histoire de gladio 16

Publié le par Bernard Gasnot

Guerre secrète contre l Iran

Des Baloutches au service de la CIA

Les actions d’un groupe de guerriers tribaux pakistanais, des activistes responsables de toute une série d’attaques de guérilla sur le territoire iranien, ont secrètement bénéficié depuis 2005 des encouragements et conseils d’officiers américains. La chaîne ABC News en a eu connaissance par des sources proches des services de renseignement américains et pakistanais. Ce groupe, dénommé Jundullah (La brigade de Dieu), est composé de membres de la tribu des Baloutches, qui opèrent dans la zone frontalière iranienne à partir de leur base dans le Baloutchistan. Il est responsable de la mort et de l’enlèvement de plus de douze officiers et soldats iraniens. Selon les instances officielles américaines, les relations entre Jundullah et les USA ne prévoient pas d’aide financière directe, ce qui supposerait un ordre direct du Président et le contrôle du Sénat.

Selon des sources tribales, dit ABC, l’argent parvient au jeune chef du groupe, Abd el Malik Regi, par le biais d’exilés iraniens disposant de relations avec des États d’Europe et du Golfe persique. Jundullah a fabriqué ses propres vidéos montrant des Iraniens – soldats et garde- frontières – que le groupe a faits prisonniers et emmenés au Pakistan. Regi, le chef, affirme en avoir tué quelques-uns de sa propre main.

« C’est un ex-combattant taliban. Il est pour partie trafiquant de drogue, pour partie taliban et pour partie activiste sunnite » dit Alexis Debat, un collaborateur de haut rang du service anti-terroriste du Nixon Center et conseiller d’ABC News, après une récente rencontre avec des officiers pakistanais et des représentants de la tribu.

« Regi assure pour l’essentiel le commandement d’un groupe armé comprenant quelques centaines de guérilleros qui lance des attaques sur des militaires et officiers des services secrets iraniens œuvrant dans la zone frontalière iranienne, les enlève et les exécute», ajoute Debat.

Zahedan, 14. février 2007 : après l’attentat

Récemment encore, en février, Jundullah a été responsable d’une attaque contre un bus se rendant dans la ville iranienne de Zadehan , où onze pasdaran (Gardiens de la Révolution) au moins ont trouvé la mort. Le mois dernier une émission de la télévision publique iranienne a montré ce qui a été présenté comme les aveux des responsables de cette attaque. Ils ont avoué être membres du Jundullah et ont dit avoir été entraînés pour cette action dans un camp secret au Pakistan.

Sur l’écran apparaissait sans cesse le logo de la CIA, accusée dans cette émission d’avoir commandité l’attaque Un porte-parole de la CIA a affirmé que « les affirmations concernant une prétendue action de la CIA étaient fausses » et a répété que les USA ne finançaient pas l’organisation Jundullah. Des sources proches du gouvernement pakistanais ont laissé filtrer que les actions secrètes de Jundullah contre l’Iran étaient à l’ordre du jour de la rencontre entre Dick Cheney et le président pakistanais Pervez Musharraf en février.

Selon un haut fonctionnaire de l’administration US, des groupes tels que le Jundullah ont aidé à démanteler des structures appartenant à Al Qaïda, et dans ce contexte il est donc tout indiqué pour les USA de collaborer avec ce type de groupes. Quelques ex-collaborateurs de la CIA ont rapproché cet arrangement de l’utilisation par l’administration américaine, au cours des années 80, de milices visant à déstabiliser le gouvernement du Nicaragua et financées entre autres par l’Arabie saoudite.

Les USA ont achevé d’importantes manœuvres militaires dans le Golfe arabo-persique à brève distance des eaux territoriales iraniennes. Ce déploiement naval était destiné à “envoyer un avertissement à Téhéran” suite à l’adoption de la résolution 1747 du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui impose de lourdes sanctions économiques à l’Iran en rétorsion pour son refus de se conformer aux demandes des USA concernant son programme d’enrichissement d’uranium. Les simulacres de guerre US au large du littoral iranien ont vu la participation de deux porte-avions, le groupe aéronaval de l’USS John Stennis et l’USS Eisenhower ayant à leur bord 10.000 hommes et de plus de 100 avions de guerre. Le groupement de l’USS John C. Stennis, qui fait partie de la 5ème Flotte US, est entré dans le Golfe arabo-persique le 27 mars, escorté en le croiseur lance-missiles USS

On dit que le groupe aéronaval de l’USS John C. Stennis (JCSSG) et son escadre aérienne n°9, ont mené « un exercice en duo » avec le groupe aéronaval de l’USS Dwight D. Eisenhower (IKE CSG).

« C’est la première fois que les groupes aéronavals du Stennis et de l’Eisenhower ont opéré ensemble dans un exercice commun dans le cadre du déploiement de la 5ème Flotte. Cet exercice démontre l’importance des capacités des deux groupes aéronavals à planifier et à mener des opérations en tandem dans le cadre de l’engagement de la Marine de guerre à maintenir la sécurité et la stabilité maritimes dans la région. »

Les simulacres de guerre ont été menés à un moment de tension et de confrontation diplomatiques suite à l’arrestation par l’Iran de 15 membres de la Marine de guerre britannique, censés avoir patrouillé à l’intérieur des eaux territoriales iraniennes.

Le gouvernement britannique, soutenu par la désinformation de médias, a utilisé cet incident en vue de créer une situation de confrontation avec l’Iran. Les manœuvres, couplées avec les menaces britanniques par rapport à la « crise des otages en Iran », constituent un acte de provocation de la part de l’alliance militaire anglo-américaine. Ces simulacres de guerre sont le point culminant d’un processus enclenché dès 2003. Lire à ce sujet Nom de code TIRANNT : les plans de guerre US contre l’Iran.

Selon la Marine US, ce dernier round de manœuvres militaires conduites fin mars était d’une envergure beaucoup plus grande que les déploiements précédents. Selon la presse, ces manœuvres auraient constitué le plus grand déploiement de puissance navale des USA depuis l’invasion de l’Irak en mars 2003. Presque simultanément, l’Iran conduisait également des exercices navals à grande échelle dans le Golfe arabo-persique, si bien qu’on peut considérer que les USA et l’Iran sont sur un pied de guerre.

À la croisée des chemins

La presse russe, sur la foi de sources du renseignement, a sonné l’alarme. Selon une dépêche de l’agence RIA-Novosti, citée par la presse européenne et israélienne (Jerusalem Post), les USA projettent de lancer des attaques aériennes sur l’Iran sous le nom de code « Opération morsure », le Vendredi saint 6 avril, en ciblant des sites militaires et civils, y compris le système de défense aérienne de l’Iran.

« Les services russes de renseignement militaire rapportent tourbillon d’activité des forces armées US près des frontières de l’Iran », a déclaré mardi une source sécuritaire de haut rang.

« Les derniers rapports des renseignements militaires font état d’une intensification des préparatifs militaires US en vue d’opérations aériennes et terrestres contre l’Iran », a déclaré le responsable, ajoutant que le Pentagone n’a encore probablement pas pris une décision finale sur le moment de déclenchement de l’attaque. Il a dit que le Pentagone recherche une manière de mener une frappe contre l’Iran « qui permettrait aux Étatsuniens de mettre le pays à genoux aux moindres coûts. » Il a également dit que la présence navale US dans le Golfe arabo-persique a atteint, pour la première fois depuis quatre ans, le niveau qu’elle avait peu avant l’invasion de l’Irak en mars 2003. Le général Leonid Ivashov, vice-président de l’Académie des sciences géopolitiques, a dit la semaine dernière que le Pentagone projette de se livrer à une « attaque aérienne massive contre l’infrastructure militaire de l’Iran dans un proche avenir ». S’il faut tenir compte du rapport russe, rien cependant ne permet de le corroborer et d’indiquer exactement quand une attaque aérienne contre l’Iran pourrait avoir lieu. En outre, il y a plusieurs facteurs importants qui suggèrent, du point de vue de l’organisation militaire, qu’à moins d’avoir affaire à un cas de pure folie politique, le Pentagone n’est pas prêt à lancer une attaque contre l’Iran.

Nominations à des postes clé militaires

Plusieurs nominations à des postes clé militaires ont eu lieu au cours du mois de mars. Fait important, l’amiral William J. Fallon, a été nommé le 16 mars commandant du Commandement central US (CENTCOM) par le secrétaire à la Défense Robert M. Gates. Il est peu probable que l’amiral Fallon activerait une opération militaire contre l’Iran dans les semaines suivant sa nomination comme commandant du CENTCOM.

L’Amiral Fallon

En attendant, une autre nomination importante a eu lieu, qui a à voir directement avec les préparatifs de guerre contre l’Iran. L’amiral Timothy J. Keating, Commandant de l’US NORTHCOM a été nommé le 26 mars à la tête de l’US Pacific Command, dont relèvent à la fois la 5ème et la 7ème Flottes. Le Commandement du Pacifique de la 7ème flotte est le plus grand commandement de combat US. Keating, qui succède à l’amiral Fallon est également un supporter inconditionnel de la « guerre contre le terrorisme ». Le Commandement du Pacifique jouerait un rôle clé dans le contexte d’une opération militaire dirigée contre l’Iran.

L’amiral Keating

Il est important de rappeler que l’amiral Keating a été également impliqué dans l’attaque de 2003 contre l’Irak en tant que commandant du Commandement central des forces navales US et de la 5ème Flotte. Si ces nominations à des postes clé indiquent une consolidation de l’agenda militaire néoconservateur au Moyen-Orient, elles suggèrent aussi que les militaires US le déclencheraient pas une nouvelle phase dans la guerre du Moyen-Orient avant d’avoir consolidé la position de ces nouveaux commandants, notamment au niveau du Commandement central US (CENTCOM), qui est l’unité de commandement opérationnel clé chargée du théâtre de guerre du Moyen-Orient. L’Amiral Fallon est parfaitement d’accord avec les plans de guerre de l’administration de Bush vis-à-vis de l’Iran. Il remplace le général John P. Abizaid, qui a été poussé à la retraite, suite à d’apparents désaccords avec le successeur de Rumsfeld, le secrétaire à la Défense Robert M. Gates. Tandis qu’Abizaid reconnaissait les échecs et les faiblesses des militaires US en Irak, l’Amiral Fallon est étroitement aligné sur le vice-président Dick Cheney. Il est également fermement dévoué à « la guerre mondiale contre le terrorisme » (GWOT). C’est le CENTCOM qui coordonnerait une attaque contre l’Iran depuis le théâtre de guerre du Moyen-Orient En outre, la nomination d’un amiral est indicative d’un changement dans les priorités du CENTCOM sur le théâtre de guerre. L’accent est mis sur une « échéance proche » concernant l’Iran plutôt que l’Irak, ce qui requiert une coordination des opérations navales et aériennes dans le Golfe arabo-persique.

La puissance navale US dans la région

Actuellement il y a deux groupes aéronavals de combat dans la région du Golfe arabo-persique, l’Eisenhower et le Stennis. En comparaison, le déploiement de la puissance navale avant le Blitzkrieg de mars 2003 contre l’Irak était sur une échelle sensiblement plus grande. Dans les premiers mois de 2003, il y avait cinq porte-avions US à portée de tir de l’Irak plus un porte-avions britannique. Dans la campagne de 2003, trois groupes aéronavals étaient présents dans le Golfe (Lincoln, Constellation et Kitty Hawk) et deux autres groupes aéronavals (Roosevelt et Truman) étaient engagés dans la coordination des sorties aériennes de bombardement depuis la Méditerranée.

Le porte-avions à propulsion nucléaire USS Nimitz et le groupe aéronaval qui l’accompagne est actuellement en route vers le Golfe, ce qui portera le nombre de porte-avions à trois.

Il est peu probable que l’action militaire débuterait avant qu’un troisième porte-avions soit positionné sur le théâtre de guerre. (Des déclarations officielles ont cependant indiqué que le Nimitz prendrait la place de l’USS Eisenhower et que seuls deux groupes aéronavals seraient présents dans la région du Golfe et de la Mer d’Arabie.) En outre, les faiblesses US sur le théâtre de guerre de l’Irak, les capacités de l’Iran à exercer des représailles et infliger des dommages significatifs aux forces US à l’intérieur de l’Irak, aussi bien que l’opposition montante à la présidence US, ont une incidence directe sur le timing d’une opération militaire dirigée contre l’Iran.

L’Iran est politiquement isolé

L’Iran est politiquement isolé. L’unilatéralisme règne dans les couloirs de l’ONU comme sur le théâtre de guerre du Moyen-Orient. La résolution du Conseil de sécurité commanditée par les USA a reçu un appui unanime. Des amendements proposés au projet de résolution ont été éliminés, suite à des pressions US. Le texte de la résolution a été adopté à l’unanimité. Ni la Russie ni la Chine, qui ont des accords militaires étendus de coopération avec l’Iran, n’ont exercé leur droit de veto, ni ne se sont abstenues.

Ce “consensus” du Conseil de sécurité de l’ONU a été atteint par des manœuvres décisives de la diplomatie de l’ombre de Washington, qui a pu ainsi rallier les cinq membres permanents plus l’Allemagne, qui a participé à la formulation du projet de résolution dans des consultations séparées.

La résolution de l’ONU a totalement isolé l’Iran : La Chine et la Russie ont été entraînées dans une alliance furtive avec les USA.

Ce qui est crucial dans la résolution du Conseil de sécurité c’est que ni la Chine ni la Russie n’interviendront aux côtés de l’Iran, si celui-ci est attaqué. D’ailleurs, alors que la Russie et la Chine sont des partenaires diplomatiques des USA dans le régime de sanctions économiques décrété par l’ONU, elles font en même temps l’objet de menaces militaires des USA comme confirmé par l’Opération Bouclier vigilant 07. Il s’agit de simulacres de guerre menés de septembre à décembre 2006, qui visaient explicitement non seulement Nemesis (le Corée du nord) et Irmingham (l’Iran) mais également Ruebek (la Russie) et Churia (la Chine).

On aurait pu s’attendre à ce que des « deals » séparés aient été conclus respectivement avec la Chine et la Russie, où certains engagements auraient été pris par Washington au cours de discussions bilatérales. Pékin et Moscou, qui sont partenaires dans l’Organisation de coopération de Shangaï (SCO) sont dans une situation manifestement ambiguë : d’une part, ils ferment les yeux sur les menaces militaires US, d’autre part ils apportent leur aide aux militaires iraniens pour l’établissement de leurs systèmes de défense aérienne et terrestre, dans l’éventualité d’une attaques des USA-OTAN-Israël contre l’Iran, qui a un statut d’observateur dans l’Organisation de coopération de Shangaï (SCO).

L’Iran est le troisième plus grand importateur des systèmes d’armements russes après l’Inde et la Chine. Au cours des cinq dernières années, la Russie a soutenu la technologie de missiles balistiques de l’Iran, après les négociations menées en 2001 sous la présidence de Mohamed Khatami.

Coïncidence ironique, au moment même de la décision du Conseil de sécurité de l’ONU en mars, la presse russe a confirmé que l’Organisation de coopération de Shanghai (SCO) envisage éventuellement un élargissement, qui pourrait consister à accorder la pleine adhésion à la SCO aux pays (comme l’Iran) qui y ont actuellement le statut d’observateurs.

En attendant, le Congrès US est en guerre avec le Président concernant la stratégie de guerre de l’Amérique en Irak, mais pas un mot n’est murmuré sur la guerre imminente contre l’Iran, comme si cela n’avait aucune pertinence. Les menaces sont réelles, un incident pourrait déclencher une guerre. Les criminels de guerre haut placés ont désespérément besoin de cette guerre pour rester au pouvoir. Le congrès US n’est absolument pas susceptible de renverser la décision de faire la guerre à l’Iran, malgré le fait que ceci mènerait à une catastrophe mondiale, une escalade de la guerre, avec l’imminence d’un État policier en Amérique pour soutenir la militarisation des institutions civiles.

Le Général Cartwright

Le rôle du Commandement stratégique US (USSTRATCOM)

Les néo cons dans l’administration de Bush contrôlent les nominations aux postes clés militaires, en particulier au Commandement central (USCENTCOM), au Commandement stratégique (USSTRATCOM) et à l’État-major conjoint.

Des nominations ont récemment eu lieu. Le commandant nouvellement désigné de l’USCENTCOM, l’Amiral Fallon, jouera un rôle clé en supervisant l’opération militaire sur le théâtre de guerre du Moyen-Orient.

L’USSTRATCOM, dirigé par le Général James E. Cartwright, dont le QG est à la base aérienne d’Offutt au Nebraska, jouerait un rôle central dans les prises de décision et la coordination en cas de guerre contre l’Iran. L’administration a demandé à l’USSTRATCOM d’élaborer des plans centralisés pour une guerre contre l’Iran. Le CENTCOM serait largement impliqué en appliquant ces plans de guerre sur le théâtre de guerre du Moyen-Orient. Il vaut la peine de rappeler qu’en 2004, le vice-président Dick avait demandé à l’USSTRATCOM d’élaborer un plan d’urgence contre l’Iran, destiné à « être utilisé en réponse à une autre attaque terroriste du type 11 Septembre sur les USA », sur la présomption que le gouvernement de Téhéran serait derrière ce complot terroriste. Le plan d’urgence prévoyait une attaque aérienne de grande envergure contre l’Iran utilisant des armes nucléaires conventionnelles et tactiques.

L’USSTRATCOM est décrit comme « un intégrateur global chargé des missions de frappe mondiale sur toute la gamme. »

L’USSTRATCOM est chargé de la coordination des structures de commandement appelée « C4ISR global » (Commandement, contrôle, communications, ordinateurs, renseignement, surveillance, et reconnaissance). « La planification et l’exécution au jour le jour [ par STRATCOM ] pour les zones primaires de mission est faite par cinq Commandements conjoints de composants fonctionnels (Joint Functional Component Commands : JFCC) et trois autres composants fonctionnels. »

L’USSTRATCOM : nous sommes prêts

Le commandement stratégique (USSTRATCOM) est en train de subir d’importants changements organisationnels importants, qui ont une implication directe sur les plans de guerre contre l’Iran. Selon son commandant, le Général Cartwright, l’USSTRATCOM développe de « nouvelles organisations alignées selon leurs fonctions, conçues pour améliorer notre vitesse et nos progrès opérationnels » (rapport à la Commission parlementaire des Forces armées). « Nous sommes passés de la vieille triade avec bombardiers, sous-marins et (missiles balistiques intercontinentaux) à un système plus intégré, qui offre au pays une gamme plus large d’activités dissuasives qui peuvent rassurer nos alliés ».

Selon les déclarations de Cartwright, les composants fonctionnels – renseignement/ surveillance/reconnaissance; guerre de réseau; opérations de réseau mondial; opérations d’information; défense intégrée de missiles ; et armes de combat de destruction de masse – sont en pleines capacités opérationnelles ou s’en approchent. En outre, STRATCOM construit un système d’organisation « qui peut être mis en commun dès le départ, et peut passer au type de configuration combiné ou allié… de sorte que nous n’aurons pas à les construire dans un moment de crise. »

« Avoir une infrastructure équilibrée de défense étayée par le commandement et le contrôle, et le renseignement, la surveillance et la reconnaissance est crucial pour la stratégie », a ajouté Cartwright (U.S. Strategic Command Refines, Fields New Capabilities, par John J. Kruzel, American Forces Press Service, 9 mars 2007)

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