains avaient leurs Saturnales, l’ancienne fête du solstice d’hiver, et les peuples du Nord avaient eux aussi leurs propres fêtes du solstice. Au menu des réjouissances: repas, dons de cadeaux et maisons décorées de branches de sapin ou de houx.



Toutefois, certains chercheurs affirment, par contre, que Noël a été fixé à cette date non en raison de sa proximité avec des traditions païennes, mais par suite d’une série de calculs complexes de calendrier. L’argument se fonde sur une ancienne tradition judaïque, qui voulait que les grands prophètes mourraient à la même date que leur anniversaire ou, autre alternative, de leur conception.


Cette fête païenne «était très certainement une tentative de proposer une alternative païenne à une célébration qui était déjà importante pour les Chrétiens romains.»


Voilà une pensée pour ceux d’entre nous qui sont encore à la bourre et ne sont pas prêts pour les fêtes de Noël: fut un temps, certains esprits bien informés estimaient qu’il fallait fêter Noël au printemps. Imaginez ça: trois mois supplémentaires pour faire votre shopping!

Pour la plupart d’entre nous, le fait que Noël tombe un 25 décembre ne soulève pas la moindre question.

Rien dans la Bible

La Bible ne nous offre qu’assez peu de solutions pour répondre à cette question: les Evangiles ne nous donnent en effet aucune date précise. Il n’y a pas même la moindre référence à la saison à laquelle cette naissance aurait eu lieu. Certains lecteurs croient déceler un indice dans l’Evangile selon Saint Luc, où celui-ci mentionne le fait que des bergers passent la nuit dans leurs champs pour garder leurs troupeaux quand ils apprennent la naissance de Jésus.

Pour certains, cette mention suggère une naissance au printemps plutôt qu’en décembre, à l’époque de l’agnelage, quand les animaux paissent librement dans les champs et sont hors de leurs bergeries. Oui, mais… Les partisans d’une naissance au mois de décembre répondent que les moutons destinés à des sacrifices religieux avaient l’habitude de paître sans surveillance, en dehors des enclos, même lorsqu’il gèle à pierre fendre.

Il est clair qu’une dispute portant sur les connaissances des pratiques d’élevage au Proche-Orient antique n’est pas de celle qui se résout facilement.

Et quelle importance, après tout? Les premiers auteurs chrétiens s’intéressaient bien davantage à la mort de Jésus et à sa résurrection qu’à sa naissance. Le plus ancien des Evangiles, celui de Marc, ne parle même pas de la naissance de Jésus. Ceux plus tardifs de Matthieu et de Luc mentionnent un luxe de détails – étoiles, rois mages, crèche – mais rien de précis sur l’époque de sa naissance.

Un «coup marketing antique»

Ce qui n’a pas empêché d’autres personnes de faire des spéculations. Le théologien Clément d’Alexandrie, qui écrit vers 200 après J.-C., mentionne certaines des dates qui ont déjà été proposées comme la date authentique de la naissance de Jésus Christ. Les nativités printanières étaient les plus populaires, avec de nombreuses dates en mars, en avril ou en mai. Le 25 décembre n’est pas mentionné.

Alors comment se fait-il que l’on célèbre finalement la naissance de Jésus dans le froid de l’hiver? L’Eglise n’a fixé cette date qu’au IVe siècle de notre ère. L’explication la plus courante de ce fait est que l’Eglise des premiers temps avait souhaité faire coïncider la célébration de la Nativité avec des fêtes païennes déjà existantes.. Au menu des réjouissances: repas, dons de cadeaux et maisons décorées de branches de sapin ou de houx.

Le raisonnement est le suivant: l’Eglise en pleine expansion, ayant pris la juste mesure de la popularité des fêtes hivernales, a décidé d’y rattacher les célébrations de Noël pour encourager l’essor du Christianisme. John Steele Gordon, historien des affaires, a décrit l’implantation des fêtes de la Nativité en hiver

Calculs complexes

Mais d’autres mettent en avant une explication moins connue du choix du 25 décembre –et qui ne manque pas de séduire tous ceux qui trouvent tirée par les cheveux cette connexion faite entre Noël et les anciennes fêtes du solstice d’hiver. Selon certains chercheurs, en effet, Noël a été fixé à cette date non en raison de sa proximité avec des traditions païennes, mais par suite d’une série de calculs complexes de calendrier. L’argument se fonde sur une ancienne tradition judaïque, qui voulait que les grands prophètes mourraient à la même date que leur anniversaire ou, autre alternative, de leur conception.

Ainsi, pour suivre ce raisonnement précis, la première étape pour tenter de fixer la date de naissance de Jésus consistait à déterminer la date de sa mort, que les Evangiles fixent à Pâques. Tertullien, auteur chrétien né vers 150 après J.-C., calculait ainsi que la date donnée pour la mort de Jésus dans l’Evangile de Saint Jean correspondait au 25 mars dans le calendrier romain.

Cette explication alternative est parfois avancée pour nier l’idée que cette fête a des origines païennes. Dans un article de 2003 publié dans le journal Touchstone, l’historien William Tighe présente ainsi les origines païennes de Noël comme «un mythe sans fondement historique.»

Les Chrétiens anti-Noël

Mais même pour certains chrétiens, Noël est toujours apparu comme une adaptation d’une fête païenne – et il n’est donc pas digne de le fêter. Origène, un des premiers pères de l’Eglise, s’est prononcé contre la célébration de la naissance de jésus:

«Il n’y a que des pêcheurs comme le Pharaon ou Hérode qui célèbrent le jour où ils sont apparus dans ce monde.»

Au Massachusetts, les Puritains du XVIIe siècle avaient interdit cette célébration, essentiellement parce que rien dans la Bible ne pointait vers cette date du 25 décembre. Ils se méfiaient également des désordres des Saturnales et des possibles débordements de cette fête.

Un instrument de prosélytisme

Les Quakers, eux aussi, refusaient de la célébrer. En 1878, dans un roman de Harriet Beecher Stowe (auteur de La Case de l’Oncle Tom) intitulé Poganuc People, un des personnages explique pourquoi sa famille ne fête pas Noël:

«Personne ne sait quand le Christ est né, et rien dans la Bible ne nous indique quand il faut célébrer Noël.»

Toutes ces anciennes querelles autour de la date de Noël ont quelque chose de familier. Les périodes de fêtes sont propices aux disputes. En cette période de l’année, plus qu’en toute autre, le sacré et le profane se heurtent en permanence pour prendre le plus d’espace possible et finissent généralement par s’accommoder l’un de l’autre. Les croyants ne doivent pas se sentir menacés par les éventuelles origines païennes de Noël. Si l’Eglise a peut-être recyclé d’anciennes fêtes païennes, ce n’était que pour se greffer sur les anciennes cultures existantes à des fins prosélytes.

Autre source

La date de naissance du Christ

Il n'y a aucune certitude quant au jour exact de la naissance de Jésus. La date du 25 décembre n'a été arrêtée qu'en 354, par le Pape Libère. A cette époque, l'Eglise chrétienne instaure un calendrier des fêtes afin de supplanter les rites romains (Saturnales), germaniques (Culte des morts) et celtes (Solstice d'hiver). Le christianisme voyant Jésus comme la "lumière du monde", son association au solstice d'hiver, à la résurrection du soleil, apparaît parfaitement naturelle. Noël est donc à la fois synonyme de lumière et de naissance du Christ. Il subsiste d'ailleurs un débat sur l'étymologie même de ce mot. Provient-il du celte, par la contraction de noio (nouveau) et de hel (soleil), ou du latin natalis (la natalité) ?

Le “Pape” Benoît XVI revient sur la date

de naissance de Jésus

Benoît XVI révèle dans le troisième tome de sa trilogie consacrée à la vie du Christ que

Jésus est peut-être né plus tôt qu’on ne le pense.

Le calendrier que nous utilisons aujourd’hui

Commence à la naissance de Jésus ; il a été établi par un moine du sixième siècle nommé Dionysius Exigus, le “Pape” explique dans son livre qu’Exigus, considéré comme l’inventeur du calendrier chrétien, « s’est trompé de plusieurs années dans ses calculs. La véritable date de la naissance de Jésus est de plusieurs années antérieures à ce qu’il a dit. » L’idée selon laquelle Jésus n’est pas vraiment né le 25 Décembre n’a cessé d’opposer entre eux les théologiens, les historiens et les chefs spirituels, mais cette fois-ci, c’est le chef de l’église

Catholique qui soulève la question.

Le livre du “Pape” Benoît XVI intitulé Jésus de Nazareth : Les Récits de L’Enfance, a été publié mardi dernier. À l’instar des deux tomes précédents, il s’annonce comme devant être un énorme succès de librairie, et un million d’exemplaires en ont déjà été imprimés. Il devrait être traduit en une vingtaine de langues et publié dans soixante-douze pays. Les Récits de l’Enfance portent sur la vie de Jésus depuis sa conception jusqu’à sa présentation au Temple à l’âge de douze ans

. Selon les services de presse du Vatican, le “Pape” décrit ce troisième ouvrage comme étant une « petite antichambre » de la trilogie sur Jésus de Nazareth.

Le “Pape” formule dans son livre des remarques prêtant à controverse. Il indique que d’après l’Évangile de Matthieu, Jésus est né tandis qu’Hérode le Grand régnait en Judée. Mais comme Hérode est mort en l’an quatre avant notre ère, Jésus doit être né plus tôt qu’Exigus ne l’a dit. Les arguments relatifs à la date exacte de la naissance de Jésus agitent les érudits depuis des siècles.

Même l’Évangile de Luc soutient que cette naissance a eu lieu alors que Quirinius était gouverneur de la Syrie, soit en l’an six de notre ère.

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